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Théâtre de Poche-Montparnasse 

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© Brigitte Enguerand
Salle principale
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  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Le lundi de 11h à 18h, du mardi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 11h à 16h.

Direction : Philippe TESSON, Charlotte RONDELEZ, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche au Théâtre de Poche-Montparnasse

Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Que se passe-t-il dans la tête d’un comédien, du maquillage aux rappels en passant par les trois coups, l’entrée en scène, les grandes tirades et… le trou de mémoire ? Quels émois, quelles réflexions accompagnent l’acteur dans cette aventure... Lire plus

Que se passe-t-il dans la tête d’un comédien, du maquillage aux rappels en passant par les trois coups, l’entrée en scène, les grandes tirades et… le trou de mémoire ? Quels émois, quelles réflexions accompagnent l’acteur dans cette aventure inconséquente qui s’appelle «jouer» ? Fermer

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

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La presse en parle
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

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Théâtre au vent
La Révolte

La mise en scène de Charles TORDJMAN réussit à communiquer le trouble avec une scénographie épurée où seules les lueurs de quelques lampes... Lire plus

La mise en scène de Charles TORDJMAN réussit à communiquer le trouble avec une scénographie épurée où seules les lueurs de quelques lampes vacillent dans l’obscurité. Elise est vêtue d’une robe blanche et Félix d’un costume sombre.  Olivier CRUVEILLER incarne un mari dépassé, plus bête que méchant, il devient celui qui n’a rien à dire face à la virulence des propos d’Elise.  Julie-Marie PARMENTIER exprime pleinement ce qui illumine le visage d’Elise, sa flamme intérieure, passionnée, indomptable. Ce frôlement d’aile blessée contre les murs, nous fait signe qu’elle plie mais ne rompt pas.  La mise en scène de Charles TORJDMAN relève sensiblement la subtile incandescence de cette Révolte.

Evelyne Trân

 

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La Révolte

Ce qui apporte un supplément bouleversant au spectacle, tient à [son] accomplissement artistique. Mise en scène rigoureuse, équipe artistique d'excellence. (…)... Lire plus

Ce qui apporte un supplément bouleversant au spectacle, tient à [son] accomplissement artistique. Mise en scène rigoureuse, équipe artistique d'excellence. (…) On découvre la Révolte, l’harmonie du décor, des lumières, la beauté des costumes, la justesse introduite dans les relations des protagonistes. En époux égoïste, dépassé, assommé, Olivier Cruveiller, sobre et précis, est idéal. Face à lui une fée, Julie Marie Parmentier, sa beauté irréelle, sa voix si tendre et ferme, sa diction, sa présence. Son sens musical du moindre soupir. Ce qu’il y a d’impassible dans ce visage lisse et qui dit si bien le mystère d’Elisabeth. Un sommet de l ’art théâtral aussi jubilatoire que terrible.

Armelle Héliot

 

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La Révolte

La pièce d’Auguste de Villiers de l’Isle Adam adaptée par Charles Tordjman au Théâtre de Poche Montparnasse ressemble longtemps à un mano a mano... Lire plus

La pièce d’Auguste de Villiers de l’Isle Adam adaptée par Charles Tordjman au Théâtre de Poche Montparnasse ressemble longtemps à un mano a mano entre le mari moins inébranlable qu’il n’y parait et la jeune femme moins docile qu’il ne semblait. La petite main Elizabeth interprétée avec force par Julie-Marie Parmentier s’affaire à retranscrire scrupuleusement la comptabilité complexe de son mari Félix incarné par Olivier Cruveiller. (…) La Révolte fait surgir nombre de questions dans l’esprit des spectateurs les plus vigilants pour un moment de théâtre tout en intensité. La pièce est à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse, il reste encore pléthore de dates!

Stanislas Claude

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La Révolte

L’œuvre mise en scène par un inspiré Charles Tordjman a conservé tout son caractère subversif. (…) Au-delà de ce destin de femme qui... Lire plus

L’œuvre mise en scène par un inspiré Charles Tordjman a conservé tout son caractère subversif. (…) Au-delà de ce destin de femme qui tente de briser un plafond de verre vient l’autre question contemporaine et violente de la liberté individuelle, la question de ce qui compte ou pas au regard de l’envie de se réaliser soi-même. Entre ces deux troubles, celui encore en chantier de l’émancipation des femmes et celui du désir individuel le texte résonne dans l’actuel. La mise en scène épurée de Charles Tordjman, son esthétisme étayé par la toilette d’Elisabeth prodigue l’embrasement de ces troubles, car au fond tout commence par un rêve.

