Les théâtres

Théâtre de Poche-Montparnasse 

retour à la liste
© Brigitte Enguerand
Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle principale plateau
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Salle du bas
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Le lundi de 11h à 18h, du mardi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 11h à 16h.

Direction : Charlotte RONDELEZ, Philippe TESSON, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche au Théâtre de Poche-Montparnasse

LE CINÉ-CLUB du Poche-Montparnasse

LE CINÉ-CLUB du Poche-Montparnasse

CONÇU ET ANIMÉ PAR OLIVIER BARROT Le Théâtre de Poche Montparnasse renoue avec la tradition du ciné-club. A partir du 16 octobre et une fois par mois nous ouvrirons notre salle à la présentation d’un film du répertoire cinématographique des... Lire plus

CONÇU ET ANIMÉ PAR OLIVIER BARROT

Le Théâtre de Poche Montparnasse renoue avec la tradition du ciné-club. A partir du 16 octobre et une fois par mois nous ouvrirons notre salle à la présentation d’un film du répertoire cinématographique des années brillantes 1930-1960, parmi ceux qui eurent une relation directe ou indirecte avec le théâtre. On découvrira ou l’on retrouvera des films français inconnus ou méconnus, tous hautement délectables, le plus souvent inspirés de pièces de théâtre, mais toujours interprétés par les plus brillants acteurs de théâtre de l’époque.

Ces spectacles, conçus et animés par Olivier Barrot comprendront, en présence d’un invité surprise, en première partie la projection de films publicitaires de ces années là. Ils seront suivis d’une discussion avec le public.

Olivier Barrot a sélectionné des films divers par leur style, leur distribution, leur genre, tous remarquables par la qualité de leurs scénarios et de leurs dialogues. Ils feront revivre les Henri Jeanson, les Charles Spaak, les Yves Mirande, les Louis Verneuil, et les merveilleux acteurs comme Jules Berry, Arletty, Louis Jouvet, Gaby Morlay, Eric von Stroheim, Jacqueline Delubac, Victor Boucher et autre Sacha Guitry qui firent la légende théâtrale et cinématographique de l’époque.

Le programme :

16/10/17 – Un revenant (Christian-Jaque, 1946) avec Louis Jouvet, Gaby Morlay, François Perier, Marguerite Moreno. « Mieux vaut se souvenir sur du Mozart que sur du Meyerbeer », lance Jouvet, chorégraphe glacé, à Gaby Morlay éplorée. Un prodigieux film de vengeance provinciale, écrit au petit point par Jeanson.

13/11/17 – La Banque Nemo (Marguerite Viel, 1934) avec Victor Boucher, Mona Goya, Alice Tissot, René Bergeron. Cette évocation contemporaine de l’affaire Stavisky, aussi réaliste que cynique, connut la censure : un hommage à cette irrésistible comédie de Louis Verneuil.

18/12/17 – Café de Paris (Georges Lacombe, Yves Mirande, 1938) avec Jules Berry, Véra Korène, Pierre Brasseur, Julien Carette. Crime au Café de Paris un soir de réveillon. Tous les clients suspects, la police enquête. Mirande, cet autre Guitry, s’enchante de ses acteurs et actrices, et de ses mots d’auteur.

15/01/18 – Bonne chance (Sacha Guitry, 1935) avec Sacha Guitry, Jacqueline Delubac, Numès fils, Pauline Carton. Première comédie parlante du Maître, exquis et très irrévérent cadeau de mariage offert à sa ravissante troisième épouse.

12/02/18 – Volpone (Maurice Tourneur, 1940) avec Harry Baur, Jacqueline Delubac, Louis Jouvet, Charles Dullin. Jules Romains adapte l’œuvre de l’élizabéthain Ben Jonson, apologie de la rouerie dans une Venise d’opérette. Et quels acteurs !

12/03/18 – L’Homme de nulle part (Pierre Chenal, 1936) avec Pierre Blanchar, Isa Miranda, Robert Le Vigan, Ginette Leclerc. Quand Salacrou adapte Feu Mathias Pascal de Pirandello : une formidable galerie de seconds rôles, une rare tentative réussie de transposition de la scène à l’écran.

09/04/18 – Derrière la façade (Georges Lacombe, Yves Mirande, 1939) avec Eric von Stroheim, Elvire Popesco, Michel Simon, Gaby Morlay. Même principe que pour « Café de Paris », un crime dans un immeuble, tous ses habitants au crible, une vingtaine de vedettes !

07/05/18 – Le Veau gras (Serge de Poligny, 1939) avec Elvire Popesco, André Lefaur, Armand Bernard, François Périer. D’après une pièce de Bernard Zimmer, un très immoral éloge de la réussite financière.

11/06/18 – Entrée des artistes (Marc Allégret, 1938) avec Louis Jouvet, Janine Darcey, Claude Dauphin, Odette Joyeux. Jouvet dans son propre rôle, un professeur au Conservatoire d’art dramatique. Le dialogue, mitonné par Jeanson, étincelle. Fermer

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

Logo Figaroscope
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

Fermer
picto De la cour au jardin
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

Fermer
La presse en parle
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

Fermer
Logo Le Figaro
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

On est immédiatement tout entier dans la pensée de Camille Claudel. Charles Gonzales est fascinant. Armelle Heliot

Logo Le Monde
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Quel spectacle étrange, on en sort bouleversés avec le sentiment d’avoir été touché au plus profond. Michel Cournot

Logo Le Parisien
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Une performance inoubliable ! André Lafargue

Logo Libération
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un solo de théâtre en forme de miracle, un cadeau bouleversant. Mathilde La Bardonnie

La presse en parle
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzales et sa Camille Claudel ne cesseront de nous hanter pendant longtemps encore, ce spectacle présenté à Bruxelles hier soir est magique et plein de grâce.... Lire plus

Charles Gonzales et sa Camille Claudel ne cesseront de nous hanter pendant longtemps encore, ce spectacle présenté à Bruxelles hier soir est magique et plein de grâce. (…) L’incroyable pari réussi d’un comédien hors norme dans cette Trilogie de l’âme humaine. Extraordinaire ! A ne pas manquer. Jean Marie Wynants

Fermer
Logo Télérama
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Le monologue achève de fasciner, lorsque l’on entend au plus intime la langue de Camille si proche de celle de Paul. Fabienne Pascaud

Logo Figaro Magazine
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Des pièces sur Camille, il y en a eu et il y en aura encore, mais un spectacle comme celui de Gonzalès on n’est pas près d’en revoir. On assiste à cette... Lire plus

Des pièces sur Camille, il y en a eu et il y en aura encore, mais un spectacle comme celui de Gonzalès on n’est pas près d’en revoir. On assiste à cette lente dégradation de l’être de Camille, mais de l’intérieur, comme si on était dans son âme. C’est très impressionnant. Jean-Luc Jeener

Fermer
Logo L'Express
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Ce que fait Charles Gonzalès est hallucinant. Camille Claudel renait en Onnagata. Laurence Liban

Logo OBS
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Ce superbe spectacle a un grand pouvoir d’émotion. La transformation de Charles Gonzalès est magnifique, digne de la grande tradition du théâtre japonais »...

