Les théâtres

Théâtre de Poche-Montparnasse 

© Brigitte Enguerand
Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale plateau
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle du bas
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h.
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h.

Direction : Philippe TESSON, Charlotte RONDELEZ, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Un bijou de spectacle.

Un bijou de spectacle, souvent très drôle. Une leçon de vie.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Maxime d’Aboville célèbre Michel Bouquet avec les mots de Michel Bouquet.

Maxime d’Aboville célèbre Michel Bouquet avec les mots de Michel Bouquet.

picto De la cour au jardin

Je ne suis pas Michel Bouquet

Maxime d'Aboville, par le biais de Michel Bouquet, nous livre une déclaration d'amour au Théâtre.

Voici donc un très beau moment de théâtre. Un comédien nous parle d'un homme, d'un Maître, d'un art plus que d'un métier. Et du terrible Paradoxe du métier en question. Maxime d'Aboville, par le biais de Michel Bouquet, nous livre une déclaration d'amour au Théâtre. Il faut...

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Véritable pépite de théâtre !

Véritable pépite de théâtre, « Je ne suis pas Michel Bouquet » ne s’adresse pas uniquement aux comédiens et passionnés inconditionnels de cinéma et de théâtre. La forte dimension humaine qui s’en dégage, l’ironie mordante de certains propos... Lire plus

Véritable pépite de théâtre, « Je ne suis pas Michel Bouquet » ne s’adresse pas uniquement aux comédiens et passionnés inconditionnels de cinéma et de théâtre. La forte dimension humaine qui s’en dégage, l’ironie mordante de certains propos mâtinés de tendresse composent un témoignage de vie singulier.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Une leçon de vie, de théâtre, d’amour !

Dans un bel écrin aux reflets dorés, Damien Bricoteaux a accompagné Maxime d’Aboville sur la rivière des souvenirs, s’arrêtant çà et là au gré des anecdotes. Soufflant de temps en temps dans la voilure pour donner du relief, du rire, de l’émotion, aux... Lire plus

Dans un bel écrin aux reflets dorés, Damien Bricoteaux a accompagné Maxime d’Aboville sur la rivière des souvenirs, s’arrêtant çà et là au gré des anecdotes. Soufflant de temps en temps dans la voilure pour donner du relief, du rire, de l’émotion, aux expressions de Maxime d’Aboville dans un récit tendre, léger, aux martèlements libérateurs. Un travail fusionnel pour un résultat passionnant au service de l’art théâtral. Chacun dans sa partition, dans son rôle a donné naissance à cette belle histoire nommée : Je ne suis pas Michel Bouquet. Une leçon de vie, de théâtre, d’amour qui mérite votre visite.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Un bel hommage du non moins génial Maxime d’Aboville.

Maxime d’Aboville, admirateur de Michel Bouquet (on le comprend !), prend à bras le corps le texte, les mots de Bouquet. Ce n’est pas une imitation du grand comédien, bien entendu, mais un parcours, une philosophie de vie. La mise en scène de Damien Bricoteaux est sobre, une chaise devant un rideau, fort belle... Lire plus

Maxime d’Aboville, admirateur de Michel Bouquet (on le comprend !), prend à bras le corps le texte, les mots de Bouquet. Ce n’est pas une imitation du grand comédien, bien entendu, mais un parcours, une philosophie de vie. La mise en scène de Damien Bricoteaux est sobre, une chaise devant un rideau, fort belle composition de Marguerite Danguy Des Déserts et François Loiseau pour les lumières. Un spectacle intéressant qui fera découvrir d’autres facettes de Michel Bouquet. Un bel hommage du non moins génial Maxime d’Aboville.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Il emporte l'adhésion quasi inconditionnelle du public.

Maxime d'Aboville a donc entrepris la restitution de ces propos "avec la distance évidente de l’âge permet aussi de raconter la fraternité, qui implique l’altérité" sans bien évidemment oeuvrer dans la composition mimétique d'un homme dont il n'a pas bien sûr ni le physique ni... Lire plus

Maxime d'Aboville a donc entrepris la restitution de ces propos "avec la distance évidente de l’âge permet aussi de raconter la fraternité, qui implique l’altérité" sans bien évidemment oeuvrer dans la composition mimétique d'un homme dont il n'a pas bien sûr ni le physique ni l'âge mais également ni la voix ni le phrasé. Elle est délivrée en adresse au public, telle une causerie en coulisse sur le ton de la confidence amusée, devant une simple toile abstraite en fond de scène peinte par Marguerite Danguy des Déserts qui semble évoquer le rideau de sécurité en fer équipant certains théâtres, avec une faconde, une scansion et une expressivité révélant une troublante similitude luchinienne. Et elle emporte l'adhésion quasi inconditionnelle du public.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Un moment passionnant !

Dans Je ne suis pas Michel Bouquet, on écoute le grand comédien. Il parle de sa vie autant que de son art par le truchement du fin Maxime d’Aboville, dirigé par Damien Bricoteaux. (…) Un moment passionnant qui excède bien la « boutique » ! Et vous rirez souvent, notamment lorsque Bouquet... Lire plus

Dans Je ne suis pas Michel Bouquet, on écoute le grand comédien. Il parle de sa vie autant que de son art par le truchement du fin Maxime d’Aboville, dirigé par Damien Bricoteaux. (…) Un moment passionnant qui excède bien la « boutique » ! Et vous rirez souvent, notamment lorsque Bouquet raconte certaines scènes tournées pour Chabrol.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Une brillante prestation.

Sans le copier, Maxime d’Aboville se glisse dans la peau du grand comédien et donne corps à une carrière passionnée. Une brillante prestation. Ce n’est pas un hommage, plutôt une leçon de théâtre, une leçon de vie, même si, et c’est d’ailleurs la... Lire plus

Sans le copier, Maxime d’Aboville se glisse dans la peau du grand comédien et donne corps à une carrière passionnée. Une brillante prestation.
Ce n’est pas un hommage, plutôt une leçon de théâtre, une leçon de vie, même si, et c’est d’ailleurs la première réplique du spectacle « une génération n’apprends rien à une autre »

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Maxime d’Aboville, acteur précis et vif.

On pensait entendre une leçon de théâtre certes passionnante mais un peu sentencieuse sur la pratique du comédien. Erreur. On découvre les confidences d’un homme cherchant sa voie au sortir de la guerre, s’arrimant au théâtre pour ne plus le quitter. En adaptant et en incarnant sur... Lire plus

On pensait entendre une leçon de théâtre certes passionnante mais un peu sentencieuse sur la pratique du comédien. Erreur. On découvre les confidences d’un homme cherchant sa voie au sortir de la guerre, s’arrimant au théâtre pour ne plus le quitter. En adaptant et en incarnant sur scène les propos de Michel Bouquet (ils furent recueillis par Charles Berling), Maxime d’Aboville fait apparaître, au-delà de la légende vivante, l’image d’un artiste que ses doutes, ses timidités, ses maladresses et sa lucidité humanisent. C’est un Bouquet sincère, désarmant, parfois colérique, souvent désopilant qui se confie dans une suite d’anecdotes dont aucune ne peut s’anticiper. La surprise (et donc l’intérêt) sans cesse réitérée, vient du texte, bien sûr, mais aussi de Maxime d’Aboville, acteur précis et vif, dont les phrases bondissent et rebondissent avec une souplesse de chat.

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Je ne suis pas Michel Bouquet

Beaucoup de finesse

Au fil de cette parole intime, il est donc beaucoup question de l’art de l’acteur, aiguisé en solitaire comme une façon d’être au monde : jamais dupe de rien, et surtout pas des mesquineries humaines ! Car Michel Bouquet, né en 1925, a traversé le siècle dernier, et ses confidences en... Lire plus

Au fil de cette parole intime, il est donc beaucoup question de l’art de l’acteur, aiguisé en solitaire comme une façon d’être au monde : jamais dupe de rien, et surtout pas des mesquineries humaines ! Car Michel Bouquet, né en 1925, a traversé le siècle dernier, et ses confidences en disent aussi beaucoup sur les années 1930 ou la noirceur de l’Occupation. Son ressenti de jeune homme, fils d’un père taiseux abîmé par deux guerres, parvenant, enfin, à identifier la passion qui lui permettra de sortir la tête de l’eau, est ici exprimé avec beaucoup de finesse par Maxime d’Aboville.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Drolatique, Dynamique, Brillant.