David Rofé Sarfati

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La Révolte

Qu'un auteur ait pu, il y a cent cinquante ans, porter avec autant de justesse la parole féminine et la synthétiser dans le cri de révolte d'une femme tient presque de... Lire plus

Qu'un auteur ait pu, il y a cent cinquante ans, porter avec autant de justesse la parole féminine et la synthétiser dans le cri de révolte d'une femme tient presque de l'improbable. Villiers de l'Isle-Adam l'a pourtant fait et l'on comprend pourquoi cette pièce est d'une modernité étonnante. La proposition qu'en tire Charles Tordjman est passionnante parce qu'elle ouvre une discussion toujours en cours.

Philippe Person

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La Révolte

Julie-Marie Parmentier est Elisabeth. Elle est tour à tour glaçante (…) et déchirante. La comédienne parvient sans mal à nous convaincre du... Lire plus

Julie-Marie Parmentier est Elisabeth. Elle est tour à tour glaçante (…) et déchirante. La comédienne parvient sans mal à nous convaincre du véritable calvaire qu'a enduré son personnage, elle nous fait partager l'horreur de cette aliénation quotidienne. (…) Le mari Félix est incarné par Olivier Cruveiller. (…) Il parvient sans peine à nous convaincre de la « monstruosité passive » de son personnage (…) C'est là l'enjeu du rôle que prend admirablement à son compte le comédien. (…) Le metteur en scène et ses deux comédiens nous proposent donc un moment de théâtre fort et poignant, mais également un moment de saine et indispensable réflexion. En matière d'égalité des sexes, et de respect mutuel, rien n'est jamais allé de soi et rien n'est jamais gagné. Il a fallu combattre, et il faut encore lutter : beaucoup reste encore à faire. C'est une très bonne idée que d'avoir décidé de monter cette pièce trop peu jouée.

Yves Poey

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La Révolte

Les acteurs sont bons. Le décor et la mise en scène sont sans artifice. Tout ce qu’il faut pour accompagner ce texte. Un bon moment, propice à la réflexion....

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La Révolte

Deux excellents comédiens (…) font revivre cette histoire d'un autre siècle. Julie-Marie PARMENTIER, restitue la diction d'origine et Olivier CRUVEILLER, incarne la... Lire plus

Deux excellents comédiens (…) font revivre cette histoire d'un autre siècle. Julie-Marie PARMENTIER, restitue la diction d'origine et Olivier CRUVEILLER, incarne la béatitude prétentieuse du personnage, qui fait rire la salle.

Robert Bonnardot

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R42 Culture gourmande
La Révolte

Cette courte pièce tirée d’un ouvrage de Villiers de L’isle-Adam est mise en scène par Charles Tordjman avec une simplicité désarmante... Lire plus

Cette courte pièce tirée d’un ouvrage de Villiers de L’isle-Adam est mise en scène par Charles Tordjman avec une simplicité désarmante d’efficacité, pas besoin d’artifice. La pièce sobrement meublée, séparée par un filet presque transparent pour mieux marquer l’infinie distance qui existe entre les mondes d’Elisabeth et Félix, et des lumières douces,  se suffisent pour nous plonger dans l’intimité de ce couple et du gouffre qui les sépare. Les comédiens sont fascinants.

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La Révolte

Dans un décor sobre de Vincent Tordjman, étoffé des lumières de Christian Pinaud, les deux interprètes, dirigés avec acuité par Charles Tordjman,... Lire plus

Dans un décor sobre de Vincent Tordjman, étoffé des lumières de Christian Pinaud, les deux interprètes, dirigés avec acuité par Charles Tordjman, sont bouleversants. On l'a dit, Olivier Cruveiller est parfait. Quant à Julie-Marie Parmentier, dans le costume de Cidalia Da Costa, elle est miraculeuse. Une interprète aussi délicate que profonde et audacieuse. Un moment déchirant et magnifique.

Armelle Héliot

 

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Berlin Kabarett

Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre... Lire plus

Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre place les spectateurs à immédiate proximité de la scène dans une ambiance de cabaret décomplexée. (…) La mise en scène de Stéphan Druet ne donne aucun répit aux personnages qui utilisent toute la surface de la scène pour un sentiment de fusion constante. Les sourires succèdent aux mines déconfites sur les visages des spectateurs à mesure que l’inéluctable se fait plus pressant.

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Berlin Kabarett

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux , Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et... Lire plus

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux, Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et Stéphane Corbin campent respectivement l'auteur ex-amant et le compositeur qui élaborent le programme du cabaret. Sebastiàn Galeota, incarne magnifiquement le fils mal aimé de la "patronne" et homosexuel méprisé qui, dans de stupéfiants numéros de transformisme soutenus par les ébouriffants costumes de Denis Evrard, brûle les planches de ce "Berliner Broadway". Sous la direction émérite de Stéphan Druet, les officiants portent avec talent cette immersion dans le burlesque sur fond d'antisémitisme, d'homophobie et d'autodafés et de tragédie historique.

