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Théâtre de Poche-Montparnasse 

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© Brigitte Enguerand
Salle principale
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  • Théâtre de Poche-Montparnasse Foyer
  • Théâtre de Poche-Montparnasse Marquise

75, boulevard du Montparnasse
75006   Paris

T : 01.45.44.50.21

Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h.
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h.

Direction : Philippe TESSON, Charlotte RONDELEZ, Stéphanie TESSON

Petit mais incontournable

Alors que le théâtre de Poche ne disposait encore que de 60 places, il a été dès la fin des années quarante un élément essentiel du rayonnement intellectuel de Montparnasse.

Dans cette petite salle inaugurée en 1943 dans le Paris occupé, au fond d'une impasse, l'avant-garde théâtrale a toujours trouvé refuge. Né sous la bonne étoile de Jean Vilar, le Poche a révélé des auteurs tels que Duras, Audiberti, Dubillard ou Ionesco qui y présentera La Leçon.

Dans le milieu des années 80 le théâtre s'agrandit et intègre un deuxième salle de 100 places.

Haut-lieu de la création théâtrale, dirigé pendant plus de cinquante ans par Renée Delmas et Etienne Bierry, il vient d'être repris par Philippe Tesson, Stéphanie Tesson et Charlotte Rondelez. Si les genres se mélangent (comédie, tragédie, poésie, cabaret, chant...) le texte reste au cœur du projet artistique du Théâtre de Poche.

Pour plus d'informations sur le Théâtre de Poche-Montparnasse, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous la programmation et réservez vos places.

A l'affiche au Théâtre de Poche-Montparnasse

La Ménagerie de Verre

La Ménagerie de Verre

de Tennessee WILLIAMS

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir... Lire plus

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir frappe à leur porte un soir d’été. Premier succès public de Tennessee Williams, La Ménagerie de verre – en partie autobiographique – est la plus émouvante de ses pièces. Fermer

  • Adaptation : Isabelle FAMCHON
  • Mise en scène : Charlotte RONDELEZ

La presse parle du Théâtre de Poche-Montparnasse

logo Un fauteuil pour orchestre
La Ménagerie de Verre

En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul... Lire plus

En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul sauvé, apte à tailler sa route, à se frayer un chemin dans et vers le théâtre. Et puis il y a Cristiana Reali. Elle est notre Vivien Leigh, et il est peu de dire qu’elle est faite pour le rôle, et y est éblouissante. Tour à tour belle du Sud à la beauté encore tellement éclatante, juste un peu fatiguée, juste un peu plus mûre, mère louve et indigne, femme dépitée ou résignée, elle exprime toutes les facettes de son si grand talent, portant à sa hauteur ses jeunes partenaires.

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La Ménagerie de Verre

Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en... Lire plus

Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en douceur, mêlant l’hystérie, retombant dans la torpeur, Charles Templon est Tom le « jumeau » de Tennesse, il est naturel et émouvant lorsqu’il évoque sa sœur, et Félix Beaupérin, le beau parleur, dépassé par la situation et se sauvant  lâchement. (…) Une belle rentrée de saison pour le Poche-Montparnasse avec cette pièce si émouvante, superbement interprétée.                                                                                                                                          Anne Delaleu

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R42 Culture gourmande
La Ménagerie de Verre

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert... Lire plus

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert parfaitement les intentions de la metteuse en scène. Quelle délicatesse ! On est tout le temps en train d’osciller selon un équilibre fragile et on se demande quand cette famille va exploser. La direction des comédiens est toute en nuance et il faut évidemment des comédiens de haute volée sachant jouer sur une large palette de sentiments avec finesse. (…) Voilà une distribution parfaite ! Et c’est assez rare à mon sens quand tous les comédiens sont aussi bons et harmonieux.

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La Ménagerie de Verre

♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des... Lire plus

♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des sentiments et des non-dits familiaux aux travers de longs temps de silence et de scènes du quotidien. Cristiana Réali, Ophelia Kolb, Charles Templon et Félix Beaupérin y sont absolument magistraux. Le moindre détail de cette production frôle la perfection. Le tout est talentueux à l’état pur. (Re) découvrir l’œuvre de Tennessee Williams par l’entremise de cette production est une chance à ne pas manquer.