Quel moment délicieux, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre nous entrainent avec grand brio dans ces deux farces en un acte de Tchekhov drolatiques, cocasses, pétillantes. Ce sont des « Plaisanteries » dira Tchekhov. (…) Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le... Lire plus


Quel moment délicieux, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre nous entrainent avec grand brio dans ces deux farces en un acte de Tchekhov drolatiques, cocasses, pétillantes. Ce sont des « Plaisanteries » dira Tchekhov. (…) Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre tous trois de grands talents, nous réjouissent. C’est un vrai régal.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

On n'en décroche pas !

La comédienne Emeline Bayart excelle en femme virile qui défend son territoire et ses opinions : "vous m'offrez ma propre terre !?". Elle incarne la folie avec beaucoup de cocasserie. Sa gestuelle et ses mimiques provoquent instantanément le rire du public. Elle est délirante. (…) La mise en scène de... Lire plus

La comédienne Emeline Bayart excelle en femme virile qui défend son territoire et ses opinions : "vous m'offrez ma propre terre !?". Elle incarne la folie avec beaucoup de cocasserie. Sa gestuelle et ses mimiques provoquent instantanément le rire du public. Elle est délirante. (…) La mise en scène de Jean-Louis Benoît, qui selon ses dires "est un théâtre de blague où tout doit paraître vrai. Il faut être crédible dans l'invraisemblable" mélange parfaitement le registre vaudeville et l'attachement que nous avons pour les personnages de Tchékhov. Entre les deux pièces, les décors de Jean Haas changent par parcimonie et avec intelligence. Le piège ruban à glu pour attraper les mouches trônant au milieu de la scène est à l'image du spectacle : on n'en décroche pas.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

J'ai ri, j'ai été ému, j'ai adoré !

Précipitez-vous au Théâtre de Poche, pour voir cet immense comédien qu'est Jean-Paul Farré, entouré de deux cadets, Émeline Bayart et Manuel Le Lièvre, interpréter deux courtes pièces de Tchekhov, La Demande en mariage et L'Ours. Ces deux pièces (…) je les ai... Lire plus

Précipitez-vous au Théâtre de Poche, pour voir cet immense comédien qu'est Jean-Paul Farré, entouré de deux cadets, Émeline Bayart et Manuel Le Lièvre, interpréter deux courtes pièces de Tchekhov, La Demande en mariage et L'Ours. Ces deux pièces (…) je les ai souvent vues jouer ; mais aucune de ces représentations ne m'avait donné le plaisir que le spectacle, mis en scène par Jean-Louis Benoit, auquel je viens d'assister au Théâtre de Poche, m'a procuré. J'ai ri, j'ai été ému, j'ai adoré que cela soit joué comme doit être joué Tchekhov, c'est-à-dire tambour battant. Gabriel Matzneff

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Le Petit Rhapsode

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Bonheur garanti !

Jean-Louis Benoit dirige ses comédiens avec un tempo dynamique à souhait pour faire fonctionner ces petits bijoux de comédie, aux rouages bien huilés et à l'humour savoureux, la traduction du spécialiste André Mackowicz y est pour beaucoup . Il faut dire que Benoit a su faire appel à des... Lire plus

Jean-Louis Benoit dirige ses comédiens avec un tempo dynamique à souhait pour faire fonctionner ces petits bijoux de comédie, aux rouages bien huilés et à l'humour savoureux, la traduction du spécialiste André Mackowicz y est pour beaucoup. Il faut dire que Benoit a su faire appel à des pointures qui ont la maîtrise de leur rôle : Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre. Les trois se livrent avec plaisir (et pour le nôtre) à leurs chamailleries futiles et désopilantes. (…) Jean-Louis Benoit nous entraîne et nous ravit avec ces deux pièces que l'on croit toujours connaître et que l'on redécouvre à chaque fois. Bonheur garanti.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Une mise en scène dynamique, joyeuse, on rit du début à la fin !

Il fallait une distribution exceptionnelle et Jean-Louis Benoit, l’a trouvée avec Emeline Bayart, qui a un abattage incroyable, Manuel Le LIèvre qui nous fait éclater de rire avec ses mimiques et ses malaises, et bien entendu Jean-Paul Farré, clownesque, et ours mal léché frappé par Cupidon... Lire plus

Il fallait une distribution exceptionnelle et Jean-Louis Benoit, l’a trouvée avec Emeline Bayart, qui a un abattage incroyable, Manuel Le LIèvre qui nous fait éclater de rire avec ses mimiques et ses malaises, et bien entendu Jean-Paul Farré, clownesque, et ours mal léché frappé par Cupidon ! Une mise en scène dynamique, joyeuse, on rit du début à la fin des situations burlesques et des personnages grotesques. Un beau début de printemps au Poche Montparnasse !                                                                                                                          Anne Delaleu

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Tchekhov à la folie, décidément, porte bien son nom et on en redemande.

Jean-Louis Benoit réussit à insuffler la folie et la célérité nécessaires au texte, tout en préservant cette âme, justement, slave, que l’on sent poindre autant dans les explosions de colère que dans les solitudes des personnages. Le décor, mobile, menacera de... Lire plus

Jean-Louis Benoit réussit à insuffler la folie et la célérité nécessaires au texte, tout en préservant cette âme, justement, slave, que l’on sent poindre autant dans les explosions de colère que dans les solitudes des personnages. Le décor, mobile, menacera de s’écrouler avec les certitudes de Gregori Stépanovitch, alors que les spectateurs, eux, s’inclinent devant tant d’énergie et de joie. Tchekhov à la folie, décidément, porte bien son nom et on en redemande.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Un pur enchantement !

Une phénoménale leçon de théâtre ! Un pur enchantement ! (…) Jean-Louis Benoît a réuni un époustouflant casting. Les trois comédiens, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre vont déployer une énergie, une vis comica, un... Lire plus

Une phénoménale leçon de théâtre ! Un pur enchantement ! (…) Jean-Louis Benoît a réuni un époustouflant casting. Les trois comédiens, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre vont déployer une énergie, une vis comica, un rythme, une puissance furieuse presque grotesque, une violence et à la fois une subtilité dans leur jeu qui forcent le respect. (…) Oui, ce merveilleux spectacle est d'ores et déjà un incontournable de cette fin de saison. Vous l'aurez compris, il faut vous ruer au Poche-Montparnasse ! Et moi de me répéter : c'est une magistrale leçon de théâtre qui vous y attend ! Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas...

Yves Poey

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit Jean Louis Benoit Benoit s’est saisi avec gourmandise et humilité des deux pièces. Sur le plateau du Poche, il invente un huis clos agité, une indécente scène de ménage. La chorégraphie des entrées et... Lire plus

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit

Jean Louis Benoit Benoit s’est saisi avec gourmandise et humilité des deux pièces. Sur le plateau du Poche, il invente un huis clos agité, une indécente scène de ménage. La chorégraphie des entrées et sorties des personnages, la création lumières et le choix d’un lit clos comme élément  principal de décor fabriquent un effet d’alcôve, une alcôve qui finira brisée. Les comédiens sont flamboyants de clownerie, ils pétillent. Jean Paul Farré,  que l’on ne voit pas assez souvent, compose un délicieux bouffon. Manuel Le Lièvre est hilarant dans le geste et le texte. Et Emeline Bayart plie avec burlesque l’équation de son personnage.  Elle est irrésistible et truculente en cette femme virile, colérique mais parfois alanguie. Courez rire du Tchekhov au Poche Montparnasse.                                                                                                                                David Rofé-Sarfati

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Jean-Luis Benoit dirige un trio de choc aguerri à cet exercice pour ce rendez-vous avec le rire assuré.

Avec ces personnages cousins russes de ceux de la commedia dell'arte qui soutiennent une satire féroce à la façon moliéresque, Jean-Louis Benoit joue résolument la carte de la farce, genre assumé par l'auteur, en usant de tous les registres du comique jusqu'aux codes du cartoon. Et il dirige un trio de... Lire plus

Avec ces personnages cousins russes de ceux de la commedia dell'arte qui soutiennent une satire féroce à la façon moliéresque, Jean-Louis Benoit joue résolument la carte de la farce, genre assumé par l'auteur, en usant de tous les registres du comique jusqu'aux codes du cartoon. Et il dirige un trio de choc aguerri à cet exercice pour ce rendez-vous avec le rire assuré. Jean-Paul Farré, en père aussi irritable que sa descendance et en rustre accompli, et Manuel Le Lièvre en vieux garçon puis serviteur ahuri, remplissent plus de raison, à la folie bien évidemment, leur mission caricaturale. Balle, et belle, au centre, dans le rôle des maîtresses-femmes, l'une brut de décoffrage, la seconde plus policée, Emeline Bayart par sa maîtrise de la dramaturgie du corps et son expressivité qui flirte, à bon escient, avec le clownesque, s'avère époustouflante.                                                                                          MM

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Deux petits bijoux !

