Les théâtres

Théâtre de Poche-Montparnasse 

© Brigitte Enguerand
Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale plateau
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle du bas
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h.
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h.

Direction : Philippe TESSON, Charlotte RONDELEZ, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche au Théâtre de Poche-Montparnasse

Ich bin Charlotte

Ich bin Charlotte

de DOUG WRIGHT

Il est Charlotte. Une femme piégée dans un corps d’homme. Tirée d’une histoire vraie, la pièce retrace l’enquête troublante menée par son auteur, Doug Wright, pour tenter de percer le... Lire plus

Il est Charlotte. Une femme piégée dans un corps d’homme. Tirée d’une histoire vraie, la pièce retrace l’enquête troublante menée par son auteur, Doug Wright, pour tenter de percer le mystère d’une figure du transgenre qui a survécu aux régimes nazi et communiste en Allemagne. Entre fascination et scandale, la société contemporaine s’empare d’une existence libre, subversive et la juge dans le chaos de l’Histoire. Fermer

  • Adaptation : Marianne GROVES
  • Mise en scène : Steve SUISSA

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

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picto De la cour au jardin

Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

C'est un bien beau moment de théâtre !

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

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La presse en parle

Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Christophe Barbier fait un «tour du théâtre en 80 minutes» avec éloquence et humour !

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

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Ich bin Charlotte

Thierry Lopez, un véritable caméléon

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils... Lire plus

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils de la Stasi ou encore de son père nazi. Un véritable caméléon avec une préférence pour le déhanché impeccable de Charlotte qui découvre Berlin Ouest. La musique délicate souligne ses gestes gracieux et la lumière ingénieuse rythme le spectacle. Entre Histoire peu glorieuse et culotte à paillettes, vous ne regarderez plus jamais de la même façon les antiquaires.

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Ich bin Charlotte

La performance du comédien est à saluer !

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !... Lire plus

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !                                        Simone Alexandre

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Ich bin Charlotte

Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour... Lire plus

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour de Charlotte le récit de sa vie, font et défont sa réputation, ses définitions. (…) La beauté de cette mise en scène, le langage des lumières, font de chaque moment un tableau vivant dont Charlotte est le motif central.                                                                                        Perinne Le Querrec

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Ich bin Charlotte

Laissez-vous donc superbement troubler et ensorceler par Thierry Lopez

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes... Lire plus

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes n’en finissant plus dans un appel au désir de la chair, l'interprétation de Charlotte s’avère à la fois torride et néanmoins pleine de dignité. Laissez-vous donc superbement troubler et ensorceler par Thierry Lopez façon bas résilles, c’est Charlotte von Mahlsdorf qui viendra à vous s’afficher style collier de perles… en un fascinant et irrésistible manifeste universel.

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On sort ou pas

Ich bin Charlotte

Une performance hors norme de Thierry Lopez

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant... Lire plus

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant à elle un grand moment. (…) Un texte captivant de bout en bout, une performance hors norme de (…) Thierry Lopez.

Guy Courtheous

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logo Le bruit du OFF

Ich bin Charlotte

Une mise en scène efficace de Steve Suissa

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la... Lire plus

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la possibilité de nous offrir une Charlotte attachante souvent seule, tantôt émouvante, tantôt excentrique, parfois agaçante mais surtout très humaine. Ici pas de caricature d’une travestie de cabaret dans le jeu du comédien, mais bel et bien un personnage se sentant femme avant tout, envers et contre tous.                Pierre Salles

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L’oeil d'Olivier

Ich bin Charlotte

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez ensorcèle.

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec... Lire plus

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec virtuosité dans la peau de Charlotte. Il lui donne une belle fragilité, une grâce singulière et nous emporte dans le tourbillon de sa mémoire. Soufflant le chaud et le froid, lançant des œillades assassines ou charmeuses, c’est selon son humour, il nous attrape, nous saisit. Interprétant tous les rôles, toutes les personnes qui ont croisé la vie de cet être insaisissable et épris de liberté, il invite à un voyage dans le temps, à une immersion dans l’Allemagne underground à contre-courant des régimes autoritaires l’ont régie.                                                                                                                     Olivier Fregaville-Gratian d'Amore

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Le monde du ciné

Ich bin Charlotte

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille,... Lire plus

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille, ce n’est pas donné à tout le monde ! Mais il n’y a pas que l’interprétation du texte qui donne la part belle à l’œuvre et à son interprète, ce dernier tient son rôle également par une utilisation de son corps élégante et sans pudeur. Son refus d’asservissement nous hypnotise, nous tient en haleine dans une pièce où la mise en scène est limpide donc efficace et chaque décor rustique et coquet rend l’ensemble plus délicat.

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artistikrezo.com

Ich bin Charlotte

Thierry Lopez, éblouissant de virtuosité et talent !

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet,... Lire plus

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet, grâce à l’adaptation française de Marianne Groves, de passer tel un caméléon d’un personnage à un autre. On découvre ainsi le milieu interlope de Berlin dans les années 50 et la manière dont Charlotte a protégé les homosexuels persécutés. Mais surtout on a beaucoup de plaisir à voir jouer Thierry Lopez, éblouissant de virtuosité et talent, magnanime et pourtant mystérieux.

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Ich bin Charlotte

Une performance-solo virtuose époustouflante, fascinante et troublante

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les... Lire plus

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les lumières "haute couture" de Jacques Rouveyrollis, sanglé dans sa tenue janusienne, Thierry Lopez dispense une performance-solo virtuose époustouflante, fascinante et troublante. Il investit magistralement la scène en drama-queen pour dévoiler l'antienne de Charlotte, celle qui clamait pour toute réponse "Je suis ma propre femme".                    M.M

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Ich bin Charlotte

Un rôle physique à la hauteur du talent de Thierry Lopez

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes... Lire plus

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes complémentaires dont il interprète les voix, les accents, les postures. Inattendu dans ce registre grave, on le devine passionné par son personnage. (…) Un rôle physique à la hauteur de son talent.

François Varlin

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Ich bin Charlotte

Une magnifique performance d’acteur à ne pas rater.

Thierry Lopez se livre intégralement et sans détour dans cette histoire qu’il porte seul. Une magnifique performance d’acteur à ne pas rater.

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Ich bin Charlotte

Thierry Lopez, phénoménal !

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie... Lire plus

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie à cette Charlotte et à la galerie de personnages de cette histoire hors du commun. Joueur et rieur, fin, délicat, il est fascinant.

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Ich bin Charlotte

Avec le très sensible Thierry Lopez, on croise une trentaine de personnages

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec... Lire plus

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec le très sensible Thierry Lopez, on croise une trentaine de personnages, tandis qu'en creux se dessine l'énigmatique Charlotte.                                                                                            Armelle Héliot

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Ich bin Charlotte

Pas de perruque. Juste une robe noire, un regard envoûtant, des talons hauts et la mine d'un gars qui ne se rase pas tous les jours. Thierry Lopez fait illusion, brouille les pistes,... Lire plus

Pas de perruque. Juste une robe noire, un regard envoûtant, des talons hauts et la mine d'un gars qui ne se rase pas tous les jours. Thierry Lopez fait illusion, brouille les pistes, interroge. Fille. Garçon. Travesti. Transgenre. Qui est qui il, Je suis Charlotte (Ich bin Charlotte), dit-il. Montée pour la première fois en France, cette pièce de Doug Wright (traduite par Marianne Groves), qui a fait les beaux jours de Broadway, raconte l'histoire vraie, mais romancée à la marge, de Lothar Berfelde, né le 18 mars 1928, devenu Charlotte von Mahlsdorf.

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Ich bin Charlotte

Formidable Thierry Lopez

Ich Bin Charlotte, la révélation du dernier Festival d'Avignon. Elle trône comme une reine, en talons aiguilles, danse, raconte... Né homme, en 1928, sous le nom de... Lire plus

Ich Bin Charlotte, la révélation du dernier Festival d'Avignon.
Elle trône comme une reine, en talons aiguilles, danse, raconte... Né homme, en 1928, sous le nom de Lothar Berfelde, Charlotte von Mahlsdorf échappe aux nazis puis au régime communiste en se travestissant... Dans la peau de cette icône transgenre de la culture berlinoise (et d'une foule d'autres personnages), le formidable Thierry Lopez tente d’en percer le mystère. Ariane Valadié

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Ich bin Charlotte

C'est passionnant !

