Les théâtres

Théâtre de Poche-Montparnasse 

© Brigitte Enguerand
Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale plateau
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle du bas
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h.
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h.

Direction : Philippe TESSON, Charlotte RONDELEZ, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche au Théâtre de Poche-Montparnasse

La Ménagerie de Verre

La Ménagerie de Verre

de Tennessee WILLIAMS

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir... Lire plus

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir frappe à leur porte un soir d’été. Premier succès public de Tennessee Williams, La Ménagerie de verre – en partie autobiographique – est la plus émouvante de ses pièces. Fermer

  • Adaptation : Isabelle FAMCHON
  • Mise en scène : Charlotte RONDELEZ

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

logo Un fauteuil pour orchestre
La Ménagerie de Verre

En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul... Lire plus

En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul sauvé, apte à tailler sa route, à se frayer un chemin dans et vers le théâtre. Et puis il y a Cristiana Reali. Elle est notre Vivien Leigh, et il est peu de dire qu’elle est faite pour le rôle, et y est éblouissante. Tour à tour belle du Sud à la beauté encore tellement éclatante, juste un peu fatiguée, juste un peu plus mûre, mère louve et indigne, femme dépitée ou résignée, elle exprime toutes les facettes de son si grand talent, portant à sa hauteur ses jeunes partenaires.

Fermer
Logo Théâtre Passion
La Ménagerie de Verre

Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en... Lire plus

Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en douceur, mêlant l’hystérie, retombant dans la torpeur, Charles Templon est Tom le « jumeau » de Tennesse, il est naturel et émouvant lorsqu’il évoque sa sœur, et Félix Beaupérin, le beau parleur, dépassé par la situation et se sauvant  lâchement. (…) Une belle rentrée de saison pour le Poche-Montparnasse avec cette pièce si émouvante, superbement interprétée.                                                                                                                                          Anne Delaleu

Fermer
R42 Culture gourmande
La Ménagerie de Verre

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert... Lire plus

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert parfaitement les intentions de la metteuse en scène. Quelle délicatesse ! On est tout le temps en train d’osciller selon un équilibre fragile et on se demande quand cette famille va exploser. La direction des comédiens est toute en nuance et il faut évidemment des comédiens de haute volée sachant jouer sur une large palette de sentiments avec finesse. (…) Voilà une distribution parfaite ! Et c’est assez rare à mon sens quand tous les comédiens sont aussi bons et harmonieux.

Fermer
Logo-coup2theatre
La Ménagerie de Verre

♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des... Lire plus

♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des sentiments et des non-dits familiaux aux travers de longs temps de silence et de scènes du quotidien. Cristiana Réali, Ophelia Kolb, Charles Templon et Félix Beaupérin y sont absolument magistraux. Le moindre détail de cette production frôle la perfection. Le tout est talentueux à l’état pur. (Re) découvrir l’œuvre de Tennessee Williams par l’entremise de cette production est une chance à ne pas manquer.

Fermer
Logo Theatrauteurs
La Ménagerie de Verre

La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de s'être éloigné des didascalies. La musique intervient à point nommé tandis que des surtitres surgissent pour apporter une touche d'humour aux moments les plus dramatiques. Grâce à eux tous, la pièce n'a pas pris une ride et nous passons là un excellent moment.                                                                                                                                                              Simone Alexandre

Fermer
picto De la cour au jardin
La Ménagerie de Verre

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est... Lire plus

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est parvenue, grâce à une direction d'acteurs délicate et précise à finement mettre en images et en mots ce texte dense et dru.                     Yves Poey

Fermer
Logo hier au theatre
La Ménagerie de Verre

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…)... Lire plus

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…) Ophélia Kolb, elle, s’empare du rôle difficile de Laura avec une grâce difficile à décrire. Aérienne, poignante, rieuse… Sans doute l’un de ses plus grands rôles au théâtre. Charles Templon, séduisant narrateur, bouillonne d’une rage intérieure avec une grande élégance. (…) Enfin, Félix Beaupérin s’en tire très bien dans la partition ingrate de Jim, le galant à la fois attentif et très maladroit. Beaucoup de prestance. Afin de restituer l’atmosphère mentale souhaitée par Williams, Charlotte Rondelez joue sur un contraste entre décor vintage ultra réaliste et un mur vaporeux. (…) Le contexte historique s’avère donc à la fois clairement défini et flou. Un entre-deux réussi qui évite de tomber dans le piège de la psychologisation des personnages.                            Thomas NgoHong-Roche

Fermer
Mais quoi ?
La Ménagerie de Verre

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et accessoires sont minutieusement choisis, tout est détail et tout est magnifié. L'utilisation de la vidéo apporte un côté très poétique et moderne à la pièce. (…) Le casting est idéal ! Tous font preuve d'une justesse dingue. Je découvre Cristiana Reali pour la première fois sur scène et je dois dire que ce rôle lui va à merveille. (…) Tous les personnages jouent sur deux tableaux, la force et la fragilité, le rire et les larmes. Ophélia Kolb excelle, Charles Templon brille et Félix Beaupérin charme. (…) Vous l'aurez compris, si je ne devais dire qu'un mot sur cette pièce ce serait le mot : BEAUTÉ !                                                                                                                                           Rémy d’Arcangelo

Fermer
logo Spectatif
La Ménagerie de Verre

Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que... Lire plus

Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que transporte le texte, voici un spectacle captivant et mémorable. (…) La distribution sert le texte avec sincérité, jouant l’intimité de ce carcan qui emprisonne les personnages avec justesse et profondeur. (…) Oui, ce spectacle est captivant et mémorable, avec une mise en scène délicate et précise, et une distribution très bien jouée. À voir sans aucune hésitation.     Frédéric Perez

Fermer
Syma news
La Ménagerie de Verre

  Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances .... Lire plus

 

Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances. Conférant à sa pièce une atmosphère paisible et flottante, elle a installé ses protagonistes dans un décor de bibelots et de nappes surannées où trône un vieux phonographe. Animés par des voix de crooner et des morceaux de swing, les murs du Théâtre de Poche se couvrent tour à tour de couleurs pastel, de vols d’oiseaux, et laissent apparaître ludiquement les titres de chapitres du roman de Tennessee Williams.

Fermer
logo Le bruit du OFF
La Ménagerie de Verre

  Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées... Lire plus

 Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées par la création musicale de Vadim Sher, on assiste à l’insoutenable fragilité de l’être, et aux frémissements d’un rideau de verre. Si la recherche de l’absolu est affaire d’alchimie, la fabrique est le théâtre, et la recette, l’âme d’un texte distillée par des cœurs. Quand le verbe se change en or, on croit à la magie ou à la poésie, qui sont l’une à l’autre mêlées. La poésie n’est-elle pas toujours accidentelle ? Il se passe cette sorte d’accident sur la scène du Poche Montparnasse, et pourvu qu’il soit répété.                                                                                 Marguerite Dornier

Fermer
Logo Sortiraparis
La Ménagerie de Verre

Une réussite. (…) On en ressort saisi. 

Logo Froggy's Delight
La Ménagerie de Verre

Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que... Lire plus

Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que Jean-Michel Adam a su décorer comme le cocon étouffant qu'il se devait être, où la belle lumière de François Loiseau impose ses bougies quand les plombs sautent. ( …) Cette version simple et pleine de nuances touchera la plupart des spectateurs. Elle repose sur le charme et la justesse de personnages qu'on emporte avec soi, hors théâtre. Sans cris ni grandiloquence, la prose de Tennessee vibre encore et comme jamais pour produire une œuvre dont la puissance d'évocation elle aussi demeure intacte. A ne pas rater si l'on aime être submergé par des larmes que l’on n’attendait pas.                                                                                                                                                              Philippe Person

Fermer
Logo SceneWeb
La Ménagerie de Verre

L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon . (…) Il campe un personnage... Lire plus

L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon. (…) Il campe un personnage troublant et ambigu, à la fois robuste et fragile, à la violence retenue, cherchant en permanence à fuir l’environnement féminin qui l’entoure. Cristina Reali retrouve le rôle d’une mère possessive (…) totalement perdue depuis le départ de son mari, cloitrée entre quatre murs, temporairement émoustillée par l’arrivée de Jim (Félix Beaupérin) le collègue de travail de Tom, invité galant le temps d’une soirée. Et fugace amant de Laura interprété par Ophélia Kolb au jeu tout en retenu dans le rôle de cette sœur introvertie, réfugiée dans sa collection de petits animaux en verre. Dans la chaleur de la salle du Poche Montparnasse, on est transporté dans le Sud des Etats-Unis, à Saint-Louis, dans les années 30. Il souffle un vent désuet sur cette mise en scène vintage de Charlotte Rondelez qui est à la fois précise et méticuleuse. Elle s’attache surtout à souligner la psychologie des personnages de la pièce, et décrit avec exactitude la tristesse du quotidien et la solitude de cette famille désorientée.                 Stéphane Capron

Fermer
Télérama sortir Paris
La Ménagerie de Verre

 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui... Lire plus

 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui sait dire sobrement la complexité de l’humain. A la subtile mise en scène de Charlotte Rondelez, qui enveloppe la pièce de clairs obscurs. Et enfin aux acteurs, dont les présences s’équilibrent avec une délicatesse inouïe. Certes, la représentation s’ancre dans un concret qui ne laisse pas place au mystère. Mais c’est ce réalisme qui fait qu’on reçoit cinq sur cinq les tourments des héros. Devant nous, une mère qui dissimule ses angoisses sous trop de rires ; sa fille handicapée, que terrifie la vie ; et son fils, propulsé à son corps défendant dans le rôle du père de famille. La soirée à laquelle nous assistons (un dîner est organisé pour marier la fille à un prétendant qui ignore tout du sort qu’on lui réserve) est bouleversante de bout en bout. Un superbe moment de théâtre.                                                                                                                                                                         Joelle Gayot