Deux petits bijoux joliment mis en scène par Jean-Louis Benoît et interprétés par un trio d’acteurs épatant dans un décor unique empreint d’humour signé Jean Haas (…) Il faut des tempéraments bien trempés pour interpréter ces rôles volcaniques.... Lire plus

Deux petits bijoux joliment mis en scène par Jean-Louis Benoît et interprétés par un trio d’acteurs épatant dans un décor unique empreint d’humour signé Jean Haas (…) Il faut des tempéraments bien trempés pour interpréter ces rôles volcaniques. Jean-Paul Farré, Manuel Le lièvre et Emeline Bayart s’y entendent en la matière. (…) Si les personnages sont risibles, ils ne sont jamais ridicules ; ils portent en eux l’universel de la condition humaine, une caractéristique de l’œuvre de Tchekhov parfaitement traduite dans ces petites farces absurdes follement cocasses, « un théâtre de blague où tout doit paraître vrai » conduites par Jean-Louis Benoît à un train d’enfer.                                                           Corinne Denailles

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Tchekhov, une virtuosité folle

  Jean-Louis Benoit réunit trois comédiens exceptionnels, Emeline Bayart, Jean-paul Farré, Manuel Le Lièvre, pour jouer «La Demande en mariage» et «L'ours». Deux pièces brèves dont la cruauté est attisée par la mise en scène. C'est «Tchekhov... Lire plus

 

Jean-Louis Benoit réunit trois comédiens exceptionnels, Emeline Bayart, Jean-paul Farré, Manuel Le Lièvre, pour jouer «La Demande en mariage» et «L'ours». Deux pièces brèves dont la cruauté est attisée par la mise en scène. C'est «Tchekhov à la folie». (…) Benoit souligne, surligne, et les interprètes font exploser les situations comiques, cruelles et finement écrites. Rien ne trahit Tchékhov. On attise le feu des situations et des répliques, des comportements. C’est fabuleux ! On rit, on pleure, on pleure de rire.                                                                        Armelle Héliot

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Travail d’orfèvre qui suscite l’hilarité générale.

De Tchekhov à Feydeau, Molière ou Ionesco, il n’y a finalement qu’un pas. Il est franchi avec bonheur par trois comédiens survoltés et précis, dirigés de main de maître par Jean-Louis Benoit. Dans un unique décor (…), deux courtes pièces de l’auteur russe (La... Lire plus

De Tchekhov à Feydeau, Molière ou Ionesco, il n’y a finalement qu’un pas. Il est franchi avec bonheur par trois comédiens survoltés et précis, dirigés de main de maître par Jean-Louis Benoit. Dans un unique décor (…), deux courtes pièces de l’auteur russe (La Demande en mariage et l’Ours) font de l’absurde l’implacable dynamique qui permet aux protagonistes d’aller au bout de leurs pulsions. Première séquence : un homme vient demander une femme en mariage, mais la romance tourne au pugilat. Second temps : un homme réclame de l’argent à une femme avant de tomber fou amoureux d’elle. Ces retournements de situation sont travaillés au mot et à la virgule près par la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan. Le spectacle est une mécanique folle où les acteurs se mettent au service non d’une psychologie mais d’un rythme effréné. Travail d’orfèvre qui suscite l’hilarité générale. Joëlle Gayot

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Un bonheur !

Quel plaisir de voir si bien rythmées ces comédies en un acte de Tchékhov où éclate son talent comique ! A coup de rideau fleuri et de chants d’oiseaux, Jean-Louis Benoît reconstruit, sur la mini scène du Théâtre de poche, le climat campagnard qui sied à ces deux bluettes... Lire plus

Quel plaisir de voir si bien rythmées ces comédies en un acte de Tchékhov où éclate son talent comique ! A coup de rideau fleuri et de chants d’oiseaux, Jean-Louis Benoît reconstruit, sur la mini scène du Théâtre de poche, le climat campagnard qui sied à ces deux bluettes colorées d’ironie vacharde. Dans La Demande en mariage, un propriétaire terrien, engoncé dans son mal-être, rend visite à son voisin pour lui demander la main de sa fille. Et le dialogue amoureux attendu de virer à la querelle de mitoyenneté. Dans L’Ours, un débiteur ombrageux vient solliciter une jeune veuve éplorée : elle lui tombera dans les bras. Dans ces comédies rosses où argent, désir et peur de la solitude se mêlent, le trio d’acteurs se partageant les personnages est brillantissime. Jean-Paul Farré passe du père au séducteur malgré lui en assumant la même verve gouaillante. Manuel Le Lièvre est un fiancé transi au tempérament clownesque... Quant à Emeline Bayart, une vraie cheffe d’orchestre ! Elle mène tout ce monde à coups d’oeillades et d’accents modulés du plus grave au plus aigu. Un bonheur ! E.B.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Ces petits chefs-d’oeuvre burlesques sont rarement aussi bien exploités.

Jean-Paul Farré, est à mourir de rire en Lomov. Emeline Bayart, ballottée entre fureur et faim de mariage, et Manuel Le Lièvre, l’épouseur souffreteux, sont clownesques à souhait. Bravo à Jean-Louis Benoit, ces petits chefs-d’oeuvre burlesques sont rarement aussi bien...

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Le trio des deux pièces est assez magique.

Il fallait aussi des comédiens de choc pour pareille entreprise. Bonne pioche. Le trio des deux pièces est assez magique. Qu’ils soient pères, servants ou amoureux transis, Manuel Le Lièvre et Jean-Paul Farré sont parfaits. Truculents, violents, et bêtes à en pleurer de rire. Quant à... Lire plus

Il fallait aussi des comédiens de choc pour pareille entreprise. Bonne pioche. Le trio des deux pièces est assez magique. Qu’ils soient pères, servants ou amoureux transis, Manuel Le Lièvre et Jean-Paul Farré sont parfaits. Truculents, violents, et bêtes à en pleurer de rire. Quant à la demoiselle des deux aventures, interprétée dans deux registres au départ différents, elle est servie avec mention par la féerique Émeline Bayart. Tous les trois en rajoutent, en font des tonnes, grimacent, gesticulent, hurlent dans une harmonie parfaite. Cette façon de surjouer, de s’inscrire et de rester dans l’excès, en ciselant dans cette démesure chaque personnage, renforce la charge, la déraison comique. « Il y a un fond tragique dans les personnages (...) mais on est surtout dans l’absurde », dit le metteur en scène. (...) Ses trouvailles sont remarquables. Gérald Rossi

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

C’est une réussite.

Tout est dans l’énergie, le rythme, la cocasserie, l’efficacité scénique. Et c’est une réussite. Il faut dire que les trois comédiens sont formidables : Émeline Bayart particulièrement, incroyablement drôle dans la Demande en mariage et qui change de registre dans... Lire plus

Tout est dans l’énergie, le rythme, la cocasserie, l’efficacité scénique. Et c’est une réussite. Il faut dire que les trois comédiens sont formidables : Émeline Bayart particulièrement, incroyablement drôle dans la Demande en mariage et qui change de registre dans l’Ours avec bonheur. Mais aussi Jean-Paul Farré, qu’on ne présente plus et qui, comme d’habitude, respire le talent et la générosité. Et puis aussi le troisième comparse, tout aussi excellent : Manuel Le Lièvre. Une heure d’un plaisir de théâtre avant d’aller souper. Jean-Luc Jeener

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

C’est cocasse, terrible, cruel, d’une drôlerie unique.

Les trois comédiens réunis par Jean-Louis Benoit, excellent metteur en scène, fin et précis, sont des as. De vrais génies du rire, mais également des interprètes profonds et sensibles. Ils sont exceptionnels. Cela décuple la force des deux pièces, traduites idéalement par... Lire plus

Les trois comédiens réunis par Jean-Louis Benoit, excellent metteur en scène, fin et précis, sont des
as. De vrais génies du rire, mais également des interprètes profonds et sensibles. Ils sont
exceptionnels. Cela décuple la force des deux pièces, traduites idéalement par Françoise Morvan et André Markowicz.
Benoit imprime un mouvement vif à la représentation. Les protagonistes sont pris dans un mouvement de folie
irrépressible. C’est cocasse, terrible, cruel, d’une drôlerie unique. Bref, une des meilleures soirées de ce printemps... Et
de l’été ! Armelle Héliot

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Un spectacle à la démesure de ce farceur de Tchékhov !

Emeline Bayart en paysanne grimaçante et entêtée puis en veuve qui ne se laisse pas démonter. Manuel Le Lièvre en prétendant bourré de tics, au bord de la crise cardiaque. Jean-Paul Farré en dur à cuire pas si dur que ça. Bref, un spectacle à la démesure de ce...