C'est passionnant, mais cela ne serait rien sans la fertilité d'imagination de Steve Suissa, le metteur en scène, et surtout le talent de Thierry Lopez qui réussit à... Lire plus

C'est passionnant, mais cela ne serait rien sans la fertilité d'imagination de Steve Suissa, le metteur en scène, et surtout le talent de Thierry Lopez qui réussit à jouer Charlotte sans perruque, sans maquillage, sans même raser sa barbe, bref, sans faire un numéro de transvestisme. D'ailleurs il incarne aussi tous les personnages secondaires qui gravitent autour d'elle, et ils sont une trentaine. Ainsi est-il aussi bien le père nazi de Charlotte, qu'elle prétend avoir tué, armée d'un rouleau à pâtisserie, ou sa tante, aussi hommasse que son neveu était efféminé. Peu d'acteurs épousent aussi étroitement des formes si différentes. Thierry Lopez est tellement divers qu'il en devient unique. J.N

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Télérama sortir Paris

Ich bin Charlotte

Cet itinéraire bien réel, qui entrecroise nombre de personnages, fait sur scène l'objet d'une admirative enquête. Mettant ses pas dans ceux de Charlotte, l’acteur... Lire plus

Cet itinéraire bien réel, qui entrecroise nombre de personnages, fait sur scène l'objet d'une admirative enquête. Mettant ses pas dans ceux de Charlotte, l’acteur refait le chemin de sa vie avec une sincère conviction. (…) Son regard planté dans le nôtre, il semble chercher notre assentiment. Il l'obtient, bien évidemment. Fabienne Pascaud

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Ich bin Charlotte

Porté par la sobre mise en scène de Steve Suissa, le ténébreux comédien se démultiplie sur scène. Tour à tour, enfantin, charmeur, viril ou... Lire plus

Porté par la sobre mise en scène de Steve Suissa, le ténébreux comédien se démultiplie sur scène. Tour à tour, enfantin, charmeur, viril ou féminin, il invite à une folle plongée dans l'histoire secrète de l'Allemagne, à l'évocation d'une vie hors norme qui malgré les controverses rappelle ce que coûte le choix de vivre sa différence. Olivier Frégaville Gratian-d’amore

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R42 Culture gourmande

Un Coeur simple

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne !

La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas à leur première... Lire plus

La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas à leur première collaboration : Zig zag, Qui es-tu Fritz Haber,…. Et ça se sent ! L’ambiance sonore m’a aussi charmée. Il y a là beaucoup d’éléments pour passer une bonne soirée et le public ne s’y est pas trompé car les ‘Bravo’ ont fusé dès le début des applaudissements.

Valérie Borie

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Un Coeur simple

Une performance exceptionnelle

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans... Lire plus

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une
performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans toute
sa force et son authenticité. L’adaptation du texte de Flaubert par Isabelle Andreni est une réussite de même que la
mise en scène de Xavier Lemaire qui, tout en étant dépouillée, met l’accent sur les personnages principaux du texte:
Félicite, les enfants, le perroquet. Louise D.

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Le Petit Rhapsode

Un Coeur simple

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief et nous captive, voire nous capture...

... et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de... Lire plus

... et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de comédienne est remarquable, sa bonhomie enjouée, son regard embué d'émotion rappelle le portrait de La Laitièrede Vermeer. Experte, elle nous mène de bout en bout, nous fait découvrir le monde à travers son oeil naïf mais toujours bienveillant. Reflet discret et résigné d'une Emma Bovary dans sa campagne normande, Isabelle Andréani nous offre une Félicité touchée par la grâce, avec laquelle nous ne pouvons que communier. Les papillons qui s'envolent à l'ouverture de l'armoire de l'enfant défunte sont comme les souvenirs qu'elle partage avec nous, tout en délicatesse et retenue. Figure allégorique du monde du XIXe siècle, Félicité fait partie de ce peuple qui, déclarait Victor Hugo « a l'avenir, et qui n'a pas le présent ». Isabelle Andréani en est l'écho pour nous aujourd'hui et fait résonner, grâce à Flaubert, toutes les petites histoires et les petites vies qui nous ont façonné(e)s.

Richard Magaldi-Trichet

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Un Coeur simple

Une merveilleuse occasion de bonheur

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent, un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments... Lire plus

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent,
un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments cachés,
d’émotions retenues, d’amour inexprimé. Elle est entrée dans la peau de Félicité et
l’incarne comme rarement on voit un personnage être habité. Sa parfaite diction, la maîtrise absolue de son corps, de
ses mouvements, de ses muscles, de son visage même confèrent à cette Félicité de roman une existence et une
personnalité admirables. Mise en scène, avec efficacité et intelligence par Xavier Lemaire (…) Nous avons assisté à un
spectacle total, sur un texte magnifique d’humanité et de vérité, parfaitement adapté et restitué par son interprète.
L’exigence de qualité du Théâtre de Poche n’est une fois de plus pas démentie, et ce spectacle qui vient de commencer
est de ceux dont on se dit que le rater serait gâcher une merveilleuse occasion de bonheur, un bonheur inquiet, face à
une belle âme. Frédéric Arnoux

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picto De la cour au jardin

Un Coeur simple

C'est un spectacle qui fait du bien

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se... Lire plus

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se dépenser sans compter ! Avec une énergie et une vivacité phénoménales, elle courra souvent autour de ces lattes de bois, bondissant et tombant parfois dessus. Elle va se montrer remarquable et lumineuse ! A tel point que je me suis souvent dit que ce texte était écrit pour elle. (…) Voulez-vous que je vous dise ? C'est un spectacle qui fait du bien. Un spectacle qui raconte une vie, en apparence modeste et simple, d'une héroïne ordinaire. Et qui décrit de manière éclatante une qualité de plus en plus passée sous silence : la bonté. Yves Poey

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Un Coeur simple

Superbe.

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église... Lire plus

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église ou autre chemin. Et une femme. Sans âge. On ne sait d'elle que son prénom. (…) Et c'est bien Félicité qui vient nous parler. Nous entretenir de sa vie. De ses joies. Rares. De ses peines. De ses espérances, de sa foi, son attachement inconditionnel à sa "maîtresse". (…) Sans artifice, à seule force de talent, la comédienne nous embarque plus d'une heure dans cette vie de femme, besogneuse et humble. Aidée par une mise en scène alerte, elle fait résonner la langue de Flaubert de manière admirable. Elle est seule sur scène, mais fait vivre tout le monde de Félicité. D'un accessoire, d'un changement de ton ou d'accent. Et reste toujours "vraie". Puissante dans sa petite vie. Superbe. Karine Prost

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Un Coeur simple

La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire.

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin.... Lire plus

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin. L’histoire est simple comme Félicité, et pourtant si riche d’événements, de vie sociale au 19ème siècle. La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire. Anne Delaleu

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La grande parade

Un Coeur simple

Un moment rare de théâtre.

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et... Lire plus

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et quand l'interprétation se met au diapason, comme c'est le cas pour Isabelle Andreani, qui a déjà joué le rôle de Félicité au dernier Festival d'Avignon, c'est le pompon ! Elle y met une telle énergie, un tel engagement, que l'on croirait voire la servante pour de vrai, comme on disait enfant. Elle termine le spectacle en sueur et les larmes aux yeux, comme le public envouté. Isabelle Andréani, comme Flaubert, rend ici hommage à ces milliers, ces millions de femmes qui se vouent aux autres, corps et âmes ; qui donnent leur vie pour que les autres accomplissent la leur. A ses femmes qui se sacrifient, comme un certain Jésus. La mise en scène de Xavier Lemaire, compagnon à la ville de la comédienne, est épurée au maximum, comme le texte de Flaubert. Trois estrades pour figurer les différents sols (maison, jardin, routes de campagne), à plusieurs niveaux, un fil pour tendre le linge, un battoir, un jouet et un vêtement d'enfant ; sans oublier le perroquet, Loulou, empaillé mais si bien éclairé. Son rouge éclate au moment où Félicité ferme les yeux pour se reposer enfin éternellement. Une oeuvre universelle. Une incarnation parfaite. Un moment rare de théâtre. Guillaume Chérel

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Un Coeur simple

La puissance du verbe de l’auteur splendidement restituée par l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani,... Lire plus

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani, qui occupe avec énergie un espace scénique dépouillé. La scénographie est sans artifice et aussi modeste que notre protagoniste. (…) Une mise en scène au service de la simplicité, c’est-à-dire de l’essentiel. Une adaptation simple qui a du coeur. Arthur Barbaresi

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Un Coeur simple

La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique.