Le masque et la plume
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzalès nous attire dans l’intimité de Camille Claudel, il dit ces textes d’une voix marquée par la brûlure et cela devient un chant impressionnant... Lire plus

Charles Gonzalès nous attire dans l’intimité de Camille Claudel, il dit ces textes d’une voix marquée par la brûlure et cela devient un chant impressionnant de maîtrise et d’abandon. Gilles Costaz

Fermer
France Culture
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un spectacle magnifique. Un très grand acteur. Bruno Tackels

Logo Journal du Dimanche
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Par la force de cette interprétation, le cri de Camille nous parvient, bouleversant. Annie Chenieux

Logo Le Monde Blogs
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

A travers sa mise en voix, les mots de Camille deviennent tissus de chair, tissus d’organes où l’outrance côtoie le désespoir et hélas la lucidité... Lire plus

A travers sa mise en voix, les mots de Camille deviennent tissus de chair, tissus d’organes où l’outrance côtoie le désespoir et hélas la lucidité puisque Camille CLAUDEL était totalement consciente de l’horreur de sa situation, celle d’être enterrée vivante. (…) Voilà Camille CLAUDEL qui sort de nos propres gonds, de nos propres corps et sa voix qui ne piétine pas, qui arpente nos murs, nos barrières, nos peurs, gronde, gronde comme un courant d’air salvateur extraordinaire. Inspiré par l’art de l’onnagata, pratiqué par les artistes japonais interprétant des rôles de femmes, Charles GONZALES rend hommage de la façon la plus originale, la plus intense à sa petite soeur, ainsi la nomme-t-il, Camille CLAUDEL !

Fermer
Logo Publikart
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Un comédien qui interprète une femme, c’est de prime abord ambitieux mais finalement captivant. Charles Gonzalez mélange les intonations pour un vrai numéro de... Lire plus

Un comédien qui interprète une femme, c’est de prime abord ambitieux mais finalement captivant. Charles Gonzalez mélange les intonations pour un vrai numéro de théâtre, suivant les mots d’une correspondance abondante où Camille Claudel implore et menace tour à tour, esprit tourmenté victime de l’étroitesse de la médecine de son temps. (…) La salle est subjuguée par ce formidable numéro d’acteur qui fait revivre une artiste au seul grief d’avoir voulu soustraire l’auguste Rodin à son chemin tout tracé vers la célébrité. Tous les lundis, Charles Gonzalez se mue en victime de la société dans un spectacle qui ne laisse aucun répit sur la scène du Théâtre de Poche Montparnasse. Le rythme trépidant de sa voix hypnotise l’audience pour une plongée abyssale dans l’esprit d’une artiste passée depuis à la postérité et justement réhabilitée.
Stanislas Claude

Fermer
Logo Froggy's Delight
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Le corps transformé, dans cette asexualité de ceux qui ne sont rejetés dans l'oubli, les modulations de la voix qui se coule dans les suppliques comme dans les... Lire plus

Le corps transformé, dans cette asexualité de ceux qui ne sont rejetés dans l'oubli, les modulations de la voix qui se coule dans les suppliques comme dans les vitupérations délirantes, l'interprétation de Charles Gonzalès ressort à l'incarnation. Une incarnation subtile et bouleversante de la souffrance existentielle et psychique d'une femme dont les écrits, de lumières en ténèbres, délivrent un chant désespéré. Il donne son corps, sa voix, son talent théâtral, son être entier à la disposition de cette métempsychose temporaire. Qu'ajouter de plus qui ne relèverait de la dithyrambe? La prestation est donc tout simplement exceptionnelle.
M.M

Fermer
picto De la cour au jardin
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Gonzales va être impressionnant. Il va être devant nous celle qu'il décrit lui-même comme une « artiste sacrifiée sur l'autel de l'injustice ». Il va... Lire plus

Gonzales va être impressionnant. Il va être devant nous celle qu'il décrit lui-même comme une « artiste sacrifiée sur l'autel de l'injustice ». Il va lui-même endosser les robes de l'artiste Camille Claudel. Ce qui se déroule sur la scène va alors relever, bien au-delà de la simple dimension « un homme qui joue une femme », d'un très grand moment d'interprétation. (…) Le jeu du corps également est impressionnant. Il y a là une force, une énergie qui contrastent souvent avec une douceur, une intériorisation voire une introspection. J'ai reçu tout ceci en étant subjugué, en oubliant même le processus dramaturgique. (…) C'est là un spectacle d'une troublante beauté.
Yves Poey

Fermer
logo Atlantico
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Camille Claudel, plus vraie que jamais: on est scotché Jamais, peut-être, la personnalité de Camille Claudel n'a été évoquée avec autant... Lire plus

Camille Claudel, plus vraie que jamais: on est scotché

Jamais, peut-être, la personnalité de Camille Claudel n'a été évoquée avec autant d'empathie. Charles Gonzalès est bouleversant. (…) La performance de comédien de Charles Gonzalès est incroyable ! En effet, si au début, le spectateur peut être gêné par ses intonations masculines, par cet homme qui incarne une femme, très vite il parvient à nous faire oublier ces points de détail tant il habite et incarne Camille Claudel. On en arrive à oublier qu’elle est jouée par un homme et à ne plus voir que cette femme, cette artiste que l’internement brutal a peu à peu détruite.

