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Théâtre de Poche-Montparnasse 

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© Brigitte Enguerand
Salle principale
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  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle du bas
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Le lundi de 11h à 18h, du mardi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 11h à 16h.

Direction : Charlotte RONDELEZ, Philippe TESSON, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche dans le Théâtre de Poche-Montparnasse

LE CINÉ-CLUB du Poche-Montparnasse

LE CINÉ-CLUB du Poche-Montparnasse

CONÇU ET ANIMÉ PAR OLIVIER BARROT Le Théâtre de Poche Montparnasse renoue avec la tradition du ciné-club. A partir du 16 octobre et une fois par mois nous ouvrirons notre salle à la présentation d’un film du répertoire cinématographique des... Lire plus

CONÇU ET ANIMÉ PAR OLIVIER BARROT

Le Théâtre de Poche Montparnasse renoue avec la tradition du ciné-club. A partir du 16 octobre et une fois par mois nous ouvrirons notre salle à la présentation d’un film du répertoire cinématographique des années brillantes 1930-1960, parmi ceux qui eurent une relation directe ou indirecte avec le théâtre. On découvrira ou l’on retrouvera des films français inconnus ou méconnus, tous hautement délectables, le plus souvent inspirés de pièces de théâtre, mais toujours interprétés par les plus brillants acteurs de théâtre de l’époque.

Ces spectacles, conçus et animés par Olivier Barrot comprendront, en présence d’un invité surprise, en première partie la projection de films publicitaires de ces années là. Ils seront suivis d’une discussion avec le public.

Olivier Barrot a sélectionné des films divers par leur style, leur distribution, leur genre, tous remarquables par la qualité de leurs scénarios et de leurs dialogues. Ils feront revivre les Henri Jeanson, les Charles Spaak, les Yves Mirande, les Louis Verneuil, et les merveilleux acteurs comme Jules Berry, Arletty, Louis Jouvet, Gaby Morlay, Eric von Stroheim, Jacqueline Delubac, Victor Boucher et autre Sacha Guitry qui firent la légende théâtrale et cinématographique de l’époque.

Le programme :

16/10/17 – Un revenant (Christian-Jaque, 1946) avec Louis Jouvet, Gaby Morlay, François Perier, Marguerite Moreno. « Mieux vaut se souvenir sur du Mozart que sur du Meyerbeer », lance Jouvet, chorégraphe glacé, à Gaby Morlay éplorée. Un prodigieux film de vengeance provinciale, écrit au petit point par Jeanson.

13/11/17 – La Banque Nemo (Marguerite Viel, 1934) avec Victor Boucher, Mona Goya, Alice Tissot, René Bergeron. Cette évocation contemporaine de l’affaire Stavisky, aussi réaliste que cynique, connut la censure : un hommage à cette irrésistible comédie de Louis Verneuil.

18/12/17 – Café de Paris (Georges Lacombe, Yves Mirande, 1938) avec Jules Berry, Véra Korène, Pierre Brasseur, Julien Carette. Crime au Café de Paris un soir de réveillon. Tous les clients suspects, la police enquête. Mirande, cet autre Guitry, s’enchante de ses acteurs et actrices, et de ses mots d’auteur.

15/01/18 – Bonne chance (Sacha Guitry, 1935) avec Sacha Guitry, Jacqueline Delubac, Numès fils, Pauline Carton. Première comédie parlante du Maître, exquis et très irrévérent cadeau de mariage offert à sa ravissante troisième épouse.

12/02/18 – Volpone (Maurice Tourneur, 1940) avec Harry Baur, Jacqueline Delubac, Louis Jouvet, Charles Dullin. Jules Romains adapte l’œuvre de l’élizabéthain Ben Jonson, apologie de la rouerie dans une Venise d’opérette. Et quels acteurs !

12/03/18 – L’Homme de nulle part (Pierre Chenal, 1936) avec Pierre Blanchar, Isa Miranda, Robert Le Vigan, Ginette Leclerc. Quand Salacrou adapte Feu Mathias Pascal de Pirandello : une formidable galerie de seconds rôles, une rare tentative réussie de transposition de la scène à l’écran.

09/04/18 – Derrière la façade (Georges Lacombe, Yves Mirande, 1939) avec Eric von Stroheim, Elvire Popesco, Michel Simon, Gaby Morlay. Même principe que pour « Café de Paris », un crime dans un immeuble, tous ses habitants au crible, une vingtaine de vedettes !

07/05/18 – Le Veau gras (Serge de Poligny, 1939) avec Elvire Popesco, André Lefaur, Armand Bernard, François Périer. D’après une pièce de Bernard Zimmer, un très immoral éloge de la réussite financière.

11/06/18 – Entrée des artistes (Marc Allégret, 1938) avec Louis Jouvet, Janine Darcey, Claude Dauphin, Odette Joyeux. Jouvet dans son propre rôle, un professeur au Conservatoire d’art dramatique. Le dialogue, mitonné par Jeanson, étincelle. Fermer

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

Histoire du soldat

Les mots de Ramuz, rustiques et poétiques, semblent ceux, presque naïfs, d’un conte et en ont les sortilèges. Un petit miracle de fraîcheur et de... Lire plus

Les mots de Ramuz, rustiques et poétiques, semblent ceux, presque naïfs, d’un conte et en ont les sortilèges. Un petit miracle de fraîcheur et de légèreté! Jean-Luc Porquet

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Histoire du soldat

Un conte musical troublant mais toujours d’actualité ! Dans sa mise en scène, Stéphan Druet a voulu que la mélodie ait autant de place que les mots, et la... Lire plus

Un conte musical troublant mais toujours d’actualité ! Dans sa mise en scène, Stéphan Druet a voulu que la mélodie ait autant de place que les mots, et la mécanique fonctionne grâce à la magie des personnages. La morale de la fable, laquelle s’inspire d’un conte populaire russe d’Afanassiev, reste libre. Pour autant s’en remettre à d’autres, fussent-ils dotés de pouvoirs réels ou supposés, hors du commun, ne conduit qu’à des impasses. En cela, Histoire du soldat peut être lue avec des accents contemporains. Gérald Rossi

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Histoire du soldat

5/5 Une pépite de raffinement délivré par sept musiciens et leur chef, trois comédiens et une danseuse. En Diable, Licinio Da Silva est épatant, roué et... Lire plus

5/5 Une pépite de raffinement délivré par sept musiciens et leur chef, trois comédiens et une danseuse. En Diable, Licinio Da Silva est épatant, roué et hilarant. Claude Aufaure est un solide et énigmatique narrateur. Alternant comédie et musique, ce spectacle dégage un charme exquis!

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Histoire du soldat

Autour de Fabian Wolfrom, remarquable soldat au visage d’ange, Claude Aufaure confre au narrateur une « naïveté sage » et Licinio Da Silva compose un diable... Lire plus

Autour de Fabian Wolfrom, remarquable soldat au visage d’ange, Claude Aufaure confre au narrateur une « naïveté sage » et Licinio Da Silva compose un diable chaplinesque qui divertit plus qu’il n’inquiète. L’occasion, aussi, d’entendre un septuor enthousiaste jouer la musique toujours surprenante de Stravinsky.

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Histoire du soldat

★★★★ Un conte russe endiablé! Il faut être fou pour accueillir Histoire du soldat sur une scène aussi vaste qu’un mouchoir de Poche. Grâce à la... Lire plus

★★★★ Un conte russe endiablé! Il faut être fou pour accueillir Histoire du soldat sur une scène aussi vaste qu’un mouchoir de Poche. Grâce à la fluidité de la mise en scène de Stéphan Druet, 7 musiciens et leur chef, 3 comédiens et 1 danseuse se partagent le plateau sans se marcher sur les pieds. Cet opéra de chambre initialement destiné à des tréteaux ambulants [est] un chef d’oeuvre absolu. Claude Aufaure (le récitant), Licinio Da Silva (le Diable) et Fabian Wolfrom (le soldat) sont délicieux. Le spectacle plaira aussi au jeune public. Jacques Nerson

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Histoire du soldat

Un objet étrange et délicieux ! La salle du Poche convient parfaitement à cet « objet étrange » selon l’expression du metteur en scène... Lire plus

Un objet étrange et délicieux ! La salle du Poche convient parfaitement à cet « objet étrange » selon l’expression du metteur en scène Stéphan Druet. Onze personnes jouant, lisant et dansant une fable sur une petite scène, c’est du théâtre de tréteaux, celui-là même dont rêvait les auteurs. De bien délectables retrouvailles. Marie-Françoise Leclère

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Histoire du soldat

Une histoire du soldat exaltante et foraine dans une mise en scène remarquable avec une équipe exceptionnelle d'artistes. Un ouvrage merveilleux, envoûtant, étrange. Le... Lire plus

Une histoire du soldat exaltante et foraine dans une mise en scène remarquable avec une équipe exceptionnelle d'artistes. Un ouvrage merveilleux, envoûtant, étrange. Le merveilleux Claude Aufaure est l’auteur-narrateur, Fabian Wolfrom le jeune soldat, lumineux et profond et enfin, Licinio Da Silva, comédien épatant, incarne Le Diable. Ils sont entourés des jeunes de l’Orchestre-Atelier Ostinato. Les interprètes sont magistraux et participent à la réussite merveilleuse de ce très grand spectacle donné sur l’un des plus petits tréteaux de Paris ! Armelle Héliot

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Histoire du soldat

Le metteur en scène Stéphan DRUET avec une grande sobriété offre un magnifique écrin à cette histoire de soldat brochée par Ramuz et Stravinski... Lire plus

Le metteur en scène Stéphan DRUET avec une grande sobriété offre un magnifique écrin à cette histoire de soldat brochée par Ramuz et Stravinski dont les signaux sans fard conjuguent le merveilleux, l’innocence et l’antique sagesse. Il va sans dire que tous les artistes sont complices par leur talent de cet instantané de fraîcheur qui émane du spectacle. La plupart des contes sont de bois dormant, celui de RAMUZ et STRAVINSKY de bois musical enchanteur. Ce spectacle ensorcelé devrait séduire aussi bien les adultes que les enfants ! Evelyn Trân

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Histoire du soldat

La partition du génial compositeur résonne parfaitement, c’est entraînant ! Le spectacle plutôt court, plaira autant aux grands qu’aux enfants.