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Tchékhov comme ça, c’est jouissif !

On s’est plié de rire devant l’énormité, l’incongruité, l’ampleur de ce trio de comédiens rabelaisiens, virtuoses qui exultent dans La demande en mariage et L’ours, deux farces féroces réunies en un spectacle mis en scène avec générosité... Lire plus

On s’est plié de rire devant l’énormité, l’incongruité, l’ampleur de ce trio de comédiens rabelaisiens, virtuoses qui exultent dans La demande en mariage et L’ours, deux farces féroces réunies en un spectacle mis en scène avec générosité par Jean-Louis Benoît. (…) Tornade Emeline Bayart emporte tout, Manuel Le Lièvre est une cocotte-minute quand à Jean-Paul Farré vieux singe à qui on ne la fait pas, on adore. Tchékhov comme ça, c’est jouissif.

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Michel For Ever

S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là !

Déclaration d’amour S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là. L’exercice était périlleux car comment rendre compte du foisonnement d’une carrière si éclectique sans tomber dans le catalogue, sans se perdre dans les mille pistes... Lire plus

Déclaration d’amour

S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là. L’exercice était périlleux car comment rendre compte du foisonnement d’une carrière si éclectique sans tomber dans le catalogue, sans se perdre dans les mille pistes possibles, sans céder à un trop grand respect qui aurait gelé la musique et viré à la commémoration. Stéphan Druet et Daphné Tesson ont concocté une sorte d’hommage en abyme à travers une petite fête entre amis, tous amoureux de Michel Legrand, une soirée qui swingue follement, apparemment bon enfant et réglée à la perfection. Dans un petit espace les quatre artistes qui mènent la danse sont épatants et fort talentueux ; comédiens, danseurs, chanteurs, ils sont accompagnés par deux musiciens excellents constamment à leur écoute.                                                                                                                                                                                    Corinne Denailles

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Michel For Ever

Le secret de la bonne humeur !

  Stéphan Druet et Daphné Tesson ont imaginé ce souriant spectacle, Michel for Ever , en hommage au créateur d’innombrables musiques, notamment des films de Jacques Demy, comme Peau d’âne ou L es Parapluies de Cherbourg ... Plus de trente titres sont ici interprétés avec... Lire plus

 

Stéphan Druet et Daphné Tesson ont imaginé ce souriant spectacle, Michel for Ever, en hommage au créateur d’innombrables musiques, notamment des films de Jacques Demy, comme Peau d’âne ou Les Parapluies de Cherbourg... Plus de trente titres sont ici interprétés avec malice par Gaétan Borg, Sebastian Caleota, Emmanuelle Goizé, Mathilde Hennekinne qui, dans les élégants costumes de Denis Evrard, n’hésitent pas à danser quelques-uns de ces grands succès. S’essayant même aux claquettes, tout en racontant quelques anecdotes depuis les coulisses de cette aventure musicale qui donne la pêche.                                                                                                                         Gérald Rossi

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Michel For Ever

Michel for ever ? Oui, sans aucun doute, Michel, pour toujours vivant, dans la mémoire collective !

L’ambiance, conviviale, invite à la consommation. Quelques notes au piano et à la contrebasse flottent dans l’air. Benoit de Mesmay et Jean-Luc Arramy accordent leurs instruments. Les quatre artistes surviennent enfin sur la scène improvisée. Ils jouent, chantent et dansent, faisant revivre la... Lire plus

L’ambiance, conviviale, invite à la consommation. Quelques notes au piano et à la
contrebasse flottent dans l’air. Benoit de Mesmay et Jean-Luc Arramy accordent leurs
instruments. Les quatre artistes surviennent enfin sur la scène improvisée. Ils jouent, chantent et dansent, faisant
revivre la genèse des oeuvres musicales de Michel Legrand, un travail d’orfèvre pour les élaborer depuis leurs premiers
balbutiements jusqu’à la partition finale. (…) Michel for ever ? Oui, sans aucun doute, Michel, pour toujours vivant,
dans la mémoire collective !

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Michel For Ever

♥♥♥♥ A voir absolument !

♥♥♥♥ Stephan Druet et Daphné Tesson nous proposent de (re)découvrir les mélodies enchantées de Michel Legrand, des plus célèbres (Les parapluies de Cherbourg, Les demoiselles de Rochefort, L’affaire Thomas Crown, Peau d’Ane …) à celles... Lire plus

♥♥♥♥ Stephan Druet et Daphné Tesson nous proposent de (re)découvrir les mélodies enchantées de Michel Legrand, des plus célèbres (Les parapluies de Cherbourg, Les demoiselles de Rochefort, L’affaire Thomas Crown, Peau d’Ane …) à celles ignorées du grand public qui méritent pourtant d’être connues. (…) Les scènes s’enchaînent naturellement, dans un tourbillon enchanteur, où chacun rayonne sur scène de bonheur. Nous applaudissons à tout rompre devant une telle réussite. A voir absolument, que l’on soit fan ou non de ce grand artiste !

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Le monde du ciné

Michel For Ever

Le spectacle est un enchantement !

Le spectacle est un enchantement comme savait le faire si bien Michel LEGRAND… On parcourt la vie de cet homme comme si son étoile veillait sur nous, nous emportant çà et là vers des instants de bonheur, de joie. Bien sûr, pour cette magie opère, il faut une mise en scène de haut vol et la... Lire plus

Le spectacle est un enchantement comme savait le faire si bien Michel LEGRAND… On parcourt la vie de cet homme comme si son étoile veillait sur nous, nous emportant çà et là vers des instants de bonheur, de joie. Bien sûr, pour cette magie opère, il faut une mise en scène de haut vol et la musique se charge le reste. On vit si bien cette parenthèse que lorsque finalement la fin que chacun connaît arrive, on a un sentiment étrange : un mélange de sourire et d’yeux humides tout deux incontrôlables. Ce doit être de cette façon que LEGRAND voyait la mélancolie. Des instants comme ça, on aimerait en vivre tellement plus souvent : de la musique, du chant et de l’amour, beaucoup d’amour.

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Michel For Ever

Une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et du biopic musical

Evitant l'écueil tant de l'hommage hagiographique que de la biographie théâtrale, il constitue une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et du biopic musical avec pour argument l'enquête, sur un fil rouge inspiré du jeu des sept familles, d'un journaliste néophyte... Lire plus

Evitant l'écueil tant de l'hommage hagiographique que de la biographie théâtrale, il constitue une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et du biopic musical avec pour argument l'enquête, sur un fil rouge inspiré du jeu des sept familles, d'un journaliste néophyte (Sebastiàn Galeota) auprès de trois fans fins connaisseurs de la carrière de Michel Legrand, la fatale (Emmanuelle Goizé, Mathilde Hennekinne) et le séducteur (Gaétan Borg), qui vont se piquer au jeu. Cette judicieuse distribution permet la déclinaison de tous les ensembles vocaux du solo au quatuor et combinaisons harmoniques, qui, outre de participer au plaisir de chacun des interprètes aguerri à la comédie et au chant et rompu à l'exercice de la comédie musicale. MM

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Michel For Ever

Un talent incroyable !

Pour ce soir. Vincent Escure, une voix très pure est une classe folle. Julien Allugette, très fin, drôle et magnifique comédien. Emmanuelle Goizé, un talent incroyable, un potentiel comique et une émotion à fleur de peau et Léovanie Raud a la voix colorature qui monte délicieusement...

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Michel For Ever

Michel For Ever est un formidable spectacle en live !

Bref, pendant une heure trente, ça mouline dans nos cœurs ; ça va, ça va… ça va très bien !… Il faut également souligner la qualité des textes que les différents auteurs qui ont collaboré avec Michel Legrand. Ce ne devait pas être évident... Lire plus

Bref, pendant une heure trente, ça mouline dans nos cœurs ; ça va, ça va… ça va très bien !… Il faut également souligner la qualité des textes que les différents auteurs qui ont collaboré avec Michel Legrand. Ce ne devait pas être évident de faire coller les mots sur des mélodies aussi riches et aussi rythmées. Michel For Ever est un formidable spectacle en live. La petitesse de la salle autorise l’absence de micros, ce qui nous permet de goûter et d'apprécier au plus juste les notes des musiciens et la qualité vocale des artistes.

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Michel For Ever

On sort de là avec des ailes et des chansons en tête.