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force... Lire plus

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force qu’elle dégage sur un plateau, son potentiel comique et dramatique, sa voix si justement modulée ne sont qu’au service du texte qu’elle joue. C’est pour cela qu’elle est vraie. La retrouver dans un monologue adapté d’une nouvelle de Flaubert, Un coeur simple, ne pouvait être qu’une bonne surprise – c’est son premier « seule en scène » – et un grand bonheur. Elle se saisit de cette histoire d’une servante ordinaire du XIXe siècle, pieuse, honnête, travailleuse, aimante et en fait un bijou brillant. L’histoire pourrait n’être que bucolique et charmante ; Isabelle Andréani la sublime sous la direction de Xavier Lemaire son metteur en scène qui guide précisément son jeu. De bout en bout elle tient son personnage et ne le lâche pas, nous emmène en voyage dans une époque passée et nous place d’emblée en empathie avec Félicité, son héroïne. Peu d’accessoires, trois estrades créent des niveaux différents, pas de décor ; et le personnage est là, tout de suite, sans introduction, dès que s’ouvre la lumière. Des paroles, des accents, des silences, des regards, c’est un capital d’émotion qui roule à notre rencontre. La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique. François Varlin

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Un Coeur simple

Un beau moment de grâce avec Un coeur simple

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une... Lire plus

Un Coeur simple est rien de moins que la pièce du mois d’octobre, tout simplement. Isabelle Andréani occupe la scène, elle hypnotise et elle envoute. (…) Une pièce de théâtre saluée par une salve d’applaudissements finaux nourris de bravos cent fois mérités. Un grand moment de théâtre à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse. Stanislas Claude

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Un Coeur simple

L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris.

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris.... Lire plus

Dans "Un coeur simple", Isabelle Andréani joue toutes les femmes oubliées du monde
L'actrice est la révélation de la saison théâtrale à Paris. (…) Isabelle Andréani ne réussit pas seulement à nous faire goûter chaque nuance de l'écriture de Flaubert. Belle, charnelle, sensuelle et tour à tour véhémente, rieuse, attendrie et bouleversante, les larmes aux yeux, elle est Félicité et toutes les femmes oubliées du monde. Christine Clerc

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Un Coeur simple

Magnifiquement simple.

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité... Lire plus

Seule sur scène pour dire les mots de Flaubert, Isabelle Andréani est magistrale. Elle ne joue pas Félicité, elle est Félicité. D'une humanité rare, elle incarne avec tendresse, générosité et respect cette femme capable de se vouer aux autres, corps et âme. La mise en scène très épurée de Xavier Lemaire sert à merveille l'histoire (et l'interprétation qu'en donne Isabelle Andréani) de cette servante au coeur simple. Magnifiquement simple. Judith Tuil

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Un Coeur simple

Isabelle Andreani, mobile et enjouée est épatante de naturel.

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres,... Lire plus

Isabelle Andreani, mobile et enjouée, épatante de naturel, restitue la simplicité touchante de Félicité et éclaire le sens de sa vie. Servir les autres, rester à sa place, faire le bien, supporter sa condition : tout cela nous est insupportable, car l'individu a triomphé, mais ce fut le destin accepté de millions d'êtres à travers l'Histoire - notamment des femmes. L'hommage est beau. C.B.

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Un Coeur simple

Belle leçon de grandeur.

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la... Lire plus

TT A-t-elle rencontré le rôle de sa vie ? Celui vers lequel la portaient son expérience et sa maturité ? A observer les noces qui unissent sur la scène la comédienne Isabelle Andréani au personnage de Félicité, héroïne du récit de Flaubert, on se dit que ce rendez-vous allait de soi. Entre l’actrice et la servante existe une même humanité. Une identique humilité. Celle d’Isabelle Andréani, qui sert en officiante zélée les phrases et le propos de l’auteur, celle de cette bonne du XIXe qui parle des coups durs comme des joies de la vie avec les mots vrais d’un coeur qui ne sait pas tricher. Nous entrons à leur suite dans le monde d’en bas, là où s’active une domestique aimant avec force ceux qui l’aiment, sans attendre plus que le peu qu’on lui donne. Félicité n’est pas une âme innocente, mais une femme exemplaire de tenue et de dignité. Chaque mot de Flaubert l’affirme. Chaque regard de l’actrice le soutient. Belle leçon de grandeur. Joëlle Gayot

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Un Coeur simple

On est fasciné, immédiatement happé par Isabelle Andréani

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute... Lire plus

On est fasciné, immédiatement happé par [Isabelle Andréani] qui efface toute distance, dirigée par Xavier Lemaire. Avec son visage lavé de toute sophistication, son regard si clair et si sincère, sa vérité, son grand art de dire, de faire vivre, elle nous bouleverse. Elle ne tient pas en place. Le bel oiseau, le perroquet naturalisé, est sage. « Aimez les humbles, les gens de peu », dit Flaubert. Aimons ce théâtre.
Armelle Héliot

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Un Coeur simple

En route pour les Molières 2019 : Isabelle Andréani

La pétulante comédienne est nommée pour la première fois aux Molières pour son seul en scène  Un Cœur Simple  d’après Gustave... Lire plus

La pétulante comédienne est nommée pour la première fois aux Molières pour son seul en scène Un Cœur Simple d’après Gustave Flaubert. Un spectacle que vous pouvez voir au théâtre Poche Montparnasse, et qui est prolongé de date en date, car le public est de plus en plus nombreux pour battre à l’unisson de ce superbe spectacle.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Excellent, Stanislas de la Tousche est très impressionnant. Et la mise en scène diablement efficace. Céline a rarement été si bien servi.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Stanislas de la Tousche incarne de façon confondante Céline. C'est troublant, souvent drôle, outrancier aussi. Bluffant.

Logo La Croix

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Interprétation remarquable, brute et fine : pendant 1h et quart on rencontre Louis- Ferdinand Céline, les yeux dans les yeux.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Stanislas de la Tousche ressuscite littéralement Céline. Sa ressemblance avec lui est frappante, sa gestuelle similaire.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  C'est drôle, émouvant, souvent délirant, parfois bien plus profond qu'il n'y paraît. La prouesse du comédien est vraiment impressionnante.

France Culture

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

C'est une formidable leçon de théâtre. Admirablement joué avec grâce et vitalité.

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

L'incarnation de Stanislas de la Tousche est géniale, habitée, complexe, inspirée…On est choqué, horripilé, amusé, fasciné. Un spectacle rare.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec une incroyable fidélité, l'acteur fait revivre sur scène Louis-Ferdinand Destouches. Et c'est bien du théâtre.

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Luchini, Lavant, Balmer, Gallienne, Podalides... il faut ajouter à cette Céline accadémie le nom de Stanislas de la Tousche

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Avec un étonnant et édifiant mimétisme physique Stanislas de la Tousche réussit une ébouriffante composition autant qu'une sidérante incarnation.

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Pris de bout en bout par cette voix qui ne vous quitte plus, le public est convié à écouter et à laisser les résonances de cette intimité partagée... Lire plus

Pris de bout en bout par cette voix qui ne vous quitte plus, le public est convié à écouter et à laisser les résonances de cette intimité partagée faire écho en lui.

À entendre au plus vite !

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logo Le bruit du OFF

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

La pièce est remarquable… Dans la pénombre et le silence qui se font à la fin on se dit qu'on a assisté à quelque chose de grand - une grande...

La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

De la Tousche crée une sorte d'ivresse jubilatoire pour le spectateur qui voudrait que cela ne finisse pas pour aller encore Plus loin encore au bout de cette nuit…

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

  Hâtez-vous d’aller applaudir le formidable Stanislas de la Tousche, vous y rencontrerez Céline incarné : c'est un choc.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Le comédien et l’écrivain ne font aujourd’hui plus qu’un sur scène.