Histoire du soldat

Un petit détour s’impose au TPM pour applaudir ce joli et féérique conte musical joué par un soldat, un narrateur, une princesse, un diable et 7 musiciens.

Histoire du soldat

♥ ♥ ♥ ♥ ♥ - Un bijou de conte ! Une réussite enthousiasmante, on est rarement aussi heureux au sortir d'un spectacle. L’Histoire du soldat, ainsi... Lire plus

♥ ♥ ♥ ♥ ♥ - Un bijou de conte ! Une réussite enthousiasmante, on est rarement aussi heureux au sortir d'un spectacle. L’Histoire du soldat, ainsi monté et interprété est « élitaire pour tous », les plus jeunes comme les plus savants y trouvent leur bonheur. Formidable ! A. H.

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Histoire du soldat

Une réussite au charme infini ! Grand habitué du théâtre musical, Stephan Druet réussit l’accord parfait entre musique et récit. Sa mise en... Lire plus

Une réussite au charme infini ! Grand habitué du théâtre musical, Stephan Druet réussit l’accord parfait entre musique et récit. Sa mise en scène recèle un charme délicat, rend grâce à la naïveté, à la désuétude et la simplicité du récit. Une belle réussite théâtrale, musicale et poétique. Annie Chenieux

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Histoire du soldat

Une version très belle de l’ouvrage de Ramuz et Stravinsky. Ils sont douze pour cette version théâtrale très soignée de ce chef-d’oeuvre ! A. H.

Histoire du soldat

Une merveilleuse version théâtrale de L’Histoire du soldat ; 7 musiciens, 1 chef d’orchestre, 3 comédiens, 1 danseuse sur la scène du Poche alors que... Lire plus

Une merveilleuse version théâtrale de L’Histoire du soldat ; 7 musiciens, 1 chef d’orchestre, 3 comédiens, 1 danseuse sur la scène du Poche alors que c’est tout petit ! C’est parfait, on sort de là enchanté !

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Histoire du soldat

Une vraie leçon de vie! La mise en scène subtile et inventive de Stéphan Druet, l’apparition d’une princesse-danseuse envoûtante, le jeu juste et... Lire plus

Une vraie leçon de vie! La mise en scène subtile et inventive de Stéphan Druet, l’apparition d’une princesse-danseuse envoûtante, le jeu juste et soigné des trois comédiens que sont Claude Aufaure (le récitant), Fabian Wolfrom (le jeune soldat) et l’épatant Licinio Da Siva en Diable à la fois drôle et cynique font de cette oeuvre parfois austère un vrai spectacle plein de charme, d’humour et de fraîcheur. La direction musicale est signée Jean-Luc Tingaud, les sept musiciens -en costumes et impliqués dans la mise en scène-font partie de l’excellent Orchestre-Atelier Ostinato. Françoise Krief

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Histoire du soldat

Un spectacle d'excellente facture placé sous le signe de la sobriété et de la fraîcheur d'interprétation. Fraîcheur de jeu des musiciens de... Lire plus

Un spectacle d'excellente facture placé sous le signe de la sobriété et de la fraîcheur d'interprétation. Fraîcheur de jeu des musiciens de l’Orchestre-Atelier Ostinato ! Fraîcheur également des officiants avec Aurélie Loussouarn pour la partie dansée, et la déclamatoire dynamique du lecteur-narrateur de l'excellent Claude Aufaure qui guide l'action dispensée par Fabian Wolfrom, au physique de jeune premier, incarnant avec justesse le soldat naïf face au diable doucereux et roublard dont Licinio Da Silva livre une savoureuse composition burlesque. Réussie, cette "Histoire du Soldat" n'est pas donc réservée aux mélomanes et s'inscrit résolument dans le registre du spectacle tous publics. M. M.

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Histoire du soldat

Stéphane Druet met en scène cette pièce iconoclaste avec simplicité et extravagance. La pièce est autant divertissante que philosophique et la musique de... Lire plus

Stéphane Druet met en scène cette pièce iconoclaste avec simplicité et extravagance. La pièce est autant divertissante que philosophique et la musique de Stravinsky accompagne idéalement la pièce en lui insufflant un souffle lyrique qui ne laisse pas de répit au spectateur. L’Histoire du Soldat émerveille le public par le ton délicat de sa narration et la prodigalité des effets théâtraux. Les comédiens et les musiciens s’allient pour offrir un vrai moment de ravissement théâtral qui ravira petits et grands. Stanislas Claude

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Histoire du soldat

Il est rare de voir cette pièce montée avec sa partie théâtrale et c’est pourtant le défi relevé avec brio par le TPM. Une douzaine de personnes sont... Lire plus

Il est rare de voir cette pièce montée avec sa partie théâtrale et c’est pourtant le défi relevé avec brio par le TPM. Une douzaine de personnes sont sur scène, entre les comédiens et les musiciens – et même une danseuse ! – et portant, le spectacle n’est ni étouffé, ni assourdissant. Il se dégage un certain charme de cette musique simple avec cette morale qui l’est tout autant. Le talent des comédiens et des musiciens y est sans doute pour beaucoup ! Hadrien Volle

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Histoire du soldat

Une mise en scène fidèle avec ses sept instrumentistes et une très belle direction d'acteur de Stéphan Druet. Le propos même de l'histoire racontée ici est... Lire plus

Une mise en scène fidèle avec ses sept instrumentistes et une très belle direction d'acteur de Stéphan Druet. Le propos même de l'histoire racontée ici est immortel, mais parle bien sérieusement à notre époque, car le choix que le soldat fait d'abandonner son violon (son rêve, son âme, sa poésie, son coeur) pour la richesse que lui apporte le livre magique, est un choix central : l'attrait du matérialisme qui ne transcende rien et l'abandon de l'art. Bruno Fougniès

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Histoire du soldat

La mise en scène de Stéphan Druet, limpide et claire, met subtilement en valeur la poésie de Charles-Ferdinand Ramuz, son questionnement et son humour. Un spectacle à... Lire plus

La mise en scène de Stéphan Druet, limpide et claire, met subtilement en valeur la poésie de Charles-Ferdinand Ramuz, son questionnement et son humour. Un spectacle à ne pas rater ! Marc Portehaut

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Histoire du soldat

Il y a un bel équilibre dans cet accord entre musique et théâtre, indissociables, très bien traduit par la mise en scène de Stéphane Druet qui, depuis... Lire plus

Il y a un bel équilibre dans cet accord entre musique et théâtre, indissociables, très bien traduit par la mise en scène de Stéphane Druet qui, depuis longtemps, conjugue les deux disciplines. Trois comédiens, une danseuse et sept musiciens nous entraînent vivement dans cette fable édifiante. Accord parfait entre musique, théâtre et danse avec ce grand spectacle miniature présenté dans l’écrin miniature du Poche Montparnasse. Corinne Denailles

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Histoire du soldat

♥ ♥ ♥ Une merveille du genre ! Un petit bijou dans son style : les alternances entre les parties jouées et les parties musicales sont très bien... Lire plus

♥ ♥ ♥ Une merveille du genre ! Un petit bijou dans son style : les alternances entre les parties jouées et les parties musicales sont très bien coordonnées et tout à fait complémentaires. Les comédiens portent cette étrange pièce avec brio ! C’est une nouvelle réussite pour l’acteur Claude Aufaure qui, de sa voix enveloppante, nous conte cette histoire en faisant monter chez nous un intérêt grandissant. A ses côtés, le charmant jeune homme de la cour du Poche, Fabian Wolfrom, est un Soldat naïf avec un enthousiasme juvénile parfaitement dosé. Licinio Da Silva, enfin, a trouvé la composition parfaite pour son diable piquant, espiègle et frétillant, sans jamais tomber dans la caricature

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Histoire du soldat

Le thème est poignant: c'est l'éternel mythe de Faust, qui se présente ici sous la forme d'un violon, symbolique de l'âme. La naïveté, puis la lutte... Lire plus

Le thème est poignant: c'est l'éternel mythe de Faust, qui se présente ici sous la forme d'un violon, symbolique de l'âme. La naïveté, puis la lutte désespérée du soldat pour échapper à l'emprise du diable, est émouvante. La mise en scène, simple, est remarquable, car elle permet de montrer les voyages du soldat dans un cadre restreint. La musique joue un grand rôle, d'abord par le violon, puis par l'orchestre, qui donne un côté à la fois dramatique et comique à ce conte. Stravinsky donne une profondeur, dramatique et comique aussi. Françoise Boursin

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Histoire du soldat

Quand opère la magie au théâtre, l’effet en est aussitôt perceptible. Ici triomphe la force drolatique, chaque étape revêt toute son importance... Lire plus

Quand opère la magie au théâtre, l’effet en est aussitôt perceptible. Ici triomphe la force drolatique, chaque étape revêt toute son importance dramatique. Le texte de Ramuz sa résonnance profonde, sa scansion superbe : « On a tout, tout, tout, et puis rien, rien qu’une écorce ». « On m’envie, je suis mort de la vie ». La représentation du Théâtre de Poche lui confère une dimension exceptionnelle. Sans doute le plus beau spectacle du moment. Danielle Bouvier

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Histoire du soldat

Un théâtre ambulant joué, lu et dansé afin d’apporter un peu de divertissement dans les campagnes. Encore une fois, le Poche nous propose une vraie...