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Berlin Kabarett

Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier,... Lire plus

Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier, son élégance aristocratique, la douce tristesse aussi de ses yeux immenses et effarés dans lesquels on lit tout ce qui se trame. Et quand elle chante « Nana’s Lied », avec autant de douceur que d’émotion, dans la version française de Boris Vian presque aussi belle que la version originale de Brecht, le temps est suspendu. (…) Un vrai moment de grâce, qui naît du tragique.                                                       

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Mais quoi ?
Berlin Kabarett

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les... Lire plus

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les unes que les autres. Les artistes sont parfaitement mis en valeur, les costumes sont magnifiques. (…) Il faut dire que le casting est idéal. On ressort de la salle conquis par le show. Même s'il pleuvait des cordes ce soir-là, les phrases suivantes résonnaient: Vive la liberté ! Vive le cabaret !  Bravo !                           

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Télérama sortir Paris
Berlin Kabarett

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête,... Lire plus

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête, rappelant aux fans de théâtre, le souvenir des opéras de Brecht. On descend les marches, on s’installe à des tables, on commande (ou pas) une coupe de champagne et on savoure cette bulle théâtrale et musicale saisissante de vérité, que nous offre une troupe épatante d’acteurs, de musiciens et de chanteurs. La star de la revue est sans conteste Marisa Berenson, sidérante en patronne de maison cynique, qui mène son monde à la baguette. Autour d’elle, les hommes aux yeux cernés de kôhl attirent pourtant le regard. Sebastiàn Galeota surtout, dans le rôle du fils honni par la taulière, dont la voix bouleversante semble dire, à elle seule, la tragédie que s’apprêtait à vivre le XXe siècle. Sidérant.

Joëlle Gayot

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Le Petit Rhapsode
Berlin Kabarett

Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les... Lire plus

Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les murs, grâce à une scénographie étonnante de réalisme. Il nous propose un Berlin Kabarett aux nuances expressionnistes, toujours sur le fil, entre dérision et tragédie, dans la grande tradition de cet entre-deux-guerres allemand, et qui résonne toujours bizarrement à nos oreilles aujourd'hui lorsqu'on parle « d'extrême droite à plus de trente pour cents aux élections… » (…) Stéphan Druet fait ainsi apparaître dans le miroir de loge un moment de notre histoire que l'on voudrait disparu à jamais. Mais son reflet, en ces temps de regain de rejet de l'autre et d'exclusion par les populistes de tous bords, nous apparaît tristement teinté d'une inquiétante réalité. Comme si le passé devenait soudain prémonitoire…

Richard Magaldi Trichet

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Berlin Kabarett

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave... Lire plus

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave parisienne pour celtes d'un cabaret berlinois des années 1920-1930. La musique est vraiment bonne, les numéros s'avèrent bien maîtrisés, le troublant vibrato de Marisa Berenson et la puissance vocale de Sébastian Galeota séduisent... Quant au propos, il n'a rien de gratuit : derrière l'apparente gaieté des numéros, pointe sans cesse la menace de la barbarie nazie. Point de grand final consensuel : le spectacle se clôt sur une scène brutale (…) laissant le spectateur groggy. (…) Ce « Berlin Kabarett » nous fait rire et nous émeut. La chanson culte du film de Bob Fosse n'est pas dans le spectacle, mais on ne peut s'empêcher de la fredonner en sortant : « Life is a cabaret, oldchum ! ». Pour le meilleur et pour le pire... souvenons-nous-en. Philippe Chevilley

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Berlin Kabarett

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense,... Lire plus

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux
Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense, sourire désarmant. (…) Elle n'a qu'un fils, Viktor (formidable Sebastien Galeota) qu'elle n'aime pas. Elle n'a que des compagnons d'infortune, l'écrivain Karl (Jacques Verzier), son ex-amant, et le pianiste Fritz (Simon Legendre), tous deux juifs et communistes. (…) Une drôle de troupe, saltimbanques cabossés de la vie qui tentent de distraire le public berlinois alors que le péril nazi monte, inexorablement. La dérision, la grosse farce sont leurs sales armes. Ils s'aiment et se détestent en même temps. La scène, ce miroir grossissant, est leur exutoire. Pas seulement un lieu de plaisir mais de défoulement, de contestation. Jean-Luc Wachthausen

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Berlin Kabarett

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les... Lire plus

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les musiques de quat'sous, enjouées et mélancoliques, de Kurt Weill, et les airs de Stéphane Corbin. La pièce nous replonge dans l'ambiance du film musical américain Cabaret, de Bob Fosse, pour lequel Marisa Berenson avait obtenu une nomination aux Golden Globes. Mais, derrière le glamour en bas résille et l'humour vachard, la satire se veut grave et la morale, préventive: le grand méchant loup est toujours à notre porte.
R.M

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C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de... Lire plus

C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de Stéphan Druet. Un spectacle musical magnifique, d’une grande intelligence, une plongée dans les bas-fonds de l’Allemagne nazie des années 30 à la rencontre d’artistes en résistance. Stéphane Capron