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché... Lire plus

Stanislas de la Tousche habite Céline avec un mimétisme effrayant. Il y joue ses Derniers entretiens donnés à Meudon quand le génie vieillissant caché de la face du monde presque pressé de mourir, distribue aphorismes et mépris face à un journaliste effrayé. (…) Grâce à un travail d’Actor’s Studio, le comédien et l’écrivain ne font aujourd’hui plus qu’un sur scène.                                                                                     Jean Talabot

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la... Lire plus

On a vraiment l’impression de se retrouver en face de Louis-Ferdinand Céline, grâce au travail et à la performance étonnante de mimétisme de Stanislas de la Tousche. La pièce est animée par une mise en scène inventive, bien que discrète, qui recrée l’univers des entretiens : un fauteuil pour l’écrivain, une bande son sobre et quelques images inspirées de l’époque. L’acteur rend parfaitement ce filet de voix d’un homme au crépuscule de sa vie.                                                                                   Charles-Edouard Aubry

 

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La presse en parle

CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Il faut absolument voir cette pièce !

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de... Lire plus

Il faut absolument voir cette pièce où, seul sur scène, assis devant nous, Stanislas de la Tousche endosse la posture, le phrasé et les manières de Céline de façon incroyable. La ressemblance physique est également phénoménale, et, on a vraiment l’impression d’être au côté de l’écrivain dans sa maison de Meudon. (…) Bravo au talent de Stanislas de la Tousche, qui l’incarne si brillamment.       Corinne Sadaune

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Sans doute est-ce la lente maturation de ce moment qui explique en partie sa force confondante. Sans doute est-ce cette rencontre entre l’écrivain magistral et un homme qui se fait... Lire plus

Sans doute est-ce la lente maturation de ce moment qui explique en partie sa force confondante. Sans doute est-ce cette rencontre entre l’écrivain magistral et un homme qui se fait son interprète en toute humilité. Un passeur, Stanislas de la Tousche. Bien au-delà de la troublante ressemblance, il y a cette fascinante justesse de ton : l’élocution, le timbre, le rythme, le souffle, les gestes, tout nous renvoie Louis-Ferdinand Céline, ici et maintenant. Du plus profond. Stanislas de la Tousche se reconnaît dans ce que dit l’écrivain de Voyage au bout de la nuit. Il le comprend au plus intime. Des années ont passé entre l’instant où il a découvert les entretiens télévisés du farouche de Meudon avec Louis Pauwels (1961), et celui où, sous la houlette fine de Géraud Bénech, qui signe la mise en scène, il les « joue ». Ce qui est très beau dans ce qu’il faut bien nommer « spectacle », avec sa construction, son dispositif scénique léger, son écran où sont projetées avec intelligence des images d’archives, c’est que l’on a accès à la pensée, au cœur même du vieil artiste rugueux et vulnérable, qui n’est jamais aussi bouleversant que lorsqu’il parle de l’écriture, du style, de son métier de vivre.                                                           A. H.

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Ce qui fascine le plus ici n’est pas tant la fausse naïveté de « l’ermite de Meudon » que l’appropriation du personnage par Stanislas de la Tousche.... Lire plus

Ce qui fascine le plus ici n’est pas tant la fausse naïveté de « l’ermite de Meudon » que l’appropriation du personnage par Stanislas de la Tousche. (…) Grâce à son metteur en scène, Géraud Bénech, il a trouvé la porte d’entrée. Il ne se contente pas de lui ressembler, il s’amalgame à lui.                                                  J. N

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Un exercice de théâtre bluffant, remarquable.

Stanislas de la Tousche, quasi sosie, n’imite pas, il devient le vieux bonhomme comme dans un miroir aux reflets bruns, inquiétants. La fièvre, les tics de langage, le regard... Lire plus

Stanislas de la Tousche, quasi sosie, n’imite pas, il devient le vieux bonhomme comme dans un miroir aux reflets bruns, inquiétants. La fièvre, les tics de langage, le regard vague, la diction hésitante, la langue aristocratique parfois, ordurière à d’autres moments, sont confondants. Ce n’est pas un portrait mais un voyage dans le temps. Un véritable tour de force, sans complaisance, juste pour aider à connaitre, à comprendre, à prendre conscience. Bref, un exercice de théâtre bluffant, remarquable.                                                                        Gérald Rossi

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Ce n'est pas une restitution, mais une vraie résurrection de Louis-Ferdinand Céline qu'accomplit Stanislas de la Tousche.

Saisissante, la ressemblance physique nous saute à la gorge. Il ne s'agit pas seulement du visage, hâve et creusé, mais aussi de l'attitude, cette façon d'incliner une... Lire plus

Saisissante, la ressemblance physique nous saute à la gorge. Il ne s'agit pas seulement du visage, hâve et creusé, mais aussi de l'attitude, cette façon d'incliner une carcasse sous des gilets qui pendouillent, cette manière d'être fatigué du vêtement, de la lippe et de la démarche. Ce n'est pas une restitution, mais une vraie résurrection de Louis-Ferdinand Céline qu'accomplit Stanislas de la Tousche.      C.B

 

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

On est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche.

Au Poche, on est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche. Son humilité d’artisan, comme l’écrivain même. Sa manière de parler, de donner sa... Lire plus

Au Poche, on est saisi par la présence de Stanislas de la Tousche. Son humilité d’artisan, comme l’écrivain même. Sa manière de parler, de donner sa juste musicalité à la phrase. C’est très beau, cette évidence, cette subtilité et cette simplicité. Le tout lié par l’émotion. Parfois on rit, on sourit : la rugosité de Céline, obsédé alors seulement par son métier d'écrire, est efficace. Ses formules. Sa férocité aussi bien que sa sincérité touchent.                                                                                                                                                                                           Armelle Héliot

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CELINE, DERNIERS ENTRETIENS

Un spectacle fascinant, à voir absolument.

La quasi-homonymie entre Stanislas de la Tousche et Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, parachève l’illusion : pendant un peu plus d’une heure, le comédien est... Lire plus

La quasi-homonymie entre Stanislas de la Tousche et Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, parachève l’illusion : pendant un peu plus d’une heure, le comédien est l’écrivain maudit. (...) Stanislas de la Tousche et le metteur en scène Géraud Bénech montrent à la fois le génie et l’abjection du personnage. Un spectacle fascinant, à voir absolument.                                                               Judith Waintruuh

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Bronx

Une histoire poignante qui a la saveur des vieux classiques du cinéma américains.

Francis Huster plonge dans le Bronx des années 1960 et narre avec sincérité et humour une histoire poignante qui a la saveur des vieux classiques du cinéma...

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Bronx

Francis Huster campe avec une belle générosité les dix-huit personnages de ce récit.

Mis en scène par Steve Suissa, Francis Huster campe avec une belle générosité les dix-huit personnages de ce récit. Mafieux au grand cœur, père... Lire plus

Mis en scène par Steve Suissa, Francis Huster campe avec une belle générosité les dix-huit personnages de ce récit. Mafieux au grand cœur, père inquiet, truand à la petite semaine ou jeune homme amoureux, tous ont une humanité que le comédien saisit avec talent. Une histoire remplie de nostalgie et de naïveté qui distribue leçons de vie et d’amour en cascade.

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Bronx

Francis Huster est l’interprète idéal.

*** Une mise en scène fluide s’appuyant sur une bande-son très élaborée. Francis Huster est l’interprète idéal. Jeunesse de tout... Lire plus

*** Une mise en scène fluide s’appuyant sur une bande-son très élaborée. Francis Huster est l’interprète idéal. Jeunesse de tout l’être, voix passant du récit à l’incarnation des protagonistes, il est très convaincant. On ne lâche pas une seconde l’histoire de Cologio, de son père Lorenzo, de Sunny, chef de bande, à New York, dans les années 1960.

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Bronx

Un grand interprète guidé d’une main sûre par Steve Suissa.