Histoire du soldat

Les sept musiciens de l’orchestre-atelier Ostinato portent l’uniforme, culotte garance et capotes bleu horizon, calots ou képis (Costumes : Michel Dussarrat). Ils entrent... Lire plus

Les sept musiciens de l’orchestre-atelier Ostinato portent l’uniforme, culotte garance et capotes bleu horizon, calots ou képis (Costumes : Michel Dussarrat). Ils entrent sur scène derrière leur chef, comme à la parade et s’y installent, à la fois instrumentistes, témoins et acteurs du récit. Le conteur (Claude Aufaure) installé à une petite table, à cour, écrit et dit l’histoire du naïf Joseph (Fabien Wolfrom),  l'heureux soldat qui « rentre chez lui » et que les agissements  du diable vont transformer en soldat d'infortune. Le spectacle vous enchantera. C’est un moment de grâce… divine ou diabolique ? Mon âme panthéiste ne tranchera pas. À vous de décider… Danielle Dumas

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Histoire du soldat

Stephan Druet a su tirer profit de l'exigüité de la scène pour mêler comédiens et musiciens dans une gestuelle et une proximité de marionnettes. Claude... Lire plus

Stephan Druet a su tirer profit de l'exigüité de la scène pour mêler comédiens et musiciens dans une gestuelle et une proximité de marionnettes. Claude Aufaure, en maître du récit, continue d'être également le maître d'une scène théâtrale qu'il occupe depuis de longues années, toujours avec  la maîtrise et le naturel qui composent son immense talent. Fabian Wolfrom est un jeune soldat parfait, au regard clair et à l'enthousiasme juvénile. Son texte, souvent en reflet avec celui du narrateur, résonne à nos oreilles comme le prolongement d'une histoire sans cesse répétée. Cette « Histoire du soldat », qui nous paraît familière, nous enchante néanmoins par les réminiscences et les craintes de nos contes enfantins qu'elle réveille en nous. Elle garde toute la poésie et la magie de nos lointains « Il était une fois… ».

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Histoire du soldat

Un merveilleux spectacle poétique et lyrique à ne pas manquer ! Anne Delaleu

Histoire du soldat

Un délice musical et poétique rare. Les sept musiciens et le chef de l’orchestre-atelier Ostinato sont remarquables d’aisance, de virtuosité et de fluidité.... Lire plus

Un délice musical et poétique rare. Les sept musiciens et le chef de l’orchestre-atelier Ostinato sont remarquables d’aisance, de virtuosité et de fluidité. Les comédiens sont superbes. La danseuse Aurélie Loussouarn nous ravit de son expressivité, nous offrant une pause de velours farouche dans l’histoire. Un spectacle pour les joies de la découverte ou des retrouvailles d’un chef-d’oeuvre trop peu souvent joué. Un pur régal. Un grand plaisir. Je recommande vivement.
Un

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Histoire du soldat

Un délice ! On aura compris également que nous sommes dans une métaphore très actuelle : sont mis en évidence les rapports entre l'art et l'argent, l'art contre... Lire plus

Un délice ! On aura compris également que nous sommes dans une métaphore très actuelle : sont mis en évidence les rapports entre l'art et l'argent, l'art contre l'argent, l'art en dépit de l'argent, j'en passe et des pires... Un lecteur nous narre cette fable : c'est le malicieux Claude Aufaure qui s'y colle. Il excelle en narrateur-confident de ce soldat. Un soldat interprété de belle façon par Fabian Wolfrom. Le comédien est parfait. Dans le rôle du Diable, un comédien que les habitués du Poche connaissent bien : Licinio Da Silva. Je n'irai pas par quatre chemins : il est excellent ! Le metteur en scène Stephan Druet n'a pas cherché à surajouter des effets inutiles. Ici, c'est une sobriété de très bon aloi qui règne. Il a parfaitement réussi à faire cohabiter comédiens et musiciens. L'osmose est tangible. Chacun sait ce qu'il a à faire et le fait bien. Cette Histoire du Soldat est une véritable pépite. Un moment de vrai bonheur théâtral et musical. Une bien belle réussite ! Yves Poey

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Histoire du soldat

La musique de Stravinski n’a pas pris une ride et le livret de Charles-Ferdinand Ramuz suit poétiquement la cadence. Reconnue comme une oeuvre incontournable du 20ème... Lire plus

La musique de Stravinski n’a pas pris une ride et le livret de Charles-Ferdinand Ramuz suit poétiquement la cadence. Reconnue comme une oeuvre incontournable du 20ème siècle, cette variation du mythe de Faust est adoptée avec brio par le jeune et terriblement doué Orchestre-Atelier Ostinato. En deux mots ALLEZ-Y, cette oeuvre théâtrale et musicale est d’une grande qualité. Je vous recommande avec insistance « Histoire du Soldat » aussi pour les enfants, Stravinski est assurément le meilleur guide. Laurence Caron

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Histoire du soldat

Le metteur en scène Stéphan Druet est sans doute le premier à avoir l'audace de ne pas faire appel à un récitant pour raconter l'étrange aventure du... Lire plus

Le metteur en scène Stéphan Druet est sans doute le premier à avoir l'audace de ne pas faire appel à un récitant pour raconter l'étrange aventure du soldat mais de la faire jouer par des comédiens. Alors que les 7 musiciens qui appartiennent à un orchestre d'insertion d'interprètes de haut niveau jouent en direct sur une scène minuscule, le candide soldat qui rentre chez lui en permission croise la route d'un véritable ordonnateur d'illusions qui n'est autre que le diable. Si les musiciens jouent avec grâce de leur instrument Claude Aufaure, lecteur du texte joue du sien d'instrument, c'est-à dire de sa voix, avec un métier et un talent prodigieux. Licinio Da Silva compose un être maléfique singulièrement réjouissant. Quant au choix de Fabian Wolfrom pour jouer le soldat, il est, lui aussi, particulièrement heureux. On l'a compris : passionnés de théâtre comme fans de Stavinsky sont à la fête. Joshka Schidlow

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Histoire du soldat

Cette étonnante petite troupe parvient, en à peine plus d'une heure et sans le moindre temps mort, à nous emmener là où exactement sans doute Ramuz et Stravinsky... Lire plus

Cette étonnante petite troupe parvient, en à peine plus d'une heure et sans le moindre temps mort, à nous emmener là où exactement sans doute Ramuz et Stravinsky voulaient nous emmener : dans un temps dont nous avons assurément oublié les manières mais dans un monde dont nous comprenons bien vite à quel point il est resté le nôtre. Quant aux comédiens, il n'y a vraiment rien à en redire. Fabian Wolfrom campe avec justesse un soldat un peu candide encore, plein de fougue et de nobles valeurs, les mimiques et les virevoltes de Licinio Da Silva portent sur scène juste ce qu'il faut d'énergie et de drolerie, enfin Claude Aufaure se montre très à son aise pour se faire lyrique avec malice, exciter ce qu'il y a de poétique dans l'émotion aussi bien que nous soutirer un sourire amusé. Une réussite !

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Histoire du soldat

C'est sophistiqué, délicat, d'une haute exigence musicale et dramatique, et, en même temps, c'est forain, coloré, délié, gamin. Un notable changement, pour... Lire plus

C'est sophistiqué, délicat, d'une haute exigence musicale et dramatique, et, en même temps, c'est forain, coloré, délié, gamin. Un notable changement, pour cette nouvelle exploitation : le rôle du soldat (…) est repris par Julien Alluguette, merveilleux de sensibilité et d'intelligence.  Narrateur inquiétant, Claude Aufaure est toujours là, de même que le Diable acide de Licinio Da Silva.     