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Berlin Kabarett

Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli.... Lire plus

Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli. (…) C’est captivant, plaisant et émouvant à la fois. La distribution nous réjouit. Marisa Berenson est parfaite en femme rompue, bourrée de hargne, diva déchue et meurtrie. Sébastián Galeota, le fils Viktor, joue, chante et danse avec un engagement total et convaincant. Jacques Verzier joue et chante magnifiquement, ses vibrations deviennent les nôtres tout comme Stéphane Corbin qui au piano et au jeu est aussi à l’aise que cynique et émouvant. Loïc Olivier aux percussions et Victor Rosi au cornet ne sont pas en reste et complètent une fichue bonne épique. Un Berlin Kabarett des plus agréables, intelligent, touchant et spectaculaire. Sebastien Perez

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Berlin Kabarett

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret... Lire plus

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret berlinois, tels qu’on se les imagine : de la vitalité, de la gaité, du rythme, des travestis, une pointe de provocation et une bonne dose de mélancolie. Philippe Jousserand

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François d'Assise

«Robert Bouvier prête à François une naïveté d’appétit, d’allégresse, une réjouissante et presque barbare... Lire plus

«Robert Bouvier prête à François une naïveté d’appétit, d’allégresse, une réjouissante et presque barbare piété. L’acteur rend bien cette ivresse aux pieds nus qui vous écarquille le nez, cette frénésie de nature qui ouvre dans la prose de Delteil des abîmes parfois douloureux, toujours délicats auxquels on cède en fermant les yeux. Drôle de saint, plus enclin à jouir sans peur (des mots) qu’à s’agenouiller! Bouvier est très juste, très marmouset du Bon Dieu et assez animal quand il interpelle les moissons, quand il sanctifie son corps et s’amuse de sa propre nudité.»

Frédéric Ferney

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François d'Assise

Un comédien incarné, transcendant le poème de Delteil, vigoureusement mis en scène. Didier Méreuze  

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François d'Assise

Bouvier joue avec bonheur et une intensité remarquable sur les registres les plus divers. Une soirée riche et enrichissante. André Laforgue

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François d'Assise

Une ferveur sans mièvrerie et l’interprétation de Bouvier donnent une densité virile au personnage. Un spectacle sobre et émouvant.  

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François d'Assise

  «La langue est belle, on ne peut que saluer la performance du comédien Robert Bouvier, dirigé par Adel Hakim.»       «Bouvier... Lire plus

 

«La langue est belle, on ne peut que saluer la performance du comédien Robert Bouvier, dirigé par Adel Hakim.»

      «Bouvier est superbe de sensualité et de force.»

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François d'Assise

«Figure ronde et joufflue, Robert Bouvier surprend d’abord et fascine ensuite: il donne corps aux mots flamboyants de Joseph Delteil inventés pour François. A cette... Lire plus

«Figure ronde et joufflue, Robert Bouvier surprend d’abord et fascine ensuite: il donne corps aux mots flamboyants de Joseph Delteil inventés pour François. A cette poésie concrète et terrienne qui parle de la grâce, il fallait un comédien physiquement présent tout autant qu’évanescent. Bouvier joue sur les deux tableaux, à l’aise dans une mise en scène pétillante de liberté. Un régal.»

Emmanuelle Bouchey

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François d'Assise

 «Une bénédiction! Robert Bouvier est un fieffé passeur de mots. Usant seulement de quelques accessoires, le comédien et son metteur en scène Adel... Lire plus

 «Une bénédiction! Robert Bouvier est un fieffé passeur de mots. Usant seulement de quelques accessoires, le comédien et son metteur en scène Adel Hakim font s’élever sous la voûte du théâtre un chant de la terre qui a la beauté des premiers matins, quand la langue s’ébroue, chasse les cauchemars et s’invente une poésie jubilatoire au plus près des êtres et des choses.»

«On se damnerait pour une sainteté ainsi interprétée par un comédien terrien qui sait garder la tête dans les étoiles. Sous la houlette légère d’Adel Hakim, une heure trente lumineuse, joyeuse.»

Odile Quirot

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François d'Assise

«Une mise en scène souvent très belle pour un acteur plein d’ardeur généreuse.» C.B.

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François d'Assise

 «Il y a chez Bouvier une enfance jointe à quelque chose d’archaïque et de neuf : c’est ce mélange de paradoxes qui séduit dans ce spectacle... Lire plus

 «Il y a chez Bouvier une enfance jointe à quelque chose d’archaïque et de neuf : c’est ce mélange de paradoxes qui séduit dans ce spectacle où la saint d’Assise est homme de ce monde plus qu’homme de Dieu. Entre visible et invisible. »

Laurence Liban

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François d'Assise

«Un texte incandescent d’une rare actualité, magnifiquement interprété par Robert Bouvier.» Jack Dion  

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François d'Assise

«Un grand souffle, frais et contagieux. » «Un interprète d’une sincérité frémissante, tout à fait remarquable.»  