Francis Huster est vraiment virtuose dans ces mouvements, ces ruptures, ces fondus-enchaînés et rien ne sonne faux. (…) Une belle histoire. Un grand interprète... Lire plus

Francis Huster est vraiment virtuose dans ces mouvements, ces ruptures, ces fondus-enchaînés et
rien ne sonne faux. (…) Une belle histoire. Un grand interprète guidé d’une main sûre par Steve
Suissa. Un beau moment de théâtre. Armelle Héliot

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Bronx

Il se dégage le parfum d’une époque, qui évoque une aventure peu ordinaire vécue à travers le regard d’un gamin qui vous invite à se glisser... Lire plus

Il se dégage le parfum d’une époque, qui évoque une aventure peu ordinaire vécue à travers le
regard d’un gamin qui vous invite à se glisser dans les vapeurs de ce monde gris et mystérieux.
Gérald Rossi

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Bronx

FRANCIS HUSTER AU SOMMET DE SON ART

Francis Huster (...) dans ce spectacle, est non seulement bon mais exceptionnel. (...) Huster joue tous les rôles avec une facilité qui témoigne de son immense talent. Il est... Lire plus


Francis Huster (...) dans ce spectacle, est non seulement bon mais exceptionnel. (...) Huster joue
tous les rôles avec une facilité qui témoigne de son immense talent. Il est tour à tour enfant, parent, femme, homme,
méchant, crétin, généreux... C’est impressionnant. On est ému et passionné comme s’il y avait tous ces personnages
sur le plateau. C’est-à-dire comme si c'était du vrai théâtre. Du grand art. Bravo aussi au metteur en scène Steve
Suissa, qui le connaît bien et le dirige avec subtilité et doigté. Une heure d’indiscutable plaisir. Jean-Luc Jeener

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Bronx

Huster a toujours énormément de charme. Une beauté, une douceur, une enfance qui n’ont pas quitté son visage. (…) Au bout de quelques minutes, comme le... Lire plus

Huster a toujours énormément de charme. Une beauté, une douceur, une enfance qui n’ont pas
quitté son visage. (…) Au bout de quelques minutes, comme le petit Cologio mettant sa menotte dans
la main de Sunny, on se laisse emmener par lui dans le Bronx d’autrefois. Et l’on n’est pas loin d’écraser
une larme. Jacques Nerson

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Bronx

Francis Huster dans un jeu intense et centré sans jamais perdre le fil, incarne à lui seul 18 personnages et c’est tout le Bronx et son univers glauque qui défile sous... Lire plus

Francis Huster dans un jeu intense et centré sans jamais perdre le fil, incarne à lui seul 18
personnages et c’est tout le Bronx et son univers glauque qui défile sous nos yeux. Il saisit les
gestes et intonations de chaque personnage qu’il fait vivre intensément sous nos yeux. La
fascination mêlée de crainte sur l’univers de la mafia est magistralement rendue dans cette pièce. Michele Levy-Taieb
C'est

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picto De la cour au jardin

Bronx

C'est un vrai bonheur d'assister à cette heure un quart de beau théâtre. On l'aura compris, ce seul en scène impressionnant est une véritable performance de la... Lire plus

C'est un vrai bonheur d'assister à cette heure un quart de beau théâtre. On l'aura compris, ce
seul en scène impressionnant est une véritable performance de la part d'un Francis Huster particulièrement investi.
Un autre spectacle incontournable. En ce printemps, le Poche-Montparnasse nous gâte ! Yves Poey

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Bronx

Dans un magnifique seul en scène, Francis Huster évoque un quartier du Bronx avec ses personnages et ses intrigues. Le metteur en scène Steve Suissa s'appuie sur le talent du... Lire plus

Dans un magnifique seul en scène, Francis Huster évoque un quartier du Bronx avec ses
personnages et ses intrigues. Le metteur en scène Steve Suissa s'appuie sur le talent du comédien
pour faire vivre l'intimité d'un réseau de relations où le crime se dispute à la droiture.
De

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IO La gazette des festivals

Bronx

De l’autre côté du miroir métathéâtral, on en apprend heureusement beaucoup sur la tolérance, dans une moralité finale qui... Lire plus

De l’autre côté du miroir métathéâtral, on en apprend heureusement beaucoup sur la tolérance, dans
une moralité finale qui n’hésite pas à faire de la scène une tribune pour affirmer sans vergogne qu’il
faut « donner » de l’amour, toujours, et même parfois « sans retour. » La modernité de Francis Huster
est bien là, transitoire, fugitive, dans cette traversée aux confins du monde et du théâtre, sur le fil du
cutter. Pierre Lesquelen

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Bronx

La puissance narrative du texte laisse entrevoir à la perfection les descriptions des lieux et des personnages de ce quartier du Bronx. Francis Huster se démultiplie de sorte... Lire plus

La puissance narrative du texte laisse entrevoir à la perfection les descriptions des lieux et des personnages de ce quartier du Bronx. Francis Huster se démultiplie de sorte qu’il donne vie à tous les personnages de cette histoire. Sa puissance scénique remplit de couleurs la scène du Poche. Il est partout à la fois et le public laisse filer son imagination à l’angle de la Belmont Avenue et de la 167e rue. (…) Ce spectacle complet est un magnifique tribut au cinéma de Robert de Niro où Francis Huster nous offre une magnifique palette de son
talent de narrateur et d’interprète ! Laurent Schteiner

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R42 Culture gourmande

Bronx

La mise en scène de Steve Suissa est très fluide, on change de lieu sans avoir à faire d’effort, tout est dans l’ambiance sonore et lumineuse, on se croirait... Lire plus

La mise en scène de Steve Suissa est très fluide, on change de lieu sans avoir à faire d’effort, tout est dans l’ambiance sonore et lumineuse, on se croirait téléporté à New York dans ce quartier du Bronx. Francis Huster joue sur toute la palette des sentiments et c’est toujours un plaisir de le voir jouer, surtout dans cette salle conviviale du Poche où nous sommes assez proches du comédien. L’expressivité de ses yeux m’a toujours fascinée. Il faut y aller pour avoir la joie d’admirer un grand comédien de près.

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Bronx

Au théâtre de poche, dans une ambiance intimiste, Francis Huster dans une gestuelle dynamique nous conte l’histoire de Cologio. Seul en scène il donnera vie à une... Lire plus

Au théâtre de poche, dans une ambiance intimiste, Francis Huster dans une gestuelle dynamique nous conte l’histoire de Cologio. Seul en scène il donnera vie à une vingtaine de personnages tous plus pittoresques les uns que les autres. C’est une belle histoire pleine d’humanité. Claudine Arrazat

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Bronx

Aujourd’hui encore, et plus que jamais, le public est subjugué, ensorcelé, frémit, retient sa respiration. Car Huster n’est pas que 18 personnages, il n’est... Lire plus

Aujourd’hui encore, et plus que jamais, le public est subjugué, ensorcelé, frémit, retient sa respiration. Car Huster n’est pas que 18 personnages, il n’est pas qu’un enfant, qu’un gangster, qu’un voisinage, il est toute une rue… un quartier entier ! Il est le Bronx à lui tout seul. Magistral et sans fard. Mais comment fait-il ? Ah !... Francis préserve son secret de magicien de l’émotion… Luana Kim

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Lulu a vu

Bronx

Dans l’intimité de cette salle, Sous la direction de Steve Suissa, Sans effets, sincère et sobre, Francis Huster en exalte parfaitement l’intensité d’un... Lire plus

Dans l’intimité de cette salle, Sous la direction de Steve Suissa, Sans effets, sincère et sobre, Francis Huster en exalte parfaitement l’intensité d’un dénouement dramatique, comme la générosité du message transmis. Une nouvelle programmation dans ce théâtre que l’on félicite pour la qualité de cette fin de saison.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Drolatique, Dynamique, Brillant.

Quel moment délicieux, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre nous entrainent avec grand brio dans ces deux farces en un acte de Tchekhov drolatiques, cocasses,... Lire plus


Quel moment délicieux, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre nous entrainent avec grand brio dans ces deux farces en un acte de Tchekhov drolatiques, cocasses, pétillantes. Ce sont des « Plaisanteries » dira Tchekhov. (…) Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre tous trois de grands talents, nous réjouissent. C’est un vrai régal.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

On n'en décroche pas !