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Histoire du soldat

Cette production d'Histoire du soldat est une merveille. Une mise en scène de Stéphan Druet qui en donne une version théâtralisée très heureuse, mais dans... Lire plus

Cette production d'Histoire du soldat est une merveille. Une mise en scène de Stéphan Druet qui en donne une version théâtralisée très heureuse, mais dans laquelle la musique est dans tout son éclat grâce à Jean-Luc Tingaud (…) Narrateur d'une profondeur humaine bouleversante, Claude Aufaure est fascinant. Dans la partition du diable, Licinio Da Silva grinche et grince, cocasse et cruel, la danseuse / fille du roi est incarnée par Aurélie Loussouarn et Malou Utrecht en alternance. Elles ne sont que grâce et suivent la chorégraphie renouvelée de Sébastian Galeota. Elles ont un beau cavalier, le soldat lui-même. Julien Alluguette, fin et délié, élégant, candide. Un des plus jolis et profonds spectacles que l'on puisse voir.

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Histoire du soldat est une belle façon de commencer l’année 2018. Il offre une palette d’émotions pures que seul le théâtre musical peut offrir. La... Lire plus

Histoire du soldat est une belle façon de commencer l’année 2018. Il offre une palette d’émotions pures que seul le théâtre musical peut offrir. La mise en scène très élaborée (tant elle est simple et efficace) de Stephane Druet sert à merveille l’œuvre de Ramuz et Stravinsky. Encore une fois, le Théâtre de Poche-Montparnasse offre un spectacle raffiné, intense, bouleversant et accessible à toute la famille. Les enfants y trouveront un conte merveilleux quoique cruel, les parents y trouveront une réflexion pertinente sur les grandes questions qui habitent chaque être humain. Immanquable.

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Histoire du soldat

Il s'agit ici d'une reprise pour cause de succès et Julien Alluguette est le tout nouveau Soldat malheureux héros de cette histoire, Licinio da Silva jubile visiblement à... Lire plus

Il s'agit ici d'une reprise pour cause de succès et Julien Alluguette est le tout nouveau Soldat malheureux héros de cette histoire, Licinio da Silva jubile visiblement à incarner le Diable. La mise en scène de Stéphan Druet est alerte et l'illustration sonore est brillamment interprétée par les musiciens de l'orchestre - atelier Ostinato. Nous passons en leur compagnie un excellent moment, par conséquent : longue vie à ce soldat revenu des Enfers rien que pour nous.

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Histoire du soldat

Ce qui peut sembler incroyable c’est que la petite scène du Théâtre de Poche Montparnasse puisse accueillir 12 personnages, et c’est pourtant le cas. Un... Lire plus

Ce qui peut sembler incroyable c’est que la petite scène du Théâtre de Poche Montparnasse puisse accueillir 12 personnages, et c’est pourtant le cas. Un récitant, Claude Aufaure, le Diable , Licinio Da Silva, et le soldat , Julien Alluguette, ainsi qu’une danseuse, en alternance Aurélie Loussouarn ou Malou Utrecht, plus les musiciens de l’Orchestre Atelier Ostinato. Petite précision, c’est quand même dans la ‘Grande Salle’ de ce théâtre qu’ont lieu des représentations. La mise en scène efficace de Stephan Druet donne toute sa puissance à cette pièce longtemps oubliée.                                                                                          Guy Courtheous

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Histoire du soldat

** Stephan Druet réussit l’accord parfait entre musique et récit. Sa mise en scène recèle un charme délicat, rend grâce à la... Lire plus

** Stephan Druet réussit l’accord parfait entre musique et récit. Sa mise en scène recèle un charme délicat, rend grâce à la naïveté, à la désuétude et la simplicité du récit. En costumes militaires, (…) les sept musiciens de l’orchestre-atelier Ostinato sont intégrés à l’histoire et font singulièrement résonner la musique de Stravinsky dans le minuscule espace du Poche. Les comédiens sont à l’unisson, en un jeu interactif. Le Lecteur, l’impeccable Claude Aufaure, donne une dynamique au texte, comme s’il était en train de l’écrire, et scande le récit au rythme des sons syncopés de la partition. Sa voix est relayée par celle du soldat, délicatement interprété par Julien Alluguette, et celle du diable, par Licinio Da Silva. Une belle réussite théâtrale, musicale et poétique.

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

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Le Souper

Talleyrand incarné par Daniel MESGUICH, assume sa nature narcissique, il est vrai qu'il est boiteux. Il ne se départit jamais d'une ironie persifleuse si utile pour... Lire plus

Talleyrand incarné par Daniel MESGUICH, assume sa nature narcissique, il est vrai qu'il est boiteux. Il ne se départit jamais d'une ironie persifleuse si utile pour désarçonner son adversaire Fouché, interprété par William MESGUICH, toujours sur la défensive et inquiet, prêt à rugir à tout moment. Il s'agit donc bien d'une bataille de coqs où la perception esthétique, cérébrale, le beau langage, l'emportent sur les frayeurs. (…) L'attrait majeur de la pièce tient à la présence de ces deux baroudeurs du théâtre, Daniel et William MESGUICH qui avancent leurs personnages, tels des pions sur le damier de la grande histoire, d'inaltérables voyous, selon Daniel ! Evelyne Trân

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Le Souper

Le Souper, une pièce pour fins gourmets au Théâtre de Poche Montparnasse. Sur le rythme d’une langue française magnifiée à chaque phrase, les... Lire plus

Le Souper, une pièce pour fins gourmets au Théâtre de Poche Montparnasse. Sur le rythme d’une langue française magnifiée à chaque phrase, les comédiens s’affrontent sur un tapis de velours qui leur permet, en cas de légère glissade rhétorique, de toujours retomber sur leurs pieds avec un minimum de souffrance. Le Souper se déguste avec appétit tant les deux comédiens savent mettre l’eau à la bouche et proposer un festin d’expressions françaises désuètes. Le numéro d’acteur est à son apogée pour un véritable délice au Théâtre de Poche Montparnasse. Stanislas Claude

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Le Souper

Daniel Mesguich dans le costume de Talleyrand, son fils William en glacial Fouché. Les deux comédiens servent au théâtre de poche Montparnasse un Souper exquis,... Lire plus

Daniel Mesguich dans le costume de Talleyrand, son fils William en glacial Fouché. Les deux comédiens servent au théâtre de poche Montparnasse un Souper exquis, face-à-face magistral. La petite salle du théâtre de poche Montparnasse offre un parfait écrin pour boire avec délice le Souper, mis en scène par Daniel et William Mesguich. Ce face-à-face historique assoit autour d’une nappe blanche un perfide Talleyrand incarné par Daniel Mesguich et un Fouché morbide, colérique et glacial joué par son fils William. (…)On boit ce Souper avec délectation, si proche des comédiens qu’on se croirait dans leur poche.

Valentine Rousseau

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Le Souper

William Mesguich incarne un Fouché méchant ambitieux cruel jaloux de ses prérogatives envahi par une peur sourde de tout perdre et une colère quasi meurtrière... Lire plus

William Mesguich incarne un Fouché méchant ambitieux cruel jaloux de ses prérogatives envahi par une peur sourde de tout perdre et une colère quasi meurtrière contre Talleyrand. Daniel Mesguich interprète un Talleyrand boiteux fatigué cependant que sûr de lui-même. Chacun restitue le malaise ambiant qui magnétise la pièce et qui délicieusement nous captive, car l’instant est critique. Reste la question de savoir qui du fils ou du père joue le mieux. L’un comme l’autre, certainement par la magie de ce qui circule entre eux, fait d’estime réciproque et d’amour, joue sans rajouter rien comme pour laisser la place à l’autre. Par l’action de cette délicatesse et de cette retenue, l’un comme l’autre joue moins et ainsi n’aura jamais joué aussi bien.

David Rofé-Sarfati

 

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Le Souper

En quelques secondes, la très belle version proposée par William et Daniel Mesguich rassurera les inquiets : non seulement, "Le Souper" tient le coup, mais il est grâce... Lire plus

En quelques secondes, la très belle version proposée par William et Daniel Mesguich rassurera les inquiets : non seulement, "Le Souper" tient le coup, mais il est grâce à des interprètes de cette grande qualité très près d'être en passe de devenir une œuvre intemporelle qui va rester dans la mémoire collective. (…) Ce théâtre de têtes a l'avantage de fournir un divertissement inégalé. (…) Synonyme d'une agréable soirée pendant laquelle on reprendra goût aux images d'Epinal de l'Histoire de France dans un beau duel qu'auraient salué, on peut l'affirmer sans problème, deux experts en la matière : Alexandre Dumas et Sacha Guitry. C'est dire.

Philippe Person

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Le Souper

Daniel Mesguich interprète un Talleyrand tout en rondeur et finesse. (…) Tandis que William campe un Fouché colérique et passionné qui finira par se faire... Lire plus

Daniel Mesguich interprète un Talleyrand tout en rondeur et finesse. (…) Tandis que William campe un Fouché colérique et passionné qui finira par se faire retourner par l’expérience de Talleyrand, fin politicien s’il en est. (…) Daniel Mesguich est toujours aussi parfait quand il incarne un personnage, aussi loin de lui soit-il. Il faut capter son regard de tueur, entre les mots qui se veulent enjôleurs ou d’esprit. Voilà un comédien qui sait remplir les silences et nous captiver avec la langue française. Si diction parfaite est un art en soi. Son fils, William, est parfait en jeune patron de la police, froid et sans scrupules. C’est un J. Edgar Hoover avant la lettre, homme de dossier, de chiffres, ayant des mouchards jusque dans le lit de Napoléon. Un grand moment de théâtre dans le grand petit théâtre de Philippe Tesson, souvent présent pour accueillir le public et présenter les spectacles à l’affiche avec des mots bien choisis. Sans trop en faire, comme un bon souper.