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François d'Assise

«Un miracle – encore un à l’actif du Pauvre d’Assise.»

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François d'Assise

«Bouvier exécute une performance d’acteur passant de l’innocence à la jubilation. Son François a le don de ressusciter en nous spectateurs la petite... Lire plus

«Bouvier exécute une performance d’acteur passant de l’innocence à la jubilation. Son François a le don de ressusciter en nous spectateurs la petite étincelle.»

M.C.

 

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François d'Assise

La pièce produit un effet enivrant sur qui se laisse aller à une sorte de lâcher prise intellectuel, pour un recul phénoménal sur notre civilisation. Dans un... Lire plus


La pièce produit un effet enivrant sur qui se laisse aller à une sorte de lâcher prise
intellectuel, pour un recul phénoménal sur notre civilisation. Dans un monde si
compliqué et bardé d’hypocrisie, le retour à la simplicité peut être une solution. La prestation de Robert Bouvier captive
par sa sincérité et les applaudissements finaux valident le parti pris volontairement dépouillé d’un moment de théâtre
aussi poétique que chaleureux. Stanislas Claude

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François d'Assise

Robert Bouvier use de la magie de son don pour que le théâtre et la vie ne fasse plus qu'un... jusqu'au moment où il brise l'artifice, redevient le passeur sensuel d'un texte... Lire plus

Robert Bouvier use de la magie de son don pour que le théâtre et la vie ne fasse plus
qu'un... jusqu'au moment où il brise l'artifice, redevient le passeur sensuel d'un texte
magnifique. Libre dans la belle mise en scène de son complice Adel Hakim, il donne
à la fois une leçon de théâtre et d'humanité. Ce qu'il provoque est encore du domaine
de l'art du théâtre, ce mentir vrai qui recommence éternellement à chaque représentation de n'importe quel spectacle.
Que l'on croit ou que l'on ne croit pas, l'on assiste, médusé, au surgissement de la grâce qui s'accomplit le temps d'un
frisson à la fois dans sa forme artistique et dans sa forme métaphysique. Des expériences comme celle-là ne se
présentant pas tous les jours, il est conseillé de ne pas la rater. Philippe Person

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François d'Assise

Un texte percutant et lucide sur les relations de l’humanité à son environnement. Un acteur, Robert Bouvier, d’une audace exceptionnelle, incarnant jusqu’au bout... Lire plus


Un texte percutant et lucide sur les relations de l’humanité à son environnement. Un acteur,
Robert Bouvier, d’une audace exceptionnelle, incarnant jusqu’au bout la vérité, la liberté et le
dépouillement. Une mise en scène articulant parfaitement les jeux de lumières, la variété des
sons, les octaves de la voix de Robert Bouvier.

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François d'Assise

Ce qui porte le jeu, ce qui lui donne sa puissance, c’est surtout l’art de Robert Bouvier qui mérite tous les superlatifs. Il ne joue pas François d’Assise, il le... Lire plus

Ce qui porte le jeu, ce qui lui donne sa puissance, c’est surtout l’art de Robert Bouvier qui
mérite tous les superlatifs. Il ne joue pas François d’Assise, il le devient, il le vit. L’acteur
s’exprime, s’éclate en joie ou en pleurs, souffre, en bref : il arrive à saisir et à partager
toute cette simplicité et franchise qui caractérisaient, selon la tradition, le fondateur des
Frères mineurs. (…) Remarquons enfin encore la mise en scène qui se distingue par son caractère à la fois sobre et
audacieux (…) Le jeu, nous semble-t-il, exploite avec fidélité et respect le message de François d’Assise en le
transformant dans la défense dramatique de l’humanité pure et propre, pleine de sensualité, de compassion et de
bonheur. Jaroslav Stanovský

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François d'Assise

Un décor minimal et malin, des lumières précises, un accompagnement de musique et de son, et la parole de Joseph Delteil. Robert Bouvier est vif, module les registres,... Lire plus

Un décor minimal et malin, des lumières précises, un accompagnement de musique et de son, et la parole de Joseph Delteil. Robert Bouvier est vif, module les registres, introduit des ruptures, nous étonne, nous émeut. Il est un François grand gaillard qui va sa vie à belle allure, contemplatif actif qui essaime et compte l'armée des franciscains... C'est joyeux et entraînant, c'est pure poésie d'une langue merveilleusement moirée.                                                               Armelle Héliot

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François d'Assise

La voix de l’acteur est magnifique. Elle a deux tonalités de grave. Allant de la puissance à la douceur, Bouvier malaxe le texte comme le boulanger brasse sa pâte. Il... Lire plus