La comédienne Emeline Bayart excelle en femme virile qui défend son territoire et ses opinions : "vous m'offrez ma propre terre !?". Elle incarne la folie avec beaucoup de... Lire plus

La comédienne Emeline Bayart excelle en femme virile qui défend son territoire et ses opinions : "vous m'offrez ma propre terre !?". Elle incarne la folie avec beaucoup de cocasserie. Sa gestuelle et ses mimiques provoquent instantanément le rire du public. Elle est délirante. (…) La mise en scène de Jean-Louis Benoît, qui selon ses dires "est un théâtre de blague où tout doit paraître vrai. Il faut être crédible dans l'invraisemblable" mélange parfaitement le registre vaudeville et l'attachement que nous avons pour les personnages de Tchékhov. Entre les deux pièces, les décors de Jean Haas changent par parcimonie et avec intelligence. Le piège ruban à glu pour attraper les mouches trônant au milieu de la scène est à l'image du spectacle : on n'en décroche pas.

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Logo Le Point

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

J'ai ri, j'ai été ému, j'ai adoré !

Précipitez-vous au Théâtre de Poche, pour voir cet immense comédien qu'est Jean-Paul Farré, entouré de deux cadets, Émeline Bayart et Manuel Le... Lire plus

Précipitez-vous au Théâtre de Poche, pour voir cet immense comédien qu'est Jean-Paul Farré, entouré de deux cadets, Émeline Bayart et Manuel Le Lièvre, interpréter deux courtes pièces de Tchekhov, La Demande en mariage et L'Ours. Ces deux pièces (…) je les ai souvent vues jouer ; mais aucune de ces représentations ne m'avait donné le plaisir que le spectacle, mis en scène par Jean-Louis Benoit, auquel je viens d'assister au Théâtre de Poche, m'a procuré. J'ai ri, j'ai été ému, j'ai adoré que cela soit joué comme doit être joué Tchekhov, c'est-à-dire tambour battant. Gabriel Matzneff

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Le Petit Rhapsode

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Bonheur garanti !

Jean-Louis Benoit dirige ses comédiens avec un tempo dynamique à souhait pour faire fonctionner ces petits bijoux de comédie, aux rouages bien huilés et à... Lire plus

Jean-Louis Benoit dirige ses comédiens avec un tempo dynamique à souhait pour faire fonctionner ces petits bijoux de comédie, aux rouages bien huilés et à l'humour savoureux, la traduction du spécialiste André Mackowicz y est pour beaucoup. Il faut dire que Benoit a su faire appel à des pointures qui ont la maîtrise de leur rôle : Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre. Les trois se livrent avec plaisir (et pour le nôtre) à leurs chamailleries futiles et désopilantes. (…) Jean-Louis Benoit nous entraîne et nous ravit avec ces deux pièces que l'on croit toujours connaître et que l'on redécouvre à chaque fois. Bonheur garanti.

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Logo Théâtre Passion

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Une mise en scène dynamique, joyeuse, on rit du début à la fin !

Il fallait une distribution exceptionnelle et Jean-Louis Benoit, l’a trouvée avec Emeline Bayart, qui a un abattage incroyable, Manuel Le LIèvre qui nous fait éclater de... Lire plus

Il fallait une distribution exceptionnelle et Jean-Louis Benoit, l’a trouvée avec Emeline Bayart, qui a un abattage incroyable, Manuel Le LIèvre qui nous fait éclater de rire avec ses mimiques et ses malaises, et bien entendu Jean-Paul Farré, clownesque, et ours mal léché frappé par Cupidon ! Une mise en scène dynamique, joyeuse, on rit du début à la fin des situations burlesques et des personnages grotesques. Un beau début de printemps au Poche Montparnasse !                                                                                                                          Anne Delaleu

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Theatrelle

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Tchekhov à la folie, décidément, porte bien son nom et on en redemande.

Jean-Louis Benoit réussit à insuffler la folie et la célérité nécessaires au texte, tout en préservant cette âme, justement, slave, que... Lire plus

Jean-Louis Benoit réussit à insuffler la folie et la célérité nécessaires au texte, tout en préservant cette âme, justement, slave, que l’on sent poindre autant dans les explosions de colère que dans les solitudes des personnages. Le décor, mobile, menacera de s’écrouler avec les certitudes de Gregori Stépanovitch, alors que les spectateurs, eux, s’inclinent devant tant d’énergie et de joie. Tchekhov à la folie, décidément, porte bien son nom et on en redemande.

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picto De la cour au jardin

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Un pur enchantement !

Une phénoménale leçon de théâtre ! Un pur enchantement ! (…) Jean-Louis Benoît a réuni un époustouflant casting. Les... Lire plus

Une phénoménale leçon de théâtre ! Un pur enchantement ! (…) Jean-Louis Benoît a réuni un époustouflant casting. Les trois comédiens, Emeline Bayart, Jean-Paul Farré et Manuel Le Lièvre vont déployer une énergie, une vis comica, un rythme, une puissance furieuse presque grotesque, une violence et à la fois une subtilité dans leur jeu qui forcent le respect. (…) Oui, ce merveilleux spectacle est d'ores et déjà un incontournable de cette fin de saison. Vous l'aurez compris, il faut vous ruer au Poche-Montparnasse ! Et moi de me répéter : c'est une magistrale leçon de théâtre qui vous y attend ! Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas...

Yves Poey

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Logo Toute la culture

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit Jean Louis Benoit Benoit s’est saisi avec gourmandise et humilité des deux pièces. Sur le... Lire plus

Deux Tchekhov bidonnants au Poche Montparnasse par Jean-Louis Benoit

Jean Louis Benoit Benoit s’est saisi avec gourmandise et humilité des deux pièces. Sur le plateau du Poche, il invente un huis clos agité, une indécente scène de ménage. La chorégraphie des entrées et sorties des personnages, la création lumières et le choix d’un lit clos comme élément  principal de décor fabriquent un effet d’alcôve, une alcôve qui finira brisée. Les comédiens sont flamboyants de clownerie, ils pétillent. Jean Paul Farré,  que l’on ne voit pas assez souvent, compose un délicieux bouffon. Manuel Le Lièvre est hilarant dans le geste et le texte. Et Emeline Bayart plie avec burlesque l’équation de son personnage.  Elle est irrésistible et truculente en cette femme virile, colérique mais parfois alanguie. Courez rire du Tchekhov au Poche Montparnasse.                                                                                                                                David Rofé-Sarfati

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Logo Froggy's Delight

Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Jean-Luis Benoit dirige un trio de choc aguerri à cet exercice pour ce rendez-vous avec le rire assuré.

Avec ces personnages cousins russes de ceux de la commedia dell'arte qui soutiennent une satire féroce à la façon moliéresque, Jean-Louis Benoit joue résolument... Lire plus

Avec ces personnages cousins russes de ceux de la commedia dell'arte qui soutiennent une satire féroce à la façon moliéresque, Jean-Louis Benoit joue résolument la carte de la farce, genre assumé par l'auteur, en usant de tous les registres du comique jusqu'aux codes du cartoon. Et il dirige un trio de choc aguerri à cet exercice pour ce rendez-vous avec le rire assuré. Jean-Paul Farré, en père aussi irritable que sa descendance et en rustre accompli, et Manuel Le Lièvre en vieux garçon puis serviteur ahuri, remplissent plus de raison, à la folie bien évidemment, leur mission caricaturale. Balle, et belle, au centre, dans le rôle des maîtresses-femmes, l'une brut de décoffrage, la seconde plus policée, Emeline Bayart par sa maîtrise de la dramaturgie du corps et son expressivité qui flirte, à bon escient, avec le clownesque, s'avère époustouflante.                                                                                          MM

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Deux petits bijoux !