Guillaume Cherel

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Le Souper

Daniel et William Mesguich incarnent les deux hommes politiques avec brio et signent une mise en scène. Dans un intérieur bourgeois, l’appartement de Talleyrand, les deux... Lire plus

Daniel et William Mesguich incarnent les deux hommes politiques avec brio et signent une mise en scène. Dans un intérieur bourgeois, l’appartement de Talleyrand, les deux hommes vont s’affronter à coup de rhétorique. D’un côté un Talleyrand précieux, aristocrate efféminé aux mimiques évidentes, et de l’autre un Fouché rustre et austère. L‘interprétation est d’une extrême justesse (…) La force de cette adaptation est donc aussi bien dans l’interprétation que dans la mise en scène. Dans cet appartement presque lugubre, on assiste à une discussion qui, bien qu’imaginée de toute pièce, va changer le cours de l’Histoire. (…) On se croirait dans le salon de Talleyrand, comme prenant part à ce débat historique. En complète immersion, le spectateur aimerait presque exprimer son avis sur le régime à donner à la France. Mais l’Histoire décidera elle-même du reste… 

Charlotte Henry

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Le Souper

Une leçon d'interprétation, une leçon d'appropriation d'un texte. Une démonstration : le métier de comédien expliqué en moins d'une heure trente.... Lire plus

Une leçon d'interprétation, une leçon d'appropriation d'un texte. Une démonstration : le métier de comédien expliqué en moins d'une heure trente. Ce qui se joue sur le plateau du Poche Montparnasse dans ce Souper de Jean-Claude Brisville, ce qui se joue-là relève du grand art (…) Ici, deux grands comédiens s'emparent d'une pièce en devenant purement et simplement Talleyrand et Fouché, ces deux « monstres » historiques que tout ou presque oppose. (…) C'est du grand art. Ensuite, la sagesse populaire disant que « le diable se cache dans les détails », tous les gestes, les attitudes, les subtilités dans leurs différentes façons de bouger, de manger, tout ceci est absolument jouissif à observer. (…) Ce souper on ne peut plus fin est un autre spectacle incontournable de l'hiver.
Yves Poey

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Le Souper

C’est toujours un bonheur de voir qu'une pièce, avec le temps, ne prend pas une ride. Ce Souper de Jean-Claude Brisville, qui, comme on le sait, confronte deux des plus brillants... Lire plus


C’est toujours un bonheur de voir qu'une pièce, avec le temps, ne prend pas une ride. Ce Souper de Jean-Claude Brisville, qui, comme on le sait, confronte deux des plus brillants coquins du XIXe siècle - Fouché et Talleyrand -, donne toujours le même plaisir, pour peu qu'on aime l'esprit français, l'Histoire qui s'anime, l'intelligence qui mousse, la culture qui s'incarne. Cette fois, ce sont les Mesguich, père et fils, qui remplacent Claude Brasseur et le si regretté et génial Claude Rich, William, le fils, est Fouché. Daniel, le père, est Talleyrand. C'est un comédien subtil et excellent. Il joue, pour notre bonheur, avec une vérité et un réalisme que, metteur en scène, il a passé son temps à combattre. C'est réjouissant à ce titre-là aussi.
Jean-Luc Jeener

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Le Souper

   

Le Souper

C’est un huis-clos cruel. Dans ce registre, Daniel et William Mesguich rivalisent avec talent, peaufinant chaque intonation, chaque silence pour mettre en avant la richesse de cette langue... Lire plus

C’est un huis-clos cruel. Dans ce registre, Daniel et William Mesguich rivalisent avec talent, peaufinant chaque intonation, chaque silence pour mettre en avant la richesse de cette langue du XIXe siècle. Quelle éloquence ! Ils se toisent, s'évitent, se mordent comme deux bêtes sans cesse sur leurs gardes L'affrontement est subtil, fascinant, parfois tellement féroce qu'il fait sourire. Mais ils ont besoin l'un de l'autre et doivent composer. Que vont-ils décider ? Les masques vont-ils tomber ? Du grand art. (…) Daniel et William Mesguich sont par faits dans cet exercice oratoire de 90 petites minutes dont la force est de dépasser la fiction. On est bien au théâtre.
Jean-Luc Wathausen

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Le Souper

Fascinant échange qui en dit long sur les coulisses du pouvoir et que mènent deux acteurs dont la complicité se sent jusque dans les silences. Joëlle Gayot

Le Souper

La petite scène du Théâtre de Poche est propice à la reconstitution d'un moment historique imaginaire, dans l'atmosphère intimiste d'une salle à manger... Lire plus

La petite scène du Théâtre de Poche est propice à la reconstitution d'un moment historique imaginaire, dans l'atmosphère intimiste d'une salle à manger éclairée par la lueur vacillante des bougies (…) Le dialogue brillant, vif, précis, acéré et piquant vire parfois à la joute verbale et flirte avec les limites de la politesse hypocrite de ceux qui doivent s'allier dans la haine, pour le meilleur et pour le pire. Chaque mot, chaque inflexion de voix fait mouche, mis en relief par les gestes des convives et les regards parfois colériques ou amusés.
Ton That Thanh Van

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Le Souper

Les jeux de regards sont intenses, sous des éclairages aussi précis que les répliques. Costumes et perruques sont bien choisis. Fouché est très ressemblant. Les... Lire plus

Les jeux de regards sont intenses, sous des éclairages aussi précis que les répliques. Costumes et perruques sont bien choisis. Fouché est très ressemblant. Les dialogues de Jean-Claude Brisville sont ciselés et on retient chaque mot avec le sentiment que l'histoire est en train de s'écrire sous nos yeux. Cela tient aussi beaucoup à l'excellence du duo puisque Daniel et William sont deux très grands comédiens. (…) Les dialogues s’échangent sans hausser le ton. C’est une cascade d’échanges, de surenchères, de bons mots, de sous-entendus et d’allusions, et aussi de dérision. Le duo est un duel. C’est si savoureux. (…) Ce souper est une merveille.

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Le Souper

Mise en scène et interprétée par Daniel et William Mesguich, cette pièce historique signe le retour sur scène d’un remarquable tandem familial.... Lire plus

Mise en scène et interprétée par Daniel et William Mesguich, cette pièce historique signe le retour sur scène d’un remarquable tandem familial. (…) À la fois talentueux et complémentaires, ils donnent aujourd’hui vie à deux hommes d’état diamétralement opposés. (…) Dans cette excellente adaptation du Souper, Daniel et William Mesguich font de toute évidence honneur au texte exigent de Jean-Claude Brisville. C’est fin, délicat, cérébral et ça se consomme sans modération à la lueur de délicates bougies s’étiolant au fil de la pièce.                                                                                                                 Florence Yeremian

 

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Le Souper

Si la mise en scène est brillante, l’interprétation de Daniel et William Mesguish ne l’est pas moins. Elle place sous le feu des projecteurs les aspects les plus noirs... Lire plus

Si la mise en scène est brillante, l’interprétation de Daniel et William Mesguish ne l’est pas moins. Elle place sous le feu des projecteurs les aspects les plus noirs des personnages. (…) Daniel Mesguish épouse à la perfection le personnage de Talleyrand faisant montre d’une onctuosité nécessaire rendant le personnage redoutable. Le corps, les gestes, tout est là pour nous rappeler la personnalité de cet homme d’état hors du commun. (…) William Mesguish incarne un Fouché ambitieux, assoiffé de pouvoir et de puissance se présentant à armes égales dans cette négociation subtile. Il laisse entrevoir une âme noire révélant des accents sanguinaires laissant le champ ouvert à des dérives coercitives inquiétantes. Ce spectacle est proprement jubilatoire !

Laurent Schteiner

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Le Souper

Excellent Souper !                 Une pièce raffinée basée sur un face à face... Lire plus

Excellent Souper !                

Une pièce raffinée basée sur un face à face magnifique, entre deux faiseurs de roi au lendemain de la déroute à Warterloo. (…) Les deux protagonistes sont incarnés par William et Daniel Mesguish, qui oeuvrent aussi à la mise en scène (…) et c’est un régal de le voir s’affronter. La joute est de haut niveau. La configuration de la salle du Poche est idéale pour nous permettre d’être le témoin de ce diner historique en toute intimité.

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Le Souper

Virtuosité que l’on peut attribuer aussi aux deux interprètes Daniel et William Mesguich. Le premier incarnant à merveille, dans une diction parfaite, un Talleyran... Lire plus

Virtuosité que l’on peut attribuer aussi aux deux interprètes Daniel et William Mesguich. Le premier incarnant à merveille, dans une diction parfaite, un Talleyran incisif et sournois. Le second, William - méconnaissable dans sa perruque brune - lui donnant la réplique, n’est rien moins qu’un Fouché subtilement impétueux, fort de ses prérogatives. (…) Un régal !  Un talentueux duo père/fils. Symbiotique ! A ne pas manquer.