Fermer
Logo Télérama
La Ménagerie de Verre

Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point... Lire plus

Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point qu'on pardon ne a la mère castratrice, au frère lâche. La Ménagerie de verre devient rêve tendre, transparent et fugace, ou se devine plus que se dit la souffrance d'être différent - homosexuel ou handicape - dans un monde qui ne vous accepte pas. (…) Une pièce tout en frémissements et émotions cachées.         Fabienne Pascaud

Fermer
Logo Figaroscope
La Ménagerie de Verre

Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime... Lire plus

Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime toutes les contradictions d’une femme malheureuse mais qui rêve encore. (...) Ophelia Kolb offre à la jeune fille sa frémissante sensibilité, sa profondeur, sa lumière, sa voix qui se brise ou explose en cris déchirants, son beau visage expressif. Tom, le narrateur, possède la prestance ferme de Charles Templon, interprète tout en nuances fines qui laisse deviner la douleur de celui que son copain Jim appelle avec une admiration affectueuse « Shakespeare ». (...) Jim, qui comprend pourquoi on l'a invité, mais n'en veut à personne et est très gentil et patient avec Laura, comme il le serait avec une sœur, est lui aussi très bien dessiné par Felix Beaupérin. Une très belle pièce, mise en scène avec soin et inventivité par Charlotte Rondelez qui dirige avec tact un quatuor de comédiens excellents. Une belle soirée d'émotion.                                                                                      Armelle Héliot

 

Fermer
Logo Les Echos
La Ménagerie de Verre

Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom,... Lire plus

Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom, narrateur mélancolique du drame, il se fait ombrageux et bouillant quand il rejoue les scènes du passé. Ophélia Kolb porte toute la lumière de ses bibelots de verre - poignante Laura aux accents tragiques. Quant à Félix Beaupérin, il est parfait dans le rôle ambigu de Jim, le galant has been, plus maladroit que pervers dans sa fausse tentative de séduction de la jeune fille solitaire. (…) Cette « Ménagerie de verre » brille déjà des mille feux de la cruauté et de l'humanité bafouée exprimée par son auteur. Le Sud revu et corrigé en un rêve brisé : le Poche-Montparnasse a bel et bien quelque chose de Tennessee en cette rentrée théâtrale.                                                           Philippe Chevilley

Fermer
Logo Théâtral magazine
La Ménagerie de Verre

C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils... Lire plus

C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils excédé par sa mère, déceptions d’une adolescente boiteuse renfermée et fascinée de petits objets en verre clinquants… (…) Cristiana Reali est cette mère habituée à passer en force sans cesse (…) elle pousse et joue la déformation du sentiment maternel à son maximum. A ses côtés, Ophelia Kolb compose un enfermement maladif sincère très émouvant que semble sur le point de résoudre la présence d’un invité d’un soir, Félix Beaupérin, mirage apparu trop tard et reparti trop tôt. Et il y a ce fils narrateur que Charles Templon interprète de ce jeu précis, direct et complet qui le caractérise. Véritable ressort de l’action, il se démet, se soumet avec une apparente simplicité et une profondeur étonnante. Ces êtres nés de l’expérience de Tennessee Williams sont à la fois basiques et complexes, pas très heureux et insatisfaits. La réalisation de Charlotte Rondelez nous mène droit à leur vérité.                                                                            François Varlin

 

Fermer
Logo l'Officel
La Ménagerie de Verre

Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche.... Lire plus

Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche. Lumineuse et juste, comme à son habitude, Cristiana Reali campe magnifiquement cette femme forte, qui vit dans le passé mais veut absolument se sacrifier pour l'avenir de ses enfants. Ophélia Kolb est lunaire et donne au jeu de Laura tous les mouvements intérieurs évoqués par l'auteur. Charles Templon, à la fois narrateur et acteur, montre avec précision les différentes pressions et interrogations de ce personnage que le large appelle. Félix Beaupérin incarne finement l'amoureux que Laura attend et donne la touche finale à cette prestation, où les mots de Tennessee Williams résonnent encore bien après la fin.                                     PM, Michel Maurel

Fermer
Logo Le Monde
La Ménagerie de Verre

Dans la minuscule salle du Poche Montparnasse, juste au bout d’une impasse pavée où règne un silence appréciable, un spectacle frôle la grâce. Il la... Lire plus

Dans la minuscule salle du Poche Montparnasse, juste au bout d’une impasse pavée où règne un silence
appréciable, un spectacle frôle la grâce. Il la frôle seulement. On ne s’en plaindra pas. S’il était trop parfait, il passerait à côté de cette humanité friable et fissurée qui hante l’oeuvre de Tennessee Williams. La Ménagerie de verre , pièce largement autobiographique écrite en 1944, ouvre au dramaturge américain les portes de la notoriété. L’auteur, pourtant, ne situe pas du côté des vainqueurs arrogants à qui la vie sourit avec béatitude. Il se poste tout près des perdants et des déclassés. Il sait de quoi il parle. Il vient de là.

La scène du théâtre éclaire un décor terne. Une table de cuisine, quelques chaises, un guéridon et un fauteuil. Nous sommes chez Amanda et ses deux grands enfants, Laura et Tom. Ils vivent à Saint-Louis, Missouri, au coeur d’une Amérique ravagée par la crise financière de 1929. Le père s’est volatilisé. Le trio se débat avec sa misérable réalité : la pauvreté, la peur du lendemain, l’obsession de la mère pour sa jeunesse enfuie, les désirs de fuite de Tom, et, pour couronner le tout, la maladie de Laura, jeune femme à la limite de l’autisme qu’Amanda tentera (mais en vain) de marier à Jim, le collègue de son fils.
Mesure du ton et précision des gestes Tout dans cette pièce pourrait précipiter les acteurs vers le pathos et le lacrymal. C’est l’inverse qui a lieu. Mesure du ton et précision des gestes : l’envie d’apparaître qui pousse parfois les comédiens à en faire trop est ici mise de côté. Les interprètes semblent s’oublier eux-mêmes pour rendre avec loyauté justice à leurs personnages. Les héros de Tennessee Williams ont beau se heurter à des portes fermées, ils n’en sont pas moins dignes et droits dans leurs bottes. Ils avancent pas à pas dans la glue du réel. Ils ne cèdent pas à l’apitoiement, ne se complaisent pas dans la plainte. Donc les acteurs non plus qui font preuve, sans l’ombre d’un tremolo, d’une exemplaire tenue de jeu.
Les hommes (Charles Templon et Félix Beaupérin) sont irréprochables mais les femmes, elles, sont
remarquables. Ophélia Kolb capte tous les regards. Discrète et vacillante, elle surfe en souplesse sur les
fissures de Laura, double fictif de la soeur schizophrène de l’auteur. Cristiana Reali surprend tout le monde en endossant, avec juste ce qu’il faut de tempérament et d’excès, le costume d’Amanda. Mère énervante et attachante, elle est le pivot autour duquel tout tourne. Etrange sensation d’avoir en face de soi des interprètes si pénétrés de leurs partitions qu’ils font de chaque instant un condensé de sincérité.


Un seul et même élan

Ce quatuor traverse la fiction d’un seul et même élan. Pas un ne reste sur le banc de touche. Le réalisme de la mise en scène ancre le spectacle dans le concret. Un choix qui va à contre-courant du parti-pris onirique déployé par Daniel Jeanneteau, metteur en scène de la même pièce en 2016 au Théâtre national de la Colline.
Au Poche Montparnasse, Charlotte Rondelez délaisse les lignes de fuite vers le fantasmatique. On pourrait le lui reprocher. Après tout, le théâtre de Tennessee Williams, s’il parle de condition sociale, de lutte des classes, d’individus broyés par le libéralisme, plonge aussi dans les inconscients.

On pourrait regretter la trop grande place faite au psychologique. On pourrait. Mais ce serait oublier qu’un texte de théâtre peut s’aborder de mille et une manières : esthétique, radicale, distanciée, réaliste ou bien encore strictement émotionnelle. Cette dernière option a été retenue. A raison. Elle ne fait pas honte à ce drame où l’absence évidente d’un futur radieux n’empêche pas les protagonistes de chercher des raisons d’espérer. C’est cette quête qui fait l’humanité de La Ménagerie de verre . Elle est vouée à l’échec, c’est vrai.
Cela ne sera pas le cas du spectacle. Sa pudeur le grandit et sa délicatesse l’honore.