Une véritable mini-comédie musicale avec ses tableaux et ses humeurs acidulées dans des costumes de Denis Evrard et des chorégraphies d’Alma De Villalobos. La joie des années 60 éclate, mais on feuillette aussi des pages plus graves, du côté de Cléo de 5 à 7, notamment.... Lire plus

Une véritable mini-comédie musicale avec ses tableaux et ses humeurs acidulées dans des costumes de Denis Evrard et des chorégraphies d’Alma De Villalobos. La joie des années 60 éclate, mais on feuillette aussi des pages plus graves, du côté de Cléo de 5 à 7, notamment. Écrite par Daphné Tesson et Stéphan Druet, qui cosignent également la mise en scène, elle réunit des artistes qui ont de beaux tempéraments et savent jouer, chanter, danser. (…) On sort de là avec des ailes et des chansons en tête...

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R42 Culture gourmande

Un Coeur simple

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne !

La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas à leur première collaboration : Zig zag, Qui es-tu Fritz Haber,…. Et ça se sent ! L’ambiance sonore m’a aussi charmée. Il y a... Lire plus

La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas à leur première collaboration : Zig zag, Qui es-tu Fritz Haber,…. Et ça se sent ! L’ambiance sonore m’a aussi charmée. Il y a là beaucoup d’éléments pour passer une bonne soirée et le public ne s’y est pas trompé car les ‘Bravo’ ont fusé dès le début des applaudissements.

Valérie Borie

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Un Coeur simple

Une performance exceptionnelle

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans toute sa force et son authenticité. L’adaptation du texte de Flaubert par Isabelle Andreni est une réussite de même que la mise... Lire plus

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une
performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans toute
sa force et son authenticité. L’adaptation du texte de Flaubert par Isabelle Andreni est une réussite de même que la
mise en scène de Xavier Lemaire qui, tout en étant dépouillée, met l’accent sur les personnages principaux du texte:
Félicite, les enfants, le perroquet. Louise D.

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Le Petit Rhapsode

Un Coeur simple

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief et nous captive, voire nous capture...

... et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de comédienne est remarquable, sa bonhomie enjouée, son regard embué d'émotion rappelle le portrait de La Laitièrede... Lire plus

... et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de comédienne est remarquable, sa bonhomie enjouée, son regard embué d'émotion rappelle le portrait de La Laitièrede Vermeer. Experte, elle nous mène de bout en bout, nous fait découvrir le monde à travers son oeil naïf mais toujours bienveillant. Reflet discret et résigné d'une Emma Bovary dans sa campagne normande, Isabelle Andréani nous offre une Félicité touchée par la grâce, avec laquelle nous ne pouvons que communier. Les papillons qui s'envolent à l'ouverture de l'armoire de l'enfant défunte sont comme les souvenirs qu'elle partage avec nous, tout en délicatesse et retenue. Figure allégorique du monde du XIXe siècle, Félicité fait partie de ce peuple qui, déclarait Victor Hugo « a l'avenir, et qui n'a pas le présent ». Isabelle Andréani en est l'écho pour nous aujourd'hui et fait résonner, grâce à Flaubert, toutes les petites histoires et les petites vies qui nous ont façonné(e)s.

Richard Magaldi-Trichet

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Logo Theatrauteurs

Un Coeur simple

Une merveilleuse occasion de bonheur

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent, un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments cachés, d’émotions retenues, d’amour inexprimé. Elle est entrée dans la peau de Félicité et... Lire plus

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent,
un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments cachés,
d’émotions retenues, d’amour inexprimé. Elle est entrée dans la peau de Félicité et
l’incarne comme rarement on voit un personnage être habité. Sa parfaite diction, la maîtrise absolue de son corps, de
ses mouvements, de ses muscles, de son visage même confèrent à cette Félicité de roman une existence et une
personnalité admirables. Mise en scène, avec efficacité et intelligence par Xavier Lemaire (…) Nous avons assisté à un
spectacle total, sur un texte magnifique d’humanité et de vérité, parfaitement adapté et restitué par son interprète.
L’exigence de qualité du Théâtre de Poche n’est une fois de plus pas démentie, et ce spectacle qui vient de commencer
est de ceux dont on se dit que le rater serait gâcher une merveilleuse occasion de bonheur, un bonheur inquiet, face à
une belle âme. Frédéric Arnoux

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picto De la cour au jardin

Un Coeur simple

C'est un spectacle qui fait du bien

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se dépenser sans compter ! Avec une énergie et une vivacité phénoménales, elle courra souvent autour de ces lattes de bois,... Lire plus

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se dépenser sans compter ! Avec une énergie et une vivacité phénoménales, elle courra souvent autour de ces lattes de bois, bondissant et tombant parfois dessus. Elle va se montrer remarquable et lumineuse ! A tel point que je me suis souvent dit que ce texte était écrit pour elle. (…) Voulez-vous que je vous dise ? C'est un spectacle qui fait du bien. Un spectacle qui raconte une vie, en apparence modeste et simple, d'une héroïne ordinaire. Et qui décrit de manière éclatante une qualité de plus en plus passée sous silence : la bonté. Yves Poey

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Un Coeur simple

Superbe.

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église ou autre chemin. Et une femme. Sans âge. On ne sait d'elle que son prénom. (…) Et c'est bien Félicité qui vient... Lire plus

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église ou autre chemin. Et une femme. Sans âge. On ne sait d'elle que son prénom. (…) Et c'est bien Félicité qui vient nous parler. Nous entretenir de sa vie. De ses joies. Rares. De ses peines. De ses espérances, de sa foi, son attachement inconditionnel à sa "maîtresse". (…) Sans artifice, à seule force de talent, la comédienne nous embarque plus d'une heure dans cette vie de femme, besogneuse et humble. Aidée par une mise en scène alerte, elle fait résonner la langue de Flaubert de manière admirable. Elle est seule sur scène, mais fait vivre tout le monde de Félicité. D'un accessoire, d'un changement de ton ou d'accent. Et reste toujours "vraie". Puissante dans sa petite vie. Superbe. Karine Prost

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Logo Théâtre Passion

Un Coeur simple

La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire.

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin. L’histoire est simple comme Félicité, et pourtant si riche d’événements, de vie sociale au 19ème... Lire plus

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin. L’histoire est simple comme Félicité, et pourtant si riche d’événements, de vie sociale au 19ème siècle. La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire. Anne Delaleu

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La grande parade

Un Coeur simple

Un moment rare de théâtre.

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et quand l'interprétation se met au diapason, comme c'est le cas pour Isabelle Andreani, qui a déjà joué le rôle de... Lire plus

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et quand l'interprétation se met au diapason, comme c'est le cas pour Isabelle Andreani, qui a déjà joué le rôle de Félicité au dernier Festival d'Avignon, c'est le pompon ! Elle y met une telle énergie, un tel engagement, que l'on croirait voire la servante pour de vrai, comme on disait enfant. Elle termine le spectacle en sueur et les larmes aux yeux, comme le public envouté. Isabelle Andréani, comme Flaubert, rend ici hommage à ces milliers, ces millions de femmes qui se vouent aux autres, corps et âmes ; qui donnent leur vie pour que les autres accomplissent la leur. A ses femmes qui se sacrifient, comme un certain Jésus. La mise en scène de Xavier Lemaire, compagnon à la ville de la comédienne, est épurée au maximum, comme le texte de Flaubert. Trois estrades pour figurer les différents sols (maison, jardin, routes de campagne), à plusieurs niveaux, un fil pour tendre le linge, un battoir, un jouet et un vêtement d'enfant ; sans oublier le perroquet, Loulou, empaillé mais si bien éclairé. Son rouge éclate au moment où Félicité ferme les yeux pour se reposer enfin éternellement. Une oeuvre universelle. Une incarnation parfaite. Un moment rare de théâtre. Guillaume Chérel

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Un Coeur simple

La puissance du verbe de l’auteur splendidement restituée par l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani, qui occupe avec énergie un espace scénique dépouillé. La scénographie est sans artifice et aussi modeste que notre... Lire plus

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani, qui occupe avec énergie un espace scénique dépouillé. La scénographie est sans artifice et aussi modeste que notre protagoniste. (…) Une mise en scène au service de la simplicité, c’est-à-dire de l’essentiel. Une adaptation simple qui a du coeur. Arthur Barbaresi

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Un Coeur simple

La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique.