Lydie Léa Chaize

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Mademoiselle Julie

Théâtre d’illusions Un huit clos à trois personnages où les sentiments exacerbés, où les faux semblants le disputent aux éclairs de... Lire plus

Théâtre d’illusions Un huit clos à trois personnages où les sentiments exacerbés, où les faux semblants le disputent aux éclairs de sincérité. (…) Tout est jeu. Mais un jeu cruel et cynique. Curieux duo que celui que forment Julie, la fille du baron et Jean le domestique. (…) Jessica Vedel, qui joue Julie, sait en un tournemain passer de l’arrogance au désespoir. (…) Son jeu tout en finesse alterne entre émotion et colère, délicatesse et rouerie. Stature élégante et front altier, Jean, interprété par Fred Cacheux, incarne avec panache la métamorphose d’un valet en maître. (…) Arbitre de leurs joutes, la cuisinière, l’émouvante mais forte Kristin (Carolina Pecheny). (…) La comédienne sait jouer l’humilité et la soumission et l’instant d’après asséner avec force des vérités pas toujours bonnes à entendre. (…) Le texte de Strindberg, riche de métaphores, de réparties cinglantes et d’humour noir, est magnifique. Le spectacle multiplie les contrastes. Michelle Freudenreich

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Mademoiselle Julie

Jeu, set et match ! Nils Ölhund met en scène une version bi-frontale de Mademoiselle Julie, un peu comme un match de tennis. Au service, Jean l’ambitieux, magnifiquement... Lire plus

Jeu, set et match ! Nils Ölhund met en scène une version bi-frontale de Mademoiselle Julie, un peu comme un match de tennis. Au service, Jean l’ambitieux, magnifiquement interprété par Fred Cacheux, le comédien fait preuve d’une force et d’une qualité de jeu remarquables. De l’autre côté du filet, c’est Julie, aristocrate en proie au désir, vulnérable et manipulatrice, interprétée avec beaucoup de justesse par Jessica Vedel. Entre les deux, il y a Kristin (Carolina Pecheny), dont le jeu décalé apporte un nécessaire équilibre à la confrontation. (…) Incandescents ou pitoyables les jouteurs s’affrontent dans les vapeurs d’alcool, au beau milieu d’un public médusé, dont le souffle reste suspendu au silence d’une réplique qui hésite à se dire. Au-delà de l’appartenance sociale et sexuelle, cette quête est la nôtre, avec les mêmes élans et les mêmes ambiguïtés. Entre vérité et mensonge il y a cet espace de paroles et de silences qui nous révèlent toutes la complexité du théâtre et de la vie ! Dominique Feig

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Mademoiselle Julie

   

Mademoiselle Julie

Une fable cynique sur la dif­fé­rence des condi­tions, des sexes, des sentiments  Les comé­diens habitent leur per­son­nage de façon... Lire plus

Une fable cynique sur la dif­fé­rence des condi­tions, des sexes, des sentiments 

Les comé­diens habitent leur per­son­nage de façon excep­tion­nelle. Ils nous donnent à décou­vrir ce que le texte réclame d’eux, comme s’ils en livraient devant nous les dimen­sions consti­tu­tives. Ils com­posent avec l’exiguïté de la scène en ouvrant en eux l’espace pour se déployer, por­tés en cela par toute la sub­ti­lité de la scé­no­gra­phie qui par­vient à faire voir le rien de l’apparence de manière tan­gible. (…) Nous sommes aux confins de la moder­nité ; les rap­ports de domi­na­tion peuvent être inver­sés, à la faveur de l’instruction, de la fête du sol­stice, de l’ambition, de sen­ti­ments de perdition.

Chris­tophe Gio­lito & Manon Pouliot

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Mademoiselle Julie

Dans l’intimité de la petite salle du Théâtre de poche où la scène est placée en éperon, nous sommes au plus près des comédiens.... Lire plus

Dans l’intimité de la petite salle du Théâtre de poche où la scène est placée en éperon, nous sommes au plus près des comédiens. On peut d’autant mieux apprécier la justesse du jeu (…) On ne peut rester insensible à cette mise à nu de la grandeur et de la misère – surtout de la misère – de l’âme humaine, ainsi rendues d’une façon qui fait remarquablement entendre le texte nouvellement traduit. Une réussite.

Frédéric Manzini

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Mademoiselle Julie

L'interprétation et la mise en scène de Nils Ohlund ont sur le public un impact inégalé. Jessica Vedel est une Mademoiselle Julie tout à la fois insolite avec... Lire plus

L'interprétation et la mise en scène de Nils Ohlund ont sur le public un impact inégalé. Jessica Vedel est une Mademoiselle Julie tout à la fois insolite avec ses cheveux bruns et d'une puissance d'expression qui nous rive à son jeu de façon incroyable ! Sans aucun artifice, Carolina Pécheny investit le personnage de Kristin alliant le sens moral à l'assujettissement de sa fonction. Cette " tragédie naturaliste " comme la définissait son auteur, n'a jamais été mieux servie qu'ici et l'enthousiasme des applaudissements est parfaitement justifié. Longue vie à cette Mademoiselle Julie !

Simone Alexandre

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Mademoiselle Julie

Au Poche-Montparnasse dans la petite salle, Nils Öhlund livre une version de Mademoiselle Julie exaltante. Le dispositif bi-frontal et la proximité des comédiens renforcent le... Lire plus

Au Poche-Montparnasse dans la petite salle, Nils Öhlund livre une version de Mademoiselle Julie exaltante. Le dispositif bi-frontal et la proximité des comédiens renforcent le côté dramatique de pièce de Strindberg. (…) La violence est brute, à fleur de peau, saisissante. Les différences sociales éclatent au grand jour. On reste bouche bée devant le jeu des comédiens. Les failles de la vie de Julie remontent à la surface ; sa haine des hommes, sa haine du père. Avec cette promiscuité on n’a jamais aussi bien entendu la pièce de Strindberg.

Stéphane Capron

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Mademoiselle Julie

Nils Öhlund réussit une mise en scène haut de gamme. (…) Jessica Vedel campe une Mademoiselle Julie, vulnérable et bouleversante. Sous les traits de Nils... Lire plus

Nils Öhlund réussit une mise en scène haut de gamme. (…) Jessica Vedel campe une Mademoiselle Julie, vulnérable et bouleversante. Sous les traits de Nils Öhlund, le valet Jean manifeste sa soif de vivre, il laisse entendre le bouillonnement qui l’agite à l’idée de quitter l’habit de valet, fût-ce même un leurre. Carolina Pecheny est également remarquable dans son rôle de cuisinière quasi autiste, impénétrable. La mise en scène nerveuse de Nils Öhlund met en valeur la modernité de cette pièce. Des bourgeons d’esprits libres, oui à l’état naissant, c’est ce que nous découvre Strindberg. Nous, nous le savons bien, le jour vient toujours après la nuit.

Evelyne Trân

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable... Lire plus

Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable rhétorique, nourrira la pensée chrétienne jusqu’à Bossuet, Pascal et même Rousseau, dont les Lumières s’interdisaient les spectacles. Voix haute de bronze, l’œil jetant des éclairs avec une malice au fond, Briaux fait peur et enchante à la fois. Il n’est pas interdit de lier l’actualité brûlante à cette parole de feu au nom de Dieu. Jean-Pierre Léonardini

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont... Lire plus

Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont porté les plus grands textes. Ils se renouvellent là avec une idée qu’on n’avait pas eue avant eux et qui vient de Briaux, si l’on a bien compris. Voilà, renaissant sur scène, un texte du IIe siècle après Jésus-Christ, écrit par le théologien Tertullien et flagellant au nom du Christ les comédiens et tout ce qui relève du spectacle impie : le théâtre, le cirque d’alors, les jeux olympiques. Dans le théâtre, rien pour Tertullien ne peut être sauvé : tout respire le vice et pervertit le public. Briaux a resserré lui-même les propos de l’auteur latin. Pineau a noué sa mise en scène comme une séance de tribunal sans répit ni échappatoire. En costume noir d’aujourd’hui, Briaux incarne un procureur implacable, faisant de chaque mot une lame tranchante. C’est follement drôle et terrifiant. On pense évidemment aux ennemis du théâtre et du divertissement qui sévissent aujourd’hui, lançant bombes et anathèmes. On souhaite beaucoup d’avenir à ce moment d’une extraordinaire acuité dans sa pensée et sa facture. Le festival de Villerville fait là découvrir un spectacle important et a sans doute, pour les jours à venir, d’autres merveilles dans son sac. Gill

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans... Lire plus

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans l’argumentaire de Tertullien, célèbre théologien chrétien du IIème siècle. Cet écrivain latin qui appartenait à une famille berbère de Tunisie, était connu pour être un moraliste rigoriste et un redoutable polémiste. Bien avant Rousseau, Tertullien se dressa contre toutes les formes de spectacle. Pour lui, le théâtre était un art des plus dangereux, pervertissant à la fois celui qui en fait et celui qui le regarde. Avec Tertullien, on est dans l’art du discours, dans l’art de la rhétorique. Et même si on les réfute totalement, même s’ils nous font rire (jaune), ses arguments fanatiques ne peuvent pas laisser indifférent. Qu’on le conteste ou pas, ce que Tertullien écrivait au IIème siècle résonne singulièrement aujourd’hui. Et ça fait réfléchir. C’est dans une des pièces du château de Villerville que s’est donné ce spectacle d’une grande intelligence. Patrick Pineau a su utiliser au mieux l’exiguïté de l’espace, jouant justement de la proximité avec le spectateur, pour que le pamphlet Tertullien, écrit il y a maintenant 19 siècles, nous atteigne dans toute sa virulence. On espère bien que ce Tertullien-là sera repris. Chantal Boiron