Camille Dubernet

Fermer
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Nous donner l’illusion que Camille Claudel se tient devant nous, et sombre peu à peu dans la folie. C’est le double tour de force que réussit brillamment le... Lire plus

Nous donner l’illusion que Camille Claudel se tient devant nous, et sombre peu à peu dans la folie. C’est le double tour de force que réussit brillamment le comédien et metteur en scène Charles Gonzalès. Dans cette pièce sombre et magistrale, basée sur les lettres de la sculptrice, cet ancien du conservatoire de Paris incarne l’artiste avec force et pudeur, de sa rencontre avec Rodin à son incarcération dans un asile, en passant par sa relation avec son frère, l’écrivain Paul Claudel. Une magnifique performance, qui s’inscrit dans une trilogie, avec Sainte Thérèse d’Avila et la dramaturge Sarah Kane.                                                                                                                                                   Lanade

 

Fermer
Logo-coup2theatre
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Charles Gonzalès (auteur, metteur en scène, interprète) ne devient pas Camille Claudel, il EST Camille Claudel dans ce spectacle qu’il a écrit à partir de... Lire plus

Charles Gonzalès (auteur, metteur en scène, interprète) ne devient pas Camille Claudel, il EST Camille Claudel dans ce spectacle qu’il a écrit à partir de sa correspondance. La performance de l’interprétation est magistrale, fabuleuse, bouleversante, prodigieuse, fascinante, inoubliable, extraordinaire ! La folie de Camille Claudel le hante et le dégrade sous nos yeux avec un talent impressionnant, époustouflant, voire MA-GIS-TRAL. Telle une évidence, c’est le spectacle à surtout ne pas manquer.

Fermer
Logo La Théâtrothèque
Charles Gonzalès devient Camille Claudel

Gonzalès nous touche et ne cesse de nous toucher , nourrissant son texte de lettres de Camille, jouées sur deux registres. Deux voix : la voix normale et celle, insidieuse,... Lire plus

Gonzalès nous touche et ne cesse de nous toucher, nourrissant son texte de lettres de Camille, jouées sur deux registres. Deux voix : la voix normale et celle, insidieuse, voix de tête, coupante et métallique, rappelant Antonin Artaud. Mais ce qui peut paraître tic de spectacle n’est en fait que la réalité, car cette petite voix, Henri, le fils de Paul, l’a entendue. (…) C’est en tous cas un grand moment de théâtre.

Pierre Bréant

Fermer
Logo Figaroscope
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

   

Logo La Croix
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct.... Lire plus

Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’Histoire de France, il la vit en direct. La meilleure façon d’apprendre l’Histoire, en y prenant un réel plaisir.

France Lebreton

Fermer
Logo Sortiraparis
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter... Lire plus

A la manière d’un palpitant récit d’aventures ou d’une savoureuse chronique de mœurs, Maxime d’Aboville a cette fibre qui lui donne envie de raconter des histoires.

Marine Stisi

 

Fermer
Logo Au balcon
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre... Lire plus

Cela ferait rêver plus d’un élève d’avoir un professeur d’histoire aussi passionne, habité ! Sans cartable mais à l’heure pour suivre notre cours, nous nous installions dans la salle en nous attendant à un spectacle pointu. Il était en fait très accessible. C’est bien écrit, avec de bons mots, quelques traits d’humour et un chouia d’improvisation.

La rédaction

Fermer
Logo Publikart
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux... Lire plus

5/5 ★★★★★ Aux amoureux d’Histoire de France, cette leçon menée par l’excellent et ingénieux Maxime d’Aboville vous procurera le plus grand plaisir. Aux novices et plus jeunes, vous ne pourrez que vous régaler de cette leçon aussi improbable que séduisante. Un grand bravo, Monsieur le Professeur !

Charlotte Henry

Fermer
Logo La muse.fr
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette... Lire plus

Là où le comédien excelle, c'est en faisant vivre les grands personnages de cette période. Les mots se concrétisent, deviennent des images. On aime cette manière élégante de conter les anecdotes ! De toute évidence, l'artiste a un vrai talent pour créer une proximité, sans familiarité, avec un public qui lui est totalement acquis et on comprend pourquoi.

Isabelle d’Erceville

 

Fermer
Logo hier au theatre
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel... Lire plus

Au Poche, le prodigieux comédien renfile sa blouse d’instituteur vintage et concocte un one man show aussi ludique qu’instructif. Le comédien est parvenu à un tel niveau de maitrise qu’il interagit du tac au tac avec son public, révélant ainsi le potentiel rigolo de cette matière. Pour les réfractaires à l’Histoire, cette courte leçon d’un peu plus d’une heure rafraichira les esprits a un rythme mené tambour battant.

Thomas Ngo-Hong

Fermer
picto De la cour au jardin
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil... Lire plus

Le comédien est véritablement excellent, incarnant ce Maître d'école passionnant et passionné. Il faut voir son air jovial et exalté, l'œil brillant lorsque les troupes françaises collent la pâtée à la perfide Albion ! (…) Ces moments-là sont purement et simplement jubilatoires ! (…) Le rythme, la fougue, le panache sont omniprésents. On rit énormément, il est vraiment très drôle, très spirituel. Tout ceci est de la très belle ouvrage. C'est un moment de théâtre qui rappelle à certains bien des choses, c'est un spectacle un peu nostalgique et en même temps très actuel. M. d'Aboville, Maitre du CM1 de l'école Poche, Monsieur l'Inspecteur de l'Education nationale chargé de la Circonscription Montparnasse augmentera à coup sûr votre note pédagogique. Maxime d'Aboville, votre leçon d'histoire de France est assurément une leçon de théâtre !

Yves Poey

Fermer
Criticomique
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne... Lire plus

D’Aboville s’est tellement bien approprié les extraits de Michelet, Chateaubriand et Bainville qu’il semble avoir composé cette histoire lui-même. Il incarne la figure attachante du maître à l’ancienne, avec sa blouse, son nœud papillon et sa baguette pour désigner telle ou telle ville de la carte, recourant aussi à ces grandes images qui illustrent les moments clés de l’histoire de France. Sa diction est parfaite, tout en variations, tantôt adoucie tantôt emphatique, et de temps et temps il lâche de petites intonations d’approbation ou de surprise pour commenter les réponses de la classe. Son personnage de maître chauvin vit son récit comme une histoire personnelle, il jouit des victoires et endure les défaites.

Julien Barret

Fermer
La presse en parle
Une Leçon d'Histoire de France 1&2

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps . Rois oubliés, querelles franco-anglaises... Lire plus

★★★★ Maxime d’Aboville, avec sa blouse de vieil instit’, est habité et embarque son public dans une course folle dans le temps. Rois oubliés, querelles franco-anglaises et Guerre de 100 ans sont au programme de cette leçon d’histoire de France qui renoue avec nos souvenirs d’écoliers. Car sans aucun doute, Maxime d’Aboville est le professeur que nous avons tous rêvé d’avoir. Passionné, direct, ne se contentant pas de raconter l’histoire mais la faisant bien également vivre. Sur scène défile dans l’imaginaire du public les rois les plus bourrus du Moyen-Age, les templiers les plus dévots et les personnages les plus connus comme Jeanne d’Arc ou Aliénor d’Aquitaine. Les amoureux d’histoire en sortiront ravis (et fiers d’avoir pu répondre à toutes les questions du professeur), les autres auront le plaisir de renouer avec une partie des histoires de leur pays. A ne pas manquer !