La voix de l’acteur est magnifique. Elle a deux tonalités de grave. Allant de la puissance à la douceur, Bouvier malaxe le texte comme le boulanger brasse sa pâte. Il en presse chaque phrase, circulant entre la gravité et la joie, entre l’intériorité et le partage amical, entre la douleur dominée et le bonheur chanté. Tout est païen et divin à la fois, pouilleux et grandiose, gitan et céleste. On est là bien au-delà du juste hommage rendu à un grand écrivain trop oublié, Delteil. C’est un moment moderne du théâtre qui s’appuie sur les modes de la tragédie antique et du mystère médiéval pour leur voler leur force de catapulte.                                                                                                                                        Gilles Costaz

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Une Actrice

Philippe Minyana signe une pièce qui s'ouvre par un monologue et se poursuit en entretien : Judith Magre est l'actrice par excellence face à Pierre Notte qui l'interroge - et met en... Lire plus

Philippe Minyana signe une pièce qui s'ouvre par un monologue et se poursuit en entretien : Judith Magre est l'actrice par excellence face à Pierre Notte qui l'interroge - et met en scène - et Marie Notte, sa sœur, qui chante.

 

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Une Actrice

Salon pas mondain du tout, mais sympathique, joyeuse et rieuse discussion avec Pierre, Marie interprétant des couplets à la grande joie de Judith , qui parle de ses amours enfin... Lire plus

Salon pas mondain du tout, mais sympathique, joyeuse et rieuse discussion avec Pierre, Marie interprétant des couplets à la grande joie de Judith, qui parle de ses amours enfin discrète quand même, de ses parents et de sa nombreuse fratrie. Une heure et quart en bonne compagnie !

Anne Delaleu

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En marge du théâtre
Une Actrice

Les divas suscitent des passions. Les grandes comédiennes cristallisent autour d’elles l’admiration, le respect et l’amour. (…) [La] voix sensuelle et grave au... Lire plus

Les divas suscitent des passions. Les grandes comédiennes cristallisent autour d’elles l’admiration, le respect et l’amour. (…) [La] voix sensuelle et grave au grain de pythonisse [de Judith Magre] nous subjugue tous. Elle règne, souveraine sur ce monde du théâtre dont elle arbore les couleurs. Étole rouge comme le sang, le sexe, les rideaux et les fauteuils, vêtements noirs comme l’esprit libertaire qui l’anime. Marie Notte ponctue l’entretien de chansons, accompagnée de Pierre. Pour l’amour de Judith, tout est simple, ardent, empreint de béatitude. Les spectateurs en sont charmés, au sens classique du terme. « Unique au monde » dit Philippe Minyana quand il parle de son égérie. « Unique et belle » dit Pierre Notte qui parle d’elle avec flamme. L’osmose est si parfaite qu’on peut se demander, qui, du démiurge-auteur ou de la comédienne est la Créature ?

Danielle Dumas

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Le Petit Rhapsode
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Philippe Minyana et Pierre Notte ont eu l'excellente idée de ce spectacle. Madame Judith Magre y apparaît en « bord plateau », et pourtant, elle n'a jamais... Lire plus

Philippe Minyana et Pierre Notte ont eu l'excellente idée de ce spectacle. Madame Judith Magre y apparaît en « bord plateau », et pourtant, elle n'a jamais été autant belle et vraie que dans le cadre de la scène qui la grandit et la sublime. Ce n'est pas une actrice, c'est l'actrice. Pierre Notte et Marie Notte s'agenouillent à ses côtés pendant les applaudissements. Oui, Madame Judith Magre est grande, et c'est la scène qui est devenue petite.

Richard Magaldi Trichet

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picto De la cour au jardin
Une Actrice

On rit énormément, et puis tout de suite après un sourire, nous voici tout émus, alors que l'on ne s'y attendait pas forcément. Des confidences... Lire plus

On rit énormément, et puis tout de suite après un sourire, nous voici tout émus, alors que l'on ne s'y attendait pas forcément. Des confidences s'échappent, des souvenirs, également. Des deux côtés, d'ailleurs... Un troisième personnage, Marie Notte, sœur de l'écrivain à la scène comme à la ville, viendra ponctuer le texte de chansons fort joliment interprétées (La comédie, You don't own me, La mémoire qui flanche...) C'est donc un vrai moment tendre et affectueux qui nous est proposé. La tendresse et l'affection, nous dit Pierre Notte, sont deux mots un peu surannés, mais qu'il aime beaucoup. Comme il a raison !

Yves Poey

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La presse en parle
Une Actrice

Dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse, la comédienne joue son propre rôle et se livre à la fratrie Notte (Pierre et sa sœur Marie). C'est au... Lire plus

Dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse, la comédienne joue son propre rôle et se livre à la fratrie Notte (Pierre et sa sœur Marie). C'est au travers de cette discussion façon bord plateau que l'actrice se souvient et partage. (…) La grande dame de théâtre et la fratrie sont très complices, ils poussent la chansonnette ensemble, boivent et parlent ensemble comme des amis de toujours. (…) La pièce de Minyana est un pur moment de poésie, un moment de vie durant lequel l'amitié est célébrée au-delà d'un retour sur une carrière bien remplie. Elle le dit elle-même "Les bons souvenirs, c'est triste d'y repenser. Quant aux mauvais, inutile d'y penser à nouveau". Alors par le biais d'Une Actrice, célébrons l'existence, le jeu perpétuel. 