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique... Lire plus

Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique traité contre les spectacles. Mais Hervé Briaux a suffisamment exploré le texte rédigé par Quintus Septimius Florens Tertullianus dit Tertullien, lettré, écrivain et théologien, pour, d'une part, dresser le portrait de ce lettré, fils de centurion berbère, dont la conversion tardive au christianisme, déclinée selon le mode de l'intégrisme religieux, l'a transformé en ardent zélote d'un rigorisme moral et religieux absolu. Et d'autre part, démontrer - et démonter - l'habileté et la spéciosité qui soutiennent son discours contempteur à l'encontre du théâtre. (…) Remarquable comédien, Hervé Briaux use avec sagacité, sous la direction de Patrick Pineau, de sa belle tessiture de voix et de sa maîtrise de la diction et de l'éloquence sensible pour dispenser, en adresse au public, un excellent et intelligent spectacle réflexif qui n'encourt pas la critique de divertissement stérile.
M.M

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse... Lire plus

L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse (…) sont non seulement brillantes, mais saisissantes. Éclairantes. Troublantes. Contemporaines. Usant de tous les types de raisonnements (inductif, dialectique, concessif, paradoxal, par syllogisme, par analogie), le rhéteur carthaginois a inauguré des réflexions qui, débarrassées du fanatisme dont il les entourait et de ses conclusions hâtives (« ne va jamais ou théâtre, tiens-toi loin de cet endroit où grouillent tant de démons »), révèlent une inquiétante pertinence.

Jean-Christophe Buisson

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse. La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les... Lire plus

Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse.

La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les spectateurs. En révélant les thèses de Tertullien, le comédien souhaite faire appel à l’esprit critique des spectateurs pour confronter des thèses antédiluviennes à des concepts toujours utilisés aujourd’hui. Le spectacle s’adresse avant tout à l’intellect et sa durée d’une heure est parfaite pour ouvrir autant de lucarnes que nécessaires sur les dangers auxquels l’esprit humain est trop souvent exposé. (…) Tertullien est un spectacle qui ne peut pas laisser indifférent. Le comédien s’investit totalement dans sa prestation pour faire ressortir du mieux possible la menace du rigorisme autant que son emprise toujours présente sur de nombreux esprits humains. Un spectacle d’une impérieuse actualité à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse!

Stanislas Claude

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en... Lire plus

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en garde, nous fait peur, nous horrifie et nous menace. Je défie quiconque de ne pas frissonner (ce fut mon cas), lorsque le comédien vous fixe de ses yeux bleus on ne peut plus perçants et menaçants. (…) On l'aura compris, c'est un spectacle extra-ordinaire qui nous est proposé. Du théâtre sur le théâtre qui distille un message inquiétant pour nous faire réagir et nous interroger sur cette liberté fondamentale de proposer et d'aller au spectacle. Un théâtre qui est encore libre, autorisé. Mais attention, rien n'est jamais acquis. C'est un spectacle nécessaire !

Yves Poey

 

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

   

Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

C’est très intéressant et jubilatoire car le «  conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit... Lire plus

C’est très intéressant et jubilatoire car le « conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit magistralement ce texte fascinant. Patrick Pineau, compagnon de longue date de Briaux au théâtre, le guide avec finesse. Après la représentation on peut si on le souhaite discuter. Des échanges de haute qualité mais accessibles, il y a parmi les spectateurs des savants qui partagent.   

Armelle Heliot

 

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

La scène, ce royaume du mal absolu Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non.... Lire plus

La scène, ce royaume du mal absolu

Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non. Hervé Briaux, en costume sombre, cravate sobre, s'adresse à nous. Une allure de conférencier ou de prédicateur qui se surveillerait. La voix est envoûtante. La phrase « tertuliennne » fascinante. Le comédien signe l'adaptation. Il s'est appuyé sur plusieurs traductions et a injecté des fragments venus d'autres textes, d'autres corpus. Il y a dans la salle une densité profonde d'écoute. Et des rires, des sourires. Il y a des savants et à la fin, ça discute ferme !

Jubilatoire!                                                                                                                                                            Armelle Héliot

 

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu... Lire plus

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu à peu avec intérêt dans l'écoute de ce Traité contre les spectacles. (…) Intérêt et même fascination devant le déferlement de haine qui s’empare de l'auteur à l'idée que le théâtre et, plus largement, l'art détournent l'homme du sacré. Cette haine solide et structurée ne s’éparpille pas en invectives hystériques, même si I’acteur, parfois (formidable Herve Briaux), se lève et donne de la voix. (…) L'intolérance a ses racines, elles sont profondes, c'est ce que nous apprend ce spectacle au vitriol.

Joëlle Gayot

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un... Lire plus

Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un conférencier en costume très sobre. Voix très bien placée, articulation parfaite, timbre séduisant. (…) De l'adversaire fanatique du théâtre, Hervé Briaux fait un «Personnage», désamorçant ainsi ce qu'il pourrait y avoir de pure violence sectaire dans ce que nous dit ce sévère procureur. (…) En pas même une heure, on instruit devant nous le procès de l'art même qui nous réunit. Un paradoxe qui n'est pas le moindre charme de ce moment. On pense aux héritiers du Carthaginois, Bossuet, Rousseau et d'Alembert. Et à la fin, on discute. II y a dans la salle de très fins savants.                                                                  A.H.

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix... Lire plus

Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix aujourd'hui. (…) Hervé Briaux, seul en scène, est formidable de présence. Et il faut qu'on lui sache gré de n'être ni dans la caricature ni dans l'opposition frontale. On entend vraiment ce que pense Tertullien et, même si cette pensée est trop radicale pour convaincre, c'est loin d'être stupide.

Jean-Luc Jeener

 

 

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Enfer un spectacle Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche... Lire plus

Enfer un spectacle

Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche tardive. Mais l’initiative d’Hervé Briaux va plus loin. Elle résiste à la tentation de l’ironie comme à celle du parallèle historique. (…) Pas un mot plus haut que l’autre, telle est la force du comédien. La terreur n’est pas dans le hurlement, elle est dans l’autorité, l’assurance avec laquelle sont affirmés les interdits. Tertullien réincarné en Hervé Briaux n’impose rien, il démontre, il n’est que le traducteur de l’évidence, il montre la bonne direction en affirmant que c’est une question de bon sens. Pas besoin de menace dans la bouche d’un tel prédicateur, puisque le châtiment, l’inéluctable châtiment, se lève en nous-mêmes. (…) En fait, abrasif comme un rabot luthérien, ce spectacle envoûtant refuse le spectacle pour devenir malgré tout un spectacle, compact et aiguisé, dardé contre les spectacles ! Tertullien est ainsi jeté dans l’abyme, comme les damnés dans la gueule de Lucifer. Lucifer, « celui qui porte la lumière », ce grand régisseur de l’ici-bas.

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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes... Lire plus

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes et aux imprécateurs d’aujourd’hui. Mis en scène tout en intensité et sobriété par Patrick Pineau, le comédien, belle voix de basse, le ton tour à tour doucereux ou menaçant, égrène les arguments précis, la rhétorique sans faille et secoue son auditoire, sérieusement interpellé.

Annie Chénieux

 

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

On est immédiatement tout entier dans la pensée de Camille Claudel. Charles Gonzales est fascinant. Armelle Heliot

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Quel spectacle étrange, on en sort bouleversés avec le sentiment d’avoir été touché au plus profond. Michel Cournot

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Une performance inoubliable ! André Lafargue

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un solo de théâtre en forme de miracle, un cadeau bouleversant. Mathilde La Bardonnie

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzales et sa Camille Claudel ne cesseront de nous hanter pendant longtemps encore, ce spectacle présenté à Bruxelles hier soir est magique et plein de grâce.... Lire plus

Charles Gonzales et sa Camille Claudel ne cesseront de nous hanter pendant longtemps encore, ce spectacle présenté à Bruxelles hier soir est magique et plein de grâce. (…) L’incroyable pari réussi d’un comédien hors norme dans cette Trilogie de l’âme humaine. Extraordinaire ! A ne pas manquer. Jean Marie Wynants

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Le monologue achève de fasciner, lorsque l’on entend au plus intime la langue de Camille si proche de celle de Paul. Fabienne Pascaud

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Des pièces sur Camille, il y en a eu et il y en aura encore, mais un spectacle comme celui de Gonzalès on n’est pas près d’en revoir. On assiste à cette... Lire plus

Des pièces sur Camille, il y en a eu et il y en aura encore, mais un spectacle comme celui de Gonzalès on n’est pas près d’en revoir. On assiste à cette lente dégradation de l’être de Camille, mais de l’intérieur, comme si on était dans son âme. C’est très impressionnant. Jean-Luc Jeener

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Ce que fait Charles Gonzalès est hallucinant. Camille Claudel renait en Onnagata. Laurence Liban

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Ce superbe spectacle a un grand pouvoir d’émotion. La transformation de Charles Gonzalès est magnifique, digne de la grande tradition du théâtre japonais »...