Fermer
Logo le Canard Enchaîné
Madame Marguerite

Devant Madame Marguerite, qui leur lance des regards culpabilisants, les spectateurs se retrouvent d’emblée dans la peau des élèves qu’ils furent jadis. (…)... Lire plus

Devant Madame Marguerite, qui leur lance des regards culpabilisants, les spectateurs se retrouvent d’emblée dans la peau des élèves qu’ils furent jadis. (…) Stéphanie Bataille, dans ce rôle d’une complexité folle, est remarquable.

A.A

Fermer
Télérama sortir Paris
Madame Marguerite

C’est parce qu’on ne rit pas, ou si peu, qu’on quitte, éberlué, cette représentation : parce que la légèreté s’absente pour... Lire plus

C’est parce qu’on ne rit pas, ou si peu, qu’on quitte, éberlué, cette représentation : parce que la légèreté s’absente pour laisser place à une sourde angoisse ; parce qu’on sait avoir vécu un moment singulier, qui doit beaucoup à la comédienne seule sur scène… (…) Assis à la place des élèves, nous, spectateurs, sommes les cobayes  volontaires d’une leçon en  free style, qui, en moins de cinq minutes, dérape vers l’improbable.

Fermer
Logo Le Point
Madame Marguerite

Stéphanie Bataille, mise en scène par Anne Bouvier, relève le défi de reprendre ce monologue. L'auteur Roberto salue cette audace : « Quarante ans... Lire plus

Stéphanie Bataille, mise en scène par Anne Bouvier, relève le défi de reprendre ce monologue. L'auteur Roberto salue cette audace : « Quarante ans après, voici une nouvelle incarnation de Madame Marguerite, plus proche de l'originale, plus drôle qu'amusante, plus tragique que militante... Bref, sauvage, telle qu'elle est sortie de ma tête lorsque j'écrivis ce texte en 1970. » Il a raison. (…) Stéphanie Bataille donne la mesure de cette blessure, sa Marguerite souffre et se bat pour ses idéaux : apprendre, éduquer et faire le bien. Bataille a le grain de folie idéal et le loge dans le cerveau et le corps de l'institutrice. (…) Ici, en une heure, elle passe et repasse de la raideur d'une discipline à la loufoquerie, jouant avec les failles et les étrangetés du monde intérieur de l'héroïne. Tout le monde ne veut peut-être pas être Madame Marguerite, mais au fond, Madame Marguerite ne voudrait-elle pas être parfois comme tout le monde ?

Brigitte Hernandez

 

Fermer
Logo Paris Match
Madame Marguerite

La comédienne ressuscite « Madame Marguerite », l’institutrice iconoclaste qu’avait incarnée Annie Girardot. Pour une leçon dont... Lire plus

La comédienne ressuscite « Madame Marguerite », l’institutrice iconoclaste qu’avait incarnée Annie Girardot. Pour une leçon dont le propos résonne toujours aussi fort.

Stéphanie Bataille flirte avec la tragédie et la poésie. Il y a de la matière dans les mots, de l’intention dans le propos. Résultat : au moment des adieux, Madame Marguerite tombe le masque. La force laisse place à la douceur, l’urgence à la résignation.

Anthony Verdot-Belaval

 

Fermer
logo la vie
Madame Marguerite

La Vie aime : passionnément Sous ses aspects à la limite de l'absurde, ce monologue très fin affirme que rien ne compte plus dans la vie que le bonheur.... Lire plus

La Vie aime : passionnément

Sous ses aspects à la limite de l'absurde, ce monologue très fin affirme que rien ne compte plus dans la vie que le bonheur. Créé par Annie Girardot, il est assumé avec superbe par Stéphanie Bataille. Une relève digne de l'original.

Joëlle Gayot

Fermer
logo Atlantico
Madame Marguerite

"Madame Marguerite" : Stéphanie Bataille, à la hauteur d'Annie Girardot ou presque, c'est pas peu dire Nous assistons à une réelle performance de... Lire plus

"Madame Marguerite" : Stéphanie Bataille, à la hauteur d'Annie Girardot ou presque, c'est pas peu dire

Nous assistons à une réelle performance de Stéphanie Bataille qui recrée le personnage, à sa propre mesure et selon sa nature profonde de femme engagée et ardente. 

La pièce s’oriente indéniablement vers l’immense problème éducatif dans nos sociétés multiformes, où les chances ne sont plus les mêmes, du fait que nombreux sont les enfants qui ne parlent plus le français dans leur foyer. Elle nous fait réfléchir à cette responsabilité majeure : l’école aide à conduire hors de l’enfance, les êtres humains en devenir.

 

Fermer
picto De la cour au jardin
Madame Marguerite

Stéphanie Bataille, mise en scène par Anne Bouvier est cette femme plus qu'au bord de la crise de nerfs... La comédienne porte ce texte à bout de bras, à bout de... Lire plus

Stéphanie Bataille, mise en scène par Anne Bouvier est cette femme plus qu'au bord de la crise de nerfs... La comédienne porte ce texte à bout de bras, à bout de voix, d'une formidable et glaçante manière. (…)  Elle joue l'hystérie, la névrose, la toute-puissance de remarquable et troublante façon. La comédienne est vraiment parfaite également dans le registre « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » : écriture pratiquement illisible au tableau, pieds et genou sur le bureau... Les droits ne sont pas les mêmes pour chacun. Les dirigeants, les dirigés.

Yves Poey

 

Fermer
On sort ou pas
Madame Marguerite

On est totalement ébahi devant la performance de Stéphanie Bataille , devant ce cours qui est très loin des cours que les enfants reçoivent à... Lire plus

On est totalement ébahi devant la performance de Stéphanie Bataille, devant ce cours qui est très loin des cours que les enfants reçoivent à l’école. Par exemple elle prévient qu’elle va leur apprendre une vérité importante et leur annonce qu’ils  vont tous mourir. Certes écrit comme cela, ce n’est pas gai, et pourtant l’humour est présent. Madame Marguerite, c’est de la poésie pure, teintée d’une certaine violence verbale. Le spectateur auquel Madame Marguerite s’adresse oscille constamment entre sourire, rire et des choses bien plus sérieuses.