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force qu’elle dégage sur un plateau, son potentiel comique et dramatique, sa voix si justement modulée ne sont qu’au service du texte... Lire plus

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force qu’elle dégage sur un plateau, son potentiel comique et dramatique, sa voix si justement modulée ne sont qu’au service du texte qu’elle joue. C’est pour cela qu’elle est vraie. La retrouver dans un monologue adapté d’une nouvelle de Flaubert, Un coeur simple, ne pouvait être qu’une bonne surprise – c’est son premier « seule en scène » – et un grand bonheur. Elle se saisit de cette histoire d’une servante ordinaire du XIXe siècle, pieuse, honnête, travailleuse, aimante et en fait un bijou brillant. L’histoire pourrait n’être que bucolique et charmante ; Isabelle Andréani la sublime sous la direction de Xavier Lemaire son metteur en scène qui guide précisément son jeu. De bout en bout elle tient son personnage et ne le lâche pas, nous emmène en voyage dans une époque passée et nous place d’emblée en empathie avec Félicité, son héroïne. Peu d’accessoires, trois estrades créent des niveaux différents, pas de décor ; et le personnage est là, tout de suite, sans introduction, dès que s’ouvre la lumière. Des paroles, des accents, des silences, des regards, c’est un capital d’émotion qui roule à notre rencontre. La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique. François Varlin

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Un Coeur simple

Un beau moment de grâce avec Un coeur simple

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une pièce de théâtre saluée par une salve d’applaudissements finaux nourris de bravos cent fois mérités. Un... Lire plus

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une pièce de théâtre saluée par une salve d’applaudissements finaux nourris de bravos cent fois mérités. Un grand moment de théâtre à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse. Stanislas Claude

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Un Coeur simple

L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris.

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris. (…) Isabelle Andréani ne réussit pas seulement à nous faire goûter chaque nuance de l'écriture de Flaubert. Belle,... Lire plus

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde
L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris. (…) Isabelle Andréani ne réussit pas seulement à nous faire goûter chaque nuance de l'écriture de Flaubert. Belle, charnelle, sensuelle et tour à tour véhémente, rieuse, attendrie et bouleversante, les larmes aux yeux, elle est Félicité et toutes les femmes oubliées du monde. Christine Clerc

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Un Coeur simple

Magnifiquement simple.

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité rare, elle incarne avec tendresse, générosité et respect cette femme capable de se vouer aux autres, corps et âme. La mise en... Lire plus

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité rare, elle incarne avec tendresse, générosité et respect cette femme capable de se vouer aux autres, corps et âme. La mise en scène très épurée de Xavier Lemaire sert à merveille l'histoire (et l'interprétation qu'en donne Isabelle Andréani) de cette servante au coeur simple. Magnifiquement simple. Judith Tuil

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Un Coeur simple

Isabelle Andreani, mobile et enjouée est épatante de naturel.

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres, rester à sa place, faire le bien, supporter sa condition : tout cela nous est insupportable, car l'individu a triomphé, mais ce fut le... Lire plus

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres, rester à sa place, faire le bien, supporter sa condition : tout cela nous est insupportable, car l'individu a triomphé, mais ce fut le destin accepté de millions d'êtres à travers l'Histoire - notamment des femmes. L'hommage est beau. C.B.

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Un Coeur simple

Belle leçon de grandeur.

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la comédienne Isabelle Andréani au personnage de Félicité, héroïne du récit de Flaubert, on se dit que ce... Lire plus

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la comédienne Isabelle Andréani au personnage de Félicité, héroïne du récit de Flaubert, on se dit que ce rendez-vous allait de soi. Entre l’actrice et la servante existe une même humanité. Une identique humilité. Celle d’Isabelle Andréani, qui sert en officiante zélée les phrases et le propos de l’auteur, celle de cette bonne du XIXe qui parle des coups durs comme des joies de la vie avec les mots vrais d’un coeur qui ne sait pas tricher. Nous entrons à leur suite dans le monde d’en bas, là où s’active une domestique aimant avec force ceux qui l’aiment, sans attendre plus que le peu qu’on lui donne. Félicité n’est pas une âme innocente, mais une femme exemplaire de tenue et de dignité. Chaque mot de Flaubert l’affirme. Chaque regard de l’actrice le soutient. Belle leçon de grandeur. Joëlle Gayot

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Un Coeur simple

On est fasciné, immédiatement happé par Isabelle Andréani

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute sophistication, son regard si clair et si sincère, sa vérité, son grand art de dire, de faire vivre, elle nous bouleverse. Elle ne tient... Lire plus

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute sophistication, son regard si clair et si sincère, sa vérité, son grand art de dire, de faire vivre, elle nous bouleverse. Elle ne tient pas en place. Le bel oiseau, le perroquet naturalisé, est sage. « Aimez les humbles, les gens de peu », dit Flaubert. Aimons ce théâtre.
Armelle Héliot

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Un Coeur simple

En route pour les Molières 2019 : Isabelle Andréani

La pétulante comédienne est nommée pour la première fois aux Molières pour son seul en scène  Un Cœur Simple  d’après Gustave Flaubert. Un spectacle que vous pouvez voir au théâtre Poche Montparnasse, et qui est prolongé de date en date, car le public est... Lire plus

La pétulante comédienne est nommée pour la première fois aux Molières pour son seul en scène Un Cœur Simple d’après Gustave Flaubert. Un spectacle que vous pouvez voir au théâtre Poche Montparnasse, et qui est prolongé de date en date, car le public est de plus en plus nombreux pour battre à l’unisson de ce superbe spectacle.

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir.

Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct. La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir. France Lebreton

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

Un palpitant récit d’aventures !

A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter des histoires. Marine Stisi  

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité !

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible.... Lire plus

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible. C’est bien écrit, avec de bons mots, quelques traits d’humour et un chouia d’improvisation.

La rédaction

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante . Un grand bravo, Monsieur le... Lire plus

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante. Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

Charlotte Henry

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

Les mots se concrétisent, deviennent des images !

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une... Lire plus

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une proximité, sans familiarité, avec un public qui lui est totalement acquis et on comprend pourquoi.

Isabelle d’Erceville

 

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

Prodigieux comédien !

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière.... Lire plus

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière. Pour les réfractaires à l’Histoire, cette courte leçon d’un peu plus d’une heure rafraichira les esprits a un rythme mené tambour battant.

Thomas Ngo-Hong

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picto De la cour au jardin

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Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont... Lire plus

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont purement et simplement jubilatoires ! (…) Le rythme, la fougue, le panache sont omniprésents. On rit énormément, il est vraiment très drôle, très spirituel. Tout ceci est de la très belle ouvrage. C'est un moment de théâtre qui rappelle à certains bien des choses, c'est un spectacle un peu nostalgique et en même temps très actuel. M. d'Aboville, Maitre du CM1 de l'école Poche, Monsieur l'Inspecteur de l'Education nationale chargé de la Circonscription Montparnasse augmentera à coup sûr votre note pédagogique. Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Yves Poey

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Criticomique

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Maxime D'Aboville incarne la figure attachante du maître à l’ancienne

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne la figure attachante du maître à l’ancienne, avec sa blouse, son nœud papillon et sa baguette pour désigner telle ou... Lire plus

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne la figure attachante du maître à l’ancienne, avec sa blouse, son nœud papillon et sa baguette pour désigner telle ou telle ville de la carte, recourant aussi à ces grandes images qui illustrent les moments clés de l’histoire de France. Sa diction est parfaite, tout en variations, tantôt adoucie tantôt emphatique, et de temps et temps il lâche de petites intonations d’approbation ou de surprise pour commenter les réponses de la classe. Son personnage de maître chauvin vit son récit comme une histoire personnelle, il jouit des victoires et endure les défaites.

Julien Barret

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La presse en parle

Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 1 - De l'An Mil à Jeanne d'Arc

A ne pas manquer !

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps . Rois oubliés, querelles franco-anglaises et Guerre de 100 ans sont au programme de cette leçon d’histoire de France qui renoue avec nos souvenirs d’écoliers. Car... Lire plus

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps. Rois oubliés, querelles franco-anglaises et Guerre de 100 ans sont au programme de cette leçon d’histoire de France qui renoue avec nos souvenirs d’écoliers. Car sans aucun doute, Maxime d’Aboville est le professeur que nous avons tous rêvé d’avoir. Passionné, direct, ne se contentant pas de raconter l’histoire mais la faisant bien également vivre. Sur scène défile dans l’imaginaire du public les rois les plus bourrus du Moyen-Age, les templiers les plus dévots et les personnages les plus connus comme Jeanne d’Arc ou Aliénor d’Aquitaine. Les amoureux d’histoire en sortiront ravis (et fiers d’avoir pu répondre à toutes les questions du professeur), les autres auront le plaisir de renouer avec une partie des histoires de leur pays. A ne pas manquer !

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir.

Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct. La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir. France Lebreton

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Un palpitant récit d’aventures !

A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter des histoires. Marine Stisi  

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité !

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible.... Lire plus

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible. C’est bien écrit, avec de bons mots, quelques traits d’humour et un chouia d’improvisation.