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La Ménagerie de Verre

La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de s'être éloigné des didascalies. La musique intervient à point nommé tandis que des surtitres surgissent pour apporter une touche d'humour aux moments les plus dramatiques. Grâce à eux tous, la pièce n'a pas pris une ride et nous passons là un excellent moment.                                                                                                                                                              Simone Alexandre

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picto De la cour au jardin
La Ménagerie de Verre

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est... Lire plus

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est parvenue, grâce à une direction d'acteurs délicate et précise à finement mettre en images et en mots ce texte dense et dru.                     Yves Poey

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La Ménagerie de Verre

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…)... Lire plus

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…) Ophélia Kolb, elle, s’empare du rôle difficile de Laura avec une grâce difficile à décrire. Aérienne, poignante, rieuse… Sans doute l’un de ses plus grands rôles au théâtre. Charles Templon, séduisant narrateur, bouillonne d’une rage intérieure avec une grande élégance. (…) Enfin, Félix Beaupérin s’en tire très bien dans la partition ingrate de Jim, le galant à la fois attentif et très maladroit. Beaucoup de prestance. Afin de restituer l’atmosphère mentale souhaitée par Williams, Charlotte Rondelez joue sur un contraste entre décor vintage ultra réaliste et un mur vaporeux. (…) Le contexte historique s’avère donc à la fois clairement défini et flou. Un entre-deux réussi qui évite de tomber dans le piège de la psychologisation des personnages.                            Thomas NgoHong-Roche

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La Ménagerie de Verre

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et accessoires sont minutieusement choisis, tout est détail et tout est magnifié. L'utilisation de la vidéo apporte un côté très poétique et moderne à la pièce. (…) Le casting est idéal ! Tous font preuve d'une justesse dingue. Je découvre Cristiana Reali pour la première fois sur scène et je dois dire que ce rôle lui va à merveille. (…) Tous les personnages jouent sur deux tableaux, la force et la fragilité, le rire et les larmes. Ophélia Kolb excelle, Charles Templon brille et Félix Beaupérin charme. (…) Vous l'aurez compris, si je ne devais dire qu'un mot sur cette pièce ce serait le mot : BEAUTÉ !                                                                                                                                           Rémy d’Arcangelo

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La Ménagerie de Verre

Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que... Lire plus

Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que transporte le texte, voici un spectacle captivant et mémorable. (…) La distribution sert le texte avec sincérité, jouant l’intimité de ce carcan qui emprisonne les personnages avec justesse et profondeur. (…) Oui, ce spectacle est captivant et mémorable, avec une mise en scène délicate et précise, et une distribution très bien jouée. À voir sans aucune hésitation.     Frédéric Perez

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La Ménagerie de Verre

  Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances .... Lire plus

 

Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances. Conférant à sa pièce une atmosphère paisible et flottante, elle a installé ses protagonistes dans un décor de bibelots et de nappes surannées où trône un vieux phonographe. Animés par des voix de crooner et des morceaux de swing, les murs du Théâtre de Poche se couvrent tour à tour de couleurs pastel, de vols d’oiseaux, et laissent apparaître ludiquement les titres de chapitres du roman de Tennessee Williams.

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La Ménagerie de Verre

  Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées... Lire plus

 Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées par la création musicale de Vadim Sher, on assiste à l’insoutenable fragilité de l’être, et aux frémissements d’un rideau de verre. Si la recherche de l’absolu est affaire d’alchimie, la fabrique est le théâtre, et la recette, l’âme d’un texte distillée par des cœurs. Quand le verbe se change en or, on croit à la magie ou à la poésie, qui sont l’une à l’autre mêlées. La poésie n’est-elle pas toujours accidentelle ? Il se passe cette sorte d’accident sur la scène du Poche Montparnasse, et pourvu qu’il soit répété.                                                                                 Marguerite Dornier

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La Ménagerie de Verre

Une réussite. (…) On en ressort saisi. 

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Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que... Lire plus

Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que Jean-Michel Adam a su décorer comme le cocon étouffant qu'il se devait être, où la belle lumière de François Loiseau impose ses bougies quand les plombs sautent. ( …) Cette version simple et pleine de nuances touchera la plupart des spectateurs. Elle repose sur le charme et la justesse de personnages qu'on emporte avec soi, hors théâtre. Sans cris ni grandiloquence, la prose de Tennessee vibre encore et comme jamais pour produire une œuvre dont la puissance d'évocation elle aussi demeure intacte. A ne pas rater si l'on aime être submergé par des larmes que l’on n’attendait pas.                                                                                                                                                              Philippe Person

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L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon . (…) Il campe un personnage... Lire plus