Guy Courtheous

Fermer
Théâtre au vent
La Révolte

La mise en scène de Charles TORDJMAN réussit à communiquer le trouble avec une scénographie épurée où seules les lueurs de quelques lampes... Lire plus

La mise en scène de Charles TORDJMAN réussit à communiquer le trouble avec une scénographie épurée où seules les lueurs de quelques lampes vacillent dans l’obscurité. Elise est vêtue d’une robe blanche et Félix d’un costume sombre.  Olivier CRUVEILLER incarne un mari dépassé, plus bête que méchant, il devient celui qui n’a rien à dire face à la virulence des propos d’Elise.  Julie-Marie PARMENTIER exprime pleinement ce qui illumine le visage d’Elise, sa flamme intérieure, passionnée, indomptable. Ce frôlement d’aile blessée contre les murs, nous fait signe qu’elle plie mais ne rompt pas.  La mise en scène de Charles TORJDMAN relève sensiblement la subtile incandescence de cette Révolte.

Evelyne Trân

 

Fermer
Logo Le Figaro
La Révolte

Ce qui apporte un supplément bouleversant au spectacle, tient à [son] accomplissement artistique. Mise en scène rigoureuse, équipe artistique d'excellence. (…)... Lire plus

Ce qui apporte un supplément bouleversant au spectacle, tient à [son] accomplissement artistique. Mise en scène rigoureuse, équipe artistique d'excellence. (…) On découvre la Révolte, l’harmonie du décor, des lumières, la beauté des costumes, la justesse introduite dans les relations des protagonistes. En époux égoïste, dépassé, assommé, Olivier Cruveiller, sobre et précis, est idéal. Face à lui une fée, Julie Marie Parmentier, sa beauté irréelle, sa voix si tendre et ferme, sa diction, sa présence. Son sens musical du moindre soupir. Ce qu’il y a d’impassible dans ce visage lisse et qui dit si bien le mystère d’Elisabeth. Un sommet de l ’art théâtral aussi jubilatoire que terrible.

Armelle Héliot

 

Fermer
Logo Publikart
La Révolte

La pièce d’Auguste de Villiers de l’Isle Adam adaptée par Charles Tordjman au Théâtre de Poche Montparnasse ressemble longtemps à un mano a mano... Lire plus

La pièce d’Auguste de Villiers de l’Isle Adam adaptée par Charles Tordjman au Théâtre de Poche Montparnasse ressemble longtemps à un mano a mano entre le mari moins inébranlable qu’il n’y parait et la jeune femme moins docile qu’il ne semblait. La petite main Elizabeth interprétée avec force par Julie-Marie Parmentier s’affaire à retranscrire scrupuleusement la comptabilité complexe de son mari Félix incarné par Olivier Cruveiller. (…) La Révolte fait surgir nombre de questions dans l’esprit des spectateurs les plus vigilants pour un moment de théâtre tout en intensité. La pièce est à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse, il reste encore pléthore de dates!

Stanislas Claude

Fermer
Logo Toute la culture
La Révolte

L’œuvre mise en scène par un inspiré Charles Tordjman a conservé tout son caractère subversif. (…) Au-delà de ce destin de femme qui... Lire plus

L’œuvre mise en scène par un inspiré Charles Tordjman a conservé tout son caractère subversif. (…) Au-delà de ce destin de femme qui tente de briser un plafond de verre vient l’autre question contemporaine et violente de la liberté individuelle, la question de ce qui compte ou pas au regard de l’envie de se réaliser soi-même. Entre ces deux troubles, celui encore en chantier de l’émancipation des femmes et celui du désir individuel le texte résonne dans l’actuel. La mise en scène épurée de Charles Tordjman, son esthétisme étayé par la toilette d’Elisabeth prodigue l’embrasement de ces troubles, car au fond tout commence par un rêve.

David Rofé Sarfati

Fermer
Logo Froggy's Delight
La Révolte

Qu'un auteur ait pu, il y a cent cinquante ans, porter avec autant de justesse la parole féminine et la synthétiser dans le cri de révolte d'une femme tient presque de... Lire plus

Qu'un auteur ait pu, il y a cent cinquante ans, porter avec autant de justesse la parole féminine et la synthétiser dans le cri de révolte d'une femme tient presque de l'improbable. Villiers de l'Isle-Adam l'a pourtant fait et l'on comprend pourquoi cette pièce est d'une modernité étonnante. La proposition qu'en tire Charles Tordjman est passionnante parce qu'elle ouvre une discussion toujours en cours.

Philippe Person

Fermer
picto De la cour au jardin
La Révolte

Julie-Marie Parmentier est Elisabeth. Elle est tour à tour glaçante (…) et déchirante. La comédienne parvient sans mal à nous convaincre du... Lire plus

Julie-Marie Parmentier est Elisabeth. Elle est tour à tour glaçante (…) et déchirante. La comédienne parvient sans mal à nous convaincre du véritable calvaire qu'a enduré son personnage, elle nous fait partager l'horreur de cette aliénation quotidienne. (…) Le mari Félix est incarné par Olivier Cruveiller. (…) Il parvient sans peine à nous convaincre de la « monstruosité passive » de son personnage (…) C'est là l'enjeu du rôle que prend admirablement à son compte le comédien. (…) Le metteur en scène et ses deux comédiens nous proposent donc un moment de théâtre fort et poignant, mais également un moment de saine et indispensable réflexion. En matière d'égalité des sexes, et de respect mutuel, rien n'est jamais allé de soi et rien n'est jamais gagné. Il a fallu combattre, et il faut encore lutter : beaucoup reste encore à faire. C'est une très bonne idée que d'avoir décidé de monter cette pièce trop peu jouée.

Yves Poey

Fermer
Logo Au balcon
La Révolte

Les acteurs sont bons. Le décor et la mise en scène sont sans artifice. Tout ce qu’il faut pour accompagner ce texte. Un bon moment, propice à la réflexion....

Sorties à Paris logo
La Révolte

Deux excellents comédiens (…) font revivre cette histoire d'un autre siècle. Julie-Marie PARMENTIER, restitue la diction d'origine et Olivier CRUVEILLER, incarne la... Lire plus

Deux excellents comédiens (…) font revivre cette histoire d'un autre siècle. Julie-Marie PARMENTIER, restitue la diction d'origine et Olivier CRUVEILLER, incarne la béatitude prétentieuse du personnage, qui fait rire la salle.

Robert Bonnardot

Fermer
Culture gourmande
La Révolte

Cette courte pièce tirée d’un ouvrage de Villiers de L’isle-Adam est mise en scène par Charles Tordjman avec une simplicité désarmante... Lire plus

Cette courte pièce tirée d’un ouvrage de Villiers de L’isle-Adam est mise en scène par Charles Tordjman avec une simplicité désarmante d’efficacité, pas besoin d’artifice. La pièce sobrement meublée, séparée par un filet presque transparent pour mieux marquer l’infinie distance qui existe entre les mondes d’Elisabeth et Félix, et des lumières douces,  se suffisent pour nous plonger dans l’intimité de ce couple et du gouffre qui les sépare. Les comédiens sont fascinants.