Joëlle Gayot

Fermer
Logo L'Humanité
La Ménagerie de Verre

Un coin repas, une banquette au salon, une cuisine que l'on dev me tout est réaliste et ne l'est pas vraiment. Les personnages sont a l'unisson du decor. Réels et troubles dans cette... Lire plus

Un coin repas, une banquette au salon, une cuisine que l'on dev me tout est réaliste et ne l'est pas vraiment. Les personnages sont a l'unisson du decor. Réels et troubles dans cette belle mise en
scène de Charlotte Rondelez. Voila quinze ans que le père est parti. Reste la mère, Amanda, et les enfants Tom et Laura. Dans leur petit logement à Saint Louis en pleine crise economique clans les annees 1930 aux Etats Unis. Cette Ménagerie de verre, ecrite en 1944 par Tennessee Williams, inspirée
de sa propre existence, valut à l'ecrivain son premier gros succes public. Il est aujourd'hui un des écrivains américains les plus joues en France.
Désormais Tom (Charles Templon), poète caché, rêveur contrarié, jeune homme étouffé dans un univers étriqué, travaille dans une fabrique de chaussures. Pour faire subsister la famille avec les maigres dollars
qu'il rapporte chaque mois. Il est aussi le récitant dans la piece, qui se décline au
présent comme au pass. Laura (Ophelia Kolb), qui boitille et souffre de très lourds complexes, vit en secret un amour de college qui n'a lamais vraiment existé, se réfugie dans les vieux disques que son père écoutait et dans sa collection de petits animaux en
verroterie. Quant a Amanda (Cnstiana Reali), elle tente de survivre dans ses reves.

Eclipses
C'est l'histoire d'une faillite intime dans la tourmente générale. Tom, le grand frère attentionné, s'éclipse désormais chaque soir pour aller au cinema, dit-il «Mais personne ne va au Ciné tous les soirs », réplique Amanda. Il prendra la tangente plus tard, comme son père. Laura finira vieille fille, sans avoir vecu. Amanda persistera pour lui trouver « un galant ».
Un soir, Jim (Félix Beaupérin), employé dans la même fabrique de godasses que Tom, est invité a diner, en fait pour qu'il séduise la tremblante Laura. Il voudrait bien « etre confrère », l'aider, lui apprendre
à danser, «mais pas plus». Puis il se souvient subitement qu'il doit aller à la gare pour accueillir sa petite amie, avec laquelle il doit, bafouille t'il, se marier bientôt. Les derniers espoirs de sauvetage sombrent.
L'electricité est coupée, faute d'argent. Les adieux se font a la bougie. Tous les sentiments essorés. Reste le desespoir. L'équipe le fait partager avec adresse et cruauté.
Gérald Rossi

Fermer
artistikrezo.com
La Ménagerie de Verre

Cette pièce, qui fut le premier succès de Tennessee Williams, est ici mise en scène par Charlotte Rondelez et une équipe de comédiens menée avec brio par... Lire plus

Cette pièce, qui fut le premier succès de Tennessee Williams, est ici mise en scène par Charlotte Rondelez et une équipe de comédiens menée avec brio par Cristiana Reali. Sans pathos, en une énergie limpide, ils dégagent les fragilités mais aussi la force des protagonistes de cette famille du Missouri dans les années 30. (…) Cette pièce trouve sur le plateau du Théâtre de Poche une rare interprétation, qui manie avec vivacité les dilemmes auxquels Tennessee Williams lui-même dut faire face.             Emilie Darlier-Bournat

Fermer
Logo Publikart
La Ménagerie de Verre

Les comédiennes et comédiens dotent leurs personnages de sentiments à fleur de peau. Passé meurtri et futur incertain hantent un présent chaque jour... Lire plus

Les comédiennes et comédiens dotent leurs personnages de sentiments à fleur de peau. Passé meurtri et futur incertain hantent un présent chaque jour renouvelé, sans saveur et face à un mur. (...) Tennessee Williams n’a pas ménagé ses effets dramatiques pour tenir en haleine dans une pièce de 2 heures merveilleusement adaptée par Charlotte Rondelez. Le quotidien recèle d’une atmosphère dramatique qui colle littéralement les spectateurs à leurs sièges. Le salut final fait s’enchainer les bravos de la part d’un public conquis par la performance des comédiens et comédiennes. La Ménagerie de Verre est vraiment un des grands moments de la saison théâtrale parisienne. De quoi réserver sa place au plus vite !                                     Stanislas Claude

Fermer
Logo Toute la culture
La Ménagerie de Verre

Précieux Théâtre du Poche Montparnasse qui propose dans une production digne des plus vastes salles parisiennes  le classique de Tennessee... Lire plus

Précieux Théâtre du Poche Montparnasse qui propose dans une production digne des plus vastes salles parisiennes  le classique de Tennessee Williams  mis en scène par Charlotte Rondelez. (…) La pièce la plus émouvante de Tennessee Williams perd un peu de son humeur noire et de son pathos. En fabricant dans une mise en scène sans défaut une famille plus proche de nous, la pièce reste un bonheur de spectateur offert par quatre comédiens talentueux.                                        David Rofé-Sarfati

Fermer
Logo La Croix
La Ménagerie de Verre

S’éloignant des mises en scène oniriques de la pièce, Charlotte Rondelez ancre son spectacle dans une réalité plus concrète. Elle laisse aux... Lire plus

S’éloignant des mises en scène oniriques de la pièce, Charlotte Rondelez ancre son spectacle dans une réalité plus concrète. Elle laisse aux comédiens le soin de révéler l’essentiel qui est aussi le moins visible : les désirs inavoués, les frustrations répétées. Tour à tour autoritaire et fragile, généreuse et égoïste, explosant de joie et presque aussitôt en larmes, Cristiana Reali illustre tout son talent dans le rôle d’Amanda. Enfantine et gracieuse, Ophélia Kolb tient la juste note dans celui de Laura. Charles Templon incarne un Tom subtil, quand Félix Beaupérin donne une épaisseur insoupçonnée à Jim, ancienne gloire du lycée à qui la vie n’a pas tenu ses promesses. Que leur reste-t-il sinon les rêves, capables d’adoucir la réalité la plus amère ?                                                                                                                                                                           Jeanne Ferney

Fermer
Logo L'Express
La Ménagerie de Verre

Dans La Ménagerie de Verre, la tempête extérieure se fait peu entendre ; en revanche, la mécanique familiale pulvérise les rêves comme verroteries. Sans... Lire plus

Dans La Ménagerie de Verre, la tempête extérieure se fait peu entendre ; en revanche, la mécanique familiale pulvérise les rêves comme verroteries. Sans perversité, chacun poursuit ses chimères. Ici, on ne détruit ni on ne se détruit. Pour exprimer cette subtilité en évitant le mièvre, il faut une grande finesse de jeu. C'est ce qu'a réussi Charlotte Rondelez avec sa troupe. La sincérité y est chantournée, aucun coup de ciseau ne brutalise le bois des âmes. Félix Beaupérin, jeune homme parfait, et Charles Templon, fils rebelle mais aimant, savent qu'il s'agit d'une pièce de femmes où les hommes sont les adverbes. Ophelia Kolb, en Laura, assume un handicap marqué qui la met hors d'atteinte, repliée en son monde de licorne que nul homme n'approchera. L'actrice ne cherche aucune pitié, elle veut convaincre - c'est d'une grande dextérité. Cristiana Reali, enfin, si à l'aise dans le répertoire de Williams, dévoile de nouvelles ressources. (..) Elle danse, se durcit, fond, émeut, terrifie. On se demande si elle est, en cette famille, la prisonnière, la geôlière ou la prison.                                                                                                                                                                                          C.B. 

Fermer
Logo Publikart
Berlin Kabarett

Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre... Lire plus

Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre place les spectateurs à immédiate proximité de la scène dans une ambiance de cabaret décomplexée. (…) La mise en scène de Stéphan Druet ne donne aucun répit aux personnages qui utilisent toute la surface de la scène pour un sentiment de fusion constante. Les sourires succèdent aux mines déconfites sur les visages des spectateurs à mesure que l’inéluctable se fait plus pressant.

Fermer
Logo Froggy's Delight
Berlin Kabarett

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux , Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et... Lire plus

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux, Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et Stéphane Corbin campent respectivement l'auteur ex-amant et le compositeur qui élaborent le programme du cabaret. Sebastiàn Galeota, incarne magnifiquement le fils mal aimé de la "patronne" et homosexuel méprisé qui, dans de stupéfiants numéros de transformisme soutenus par les ébouriffants costumes de Denis Evrard, brûle les planches de ce "Berliner Broadway". Sous la direction émérite de Stéphan Druet, les officiants portent avec talent cette immersion dans le burlesque sur fond d'antisémitisme, d'homophobie et d'autodafés et de tragédie historique.

Fermer
Logo Reg'Arts
Berlin Kabarett

Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier,... Lire plus

Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier, son élégance aristocratique, la douce tristesse aussi de ses yeux immenses et effarés dans lesquels on lit tout ce qui se trame. Et quand elle chante « Nana’s Lied », avec autant de douceur que d’émotion, dans la version française de Boris Vian presque aussi belle que la version originale de Brecht, le temps est suspendu. (…) Un vrai moment de grâce, qui naît du tragique.                                                       

Fermer
Mais quoi ?
Berlin Kabarett

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les... Lire plus

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les unes que les autres. Les artistes sont parfaitement mis en valeur, les costumes sont magnifiques. (…) Il faut dire que le casting est idéal. On ressort de la salle conquis par le show. Même s'il pleuvait des cordes ce soir-là, les phrases suivantes résonnaient: Vive la liberté ! Vive le cabaret !  Bravo !                           

Fermer
Télérama sortir Paris
Berlin Kabarett

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête,... Lire plus

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête, rappelant aux fans de théâtre, le souvenir des opéras de Brecht. On descend les marches, on s’installe à des tables, on commande (ou pas) une coupe de champagne et on savoure cette bulle théâtrale et musicale saisissante de vérité, que nous offre une troupe épatante d’acteurs, de musiciens et de chanteurs. La star de la revue est sans conteste Marisa Berenson, sidérante en patronne de maison cynique, qui mène son monde à la baguette. Autour d’elle, les hommes aux yeux cernés de kôhl attirent pourtant le regard. Sebastiàn Galeota surtout, dans le rôle du fils honni par la taulière, dont la voix bouleversante semble dire, à elle seule, la tragédie que s’apprêtait à vivre le XXe siècle. Sidérant.