Deux petits bijoux joliment mis en scène par Jean-Louis Benoît et interprétés par un trio d’acteurs épatant dans un décor unique empreint... Lire plus

Deux petits bijoux joliment mis en scène par Jean-Louis Benoît et interprétés par un trio d’acteurs épatant dans un décor unique empreint d’humour signé Jean Haas (…) Il faut des tempéraments bien trempés pour interpréter ces rôles volcaniques. Jean-Paul Farré, Manuel Le lièvre et Emeline Bayart s’y entendent en la matière. (…) Si les personnages sont risibles, ils ne sont jamais ridicules ; ils portent en eux l’universel de la condition humaine, une caractéristique de l’œuvre de Tchekhov parfaitement traduite dans ces petites farces absurdes follement cocasses, « un théâtre de blague où tout doit paraître vrai » conduites par Jean-Louis Benoît à un train d’enfer.                                                           Corinne Denailles

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Tchekhov, une virtuosité folle

  Jean-Louis Benoit réunit trois comédiens exceptionnels, Emeline Bayart, Jean-paul Farré, Manuel Le Lièvre, pour jouer «La Demande en mariage» et... Lire plus

 

Jean-Louis Benoit réunit trois comédiens exceptionnels, Emeline Bayart, Jean-paul Farré, Manuel Le Lièvre, pour jouer «La Demande en mariage» et «L'ours». Deux pièces brèves dont la cruauté est attisée par la mise en scène. C'est «Tchekhov à la folie». (…) Benoit souligne, surligne, et les interprètes font exploser les situations comiques, cruelles et finement écrites. Rien ne trahit Tchékhov. On attise le feu des situations et des répliques, des comportements. C’est fabuleux ! On rit, on pleure, on pleure de rire.                                                                        Armelle Héliot

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Travail d’orfèvre qui suscite l’hilarité générale.

De Tchekhov à Feydeau, Molière ou Ionesco, il n’y a finalement qu’un pas. Il est franchi avec bonheur par trois comédiens survoltés et précis,... Lire plus

De Tchekhov à Feydeau, Molière ou Ionesco, il n’y a finalement qu’un pas. Il est franchi avec bonheur par trois comédiens survoltés et précis, dirigés de main de maître par Jean-Louis Benoit. Dans un unique décor (…), deux courtes pièces de l’auteur russe (La Demande en mariage et l’Ours) font de l’absurde l’implacable dynamique qui permet aux protagonistes d’aller au bout de leurs pulsions. Première séquence : un homme vient demander une femme en mariage, mais la romance tourne au pugilat. Second temps : un homme réclame de l’argent à une femme avant de tomber fou amoureux d’elle. Ces retournements de situation sont travaillés au mot et à la virgule près par la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan. Le spectacle est une mécanique folle où les acteurs se mettent au service non d’une psychologie mais d’un rythme effréné. Travail d’orfèvre qui suscite l’hilarité générale. Joëlle Gayot

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Un bonheur !

Quel plaisir de voir si bien rythmées ces comédies en un acte de Tchékhov où éclate son talent comique ! A coup de rideau fleuri et de chants d’oiseaux,... Lire plus

Quel plaisir de voir si bien rythmées ces comédies en un acte de Tchékhov où éclate son talent comique ! A coup de rideau fleuri et de chants d’oiseaux, Jean-Louis Benoît reconstruit, sur la mini scène du Théâtre de poche, le climat campagnard qui sied à ces deux bluettes colorées d’ironie vacharde. Dans La Demande en mariage, un propriétaire terrien, engoncé dans son mal-être, rend visite à son voisin pour lui demander la main de sa fille. Et le dialogue amoureux attendu de virer à la querelle de mitoyenneté. Dans L’Ours, un débiteur ombrageux vient solliciter une jeune veuve éplorée : elle lui tombera dans les bras. Dans ces comédies rosses où argent, désir et peur de la solitude se mêlent, le trio d’acteurs se partageant les personnages est brillantissime. Jean-Paul Farré passe du père au séducteur malgré lui en assumant la même verve gouaillante. Manuel Le Lièvre est un fiancé transi au tempérament clownesque... Quant à Emeline Bayart, une vraie cheffe d’orchestre ! Elle mène tout ce monde à coups d’oeillades et d’accents modulés du plus grave au plus aigu. Un bonheur ! E.B.

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Ces petits chefs-d’oeuvre burlesques sont rarement aussi bien exploités.

Jean-Paul Farré, est à mourir de rire en Lomov. Emeline Bayart, ballottée entre fureur et faim de mariage, et Manuel Le Lièvre, l’épouseur souffreteux,... Lire plus

Jean-Paul Farré, est à mourir de rire en Lomov. Emeline Bayart, ballottée entre fureur et faim de mariage, et Manuel Le Lièvre, l’épouseur souffreteux, sont clownesques à souhait. Bravo à Jean-Louis Benoit, ces petits chefs-d’oeuvre burlesques sont rarement aussi bien exploités. Jacques Nerson

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

Le trio des deux pièces est assez magique.

Il fallait aussi des comédiens de choc pour pareille entreprise. Bonne pioche. Le trio des deux pièces est assez magique. Qu’ils soient pères, servants ou amoureux... Lire plus

Il fallait aussi des comédiens de choc pour pareille entreprise. Bonne pioche. Le trio des deux pièces est assez magique. Qu’ils soient pères, servants ou amoureux transis, Manuel Le Lièvre et Jean-Paul Farré sont parfaits. Truculents, violents, et bêtes à en pleurer de rire. Quant à la demoiselle des deux aventures, interprétée dans deux registres au départ différents, elle est servie avec mention par la féerique Émeline Bayart. Tous les trois en rajoutent, en font des tonnes, grimacent, gesticulent, hurlent dans une harmonie parfaite. Cette façon de surjouer, de s’inscrire et de rester dans l’excès, en ciselant dans cette démesure chaque personnage, renforce la charge, la déraison comique. « Il y a un fond tragique dans les personnages (...) mais on est surtout dans l’absurde », dit le metteur en scène. (...) Ses trouvailles sont remarquables. Gérald Rossi

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

C’est une réussite.

Tout est dans l’énergie, le rythme, la cocasserie, l’efficacité scénique. Et c’est une réussite. Il faut dire que les trois comédiens sont... Lire plus

Tout est dans l’énergie, le rythme, la cocasserie, l’efficacité scénique. Et c’est une réussite. Il faut dire que les trois comédiens sont formidables : Émeline Bayart particulièrement, incroyablement drôle dans la Demande en mariage et qui change de registre dans l’Ours avec bonheur. Mais aussi Jean-Paul Farré, qu’on ne présente plus et qui, comme d’habitude, respire le talent et la générosité. Et puis aussi le troisième comparse, tout aussi excellent : Manuel Le Lièvre. Une heure d’un plaisir de théâtre avant d’aller souper. Jean-Luc Jeener

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Tchékhov à la folie - La demande en mariage / L'ours

C’est cocasse, terrible, cruel, d’une drôlerie unique.

Les trois comédiens réunis par Jean-Louis Benoit, excellent metteur en scène, fin et précis, sont des as. De vrais génies du rire, mais également des... Lire plus

Les trois comédiens réunis par Jean-Louis Benoit, excellent metteur en scène, fin et précis, sont des
as. De vrais génies du rire, mais également des interprètes profonds et sensibles. Ils sont
exceptionnels. Cela décuple la force des deux pièces, traduites idéalement par Françoise Morvan et André Markowicz.
Benoit imprime un mouvement vif à la représentation. Les protagonistes sont pris dans un mouvement de folie
irrépressible. C’est cocasse, terrible, cruel, d’une drôlerie unique. Bref, une des meilleures soirées de ce printemps... Et
de l’été ! Armelle Héliot

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Michel For Ever

S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là !

Déclaration d’amour S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là. L’exercice était périlleux car comment... Lire plus

Déclaration d’amour

S’il devait y avoir un seul hommage à Michel Legrand ce serait celui-là. L’exercice était périlleux car comment rendre compte du foisonnement d’une carrière si éclectique sans tomber dans le catalogue, sans se perdre dans les mille pistes possibles, sans céder à un trop grand respect qui aurait gelé la musique et viré à la commémoration. Stéphan Druet et Daphné Tesson ont concocté une sorte d’hommage en abyme à travers une petite fête entre amis, tous amoureux de Michel Legrand, une soirée qui swingue follement, apparemment bon enfant et réglée à la perfection. Dans un petit espace les quatre artistes qui mènent la danse sont épatants et fort talentueux ; comédiens, danseurs, chanteurs, ils sont accompagnés par deux musiciens excellents constamment à leur écoute.                                                                                                                                                                                    Corinne Denailles

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Michel For Ever

Le secret de la bonne humeur !