Fermer
Logo Figaroscope
La Révolte

Dans un décor sobre de Vincent Tordjman, étoffé des lumières de Christian Pinaud, les deux interprètes, dirigés avec acuité par Charles Tordjman,... Lire plus

Dans un décor sobre de Vincent Tordjman, étoffé des lumières de Christian Pinaud, les deux interprètes, dirigés avec acuité par Charles Tordjman, sont bouleversants. On l'a dit, Olivier Cruveiller est parfait. Quant à Julie-Marie Parmentier, dans le costume de Cidalia Da Costa, elle est miraculeuse. Une interprète aussi délicate que profonde et audacieuse. Un moment déchirant et magnifique.

Armelle Héliot

 

Fermer
Logo L'Humanité
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable... Lire plus

Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable rhétorique, nourrira la pensée chrétienne jusqu’à Bossuet, Pascal et même Rousseau, dont les Lumières s’interdisaient les spectacles. Voix haute de bronze, l’œil jetant des éclairs avec une malice au fond, Briaux fait peur et enchante à la fois. Il n’est pas interdit de lier l’actualité brûlante à cette parole de feu au nom de Dieu. Jean-Pierre Léonardini

Fermer
Logo Webthéâtre
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont... Lire plus

Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont porté les plus grands textes. Ils se renouvellent là avec une idée qu’on n’avait pas eue avant eux et qui vient de Briaux, si l’on a bien compris. Voilà, renaissant sur scène, un texte du IIe siècle après Jésus-Christ, écrit par le théologien Tertullien et flagellant au nom du Christ les comédiens et tout ce qui relève du spectacle impie : le théâtre, le cirque d’alors, les jeux olympiques. Dans le théâtre, rien pour Tertullien ne peut être sauvé : tout respire le vice et pervertit le public. Briaux a resserré lui-même les propos de l’auteur latin. Pineau a noué sa mise en scène comme une séance de tribunal sans répit ni échappatoire. En costume noir d’aujourd’hui, Briaux incarne un procureur implacable, faisant de chaque mot une lame tranchante. C’est follement drôle et terrifiant. On pense évidemment aux ennemis du théâtre et du divertissement qui sévissent aujourd’hui, lançant bombes et anathèmes. On souhaite beaucoup d’avenir à ce moment d’une extraordinaire acuité dans sa pensée et sa facture. Le festival de Villerville fait là découvrir un spectacle important et a sans doute, pour les jours à venir, d’autres merveilles dans son sac. Gill

Fermer
La presse en parle
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans... Lire plus

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans l’argumentaire de Tertullien, célèbre théologien chrétien du IIème siècle. Cet écrivain latin qui appartenait à une famille berbère de Tunisie, était connu pour être un moraliste rigoriste et un redoutable polémiste. Bien avant Rousseau, Tertullien se dressa contre toutes les formes de spectacle. Pour lui, le théâtre était un art des plus dangereux, pervertissant à la fois celui qui en fait et celui qui le regarde. Avec Tertullien, on est dans l’art du discours, dans l’art de la rhétorique. Et même si on les réfute totalement, même s’ils nous font rire (jaune), ses arguments fanatiques ne peuvent pas laisser indifférent. Qu’on le conteste ou pas, ce que Tertullien écrivait au IIème siècle résonne singulièrement aujourd’hui. Et ça fait réfléchir. C’est dans une des pièces du château de Villerville que s’est donné ce spectacle d’une grande intelligence. Patrick Pineau a su utiliser au mieux l’exiguïté de l’espace, jouant justement de la proximité avec le spectateur, pour que le pamphlet Tertullien, écrit il y a maintenant 19 siècles, nous atteigne dans toute sa virulence. On espère bien que ce Tertullien-là sera repris. Chantal Boiron

Fermer
Logo Froggy's Delight
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique... Lire plus

Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique traité contre les spectacles. Mais Hervé Briaux a suffisamment exploré le texte rédigé par Quintus Septimius Florens Tertullianus dit Tertullien, lettré, écrivain et théologien, pour, d'une part, dresser le portrait de ce lettré, fils de centurion berbère, dont la conversion tardive au christianisme, déclinée selon le mode de l'intégrisme religieux, l'a transformé en ardent zélote d'un rigorisme moral et religieux absolu. Et d'autre part, démontrer - et démonter - l'habileté et la spéciosité qui soutiennent son discours contempteur à l'encontre du théâtre. (…) Remarquable comédien, Hervé Briaux use avec sagacité, sous la direction de Patrick Pineau, de sa belle tessiture de voix et de sa maîtrise de la diction et de l'éloquence sensible pour dispenser, en adresse au public, un excellent et intelligent spectacle réflexif qui n'encourt pas la critique de divertissement stérile.
M.M

Fermer
Logo Figaro Magazine
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse... Lire plus

L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse (…) sont non seulement brillantes, mais saisissantes. Éclairantes. Troublantes. Contemporaines. Usant de tous les types de raisonnements (inductif, dialectique, concessif, paradoxal, par syllogisme, par analogie), le rhéteur carthaginois a inauguré des réflexions qui, débarrassées du fanatisme dont il les entourait et de ses conclusions hâtives (« ne va jamais ou théâtre, tiens-toi loin de cet endroit où grouillent tant de démons »), révèlent une inquiétante pertinence.

Jean-Christophe Buisson

Fermer
Logo Publikart
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse. La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les... Lire plus

Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse.

La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les spectateurs. En révélant les thèses de Tertullien, le comédien souhaite faire appel à l’esprit critique des spectateurs pour confronter des thèses antédiluviennes à des concepts toujours utilisés aujourd’hui. Le spectacle s’adresse avant tout à l’intellect et sa durée d’une heure est parfaite pour ouvrir autant de lucarnes que nécessaires sur les dangers auxquels l’esprit humain est trop souvent exposé. (…) Tertullien est un spectacle qui ne peut pas laisser indifférent. Le comédien s’investit totalement dans sa prestation pour faire ressortir du mieux possible la menace du rigorisme autant que son emprise toujours présente sur de nombreux esprits humains. Un spectacle d’une impérieuse actualité à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse!

Stanislas Claude

Fermer
picto De la cour au jardin
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en... Lire plus

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en garde, nous fait peur, nous horrifie et nous menace. Je défie quiconque de ne pas frissonner (ce fut mon cas), lorsque le comédien vous fixe de ses yeux bleus on ne peut plus perçants et menaçants. (…) On l'aura compris, c'est un spectacle extra-ordinaire qui nous est proposé. Du théâtre sur le théâtre qui distille un message inquiétant pour nous faire réagir et nous interroger sur cette liberté fondamentale de proposer et d'aller au spectacle. Un théâtre qui est encore libre, autorisé. Mais attention, rien n'est jamais acquis. C'est un spectacle nécessaire !