Joëlle Gayot

Fermer
Le Petit Rhapsode
Berlin Kabarett

Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les... Lire plus

Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les murs, grâce à une scénographie étonnante de réalisme. Il nous propose un Berlin Kabarett aux nuances expressionnistes, toujours sur le fil, entre dérision et tragédie, dans la grande tradition de cet entre-deux-guerres allemand, et qui résonne toujours bizarrement à nos oreilles aujourd'hui lorsqu'on parle « d'extrême droite à plus de trente pour cents aux élections… » (…) Stéphan Druet fait ainsi apparaître dans le miroir de loge un moment de notre histoire que l'on voudrait disparu à jamais. Mais son reflet, en ces temps de regain de rejet de l'autre et d'exclusion par les populistes de tous bords, nous apparaît tristement teinté d'une inquiétante réalité. Comme si le passé devenait soudain prémonitoire…

Richard Magaldi Trichet

Fermer
Logo Les Echos
Berlin Kabarett

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave... Lire plus

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave parisienne pour celtes d'un cabaret berlinois des années 1920-1930. La musique est vraiment bonne, les numéros s'avèrent bien maîtrisés, le troublant vibrato de Marisa Berenson et la puissance vocale de Sébastian Galeota séduisent... Quant au propos, il n'a rien de gratuit : derrière l'apparente gaieté des numéros, pointe sans cesse la menace de la barbarie nazie. Point de grand final consensuel : le spectacle se clôt sur une scène brutale (…) laissant le spectateur groggy. (…) Ce « Berlin Kabarett » nous fait rire et nous émeut. La chanson culte du film de Bob Fosse n'est pas dans le spectacle, mais on ne peut s'empêcher de la fredonner en sortant : « Life is a cabaret, oldchum ! ». Pour le meilleur et pour le pire... souvenons-nous-en. Philippe Chevilley

Fermer
Logo Le Télégramme
Berlin Kabarett

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense,... Lire plus

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux
Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense, sourire désarmant. (…) Elle n'a qu'un fils, Viktor (formidable Sebastien Galeota) qu'elle n'aime pas. Elle n'a que des compagnons d'infortune, l'écrivain Karl (Jacques Verzier), son ex-amant, et le pianiste Fritz (Simon Legendre), tous deux juifs et communistes. (…) Une drôle de troupe, saltimbanques cabossés de la vie qui tentent de distraire le public berlinois alors que le péril nazi monte, inexorablement. La dérision, la grosse farce sont leurs sales armes. Ils s'aiment et se détestent en même temps. La scène, ce miroir grossissant, est leur exutoire. Pas seulement un lieu de plaisir mais de défoulement, de contestation. Jean-Luc Wachthausen

Fermer
Logo Point de Vue
Berlin Kabarett

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les... Lire plus

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les musiques de quat'sous, enjouées et mélancoliques, de Kurt Weill, et les airs de Stéphane Corbin. La pièce nous replonge dans l'ambiance du film musical américain Cabaret, de Bob Fosse, pour lequel Marisa Berenson avait obtenu une nomination aux Golden Globes. Mais, derrière le glamour en bas résille et l'humour vachard, la satire se veut grave et la morale, préventive: le grand méchant loup est toujours à notre porte.
R.M

Fermer
Logo SceneWeb
Berlin Kabarett

C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de... Lire plus

C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de Stéphan Druet. Un spectacle musical magnifique, d’une grande intelligence, une plongée dans les bas-fonds de l’Allemagne nazie des années 30 à la rencontre d’artistes en résistance. Stéphane Capron

Fermer
logo Spectatif
Berlin Kabarett

Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli.... Lire plus

Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli. (…) C’est captivant, plaisant et émouvant à la fois. La distribution nous réjouit. Marisa Berenson est parfaite en femme rompue, bourrée de hargne, diva déchue et meurtrie. Sébastián Galeota, le fils Viktor, joue, chante et danse avec un engagement total et convaincant. Jacques Verzier joue et chante magnifiquement, ses vibrations deviennent les nôtres tout comme Stéphane Corbin qui au piano et au jeu est aussi à l’aise que cynique et émouvant. Loïc Olivier aux percussions et Victor Rosi au cornet ne sont pas en reste et complètent une fichue bonne épique. Un Berlin Kabarett des plus agréables, intelligent, touchant et spectaculaire. Sebastien Perez

Fermer
logo Atlantico
Berlin Kabarett

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret... Lire plus

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret berlinois, tels qu’on se les imagine : de la vitalité, de la gaité, du rythme, des travestis, une pointe de provocation et une bonne dose de mélancolie. Philippe Jousserand

Fermer
Logo Figaroscope
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

Fermer
picto De la cour au jardin
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

Fermer
La presse en parle
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

Fermer
Ich bin Charlotte

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils... Lire plus

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils de la Stasi ou encore de son père nazi. Un véritable caméléon avec une préférence pour le déhanché impeccable de Charlotte qui découvre Berlin Ouest. La musique délicate souligne ses gestes gracieux et la lumière ingénieuse rythme le spectacle. Entre Histoire peu glorieuse et culotte à paillettes, vous ne regarderez plus jamais de la même façon les antiquaires.

Fermer
Logo Theatrauteurs
Ich bin Charlotte

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !... Lire plus

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !                                        Simone Alexandre

Fermer
Logo Etat critique
Ich bin Charlotte

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour... Lire plus

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour de Charlotte le récit de sa vie, font et défont sa réputation, ses définitions. (…) La beauté de cette mise en scène, le langage des lumières, font de chaque moment un tableau vivant dont Charlotte est le motif central.                                                                                        Perinne Le Querrec

Fermer
logo Agoravox
Ich bin Charlotte

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes... Lire plus

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes n’en finissant plus dans un appel au désir de la chair, l'interprétation de Charlotte s’avère à la fois torride et néanmoins pleine de dignité. Laissez-vous donc superbement troubler et ensorceler par Thierry Lopez façon bas résilles, c’est Charlotte von Mahlsdorf qui viendra à vous s’afficher style collier de perles… en un fascinant et irrésistible manifeste universel.

Fermer
On sort ou pas
Ich bin Charlotte

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant... Lire plus

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant à elle un grand moment. (…) Un texte captivant de bout en bout, une performance hors norme de (…) Thierry Lopez.

Guy Courtheous

Fermer
logo Le bruit du OFF
Ich bin Charlotte

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la... Lire plus

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la possibilité de nous offrir une Charlotte attachante souvent seule, tantôt émouvante, tantôt excentrique, parfois agaçante mais surtout très humaine. Ici pas de caricature d’une travestie de cabaret dans le jeu du comédien, mais bel et bien un personnage se sentant femme avant tout, envers et contre tous.                Pierre Salles

Fermer
L’oeil d'Olivier
Ich bin Charlotte

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec... Lire plus

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec virtuosité dans la peau de Charlotte. Il lui donne une belle fragilité, une grâce singulière et nous emporte dans le tourbillon de sa mémoire. Soufflant le chaud et le froid, lançant des œillades assassines ou charmeuses, c’est selon son humour, il nous attrape, nous saisit. Interprétant tous les rôles, toutes les personnes qui ont croisé la vie de cet être insaisissable et épris de liberté, il invite à un voyage dans le temps, à une immersion dans l’Allemagne underground à contre-courant des régimes autoritaires l’ont régie.                                                                                                                     Olivier Fregaville-Gratian d'Amore

Fermer
Le monde du ciné
Ich bin Charlotte

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille,... Lire plus

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille, ce n’est pas donné à tout le monde ! Mais il n’y a pas que l’interprétation du texte qui donne la part belle à l’œuvre et à son interprète, ce dernier tient son rôle également par une utilisation de son corps élégante et sans pudeur. Son refus d’asservissement nous hypnotise, nous tient en haleine dans une pièce où la mise en scène est limpide donc efficace et chaque décor rustique et coquet rend l’ensemble plus délicat.

Fermer
artistikrezo.com
Ich bin Charlotte

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet,... Lire plus

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet, grâce à l’adaptation française de Marianne Groves, de passer tel un caméléon d’un personnage à un autre. On découvre ainsi le milieu interlope de Berlin dans les années 50 et la manière dont Charlotte a protégé les homosexuels persécutés. Mais surtout on a beaucoup de plaisir à voir jouer Thierry Lopez, éblouissant de virtuosité et talent, magnanime et pourtant mystérieux.

Fermer
Logo Froggy's Delight
Ich bin Charlotte

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les... Lire plus

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les lumières "haute couture" de Jacques Rouveyrollis, sanglé dans sa tenue janusienne, Thierry Lopez dispense une performance-solo virtuose époustouflante, fascinante et troublante. Il investit magistralement la scène en drama-queen pour dévoiler l'antienne de Charlotte, celle qui clamait pour toute réponse "Je suis ma propre femme".                    M.M

Fermer
Logo Théâtral magazine
Ich bin Charlotte

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes... Lire plus

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes complémentaires dont il interprète les voix, les accents, les postures. Inattendu dans ce registre grave, on le devine passionné par son personnage. (…) Un rôle physique à la hauteur de son talent.

François Varlin

Fermer
Logo-Vaucluse-matin
Ich bin Charlotte

Thierry Lopez se livre intégralement et sans détour dans cette histoire qu’il porte seul. Une magnifique performance d’acteur à ne pas rater.