Léa Goujon

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La presse en parle
Une Actrice

Dans l'intimité du Théâtre de Poche, en jouant sur les mots, en caressant le sens du monde, se dessine sous nos yeux un témoignage fabuleusement étrange.... Lire plus

Dans l'intimité du Théâtre de Poche, en jouant sur les mots, en caressant le sens du monde, se dessine sous nos yeux un témoignage fabuleusement étrange. Simultanément proche et lointain. En venant écouter des mots, nous ré-enchantons collectivement le monde. Nous résistons. Nous tissons ce lien pour éviter la dispersion comme la disparition progressive du langage. Une Actrice c'est tout cela à la fois : une poésie, un combat pour être soi et affirmer sa place d'artiste. Une Actrice c'est, au-delà des mots, une Artiste.

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Une Actrice

Une Actrice  est une véritable déclaration d’amour de deux hommes et une femme pour Judith Magre. (…) Les spectateurs ressentent la liberté... Lire plus

Une Actrice est une véritable déclaration d’amour de deux hommes et une femme pour Judith Magre. (…) Les spectateurs ressentent la liberté invoquée à tout bout de champ par une actrice qui revendique son affranchissement de toute contrainte. Si la mise en scène prend le parti d’une sobriété simplement égayée de quelques jeux de lumière, les comédiens font vivre un moment de théâtre secret qui ravit.  (…) Chapeau l’artiste. Une Actrice fait partager un moment d’intimité avec des comédiens qui jouent le jeu de la révélation, en étant un peu eux-mêmes sur scène, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour lier un fil d’intimité réjouissant avec le public.

Stanislas Claude

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Théâtre au vent
Une Actrice

Judith MAGRE a le chic pour raconter des histoires surréalistes sans faiblir. Elle est surréaliste par nature. En la regardant, on imagine à la fois la fleur et... Lire plus

Judith MAGRE a le chic pour raconter des histoires surréalistes sans faiblir. Elle est surréaliste par nature. En la regardant, on imagine à la fois la fleur et l’abeille. D’ailleurs, elle envoie bouler l’écrivain irréaliste qui la bombarde de questions en lui conseillant de s’intéresser plutôt aux abeilles en voie de disparition. (…) C’est évident Judith MAGRE aime jouer, se trouver au bord d’une scène. Parce que le projecteur joue le rôle du soleil, elle y mène sa barque comme une étoile mystérieuse. Et nous l’aimons pour ça, d’être naturellement si onglée, d’arpenter les rives du rêve, riche de l’illusion qu’elle partage avec le public, riche et humble à la fois !

Evelyne Trän

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Retrouver Judith Magre est toujours un moment rare. (…) Il y a des actrices qui ont une gueule et d’autres qui ont une voix. Il en est même qui ont les deux, comme Judith... Lire plus

Retrouver Judith Magre est toujours un moment rare. (…) Il y a des actrices qui ont une gueule et d’autres qui ont une voix. Il en est même qui ont les deux, comme Judith Magre, ce qui lui permet de ne jamais passer inaperçue. On la retrouve ici dans une pièce de Philippe Minyana, mise en scène par Philipe Notte, lui-même présent sur le plateau, et simplement titrée : Une actrice. C’est ainsi que se vit Judith Magre, à ceci près qu’elle est de la famille des (très) grandes dames du spectacle, et que l’on ne se lasse ni de la voir ni de l’écouter. (…)  Quand on est une actrice de sa trempe, on ne rate aucun rendez-vous d’importance, à preuve celui-ci, ponctué d’une salve d’applaudissements dûment mérités.

Jack Dion

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La presse en parle
Une Actrice

Quel bonheur se retrouver Judith Magre, au premier son de sa voix nous sommes ensorcelés. Rayonnante, son regard profond nous captive. (…) Pierre Notte l’accompagne  au... Lire plus

Quel bonheur se retrouver Judith Magre, au premier son de sa voix nous sommes ensorcelés. Rayonnante, son regard profond nous captive. (…) Pierre Notte l’accompagne  au piano on perçoit très vite une grande complicité entre eux. (…) La limite entre la fiction et la réalité est impalpable. C’est tout l’art de Judith Magre. Cette interview est entrecoupée  par quelques chansons interprétées par Marie Notte. Chansons chères au cœur de Judith Magre dont les yeux s’humidifient discrètement au détour des mélodies. (…) C’est beau, on rit, on sourit, on s’émeut, c’est d’une grande tendresse.