Yves Poey

 

Fermer
La presse en parle
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

   

logo Le quotidien du médecin
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

C’est très intéressant et jubilatoire car le «  conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit... Lire plus

C’est très intéressant et jubilatoire car le « conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit magistralement ce texte fascinant. Patrick Pineau, compagnon de longue date de Briaux au théâtre, le guide avec finesse. Après la représentation on peut si on le souhaite discuter. Des échanges de haute qualité mais accessibles, il y a parmi les spectateurs des savants qui partagent.   

Armelle Heliot

 

Fermer
Logo Le Figaro
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

La scène, ce royaume du mal absolu Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non.... Lire plus

La scène, ce royaume du mal absolu

Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non. Hervé Briaux, en costume sombre, cravate sobre, s'adresse à nous. Une allure de conférencier ou de prédicateur qui se surveillerait. La voix est envoûtante. La phrase « tertuliennne » fascinante. Le comédien signe l'adaptation. Il s'est appuyé sur plusieurs traductions et a injecté des fragments venus d'autres textes, d'autres corpus. Il y a dans la salle une densité profonde d'écoute. Et des rires, des sourires. Il y a des savants et à la fin, ça discute ferme !

Jubilatoire!                                                                                                                                                            Armelle Héliot

 

Fermer
Télérama sortir Paris
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu... Lire plus

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu à peu avec intérêt dans l'écoute de ce Traité contre les spectacles. (…) Intérêt et même fascination devant le déferlement de haine qui s’empare de l'auteur à l'idée que le théâtre et, plus largement, l'art détournent l'homme du sacré. Cette haine solide et structurée ne s’éparpille pas en invectives hystériques, même si I’acteur, parfois (formidable Herve Briaux), se lève et donne de la voix. (…) L'intolérance a ses racines, elles sont profondes, c'est ce que nous apprend ce spectacle au vitriol.

Joëlle Gayot

Fermer
Logo Figaroscope
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un... Lire plus

Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un conférencier en costume très sobre. Voix très bien placée, articulation parfaite, timbre séduisant. (…) De l'adversaire fanatique du théâtre, Hervé Briaux fait un «Personnage», désamorçant ainsi ce qu'il pourrait y avoir de pure violence sectaire dans ce que nous dit ce sévère procureur. (…) En pas même une heure, on instruit devant nous le procès de l'art même qui nous réunit. Un paradoxe qui n'est pas le moindre charme de ce moment. On pense aux héritiers du Carthaginois, Bossuet, Rousseau et d'Alembert. Et à la fin, on discute. II y a dans la salle de très fins savants.                                                                  A.H.

Fermer
Logo Valeurs Actuelles
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix... Lire plus

Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix aujourd'hui. (…) Hervé Briaux, seul en scène, est formidable de présence. Et il faut qu'on lui sache gré de n'être ni dans la caricature ni dans l'opposition frontale. On entend vraiment ce que pense Tertullien et, même si cette pensée est trop radicale pour convaincre, c'est loin d'être stupide.

Jean-Luc Jeener

 

 

Fermer
Logo L'Express
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Enfer un spectacle Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche... Lire plus

Enfer un spectacle

Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche tardive. Mais l’initiative d’Hervé Briaux va plus loin. Elle résiste à la tentation de l’ironie comme à celle du parallèle historique. (…) Pas un mot plus haut que l’autre, telle est la force du comédien. La terreur n’est pas dans le hurlement, elle est dans l’autorité, l’assurance avec laquelle sont affirmés les interdits. Tertullien réincarné en Hervé Briaux n’impose rien, il démontre, il n’est que le traducteur de l’évidence, il montre la bonne direction en affirmant que c’est une question de bon sens. Pas besoin de menace dans la bouche d’un tel prédicateur, puisque le châtiment, l’inéluctable châtiment, se lève en nous-mêmes. (…) En fait, abrasif comme un rabot luthérien, ce spectacle envoûtant refuse le spectacle pour devenir malgré tout un spectacle, compact et aiguisé, dardé contre les spectacles ! Tertullien est ainsi jeté dans l’abyme, comme les damnés dans la gueule de Lucifer. Lucifer, « celui qui porte la lumière », ce grand régisseur de l’ici-bas.

Fermer
La presse en parle
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes... Lire plus

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes et aux imprécateurs d’aujourd’hui. Mis en scène tout en intensité et sobriété par Patrick Pineau, le comédien, belle voix de basse, le ton tour à tour doucereux ou menaçant, égrène les arguments précis, la rhétorique sans faille et secoue son auditoire, sérieusement interpellé.

Annie Chénieux

 

Fermer
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Hervé Briaux, dans son costume sombre, incarne la logique implacable de ce fanatisme d’une effroyable actualité. Mais dans l’intimité de cette petite salle du... Lire plus

Hervé Briaux, dans son costume sombre, incarne la logique implacable de ce fanatisme d’une effroyable actualité. Mais dans l’intimité de cette petite salle du Poche Montparnasse, il réussit ce que Tertullien lui-même exécrait : nous séduire. En donnant la voix à celui qui voudrait le bâillonner, dans l’espace même qu’il condamne, le comédien nous offre une performance étonnante, un tour de force inédit qui joue en la faveur du théâtre, fort heureusement !

Fermer
La nouvelle claque
Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

Hervé Briaux s’attaque au sens de l’analyse et de la rhétorique d’un bien curieux personnage venu des tréfonds de l’histoire. Avec sa voix grave et... Lire plus

Hervé Briaux s’attaque au sens de l’analyse et de la rhétorique d’un bien curieux personnage venu des tréfonds de l’histoire. Avec sa voix grave et dangereuse, une lumière forçant la dureté du regard et faisant le noir (le néant) autour, tous les éléments de jeu et de scénographie concourent à nous donner froid dans le dos. Car Hervé Briaux est si convaincant d’être convaincu par ce qu’il dit, si assuré, argumentant si bien et nous prévenant avec tant d’ardeur malsaine contre tous les maux qui nous attendent… (…) Au raisonnement insidieux d’un homme fou mais intelligent, prenez garde !… Mais n’en n’aurions-nous pas eu quelques-uns de ce genre depuis, inquisiteurs et dictateurs, s’entêtant par exemple à vouloir brûler nos livres ?…. Un texte à digérer et à méditer sur toutes les formes de fanatisme et d’intelligence endoctrinante ! Hervé Briaux a glacé mes sangs et mes sens… avec brio !
Bénédicte Six

Fermer
Logo Le Figaro
François d'Assise

«Robert Bouvier prête à François une naïveté d’appétit, d’allégresse, une réjouissante et presque barbare... Lire plus

«Robert Bouvier prête à François une naïveté d’appétit, d’allégresse, une réjouissante et presque barbare piété. L’acteur rend bien cette ivresse aux pieds nus qui vous écarquille le nez, cette frénésie de nature qui ouvre dans la prose de Delteil des abîmes parfois douloureux, toujours délicats auxquels on cède en fermant les yeux. Drôle de saint, plus enclin à jouir sans peur (des mots) qu’à s’agenouiller! Bouvier est très juste, très marmouset du Bon Dieu et assez animal quand il interpelle les moissons, quand il sanctifie son corps et s’amuse de sa propre nudité.»