Logo Le Parisien
Ich bin Charlotte

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie... Lire plus

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie à cette Charlotte et à la galerie de personnages de cette histoire hors du commun. Joueur et rieur, fin, délicat, il est fascinant.

Fermer
Logo Figaroscope
Ich bin Charlotte

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec... Lire plus

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec le très sensible Thierry Lopez, on croise une trentaine de personnages, tandis qu'en creux se dessine l'énigmatique Charlotte.                                                                                            Armelle Héliot

Fermer
Logo L'Humanité
Ich bin Charlotte

Pas de perruque. Juste une robe noire, un regard envoûtant, des talons hauts et la mine d'un gars qui ne se rase pas tous les jours. Thierry Lopez fait illusion, brouille les pistes,... Lire plus

Pas de perruque. Juste une robe noire, un regard envoûtant, des talons hauts et la mine d'un gars qui ne se rase pas tous les jours. Thierry Lopez fait illusion, brouille les pistes, interroge. Fille. Garçon. Travesti. Transgenre. Qui est qui il, Je suis Charlotte (Ich bin Charlotte), dit-il. Montée pour la première fois en France, cette pièce de Doug Wright (traduite par Marianne Groves), qui a fait les beaux jours de Broadway, raconte l'histoire vraie, mais romancée à la marge, de Lothar Berfelde, né le 18 mars 1928, devenu Charlotte von Mahlsdorf.

Fermer
logo Voici
Ich bin Charlotte

Ich Bin Charlotte, la révélation du dernier Festival d'Avignon. Elle trône comme une reine, en talons aiguilles, danse, raconte... Né homme, en 1928, sous le nom de... Lire plus

Ich Bin Charlotte, la révélation du dernier Festival d'Avignon.
Elle trône comme une reine, en talons aiguilles, danse, raconte... Né homme, en 1928, sous le nom de Lothar Berfelde, Charlotte von Mahlsdorf échappe aux nazis puis au régime communiste en se travestissant... Dans la peau de cette icône transgenre de la culture berlinoise (et d'une foule d'autres personnages), le formidable Thierry Lopez tente d’en percer le mystère. Ariane Valadié

Fermer
Logo OBS
Ich bin Charlotte

C'est passionnant, mais cela ne serait rien sans la fertilité d'imagination de Steve Suissa, le metteur en scène, et surtout le talent de Thierry Lopez qui réussit à... Lire plus

C'est passionnant, mais cela ne serait rien sans la fertilité d'imagination de Steve Suissa, le metteur en scène, et surtout le talent de Thierry Lopez qui réussit à jouer Charlotte sans perruque, sans maquillage, sans même raser sa barbe, bref, sans faire un numéro de transvestisme. D'ailleurs il incarne aussi tous les personnages secondaires qui gravitent autour d'elle, et ils sont une trentaine. Ainsi est-il aussi bien le père nazi de Charlotte, qu'elle prétend avoir tué, armée d'un rouleau à pâtisserie, ou sa tante, aussi hommasse que son neveu était efféminé. Peu d'acteurs épousent aussi étroitement des formes si différentes. Thierry Lopez est tellement divers qu'il en devient unique. J.N

Fermer
Télérama sortir Paris
Ich bin Charlotte

Cet itinéraire bien réel, qui entrecroise nombre de personnages, fait sur scène l'objet d'une admirative enquête. Mettant ses pas dans ceux de Charlotte, l’acteur... Lire plus

Cet itinéraire bien réel, qui entrecroise nombre de personnages, fait sur scène l'objet d'une admirative enquête. Mettant ses pas dans ceux de Charlotte, l’acteur refait le chemin de sa vie avec une sincère conviction. (…) Son regard planté dans le nôtre, il semble chercher notre assentiment. Il l'obtient, bien évidemment. Fabienne Pascaud

Fermer
Ich bin Charlotte

Porté par la sobre mise en scène de Steve Suissa, le ténébreux comédien se démultiplie sur scène. Tour à tour, enfantin, charmeur, viril ou... Lire plus

Porté par la sobre mise en scène de Steve Suissa, le ténébreux comédien se démultiplie sur scène. Tour à tour, enfantin, charmeur, viril ou féminin, il invite à une folle plongée dans l'histoire secrète de l'Allemagne, à l'évocation d'une vie hors norme qui malgré les controverses rappelle ce que coûte le choix de vivre sa différence. Olivier Frégaville Gratian-d’amore

Fermer
R42 Culture gourmande
Un Coeur simple

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne ! La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte... Lire plus

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne !
La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas
à leur première collaboration : Zig zag, Qui es-tu Fritz Haber,…. Et ça se sent ! L’ambiance sonore m’a aussi charmée. Il
y a là beaucoup d’éléments pour passer une bonne soirée et le public ne s’y est pas trompé car les ‘Bravo’ ont fusé dès
le début des applaudissements. Valérie Borie

Fermer
Logo Etat critique
Un Coeur simple

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans... Lire plus

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une
performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans toute
sa force et son authenticité. L’adaptation du texte de Flaubert par Isabelle Andreni est une réussite de même que la
mise en scène de Xavier Lemaire qui, tout en étant dépouillée, met l’accent sur les personnages principaux du texte:
Félicite, les enfants, le perroquet. Louise D.

Fermer
Le Petit Rhapsode
Un Coeur simple

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief et nous captive, voire nous capture, et laisse apparaître tel un... Lire plus

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief
et nous captive, voire nous capture, et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani
dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de comédienne est remarquable, sa bonhomie
enjouée, son regard embué d'émotion rappelle le portrait de La Laitièrede Vermeer. Experte, elle nous mène de bout
en bout, nous fait découvrir le monde à travers son oeil naïf mais toujours bienveillant. Reflet discret et résigné d'une
Emma Bovary dans sa campagne normande, Isabelle Andréani nous offre une Félicité touchée par la grâce, avec laquelle
nous ne pouvons que communier. Les papillons qui s'envolent à l'ouverture de l'armoire de l'enfant défunte sont comme
les souvenirs qu'elle partage avec nous, tout en délicatesse et retenue. Figure allégorique du monde du XIXe siècle,
Félicité fait partie de ce peuple qui, déclarait Victor Hugo « a l'avenir, et qui n'a pas le présent ». Isabelle Andréani en
est l'écho pour nous aujourd'hui et fait résonner, grâce à Flaubert, toutes les petites histoires et les petites vies qui nous
ont façonné(e)s. Richard Magaldi-Trichet

Fermer
Logo Theatrauteurs
Un Coeur simple

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent, un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments... Lire plus

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent,
un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments cachés,
d’émotions retenues, d’amour inexprimé. Elle est entrée dans la peau de Félicité et
l’incarne comme rarement on voit un personnage être habité. Sa parfaite diction, la maîtrise absolue de son corps, de
ses mouvements, de ses muscles, de son visage même confèrent à cette Félicité de roman une existence et une
personnalité admirables. Mise en scène, avec efficacité et intelligence par Xavier Lemaire (…) Nous avons assisté à un
spectacle total, sur un texte magnifique d’humanité et de vérité, parfaitement adapté et restitué par son interprète.
L’exigence de qualité du Théâtre de Poche n’est une fois de plus pas démentie, et ce spectacle qui vient de commencer
est de ceux dont on se dit que le rater serait gâcher une merveilleuse occasion de bonheur, un bonheur inquiet, face à
une belle âme. Frédéric Arnoux

Fermer
picto De la cour au jardin
Un Coeur simple

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se... Lire plus

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se dépenser sans compter ! Avec une énergie et une vivacité phénoménales, elle courra souvent autour de ces lattes de bois, bondissant et tombant parfois dessus. Elle va se montrer remarquable et lumineuse ! A tel point que je me suis souvent dit que ce texte était écrit pour elle. (…) Voulez-vous que je vous dise ? C'est un spectacle qui fait du bien. Un spectacle qui raconte une vie, en apparence modeste et simple, d'une héroïne ordinaire. Et qui décrit de manière éclatante une qualité de plus en plus passée sous silence : la bonté. Yves Poey

Fermer
Logo Rue du Théâtre
Un Coeur simple

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église... Lire plus

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église ou autre chemin. Et une femme. Sans âge. On ne sait d'elle que son prénom. (…) Et c'est bien Félicité qui vient nous parler. Nous entretenir de sa vie. De ses joies. Rares. De ses peines. De ses espérances, de sa foi, son attachement inconditionnel à sa "maîtresse". (…) Sans artifice, à seule force de talent, la comédienne nous embarque plus d'une heure dans cette vie de femme, besogneuse et humble. Aidée par une mise en scène alerte, elle fait résonner la langue de Flaubert de manière admirable. Elle est seule sur scène, mais fait vivre tout le monde de Félicité. D'un accessoire, d'un changement de ton ou d'accent. Et reste toujours "vraie". Puissante dans sa petite vie. Superbe. Karine Prost

Fermer
Logo Théâtre Passion
Un Coeur simple

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin.... Lire plus

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin. L’histoire est simple comme Félicité, et pourtant si riche d’événements, de vie sociale au 19ème siècle. La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire. Anne Delaleu