La rédaction

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante . Un grand bravo, Monsieur le... Lire plus

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante. Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

Charlotte Henry

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Les mots se concrétisent, deviennent des images !

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une... Lire plus

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une proximité, sans familiarité, avec un public qui lui est totalement acquis et on comprend pourquoi.

Isabelle d’Erceville

 

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Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Prodigieux comédien !

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière.... Lire plus

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière. Pour les réfractaires à l’Histoire, cette courte leçon d’un peu plus d’une heure rafraichira les esprits a un rythme mené tambour battant.

Thomas Ngo-Hong

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picto De la cour au jardin

Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont... Lire plus

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont purement et simplement jubilatoires ! (…) Le rythme, la fougue, le panache sont omniprésents. On rit énormément, il est vraiment très drôle, très spirituel. Tout ceci est de la très belle ouvrage. C'est un moment de théâtre qui rappelle à certains bien des choses, c'est un spectacle un peu nostalgique et en même temps très actuel. M. d'Aboville, Maitre du CM1 de l'école Poche, Monsieur l'Inspecteur de l'Education nationale chargé de la Circonscription Montparnasse augmentera à coup sûr votre note pédagogique. Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Yves Poey

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Criticomique

Une Leçon d'Histoire de France - Leçon 2 - De 1515 au Roi-Soleil

Maxime D'Aboville incarne la figure attachante du maître à l’ancienne

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne la figure attachante du maître à l’ancienne, avec sa blouse, son nœud papillon et sa baguette pour désigner telle ou... Lire plus

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne la figure attachante du maître à l’ancienne, avec sa blouse, son nœud papillon et sa baguette pour désigner telle ou telle ville de la carte, recourant aussi à ces grandes images qui illustrent les moments clés de l’histoire de France. Sa diction est parfaite, tout en variations, tantôt adoucie tantôt emphatique, et de temps et temps il lâche de petites intonations d’approbation ou de surprise pour commenter les réponses de la classe. Son personnage de maître chauvin vit son récit comme une histoire personnelle, il jouit des victoires et endure les défaites.

Julien Barret

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La presse en parle

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A ne pas manquer !

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps . Rois oubliés, querelles franco-anglaises et Guerre de 100 ans sont au programme de cette leçon d’histoire de France qui renoue avec nos souvenirs d’écoliers. Car... Lire plus

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps. Rois oubliés, querelles franco-anglaises et Guerre de 100 ans sont au programme de cette leçon d’histoire de France qui renoue avec nos souvenirs d’écoliers. Car sans aucun doute, Maxime d’Aboville est le professeur que nous avons tous rêvé d’avoir. Passionné, direct, ne se contentant pas de raconter l’histoire mais la faisant bien également vivre. Sur scène défile dans l’imaginaire du public les rois les plus bourrus du Moyen-Age, les templiers les plus dévots et les personnages les plus connus comme Jeanne d’Arc ou Aliénor d’Aquitaine. Les amoureux d’histoire en sortiront ravis (et fiers d’avoir pu répondre à toutes les questions du professeur), les autres auront le plaisir de renouer avec une partie des histoires de leur pays. A ne pas manquer !

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Marie Antoinette

Les comédiens parviennent avec talent à nous transporter dans ce qui a pu se passer dans la tête de Marie-Antoinette.

Malgré ses nombreuses frasques, il est difficile de ne pas être insensible à Marie-Antoinette. Marion Bierry réussit parfaitement à la rendre très humaine. Point de perruque, point de robe d'époque, les comédiens, tout en sobriété avec rythme, parviennent avec talent à... Lire plus

Malgré ses nombreuses frasques, il est difficile de ne pas être insensible à Marie-Antoinette. Marion Bierry réussit parfaitement à la rendre très humaine. Point de perruque, point de robe d'époque, les comédiens, tout en sobriété avec rythme, parviennent avec talent à nous transporter dans ce qui a pu se passer dans la tête de Marie-Antoinette. Longue vie à la pièce !

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R42 Culture gourmande

Marie Antoinette

Vive la reine !

Dans la salle basse du Poche, il n’y a ni robe au corset serré, ni perruque poudrée à la mode de l’époque et encore moins de décor digne de l’Ancien Régime mais deux comédiens qui interagissent ensemble dans un ballet parfaitement réglé : ce sont les mots de Zweig... Lire plus

Dans la salle basse du Poche, il n’y a ni robe au corset serré, ni perruque poudrée à la mode de l’époque et encore moins de décor digne de l’Ancien Régime mais deux comédiens qui interagissent ensemble dans un ballet parfaitement réglé : ce sont les mots de Zweig qui importent. Marion Bierry, qui adapte le texte et signe aussi la mise en scène chorégraphiée, et Thomas Cousseau, nous racontent donc les épisodes de cette femme dans l’ordre chronologique mettant en lumière tour à tour les erreurs et les actions de grâce de la Reine : tout n’est pas noir ou blanc mais tout est en nuances grisées. Les deux comédiens ont des voix particulièrement belles, totalement adaptées pour cette évocation. Leurs prises de paroles sont claires et précises. On se laisse emmener dans l’Histoire comme dans une balade agréable au son de ces jolies voix. Vive la reine !

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logo Un fauteuil pour orchestre

Marie Antoinette

Adaptation et la mise en scène brillamment réussies, un jeu d’acteurs irréprochables.

L’adaptation et la mise en scène sont brillamment réussies et permettent de se concentrer sur le texte et un jeu d’acteurs irréprochables. Thomas Cousseau, avec beaucoup de talent, contribue à donner toute sa vitalité au récit, Marion Bierry parlant, elle, au nom de la souveraine. Sans... Lire plus

L’adaptation et la mise en scène sont brillamment réussies et permettent de se concentrer sur le texte et un jeu d’acteurs irréprochables. Thomas Cousseau, avec beaucoup de talent, contribue à donner toute sa vitalité au récit, Marion Bierry parlant, elle, au nom de la souveraine. Sans pathos ni aucun parti pris et avec une distance étudiée, l’histoire de Marie-Antoinette qui nous est proposée est aussi didactique que passionnante, démontrant bien que celle qui fut une piètre souveraine, fut une mère et une femme accomplie, ayant raté beaucoup de choses, mais certainement pas sa sortie. L’on ne peut qu’applaudir ce dialogue entre deux acteurs qui est aussi un dialogue avec l’Histoire. Il devrait parler à nombre de spectateurs !

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La presse en parle

Marie Antoinette

Les interprètes sont fins et sensibles.

Marion Bierry, toujours excellente dans la mise en scène et interprète fine et nuancée. (…) Les interprètes sont fins et sensibles. Il y a là un beau moment d’intelligence d’un texte –réduit- et une manière tendre de faire revivre ce destin d’exception, cette femme...

Vanity Fair

Marie Antoinette

Un autre regard sur la grande Histoire.

C'est drôle comme le texte de Stefan Zweig résonne tout autrement dans la petite salle du Poche-Montparnasse. Aucun décor, aucune fioriture dans cette adaptation théâtrale pour laquelle Marion Bierry, à la mise en scène, a laissé de côté toutes les analyses de l’historien... Lire plus

C'est drôle comme le texte de Stefan Zweig résonne tout autrement dans la petite salle du Poche-Montparnasse. Aucun décor, aucune fioriture dans cette adaptation théâtrale pour laquelle Marion Bierry, à la mise en scène, a laissé de côté toutes les analyses de l’historien pour ne garder que le sentiment de l’auteur, son regard sur cette reine qui a fait couler beaucoup d’encre. Loin d’être une héroïne, Marie-Antoinette est présentée comme une orgueilleuse, une incontrôlable noceuse, une précieuse, bien loin des réalités de son peuple. Rarement sympathique, souvent tragique, celle qu’on appelait l’Autrichienne semble ici intimement liée à la fatalité que connaîtra la monarchie. Et si, sans son union avec le futur Louis XVI, la Révolution française n’avait pas eu lieu ? Les deux comédiens (Thomas Cousseau et Marion Bierry) posent dès les premières minutes cette question au public, qui ressortira de cet intimiste spectacle avec un autre regard sur la grande Histoire.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Excellent, Stanislas de la Tousche est très impressionnant. Et la mise en scène diablement efficace. Céline a rarement été si bien servi.

Logo Le Parisien

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Stanislas de la Tousche incarne de façon confondante Céline. C'est troublant, souvent drôle, outrancier aussi. Bluffant.

Logo La Croix

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Interprétation remarquable, brute et fine : pendant 1h et quart on rencontre Louis- Ferdinand Céline, les yeux dans les yeux.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Stanislas de la Tousche ressuscite littéralement Céline. Sa ressemblance avec lui est frappante, sa gestuelle similaire.