 

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Une Actrice

Un côte-à-côte très réussi, doux, tendre, spirituel. Tout commence par un monologue, texte de Minyana qui a quelques années et dans lequel Judith Magre... Lire plus

Un côte-à-côte très réussi, doux, tendre, spirituel. Tout commence par un monologue, texte de Minyana qui a quelques années et dans lequel Judith Magre impose sa personnalité forte, sa profondeur, son empathie pour les personnages les plus divers. (…) L'entente est palpable entre les deux interprètes. II y a des beaux accords, musicaux et sensibles, des éclats de rire, des vérités, des défausses. C'est très virtuose, plaisant. Pour qui aime le jeu, un régal. Judith Magre est une reine. Pas de doute. Armelle Héliot

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Théâtrorama
Une Actrice

Judith Magre est un personnage fascinant, aux multiples facettes. Avec ses contradictions sans lesquelles elle ne serait qu’une image sur papier glacé, lointaine et presque... Lire plus

Judith Magre est un personnage fascinant, aux multiples facettes. Avec ses contradictions sans lesquelles elle ne serait qu’une image sur papier glacé, lointaine et presque imaginaire, inaccessible. Tout ce que ce spectacle proscrit grâce à une configuration intimiste de la salle. Le spectateur est presque un confident privilégié de ces souvenirs, de cet état des lieux du job de comédienne. C’est forcément palpitant, exaltant, touchant, cette introspection du métier par une de ses plus grandes représentantes.

Franck Bortelle

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Cabaret Mai 68

Dans ce cabaret moderne et malicieux, Christophe Barbier s’amuse, porté par son texte dynamique aux accents parfois poétiques, et un mix éclectique de chansons en clin... Lire plus

Dans ce cabaret moderne et malicieux, Christophe Barbier s’amuse, porté par son texte dynamique aux accents parfois poétiques, et un mix éclectique de chansons en clin d’oeil aux fameux évènements d’il y a cinquante ans déjà. Le prince des punchlines se régale, et nous emporte dans une ambiance festive où se mêlent les tours de chants, les imitations (délicieusement imparfaites), un souffle d’improvisation et des sketchs potaches. (…) Christophe Barbier est au Poche comme un poisson dans l’eau. L’équipe artistique de « CABARET MAI 68 » réussit ici le pari de faire revivre avec fraicheur, auprès de toutes les générations, une histoire fondamentale pour notre pays.
Aurélie Brunet

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Cabaret Mai 68

Raconter Mai 68 sous forme de cabaret est un choix artistique audacieux mais néanmoins original et pertinent. En effet, l’intimité du format se prête parfaitement au... Lire plus

Raconter Mai 68 sous forme de cabaret est un choix artistique audacieux mais néanmoins original et pertinent. En effet, l’intimité du format se prête parfaitement au récit historique. Le spectateur est plongé dans une atmosphère « underground » et le quatrième mur est brisé d’entrée de jeu. (…) Le journaliste Christophe Barbier propose un retour sur la chronologie de Mai 68 dans un spectacle enlevé, énergique (…) Chanter Mai 68 relève à priori d’un pari qui est remporté avec succès. Malgré la densité du contenu historique, le répertoire est minutieusement choisi ; le spectacle s’ouvre sur Trénet et se ferme sur Nougaro, en passant par Brel, Antoine, Ferrer, Dutronc… et bien d’autres ! Les chansons superbement interprétées rythment la narration et donnent du corps aux événements. On apprécie d’ailleurs particulièrement la voix d’Emmanuelle Goizé. On rit, on chante, on boit, le public est conquis.

Marie-Mathilde Heurtematte

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Calendrier et Tarifs - Théâtre de Poche-Montparnasse

Plan d’accès Théâtre de Poche-Montparnasse

Comment se rendre au Théâtre de Poche-Montparnasse

  • Montparnasse
  • 58, 82, 89, 91, 92, 94, 95, 96
  • Gare Montparnasse
  • Tour Montparnasse, FNAC rue de Rennes
  • Les plus des Théâtres Parisiens Associés

    Théâtre de Poche-Montparnasse

    • Le Bar du Poche

      Le Bar du Poche
      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou... Lire plus

      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

      Du mardi au vendredi : 17h30-23h00

      Samedi : 14h-23h

      Dimanche : 14h00-19h00

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      Climatisation

      Les salles du théâtres sont climatisées. Des éventails sont également à disposition au bar du Poche >> consigne 2 euros.

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      Carte cadeau

      Offrez le montant de votre choix à partir de 10€, votre cadeau est utilisable pour tous les spectacles pendant 1 an, à compter de la date d'achat. Informations au 01.45.44.50.21.

    • Accès handicapés
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      La salle du Poche est accessible pour une personne en fauteuil roulant, veuillez contacter directement la billetterie au 01 45 44 50 21 pour réserver !

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