Fermer
La grande parade
Un Coeur simple

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et... Lire plus

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et quand l'interprétation se met au diapason, comme c'est le cas pour Isabelle Andreani, qui a déjà joué le rôle de Félicité au dernier Festival d'Avignon, c'est le pompon ! Elle y met une telle énergie, un tel engagement, que l'on croirait voire la servante pour de vrai, comme on disait enfant. Elle termine le spectacle en sueur et les larmes aux yeux, comme le public envouté. Isabelle Andréani, comme Flaubert, rend ici hommage à ces milliers, ces millions de femmes qui se vouent aux autres, corps et âmes ; qui donnent leur vie pour que les autres accomplissent la leur. A ses femmes qui se sacrifient, comme un certain Jésus. La mise en scène de Xavier Lemaire, compagnon à la ville de la comédienne, est épurée au maximum, comme le texte de Flaubert. Trois estrades pour figurer les différents sols (maison, jardin, routes de campagne), à plusieurs niveaux, un fil pour tendre le linge, un battoir, un jouet et un vêtement d'enfant ; sans oublier le perroquet, Loulou, empaillé mais si bien éclairé. Son rouge éclate au moment où Félicité ferme les yeux pour se reposer enfin éternellement. Une oeuvre universelle. Une incarnation parfaite. Un moment rare de théâtre. Guillaume Chérel

Fermer
Un Coeur simple

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani,... Lire plus

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani, qui occupe avec énergie un espace scénique dépouillé. La scénographie est sans artifice et aussi modeste que notre protagoniste. (…) Une mise en scène au service de la simplicité, c’est-à-dire de l’essentiel. Une adaptation simple qui a du coeur. Arthur Barbaresi

Fermer
Logo Théâtral magazine
Un Coeur simple

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force... Lire plus

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force qu’elle dégage sur un plateau, son potentiel comique et dramatique, sa voix si justement modulée ne sont qu’au service du texte qu’elle joue. C’est pour cela qu’elle est vraie. La retrouver dans un monologue adapté d’une nouvelle de Flaubert, Un coeur simple, ne pouvait être qu’une bonne surprise – c’est son premier « seule en scène » – et un grand bonheur. Elle se saisit de cette histoire d’une servante ordinaire du XIXe siècle, pieuse, honnête, travailleuse, aimante et en fait un bijou brillant. L’histoire pourrait n’être que bucolique et charmante ; Isabelle Andréani la sublime sous la direction de Xavier Lemaire son metteur en scène qui guide précisément son jeu. De bout en bout elle tient son personnage et ne le lâche pas, nous emmène en voyage dans une époque passée et nous place d’emblée en empathie avec Félicité, son héroïne. Peu d’accessoires, trois estrades créent des niveaux différents, pas de décor ; et le personnage est là, tout de suite, sans introduction, dès que s’ouvre la lumière. Des paroles, des accents, des silences, des regards, c’est un capital d’émotion qui roule à notre rencontre. La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique. François Varlin

Fermer
Logo Publikart
Un Coeur simple

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une... Lire plus

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une pièce de théâtre saluée par une salve d’applaudissements finaux nourris de bravos cent fois mérités. Un grand moment de théâtre à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse. Stanislas Claude

Fermer
LogoTheHuffingtonPost
Un Coeur simple

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris.... Lire plus

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde
L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris. (…) Isabelle Andréani ne réussit pas seulement à nous faire goûter chaque nuance de l'écriture de Flaubert. Belle, charnelle, sensuelle et tour à tour véhémente, rieuse, attendrie et bouleversante, les larmes aux yeux, elle est Félicité et toutes les femmes oubliées du monde. Christine Clerc

Fermer
Logo l'Officel
Un Coeur simple

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité... Lire plus

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité rare, elle incarne avec tendresse, générosité et respect cette femme capable de se vouer aux autres, corps et âme. La mise en scène très épurée de Xavier Lemaire sert à merveille l'histoire (et l'interprétation qu'en donne Isabelle Andréani) de cette servante au coeur simple. Magnifiquement simple. Judith Tuil

Fermer
Logo L'Express
Un Coeur simple

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres,... Lire plus

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres, rester à sa place, faire le bien, supporter sa condition : tout cela nous est insupportable, car l'individu a triomphé, mais ce fut le destin accepté de millions d'êtres à travers l'Histoire - notamment des femmes. L'hommage est beau. C.B.

Fermer
Logo Télérama
Un Coeur simple

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la... Lire plus

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la comédienne Isabelle Andréani au personnage de Félicité, héroïne du récit de Flaubert, on se dit que ce rendez-vous allait de soi. Entre l’actrice et la servante existe une même humanité. Une identique humilité. Celle d’Isabelle Andréani, qui sert en officiante zélée les phrases et le propos de l’auteur, celle de cette bonne du XIXe qui parle des coups durs comme des joies de la vie avec les mots vrais d’un coeur qui ne sait pas tricher. Nous entrons à leur suite dans le monde d’en bas, là où s’active une domestique aimant avec force ceux qui l’aiment, sans attendre plus que le peu qu’on lui donne. Félicité n’est pas une âme innocente, mais une femme exemplaire de tenue et de dignité. Chaque mot de Flaubert l’affirme. Chaque regard de l’actrice le soutient. Belle leçon de grandeur. Joëlle Gayot

Fermer
Logo Le Figaro
Un Coeur simple

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute... Lire plus

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute sophistication, son regard si clair et si sincère, sa vérité, son grand art de dire, de faire vivre, elle nous bouleverse. Elle ne tient pas en place. Le bel oiseau, le perroquet naturalisé, est sage. « Aimez les humbles, les gens de peu », dit Flaubert. Aimons ce théâtre.
Armelle Héliot

Fermer
Logo La Terrasse
Les deux frères et les lions

Les Deux Frères et Les Lions voit le jour en réponse à une commande d’écriture de Mona Guichard, directrice du Trident, Scène Nationale de Cherbourg,... Lire plus

Les Deux Frères et Les Lions voit le jour en réponse à une commande d’écriture de Mona Guichard, directrice du Trident, Scène Nationale de Cherbourg, soucieuse de faire découvrir au grand public le droit normand qui a subsisté dans certaines îles anglo-normandes jusqu’au début du XXIème siècle. La fable dramatique imaginée par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, qu’il porte sur les planches avec Lisa Pajon, s’inspire d’une histoire vraie. Le conte, qui permet de traverser plus de cinquante ans d’histoire du capitalisme, ouvre sur des questions sociales et politiques comme sur des réflexions d’ordre philosophique. Le caractère épique du spectacle, alternant théâtre de récit et séquences cinématographiques, est également rythmé  par la musique originale de Nicolas Delbart. Marie-Emmanuelle Galfré

Fermer
logo la vie
Les deux frères et les lions

Cette pièce est exceptionnelle, un petit bijou. Un Janus théâtral : dramatique et comique, énergétique et désespérant, attachant et... Lire plus

Cette pièce est exceptionnelle, un petit bijou. Un Janus théâtral : dramatique et comique, énergétique et désespérant, attachant et inquiétant à l’image de ce monde libéral sans libéralité, où ce que l’on ne pouvait acheter jadis se vend désormais publiquement et où l’on invoque le bien commun les yeux mouillés pour défendre les intérêts particuliers.

Fermer
France Culture
Les deux frères et les lions

Hédi Tillette de Clermont Tonnerre et Lisa Pajon racontent,  tambour  battant, l’itinéraire hallucinant de deux jumeaux anglais qui, en dépit de toute morale,... Lire plus

Hédi Tillette de Clermont Tonnerre et Lisa Pajon racontent,  tambour  battant, l’itinéraire hallucinant de deux jumeaux anglais qui, en dépit de toute morale, parviendront à mettre fin à une pratique totalement inique: le droit normand.  Quand le théâtre rencontre la réalité et en fait un pur objet de plaisir et de connaissance! Joêlle Gayot

Fermer
LaProvence
Les deux frères et les lions

**** Leur histoire est immorale - l’auteur pose bien des questions graves - mais aussi complices entre eux qu’avec le public, ces deux "bêtes de scène" - lionceaux... Lire plus

**** Leur histoire est immorale - l’auteur pose bien des questions graves - mais aussi complices entre eux qu’avec le public, ces deux "bêtes de scène" - lionceaux voraces d’abord puis à la fin, monstres perclus de vieillesse - , nous laissent chargés à bloc pour "bouffer"… Danielle Carraz

Fermer
La presse en parle
Les deux frères et les lions

Le texte est si concis, si précis, que ces cinquante minutes sont jouées par Lisa Pajon et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre comme s’ils nous recevaient au... Lire plus

Le texte est si concis, si précis, que ces cinquante minutes sont jouées par Lisa Pajon et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre comme s’ils nous recevaient au coin du feu. Il y a bien-sûr de l’enthousiasme lorsque les septuagénaires relatent leurs seize ans, puis les étapes de leur succès, de l’emportement quand ils voient leur être opposée de la résistance tandis qu’ils jaugeaient cette affaire comme une formalité, mais la netteté des propos dispense de toute fâcheuse diction à la mitraillette. On notera d’ailleurs en matière de diction le beau travail de synchronisation des voix, comme peuvent être connectés sur la même onde les cerveaux de jumeaux. Le jeu de Lisa Pajon et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre est tellement précis en la matière qu’on en oublie leurs disparités physiques. Décidément, les cinquante minutes de Les deux frères et les lions sont un pur joyau d’écriture. Walter Géhin

Fermer
IO La gazette des festivals
Les deux frères et les lions

>> Cette pièce est exceptionnelle. Un petit bijou. Un janus théâtral : dramatique et comique, énergétique et désespérant, attachant et... Lire plus