Logo Valeurs Actuelles

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  C'est drôle, émouvant, souvent délirant, parfois bien plus profond qu'il n'y paraît. La prouesse du comédien est vraiment impressionnante.

France Culture

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

C'est une formidable leçon de théâtre. Admirablement joué avec grâce et vitalité.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

L'incarnation de Stanislas de la Tousche est géniale, habitée, complexe, inspirée…On est choqué, horripilé, amusé, fasciné. Un spectacle rare.

Logo Le Figaro.fr

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec une incroyable fidélité, l'acteur fait revivre sur scène Louis-Ferdinand Destouches. Et c'est bien du théâtre.

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Luchini, Lavant, Balmer, Gallienne, Podalides... il faut ajouter à cette Céline accadémie le nom de Stanislas de la Tousche

Logo Froggy's Delight

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec un étonnant et édifiant mimétisme physique Stanislas de la Tousche réussit une ébouriffante composition autant qu'une sidérante incarnation.

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Pris de bout en bout par cette voix qui ne vous quitte plus, le public est convié à écouter et à laisser les résonances de cette intimité partagée faire écho en lui. À entendre au plus vite !

logo Le bruit du OFF

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

La pièce est remarquable… Dans la pénombre et le silence qui se font à la fin on se dit qu'on a assisté à quelque chose de grand - une grande interprétation.

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

De la Tousche crée une sorte d'ivresse jubilatoire pour le spectateur qui voudrait que cela ne finisse pas pour aller encore Plus loin encore au bout de cette nuit…

Logo Theatrauteurs

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Hâtez-vous d’aller applaudir le formidable Stanislas de la Tousche, vous y rencontrerez Céline incarné : c'est un choc.

Logo Le Figaro

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Le comédien et l’écrivain ne font aujourd’hui plus qu’un sur scène.

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché de la face du monde presque pressé de mourir, distribue aphorismes et mépris face à un journaliste effrayé. (…)... Lire plus

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché de la face du monde presque pressé de mourir, distribue aphorismes et mépris face à un journaliste effrayé. (…) Grâce à un travail d’Actor’s Studio, le comédien et l’écrivain ne font aujourd’hui plus qu’un sur scène.                                                                                     Jean Talabot

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la Tousche. La pièce est animée par une mise en scène inventive, bien que discrète, qui recrée l’univers des... Lire plus

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la Tousche. La pièce est animée par une mise en scène inventive, bien que discrète, qui recrée l’univers des entretiens : un fauteuil pour l’écrivain, une bande son sobre et quelques images inspirées de l’époque. L’acteur rend parfaitement ce filet de voix d’un homme au crépuscule de sa vie.                                                                                   Charles-Edouard Aubry

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Il faut absolument voir cette pièce !

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de Céline de façon incroyable. La ressemblance physique est également phénoménale, et, on a vraiment l’impression... Lire plus

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de Céline de façon incroyable. La ressemblance physique est également phénoménale, et, on a vraiment l’impression d’être au côté de l’écrivain dans sa maison de Meudon. (…) Bravo au talent de Stanislas de la Tousche, qui l’incarne si brillamment.       Corinne Sadaune

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Sans doute est-ce la lente maturation de ce moment qui explique en partie sa force confondante. Sans doute est-ce cette rencontre entre l’écrivain magistral et un homme qui se fait son interprète en toute humilité. Un passeur, Stanislas de la Tousche. Bien au-delà de la troublante ressemblance, il y a cette... Lire plus

Sans doute est-ce la lente maturation de ce moment qui explique en partie sa force confondante. Sans doute est-ce cette rencontre entre l’écrivain magistral et un homme qui se fait son interprète en toute humilité. Un passeur, Stanislas de la Tousche. Bien au-delà de la troublante ressemblance, il y a cette fascinante justesse de ton : l’élocution, le timbre, le rythme, le souffle, les gestes, tout nous renvoie Louis-Ferdinand Céline, ici et maintenant. Du plus profond. Stanislas de la Tousche se reconnaît dans ce que dit l’écrivain de Voyage au bout de la nuit. Il le comprend au plus intime. Des années ont passé entre l’instant où il a découvert les entretiens télévisés du farouche de Meudon avec Louis Pauwels (1961), et celui où, sous la houlette fine de Géraud Bénech, qui signe la mise en scène, il les « joue ». Ce qui est très beau dans ce qu’il faut bien nommer « spectacle », avec sa construction, son dispositif scénique léger, son écran où sont projetées avec intelligence des images d’archives, c’est que l’on a accès à la pensée, au cœur même du vieil artiste rugueux et vulnérable, qui n’est jamais aussi bouleversant que lorsqu’il parle de l’écriture, du style, de son métier de vivre.                                                           A. H.

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Ce qui fascine le plus ici n’est pas tant la fausse naïveté de « l’ermite de Meudon » que l’appropriation du personnage par Stanislas de la Tousche. (…) Grâce à son metteur en scène, Géraud Bénech, il a trouvé la porte d’entrée. Il ne se... Lire plus

Ce qui fascine le plus ici n’est pas tant la fausse naïveté de « l’ermite de Meudon » que l’appropriation du personnage par Stanislas de la Tousche. (…) Grâce à son metteur en scène, Géraud Bénech, il a trouvé la porte d’entrée. Il ne se contente pas de lui ressembler, il s’amalgame à lui.                                                  J. N

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Un exercice de théâtre bluffant, remarquable.

Stanislas de la Tousche, quasi sosie, n’imite pas, il devient le vieux bonhomme comme dans un miroir aux reflets bruns, inquiétants. La fièvre, les tics de langage, le regard vague, la diction hésitante, la langue aristocratique parfois, ordurière à d’autres moments, sont confondants . Ce... Lire plus

Stanislas de la Tousche, quasi sosie, n’imite pas, il devient le vieux bonhomme comme dans un miroir aux reflets bruns, inquiétants. La fièvre, les tics de langage, le regard vague, la diction hésitante, la langue aristocratique parfois, ordurière à d’autres moments, sont confondants. Ce n’est pas un portrait mais un voyage dans le temps. Un véritable tour de force, sans complaisance, juste pour aider à connaitre, à comprendre, à prendre conscience. Bref, un exercice de théâtre bluffant, remarquable.                                                                        Gérald Rossi

 

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Ce n'est pas une restitution, mais une vraie résurrection de Louis-Ferdinand Céline qu'accomplit Stanislas de la Tousche.

Saisissante, la ressemblance physique nous saute à la gorge. Il ne s'agit pas seulement du visage, hâve et creusé, mais aussi de l'attitude, cette façon d'incliner une carcasse sous des gilets qui pendouillent, cette manière d'être fatigué du vêtement, de la lippe et de la démarche.... Lire plus

Saisissante, la ressemblance physique nous saute à la gorge. Il ne s'agit pas seulement du visage, hâve et creusé, mais aussi de l'attitude, cette façon d'incliner une carcasse sous des gilets qui pendouillent, cette manière d'être fatigué du vêtement, de la lippe et de la démarche. Ce n'est pas une restitution, mais une vraie résurrection de Louis-Ferdinand Céline qu'accomplit Stanislas de la Tousche.      C.B

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

On est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche.

Au Poche, on est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche. Son humilité d’artisan, comme l’écrivain même. Sa manière de parler, de donner sa juste musicalité à la phrase. C’est très beau, cette évidence, cette subtilité et cette simplicité.... Lire plus

Au Poche, on est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche. Son humilité d’artisan, comme l’écrivain même. Sa manière de parler, de donner sa juste musicalité à la phrase. C’est très beau, cette évidence, cette subtilité et cette simplicité. Le tout lié par l’émotion. Parfois on rit, on sourit : la rugosité de Céline, obsédé alors seulement par son métier d'écrire, est efficace. Ses formules. Sa férocité aussi bien que sa sincérité touchent.                                                                                                                                                                                           Armelle Héliot

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Un spectacle fascinant, à voir absolument.

La quasi-homonymie entre Stanislas de la Tousche et Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, parachève l’illusion : pendant un peu plus d’une heure, le comédien est l’écrivain maudit. (...) Stanislas de la Tousche et le metteur en scène Géraud Bénech montrent à la fois le... Lire plus

La quasi-homonymie entre Stanislas de la Tousche et Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, parachève l’illusion : pendant un peu plus d’une heure, le comédien est l’écrivain maudit. (...) Stanislas de la Tousche et le metteur en scène Géraud Bénech montrent à la fois le génie et l’abjection du personnage. Un spectacle fascinant, à voir absolument.                                                               Judith Waintruuh

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      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

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      Samedi : 17h30-23h00

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