Frédéric Ferney

Fermer
Logo La Croix
François d'Assise

Un comédien incarné, transcendant le poème de Delteil, vigoureusement mis en scène. Didier Méreuze  

Logo Le Parisien
François d'Assise

Bouvier joue avec bonheur et une intensité remarquable sur les registres les plus divers. Une soirée riche et enrichissante. André Laforgue

logo Le quotidien du médecin
François d'Assise

Une ferveur sans mièvrerie et l’interprétation de Bouvier donnent une densité virile au personnage. Un spectacle sobre et émouvant.  

Logo Figaroscope
François d'Assise

  «La langue est belle, on ne peut que saluer la performance du comédien Robert Bouvier, dirigé par Adel Hakim.»       «Bouvier... Lire plus

 

«La langue est belle, on ne peut que saluer la performance du comédien Robert Bouvier, dirigé par Adel Hakim.»

      «Bouvier est superbe de sensualité et de force.»

Fermer
Logo Télérama
François d'Assise

«Figure ronde et joufflue, Robert Bouvier surprend d’abord et fascine ensuite: il donne corps aux mots flamboyants de Joseph Delteil inventés pour François. A cette... Lire plus

«Figure ronde et joufflue, Robert Bouvier surprend d’abord et fascine ensuite: il donne corps aux mots flamboyants de Joseph Delteil inventés pour François. A cette poésie concrète et terrienne qui parle de la grâce, il fallait un comédien physiquement présent tout autant qu’évanescent. Bouvier joue sur les deux tableaux, à l’aise dans une mise en scène pétillante de liberté. Un régal.»

Emmanuelle Bouchey

Fermer
Logo Le Nouvel Obserateur
François d'Assise

 «Une bénédiction! Robert Bouvier est un fieffé passeur de mots. Usant seulement de quelques accessoires, le comédien et son metteur en scène Adel... Lire plus

 «Une bénédiction! Robert Bouvier est un fieffé passeur de mots. Usant seulement de quelques accessoires, le comédien et son metteur en scène Adel Hakim font s’élever sous la voûte du théâtre un chant de la terre qui a la beauté des premiers matins, quand la langue s’ébroue, chasse les cauchemars et s’invente une poésie jubilatoire au plus près des êtres et des choses.»

«On se damnerait pour une sainteté ainsi interprétée par un comédien terrien qui sait garder la tête dans les étoiles. Sous la houlette légère d’Adel Hakim, une heure trente lumineuse, joyeuse.»

Odile Quirot

Fermer
Logo Le Point
François d'Assise

«Une mise en scène souvent très belle pour un acteur plein d’ardeur généreuse.» C.B.

Logo L'Express
François d'Assise

 «Il y a chez Bouvier une enfance jointe à quelque chose d’archaïque et de neuf : c’est ce mélange de paradoxes qui séduit dans ce spectacle... Lire plus

 «Il y a chez Bouvier une enfance jointe à quelque chose d’archaïque et de neuf : c’est ce mélange de paradoxes qui séduit dans ce spectacle où la saint d’Assise est homme de ce monde plus qu’homme de Dieu. Entre visible et invisible. »

Laurence Liban

Fermer
Logo Marianne
François d'Assise

«Un texte incandescent d’une rare actualité, magnifiquement interprété par Robert Bouvier.» Jack Dion  

Logo Journal du Dimanche
François d'Assise

«Un grand souffle, frais et contagieux. » «Un interprète d’une sincérité frémissante, tout à fait remarquable.»  

logo avant scene
François d'Assise

«Un miracle – encore un à l’actif du Pauvre d’Assise.»

Logo La Terrasse
François d'Assise

«Bouvier exécute une performance d’acteur passant de l’innocence à la jubilation. Son François a le don de ressusciter en nous spectateurs la petite... Lire plus

«Bouvier exécute une performance d’acteur passant de l’innocence à la jubilation. Son François a le don de ressusciter en nous spectateurs la petite étincelle.»

M.C.

 

Fermer
Réduire la liste
Afficher tous

Calendrier et Tarifs - Théâtre de Poche-Montparnasse

  • avril
  • Lu
  • Ma
  • Me
  • Je
  • Ve
  • Sa
  • Di
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • Plan d’accès Théâtre de Poche-Montparnasse

    Comment se rendre au Théâtre de Poche-Montparnasse

  • Montparnasse
  • 58, 82, 89, 91, 92, 94, 95, 96
  • Gare Montparnasse
  • Tour Montparnasse, FNAC rue de Rennes
  • Les plus des Théâtres Parisiens Associés

    Théâtre de Poche-Montparnasse

    • Le Bar du Poche
      Restauration légère, séléction de vin à consommer avant ou... Lire plus

      Restauration légère, séléction de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

      Du mardi au vendredi : 17h30-23h00

      Samedi : 14h-23h

      Dimanche : 14h00-19h00

      Fermer

    Services a votre disposition

    • Climatisation

      Les salles du théâtres sont climatisées. Des éventails sont également à disposition au bar du Poche >> consigne 2 euros.

    • Carte cadeau

      Offrez le montant de votre choix à partir de 10€, votre cadeau est utilisable pour tous les spectacles pendant 1 an, à compter de la date d'achat. Informations au 01.45.44.50.21.

    • Accès handicapés

      La salle du Poche est accessible pour une personne en fauteuil roulant, veuillez contacter directement la billetterie au 01 45 44 50 21 pour réserver !

    • Parking
      TARIF PRIVILÉGIÉ SUR LES Parkings à proximité
      Bénéficiez d’un tarif avantageux en réservant via notre partenaire PARKING CITYPASS.
  • Théâtre de Poche-Montparnasse
  • En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.

    En savoir plus

    Fermer