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzalès nous attire dans l’intimité de Camille Claudel, il dit ces textes d’une voix marquée par la brûlure et cela devient un chant impressionnant... Lire plus

Charles Gonzalès nous attire dans l’intimité de Camille Claudel, il dit ces textes d’une voix marquée par la brûlure et cela devient un chant impressionnant de maîtrise et d’abandon. Gilles Costaz

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un spectacle magnifique. Un très grand acteur. Bruno Tackels

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Par la force de cette interprétation, le cri de Camille nous parvient, bouleversant. Annie Chenieux

Charles Gonzalès devient Camille Claudel

A travers sa mise en voix, les mots de Camille deviennent tissus de chair, tissus d’organes où l’outrance côtoie le désespoir et hélas la lucidité... Lire plus

A travers sa mise en voix, les mots de Camille deviennent tissus de chair, tissus d’organes où l’outrance côtoie le désespoir et hélas la lucidité puisque Camille CLAUDEL était totalement consciente de l’horreur de sa situation, celle d’être enterrée vivante. (…) Voilà Camille CLAUDEL qui sort de nos propres gonds, de nos propres corps et sa voix qui ne piétine pas, qui arpente nos murs, nos barrières, nos peurs, gronde, gronde comme un courant d’air salvateur extraordinaire. Inspiré par l’art de l’onnagata, pratiqué par les artistes japonais interprétant des rôles de femmes, Charles GONZALES rend hommage de la façon la plus originale, la plus intense à sa petite soeur, ainsi la nomme-t-il, Camille CLAUDEL !

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un comédien qui interprète une femme, c’est de prime abord ambitieux mais finalement captivant. Charles Gonzalez mélange les intonations pour un vrai numéro de... Lire plus

Un comédien qui interprète une femme, c’est de prime abord ambitieux mais finalement captivant. Charles Gonzalez mélange les intonations pour un vrai numéro de théâtre, suivant les mots d’une correspondance abondante où Camille Claudel implore et menace tour à tour, esprit tourmenté victime de l’étroitesse de la médecine de son temps. (…) La salle est subjuguée par ce formidable numéro d’acteur qui fait revivre une artiste au seul grief d’avoir voulu soustraire l’auguste Rodin à son chemin tout tracé vers la célébrité. Tous les lundis, Charles Gonzalez se mue en victime de la société dans un spectacle qui ne laisse aucun répit sur la scène du Théâtre de Poche Montparnasse. Le rythme trépidant de sa voix hypnotise l’audience pour une plongée abyssale dans l’esprit d’une artiste passée depuis à la postérité et justement réhabilitée.
Stanislas Claude

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Le corps transformé, dans cette asexualité de ceux qui ne sont rejetés dans l'oubli, les modulations de la voix qui se coule dans les suppliques comme dans les... Lire plus

Le corps transformé, dans cette asexualité de ceux qui ne sont rejetés dans l'oubli, les modulations de la voix qui se coule dans les suppliques comme dans les vitupérations délirantes, l'interprétation de Charles Gonzalès ressort à l'incarnation. Une incarnation subtile et bouleversante de la souffrance existentielle et psychique d'une femme dont les écrits, de lumières en ténèbres, délivrent un chant désespéré. Il donne son corps, sa voix, son talent théâtral, son être entier à la disposition de cette métempsychose temporaire. Qu'ajouter de plus qui ne relèverait de la dithyrambe? La prestation est donc tout simplement exceptionnelle.
M.M

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Gonzales va être impressionnant. Il va être devant nous celle qu'il décrit lui-même comme une « artiste sacrifiée sur l'autel de l'injustice ». Il va... Lire plus

Gonzales va être impressionnant. Il va être devant nous celle qu'il décrit lui-même comme une « artiste sacrifiée sur l'autel de l'injustice ». Il va lui-même endosser les robes de l'artiste Camille Claudel. Ce qui se déroule sur la scène va alors relever, bien au-delà de la simple dimension « un homme qui joue une femme », d'un très grand moment d'interprétation. (…) Le jeu du corps également est impressionnant. Il y a là une force, une énergie qui contrastent souvent avec une douceur, une intériorisation voire une introspection. J'ai reçu tout ceci en étant subjugué, en oubliant même le processus dramaturgique. (…) C'est là un spectacle d'une troublante beauté.
Yves Poey

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Camille Claudel, plus vraie que jamais: on est scotché Jamais, peut-être, la personnalité de Camille Claudel n'a été évoquée avec autant... Lire plus

Camille Claudel, plus vraie que jamais: on est scotché

Jamais, peut-être, la personnalité de Camille Claudel n'a été évoquée avec autant d'empathie. Charles Gonzalès est bouleversant. (…) La performance de comédien de Charles Gonzalès est incroyable ! En effet, si au début, le spectateur peut être gêné par ses intonations masculines, par cet homme qui incarne une femme, très vite il parvient à nous faire oublier ces points de détail tant il habite et incarne Camille Claudel. On en arrive à oublier qu’elle est jouée par un homme et à ne plus voir que cette femme, cette artiste que l’internement brutal a peu à peu détruite.

Camille Dubernet

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Nous donner l’illusion que Camille Claudel se tient devant nous, et sombre peu à peu dans la folie. C’est le double tour de force que réussit brillamment le... Lire plus

Nous donner l’illusion que Camille Claudel se tient devant nous, et sombre peu à peu dans la folie. C’est le double tour de force que réussit brillamment le comédien et metteur en scène Charles Gonzalès. Dans cette pièce sombre et magistrale, basée sur les lettres de la sculptrice, cet ancien du conservatoire de Paris incarne l’artiste avec force et pudeur, de sa rencontre avec Rodin à son incarcération dans un asile, en passant par sa relation avec son frère, l’écrivain Paul Claudel. Une magnifique performance, qui s’inscrit dans une trilogie, avec Sainte Thérèse d’Avila et la dramaturge Sarah Kane.                                                                                                                                                   Lanade

 

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzalès (auteur, metteur en scène, interprète) ne devient pas Camille Claudel, il EST Camille Claudel dans ce spectacle qu’il a écrit à partir de... Lire plus

Charles Gonzalès (auteur, metteur en scène, interprète) ne devient pas Camille Claudel, il EST Camille Claudel dans ce spectacle qu’il a écrit à partir de sa correspondance. La performance de l’interprétation est magistrale, fabuleuse, bouleversante, prodigieuse, fascinante, inoubliable, extraordinaire ! La folie de Camille Claudel le hante et le dégrade sous nos yeux avec un talent impressionnant, époustouflant, voire MA-GIS-TRAL. Telle une évidence, c’est le spectacle à surtout ne pas manquer.

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Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Gonzalès nous touche et ne cesse de nous toucher , nourrissant son texte de lettres de Camille, jouées sur deux registres. Deux voix : la voix normale et celle, insidieuse,... Lire plus

Gonzalès nous touche et ne cesse de nous toucher, nourrissant son texte de lettres de Camille, jouées sur deux registres. Deux voix : la voix normale et celle, insidieuse, voix de tête, coupante et métallique, rappelant Antonin Artaud. Mais ce qui peut paraître tic de spectacle n’est en fait que la réalité, car cette petite voix, Henri, le fils de Paul, l’a entendue. (…) C’est en tous cas un grand moment de théâtre.

Pierre Bréant

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Une Leçon d'Histoire de France 1&2

   

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Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct.... Lire plus

Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct. La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir.

France Lebreton

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A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter... Lire plus

A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter des histoires.

Marine Stisi

 

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Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre... Lire plus

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible. C’est bien écrit, avec de bons mots, quelques traits d’humour et un chouia d’improvisation.

La rédaction

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5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux... Lire plus

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante. Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

Charlotte Henry

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Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette... Lire plus

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une proximité, sans familiarité, avec un public qui lui est totalement acquis et on comprend pourquoi.

Isabelle d’Erceville

 

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Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel... Lire plus

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière. Pour les réfractaires à l’Histoire, cette courte leçon d’un peu plus d’une heure rafraichira les esprits a un rythme mené tambour battant.

Thomas Ngo-Hong

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Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil... Lire plus

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont purement et simplement jubilatoires ! (…) Le rythme, la fougue, le panache sont omniprésents. On rit énormément, il est vraiment très drôle, très spirituel. Tout ceci est de la très belle ouvrage. C'est un moment de théâtre qui rappelle à certains bien des choses, c'est un spectacle un peu nostalgique et en même temps très actuel. M. d'Aboville, Maitre du CM1 de l'école Poche, Monsieur l'Inspecteur de l'Education nationale chargé de la Circonscription Montparnasse augmentera à coup sûr votre note pédagogique. Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Yves Poey

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    Théâtre de Poche-Montparnasse

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      Restauration légère, séléction de vin à consommer avant ou... Lire plus

      Restauration légère, séléction de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

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