  Stéphan Druet et Daphné Tesson ont imaginé ce souriant spectacle, Michel for Ever , en hommage au créateur d’innombrables musiques, notamment des... Lire plus

 

Stéphan Druet et Daphné Tesson ont imaginé ce souriant spectacle, Michel for Ever, en hommage au créateur d’innombrables musiques, notamment des films de Jacques Demy, comme Peau d’âne ou Les Parapluies de Cherbourg... Plus de trente titres sont ici interprétés avec malice par Gaétan Borg, Sebastian Caleota, Emmanuelle Goizé, Mathilde Hennekinne qui, dans les élégants costumes de Denis Evrard, n’hésitent pas à danser quelques-uns de ces grands succès. S’essayant même aux claquettes, tout en racontant quelques anecdotes depuis les coulisses de cette aventure musicale qui donne la pêche.                                                                                                                         Gérald Rossi

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Michel For Ever

Michel for ever ? Oui, sans aucun doute, Michel, pour toujours vivant, dans la mémoire collective !

L’ambiance, conviviale, invite à la consommation. Quelques notes au piano et à la contrebasse flottent dans l’air. Benoit de Mesmay et Jean-Luc Arramy accordent leurs... Lire plus

L’ambiance, conviviale, invite à la consommation. Quelques notes au piano et à la
contrebasse flottent dans l’air. Benoit de Mesmay et Jean-Luc Arramy accordent leurs
instruments. Les quatre artistes surviennent enfin sur la scène improvisée. Ils jouent, chantent et dansent, faisant
revivre la genèse des oeuvres musicales de Michel Legrand, un travail d’orfèvre pour les élaborer depuis leurs premiers
balbutiements jusqu’à la partition finale. (…) Michel for ever ? Oui, sans aucun doute, Michel, pour toujours vivant,
dans la mémoire collective !

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Michel For Ever

♥♥♥♥ A voir absolument !

♥♥♥♥ Stephan Druet et Daphné Tesson nous proposent de (re)découvrir les mélodies enchantées de Michel Legrand, des plus... Lire plus

♥♥♥♥ Stephan Druet et Daphné Tesson nous proposent de (re)découvrir les mélodies enchantées de Michel Legrand, des plus célèbres (Les parapluies de Cherbourg, Les demoiselles de Rochefort, L’affaire Thomas Crown, Peau d’Ane …) à celles ignorées du grand public qui méritent pourtant d’être connues. (…) Les scènes s’enchaînent naturellement, dans un tourbillon enchanteur, où chacun rayonne sur scène de bonheur. Nous applaudissons à tout rompre devant une telle réussite. A voir absolument, que l’on soit fan ou non de ce grand artiste !

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Michel For Ever

Le spectacle est un enchantement !

Le spectacle est un enchantement comme savait le faire si bien Michel LEGRAND… On parcourt la vie de cet homme comme si son étoile veillait sur nous, nous emportant çà... Lire plus

Le spectacle est un enchantement comme savait le faire si bien Michel LEGRAND… On parcourt la vie de cet homme comme si son étoile veillait sur nous, nous emportant çà et là vers des instants de bonheur, de joie. Bien sûr, pour cette magie opère, il faut une mise en scène de haut vol et la musique se charge le reste. On vit si bien cette parenthèse que lorsque finalement la fin que chacun connaît arrive, on a un sentiment étrange : un mélange de sourire et d’yeux humides tout deux incontrôlables. Ce doit être de cette façon que LEGRAND voyait la mélancolie. Des instants comme ça, on aimerait en vivre tellement plus souvent : de la musique, du chant et de l’amour, beaucoup d’amour.

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Michel For Ever

Une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et du biopic musical

Evitant l'écueil tant de l'hommage hagiographique que de la biographie théâtrale, il constitue une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et... Lire plus

Evitant l'écueil tant de l'hommage hagiographique que de la biographie théâtrale, il constitue une hybridation réussie du théâtre en chansons, du cabaret et du biopic musical avec pour argument l'enquête, sur un fil rouge inspiré du jeu des sept familles, d'un journaliste néophyte (Sebastiàn Galeota) auprès de trois fans fins connaisseurs de la carrière de Michel Legrand, la fatale (Emmanuelle Goizé, Mathilde Hennekinne) et le séducteur (Gaétan Borg), qui vont se piquer au jeu. Cette judicieuse distribution permet la déclinaison de tous les ensembles vocaux du solo au quatuor et combinaisons harmoniques, qui, outre de participer au plaisir de chacun des interprètes aguerri à la comédie et au chant et rompu à l'exercice de la comédie musicale. MM

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Moâ, Sacha !

Le génie de Guitry, la passion de Barbier, tout ceci mâtiné par le charme de Chloé Lambert, c’est tout de même bien plaisant ! Jean-Luc Jeener

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Moâ, Sacha !

Une friandise à déguster sans modération.

Christophe Barbier, qui, en préambule, suscite l'empathie du public par son sens de l'autodérision au regard de sa personne hypermédiatique et médiatisé... Lire plus

Christophe Barbier, qui, en préambule, suscite l'empathie du public par son sens de l'autodérision au regard de sa personne hypermédiatique et médiatisé d'"éditorialiste à l'écharpe rouge qui a un avis sur tout", s'avère drôlissime en Monsieur Moâ et la faconde de Pierre Val lui permet d'être efficacement multi-rôle. En charge de toutes les femmes fatales qui peuplent le monde de Moâ, ses épouses toutes actrices et les femmes de fiction qu'elles inspirent, Chloé Lambert incarne parfaitement l'archétype de la séduction et la superficialité toutefois non exempte de pragmatisme égocentré. Une friandise à déguster sans modération. MM

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Moâ, Sacha !

La pièce est diablement intelligente.

La pièce est diablement intelligente. Ne pas s’engager, en dépit des apparences, sur le terrain glissant des amitiés politiques de Guitry, tout en affirmant vouloir y... Lire plus

La pièce est diablement intelligente. Ne pas s’engager, en dépit des apparences, sur le terrain glissant des amitiés politiques de Guitry, tout en affirmant vouloir y réfléchir. Guitry est un homme de théâtre, la pièce sera du théâtre. (...) On est au salon mondain, en bonne compagnie, le temps passe agréablement, et avec toutes ces cathédrales qui brûlent, ce n’est pas du luxe, ou plutôt c’est un luxe que l’on mérite. Tout cela devient délicieusement suranné. Pour le prix d’un billet de théâtre, c’est un « retour vers le futur » finalement anodin mais agréable, où on a envie de se glisser à nouveau, ou pour la première fois, (au chausse-pied) dans une robe de Madame Grès, ou de Jacques Fath, de se (re)mettre un peu de Joy de Patou derrière les oreilles, et de rire un peu.

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Moâ, Sacha !

Ce trio maintient en haleine avec brio un spectacle où la verve est haute et les punchlines fusent.

Les allers-retours entre les textes et la réalité "visuelle" sont un peu déconcertants mais non dénués de cocasseries. La comédienne Chloé Lambert... Lire plus

Les allers-retours entre les textes et la réalité "visuelle" sont un peu déconcertants mais non dénués de cocasseries. La comédienne Chloé Lambert incarne les femmes de Sacha, ses épouses ou son épouse, "celle avec un grand E qui les résume toutes". Le troisième et dernier comédien, Pierre Val, joue plusieurs rôles, dont Lucien Guitry, le père de Sacha. Ce trio maintient en haleine avec brio un spectacle où la verve est haute et les punchlines fusent.

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Moâ, Sacha !

Avec habileté, l'homme à l'écharpe rouge nous fait donc partager cette attirance qu'il a pour le grand homme. Par ce spectacle, il le convoque en quelque sorte au tribunal de... Lire plus

Avec habileté, l'homme à l'écharpe rouge nous fait donc partager cette attirance qu'il a pour le grand homme. Par ce spectacle, il le convoque en quelque sorte au tribunal de l'Histoire et se fait son avocat car n'en doutez pas l'accusé se tirera de cette mauvaise passe avec les félicitations du jury et même, pourquoi pas une couronne de lauriers. Pierre Val sera successivement le juge d'instruction puis Lucien Guitry, Sacha lui-même et bien d'autres encore … Il passe sans transition d'un personnage à l'autre avec une incroyable rapidité. Chloé Lambert sera toutes les femmes et se révèle époustouflante du début à la fin. Simone Alexandre

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      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

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