>> Cette pièce est exceptionnelle. Un petit bijou. Un janus théâtral : dramatique et comique, énergétique et désespérant, attachant et inquiétant, à l’image de ce monde libéral sans libéralité, où ce que l’on ne pouvait acheter jadis se vend désormais publiquement et où l’on invoque le bien commun les yeux mouillés pour défendre les intérêts particuliers. Deux comédiens faux jumeaux et vrais talents qui courent à travers cette histoire véridique de parvenus qui parviennent à leurs fins, comme on dévore un repas après avoir eu trop longtemps faim. Frère Nicolas

 

>> Tout le long de la petite heure qu’il dure, «les deux frères et les lions » ne fait pas que nous tenir en haleine : il nous implique. Et questionne le lieu public où nous sommes rassemblés. Geoffrey Nabavian

Fermer
Logo Webthéâtre
Les deux frères et les lions

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, l’auteur, est armé et frappe sa cible en beauté. Le spectacle repose en partie sur son rythme. Devant les images... Lire plus

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, l’auteur, est armé et frappe sa cible en beauté. Le spectacle repose en partie sur son rythme. Devant les images circonstanciées défilant sur un écran vidéo, les deux acteurs – en réalité, un comédien, l’auteur lui-même, et une actrice, Lisa Pajon, tous deux unifiés et désexualisés par leur combinaison bleue, tous deux égaux dans l’art de la percussion des mots – lancent, projettent, propulsent leur texte. C’est le récit d’une réussite financière orchestrée en coups de poing. C’est de plus en plus énorme et scandaleux. Donc de plus en plus drôle. Le dialogue file comme un bolide.
Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre renouvelle le genre du théâtre polémique, avec une emballante fureur amusée. Gilles Costaz

Fermer
Logo Le Figaro
Les deux frères et les lions

Le destin exceptionnel de jumeaux autodidactes. Une petite heure durant, Hédi Tillette de Clermont Tonnerre, qui a écrit ce texte insolite et cocasse , et Lisa Pajon, très... Lire plus

Le destin exceptionnel de jumeaux autodidactes. Une petite heure durant, Hédi Tillette de Clermont Tonnerre, qui a écrit ce texte insolite et cocasse, et Lisa Pajon, très bien en garçon, racontent une histoire extraordinaire. Ils sont fins, déliés, précis. Ce qui est formidable, avec lui (Hédi Tillette de Clermont Tonnerre - NDLR) c'est son intelligence, sa liberté raisonnée, son art de la narration, son sens profond de la scène. Musique, son, lumières, projections de documents, tout ici enchante. On rit sans cesse car les deux interprètes sont épatants et que la vie vraie des jumeaux est tout à fait extraordinaire. (…)

Spectacle irrésistible et tout en ruptures de ton et trouvailles. Les interprètes sont merveilleux et hyperdoués.

Armelle Héliot

Fermer
Logo La Croix
Les deux frères et les lions

Les deux frères et les lions, confession des enfants du siècle du Capitalisme.   Grandeur et (surtout) misère de l'ultralibéralisme, sur le mode d'une... Lire plus

Les deux frères et les lions, confession des enfants du siècle du Capitalisme.

 

Grandeur et (surtout) misère de l'ultralibéralisme, sur le mode d'une comédie enlevée, subtile et grinçante de Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre.

Cette chronique peut paraître, a priori, terrible. C'est compter sans l'énergie et la générosité des acteurs qui se démènent sur le plateau : Hédi Tillette de Clermont Tonnerre, qui signe aussi texte et mise en scène, et sa compagne, Lisa Pajon. Lui, interprète l'« aîné » ; elle ; travestie en homme, le « cadet ». Tous deux extraordinairement complices, le jeu vif et précis, ils captivent, ils fascinent, bousculant les rythmes, jouant avec le public, en perpétuels mouvements, sur un mode quasi-épique qui court tout au long de ce spectacle.

Didier Méreuze

Fermer
Logo Froggy's Delight
Les deux frères et les lions

Interprétés avec une conviction de fer, à l'image de celle de leurs modèles, par Hédi Tillette de Clermont et Lisa Pajon, les deux jumeaux milliardaires sont des... Lire plus

Interprétés avec une conviction de fer, à l'image de celle de leurs modèles, par Hédi Tillette de Clermont et Lisa Pajon, les deux jumeaux milliardaires sont des personnages extravagants et extraordinaires. Qu'on soit admirateur ou contempteur de l'ultra-libéralisme, on sera pareillement saisi par ce récit incroyable qui vaut bien un conte des Mille et une nuits.

Mis en scène subtilement par Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre et Vincent Debost, "Les Deux frères et les lions" sait aussi habilement se servir de la vidéo. Bref, un moment qu'on n'oubliera pas de sitôt et qui génère à juste titre un véritable enthousiasme général.

Philippe Person

Fermer
Logo Au balcon
Les deux frères et les lions

Ces deux Écossais sympathiques et attachants nous racontent une histoire vraie, leur histoire. Partant de quelques schillings, ils ont fondé un empire capitaliste. (…) Notre... Lire plus

Ces deux Écossais sympathiques et attachants nous racontent une histoire vraie, leur histoire. Partant de quelques schillings, ils ont fondé un empire capitaliste. (…) Notre curiosité est piquée par ce destin atypique. Elle est accentuée par une mise en scène dont la richesse surprend. Le rythme ne redescend pas une seconde. (…) Un sujet passionnant, bien traité, avec beaucoup de pêche et d'originalité.

Fermer
Logo Théâtre Passion
Les deux frères et les lions

La mise en scène est inventive, l’humour caustique , les comédiens parviennent à nous faire croire en leur gémellité. Hédi Tillette de... Lire plus

La mise en scène est inventive, l’humour caustique, les comédiens parviennent à nous faire croire en leur gémellité. Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre a « brodé » à sa manière l’histoire de ces milliardaires. Il y a du vrai et du romancé, mais pour l’heure il s’agit de remettre en question l’histoire de ses lois féodales qui n’ont plus lieu d’être. Dans cette pièce, on réfléchit, on s’étonne et surtout on rit beaucoup!

Anne Delaleu

Fermer
Logo le Canard Enchaîné
Les deux frères et les lions

Les Deux Frères et les Lions (Le fond de l’air est vrai)   C’est une histoire tellement vraie qu’elle a l’air d’être fausse. La... Lire plus

Les Deux Frères et les Lions (Le fond de l’air est vrai)

 

C’est une histoire tellement vraie qu’elle a l’air d’être fausse. La pièce est hilarante. On dirait un conte, un conte d'aujourd'hui. Il était une fois deux frères jumeaux… Ils surgissent dans la salle en chantant gaiement en chœur Loin du théâtre documentaire ou de la pièce a thèse, cette farce tout en rythme et en force est d'une belle férocité

Fermer
Télérama sortir Paris
Les deux frères et les lions

L’histoire est vraie. (…) Elle a inspiré à Hedi Tillette de Clermont Tonnerre un texte hilarant en forme de parabole cinglante du capitalisme triomphant . (…)... Lire plus

L’histoire est vraie. (…) Elle a inspiré à Hedi Tillette de Clermont Tonnerre un texte hilarant en forme de parabole cinglante du capitalisme triomphant. (…) On se croit parfois pris dans un film policier tant le rythme est haletant et la tension, constante. Jubilatoire.

Fermer
logo Le quotidien du médecin
Les deux frères et les lions

Honneur aux obscurs mais puissants .   C'est chez eux que les deux frères, Hédi Tillette de Clermont Tonnerre et sa complice Lisa Pajon (qui sera parfois... Lire plus

Honneur aux obscurs mais puissants.

 

C'est chez eux que les deux frères, Hédi Tillette de Clermont Tonnerre et sa complice Lisa Pajon (qui sera parfois remplacée par Romain Berger), nous reçoivent. Thé et petits gâteaux. Sur le plateau, au fond, des projections, images d'archives. Et le fil d'une vie incroyable (mais vraie), merveilleusement racontée et jouée. On n'en dira pas plus, car, ici, la découverte fait partie du bonheur d'un spectacle intelligent et enlevé.

Armelle Héliot

Fermer
Logo Theatrauteurs
Les deux frères et les lions

" Vouloir c'est pouvoir " semble être la devise de ces deux hommes que rien n'arrête. (…)[ Hedi Tillette de Clermont Tonnerre et Lisa Pajon ] apportent l'un et l'autre... Lire plus

" Vouloir c'est pouvoir " semble être la devise de ces deuxhommes que rien n'arrête. (…)[Hedi Tillette de Clermont Tonnerre et Lisa Pajon] apportent l'un et l'autre leur fantaisie à cette critique en creux du monde hautement désintéressé, dans lequel la société actuelle baigne… (…) Sachez que cette pièce présentée comme un conte - qui n'en est pas un - vaut indubitablement le détour ; vous savez donc ce qui vous reste à faire.

Simone Alexandre

Fermer
picto De la cour au jardin
Les deux frères et les lions

Theatrelle
Les deux frères et les lions

Ardents, fougueux, tout en rythme et en rapidité, Hedi Tillette de Clermont-Tonnerre et Lisa Pajon (en alternance avec Romain Berger) déroulent ce conte moderne avec une... Lire plus

Ardents, fougueux, tout en rythme et en rapidité, Hedi Tillette de Clermont-Tonnerre et Lisa Pajon (en alternance avec Romain Berger) déroulent ce conte moderne avec une efficacité et une énergie communicatives. (...) Un public entraîné avec bonheur dans cette histoire régulièrement soulignée par des petites vidéos, une histoire au rythme nerveux et saccadé dont les à-coups sont autant de chocs calculés par la mise en scène. 

Fermer
En marge du théâtre
Les deux frères et les lions

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, l’auteur joue le frère aîné. Son jumeau, était interprété par Lisa Pajon (en alternance avec Romain... Lire plus

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, l’auteur joue le frère aîné. Son jumeau, était interprété par Lisa Pajon (en alternance avec Romain Berger). (...) Ils s’accordent, vibrionnent, parlent en chœur, (...) C’est un duo d’opéra qu’interrompent le rituel du thé, la danse, les déplacements. C’est un régal. (…) La mise en scène donne à l’ensemble un charme de ballet enjoué. (…) Ils parviennent à nous faire rire du capitalisme et à nous le rendre sympathique. Les occasions d’en rire sont si rares que vous devriez vous y ruer.

Fermer
Logo Le Parisien
Les deux frères et les lions

Ces frangins ont mangé du Lion. Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre transforme cette histoire de gros sous en conte moderne sur la férocité du capitalisme.... Lire plus

Ces frangins ont mangé du Lion.
Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre transforme cette histoire de gros sous en conte moderne sur la férocité du capitalisme. Accompagné d'un deuxième larron (Romain Berger, très bon) avec qui il partage un saillant jogging bleu comme signe extérieur de gémellité, il propose une lecture très rythmée de ce destin hors norme. (…) Le spectacle, jamais statique (…) toujours vif. En à peine une heure (…) ces deux frères réussissent le tour de force de rendre sexy le droit normand « Well done, bro ! »
Gregory Plouviez

Fermer
Logo Figaro Madame
Les deux frères et les lions

Rire aux éclats grâce aux arcanes du droit successoral normand !? Yes ! « Les Deux frères et les Lions», de Hedi Tillette de Clermont Tonnerre met en scène... Lire plus

Rire aux éclats grâce aux arcanes du droit successoral normand !? Yes ! « Les Deux frères et les Lions», de Hedi Tillette de Clermont Tonnerre met en scène le conflit juridique opposant les jumeaux Barclay de l'île de Sercq et le seigneur Beaumont. Un régal pour maniaques.

Fermer
Logo Culture Box
Les deux frères et les lions

Un spectacle bourré de charme et un bouche-à-oreille qui fonctionne à plein. (…) Cela nous est raconté avec un sens du rythme, une vivacité des... Lire plus

Un spectacle bourré de charme et un bouche-à-oreille qui fonctionne à plein. (…) Cela nous est raconté avec un sens du rythme, une vivacité des échanges, un jeu avec le public (que favorise l'étroitesse de la salle), tout à fait épatants (Vincent Debost, co-metteur en scène avec Clermont-Tonnerre, y veille) et l'on en vient même, alors que les deux acteurs sont si dissemblables, à être troublé par cette gémellité où les mêmes phrases, les mêmes pensées, viennent au même moment.
Bertrand Renard

Fermer
Logo ELLE
Les deux frères et les lions

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, auteur de la pièce, campe I’aîné (de 10 minutes), Lisa Pajon, le cadet. Joggings bleus, montés sur ressorts, ils... Lire plus

Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, auteur de la pièce, campe I’aîné (de 10 minutes), Lisa Pajon, le cadet. Joggings bleus, montés sur ressorts, ils déroulent leur vie tambour battant depuis les années 1940 jusqu'à leur mort, en 2012. Tantôt parlant d'une seule voix, tantôt se complétant. Critique cinglante de l'ultra-capitalisme autant qu'épopée, c'est une ébouriffante saga, (presque) entièrement vraie.

Anna Nobili

Fermer
Logo L'Express
Les deux frères et les lions

De cette histoire incroyable mais vraie, Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre a tiré un duo magistral. Les jumeaux parlent en même temps ou à tour de rôle, en un... Lire plus

De cette histoire incroyable mais vraie, Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre a tiré un duo magistral. Les jumeaux parlent en même temps ou à tour de rôle, en un mono-dialogue acéré et virulent, en phase avec la brutalité de leur business. On suit cette lutte d'un autre âge sans choisir son camp. Le droit normand, phallocrate, est indéfendable. Le pouvoir de l'argent, absolu, est détestable.

C. B

Fermer
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Excellent, Stanislas de la Tousche est très impressionnant. Et la mise en scène diablement efficace. Céline a rarement été si bien servi.

Logo Le Parisien
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Stanislas de la Tousche incarne de façon confondante Céline. C'est troublant, souvent drôle, outrancier aussi. Bluffant.

Logo La Croix
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Interprétation remarquable, brute et fine : pendant 1h et quart on rencontre Louis- Ferdinand Céline, les yeux dans les yeux.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Stanislas de la Tousche ressuscite littéralement Céline. Sa ressemblance avec lui est frappante, sa gestuelle similaire.

Logo Valeurs Actuelles
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  C'est drôle, émouvant, souvent délirant, parfois bien plus profond qu'il n'y paraît. La prouesse du comédien est vraiment impressionnante.

France Culture
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

C'est une formidable leçon de théâtre. Admirablement joué avec grâce et vitalité.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

L'incarnation de Stanislas de la Tousche est géniale, habitée, complexe, inspirée…On est choqué, horripilé, amusé, fasciné. Un spectacle rare.

Logo Le Figaro.fr
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec une incroyable fidélité, l'acteur fait revivre sur scène Louis-Ferdinand Destouches. Et c'est bien du théâtre.

La presse en parle
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Luchini, Lavant, Balmer, Gallienne, Podalides... il faut ajouter à cette Céline accadémie le nom de Stanislas de la Tousche

Logo Froggy's Delight
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec un étonnant et édifiant mimétisme physique Stanislas de la Tousche réussit une ébouriffante composition autant qu'une sidérante incarnation.

La presse en parle
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Pris de bout en bout par cette voix qui ne vous quitte plus, le public est convié à écouter et à laisser les résonances de cette intimité partagée... Lire plus

Pris de bout en bout par cette voix qui ne vous quitte plus, le public est convié à écouter et à laisser les résonances de cette intimité partagée faire écho en lui.

À entendre au plus vite !

Fermer
logo Le bruit du OFF
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

La pièce est remarquable… Dans la pénombre et le silence qui se font à la fin on se dit qu'on a assisté à quelque chose de grand - une grande...

La presse en parle
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

De la Tousche crée une sorte d'ivresse jubilatoire pour le spectateur qui voudrait que cela ne finisse pas pour aller encore Plus loin encore au bout de cette nuit…

Logo Theatrauteurs
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Hâtez-vous d’aller applaudir le formidable Stanislas de la Tousche, vous y rencontrerez Céline incarné : c'est un choc.

Logo Le Figaro
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché... Lire plus

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché de la face du monde presque pressé de mourir, distribue aphorismes et mépris face à un journaliste effrayé. (…) Grâce à un travail d’Actor’s Studio, le comédien et l’écrivain ne font aujourd’hui plus qu’un sur scène.                                                                                     Jean Talabot

Fermer
logo Atlantico
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la... Lire plus

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la Tousche. La pièce est animée par une mise en scène inventive, bien que discrète, qui recrée l’univers des entretiens : un fauteuil pour l’écrivain, une bande son sobre et quelques images inspirées de l’époque. L’acteur rend parfaitement ce filet de voix d’un homme au crépuscule de sa vie.                                                                                   Charles-Edouard Aubry

 

Fermer
La presse en parle
CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de... Lire plus

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de Céline de façon incroyable. La ressemblance physique est également phénoménale, et, on a vraiment l’impression d’être au côté de l’écrivain dans sa maison de Meudon. (…) Bravo au talent de Stanislas de la Tousche, qui l’incarne si brillamment.       Corinne Sadaune

 

Fermer
Réduire la liste
Afficher tous

À lire aussi

Calendrier et Tarifs - Théâtre de Poche-Montparnasse

Plan d’accès Théâtre de Poche-Montparnasse

Comment se rendre au Théâtre de Poche-Montparnasse

  • Montparnasse
  • 58, 82, 89, 91, 92, 94, 95, 96
  • Gare Montparnasse
  • Tour Montparnasse, FNAC rue de Rennes
  • Les plus des Théâtres Parisiens Associés

    Théâtre de Poche-Montparnasse

    • Le Bar du Poche

      Le Bar du Poche
      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou... Lire plus

      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

      Du mardi au vendredi : 17h30-23h00

      Samedi : 17h30-23h00

      Dimanche : 14h00-19h00

      Fermer

    Services a votre disposition

    • Climatisation
      Climatisation

      Les salles du théâtres sont climatisées. Des éventails sont également à disposition au bar du Poche >> consigne 2 euros.

    • Carte cadeau
      Carte cadeau

      Offrez le montant de votre choix à partir de 10€, votre cadeau est utilisable pour tous les spectacles pendant 1 an, à compter de la date d'achat. Informations au 01.45.44.50.21.

    • Accès handicapés
      Accès handicapés

      La salle du Poche est accessible pour une personne en fauteuil roulant, veuillez contacter directement la billetterie au 01 45 44 50 21 pour réserver !

    • Parking
      Parking
      TARIF PRIVILÉGIÉ SUR LES Parkings à proximité
      Bénéficiez d’un tarif avantageux en réservant via notre partenaire PARKING CITYPASS.
  • Théâtre de Poche-Montparnasse
  • Notre site utilise des cookies afin d’optimiser la qualité de votre visite et vous proposer des offres adaptées. En poursuivant votre visite vous consentez à l’installation de ces cookies. Vous pouvez prendre connaissance de notre politique de confidentialité et apprendre comment les désactiver en cliquant le lien ci-après.

    En savoir plus

    Fermer