L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon. (…) Il campe un personnage troublant et ambigu, à la fois robuste et fragile, à la violence retenue, cherchant en permanence à fuir l’environnement féminin qui l’entoure. Cristina Reali retrouve le rôle d’une mère possessive (…) totalement perdue depuis le départ de son mari, cloitrée entre quatre murs, temporairement émoustillée par l’arrivée de Jim (Félix Beaupérin) le collègue de travail de Tom, invité galant le temps d’une soirée. Et fugace amant de Laura interprété par Ophélia Kolb au jeu tout en retenu dans le rôle de cette sœur introvertie, réfugiée dans sa collection de petits animaux en verre. Dans la chaleur de la salle du Poche Montparnasse, on est transporté dans le Sud des Etats-Unis, à Saint-Louis, dans les années 30. Il souffle un vent désuet sur cette mise en scène vintage de Charlotte Rondelez qui est à la fois précise et méticuleuse. Elle s’attache surtout à souligner la psychologie des personnages de la pièce, et décrit avec exactitude la tristesse du quotidien et la solitude de cette famille désorientée.                 Stéphane Capron

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La Ménagerie de Verre

 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui... Lire plus

 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui sait dire sobrement la complexité de l’humain. A la subtile mise en scène de Charlotte Rondelez, qui enveloppe la pièce de clairs obscurs. Et enfin aux acteurs, dont les présences s’équilibrent avec une délicatesse inouïe. Certes, la représentation s’ancre dans un concret qui ne laisse pas place au mystère. Mais c’est ce réalisme qui fait qu’on reçoit cinq sur cinq les tourments des héros. Devant nous, une mère qui dissimule ses angoisses sous trop de rires ; sa fille handicapée, que terrifie la vie ; et son fils, propulsé à son corps défendant dans le rôle du père de famille. La soirée à laquelle nous assistons (un dîner est organisé pour marier la fille à un prétendant qui ignore tout du sort qu’on lui réserve) est bouleversante de bout en bout. Un superbe moment de théâtre.                                                                                                                                                                          Joelle Gayot

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La Ménagerie de Verre

Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point... Lire plus

Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point qu'on pardon ne a la mère castratrice, au frère lâche. La Ménagerie de verre devient rêve tendre, transparent et fugace, ou se devine plus que se dit la souffrance d'être différent - homosexuel ou handicape - dans un monde qui ne vous accepte pas. (…) Une pièce tout en frémissements et émotions cachées.         Fabienne Pascaud

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Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime... Lire plus

Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime toutes les contradictions d’une femme malheureuse mais qui rêve encore. (...) Ophelia Kolb offre à la jeune fille sa frémissante sensibilité, sa profondeur, sa lumière, sa voix qui se brise ou explose en cris déchirants, son beau visage expressif. Tom, le narrateur, possède la prestance ferme de Charles Templon, interprète tout en nuances fines qui laisse deviner la douleur de celui que son copain Jim appelle avec une admiration affectueuse « Shakespeare ». (...) Jim, qui comprend pourquoi on l'a invité, mais n'en veut à personne et est très gentil et patient avec Laura, comme il le serait avec une sœur, est lui aussi très bien dessiné par Felix Beaupérin. Une très belle pièce, mise en scène avec soin et inventivité par Charlotte Rondelez qui dirige avec tact un quatuor de comédiens excellents. Une belle soirée d'émotion.                                                                                                                                                                                Armelle Héliot

 

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La Ménagerie de Verre

Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom,... Lire plus

Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom, narrateur mélancolique du drame, il se fait ombrageux et bouillant quand il rejoue les scènes du passé. Ophélia Kolb porte toute la lumière de ses bibelots de verre - poignante Laura aux accents tragiques. Quant à Félix Beaupérin, il est parfait dans le rôle ambigu de Jim, le galant has been, plus maladroit que pervers dans sa fausse tentative de séduction de la jeune fille solitaire. (…) Cette « Ménagerie de verre » brille déjà des mille feux de la cruauté et de l'humanité bafouée exprimée par son auteur. Le Sud revu et corrigé en un rêve brisé : le Poche-Montparnasse a bel et bien quelque chose de Tennessee en cette rentrée théâtrale.                                                           Philippe Chevilley

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C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils... Lire plus

C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils excédé par sa mère, déceptions d’une adolescente boiteuse renfermée et fascinée de petits objets en verre clinquants… (…) Cristiana Reali est cette mère habituée à passer en force sans cesse (…) elle pousse et joue la déformation du sentiment maternel à son maximum. A ses côtés, Ophelia Kolb compose un enfermement maladif sincère très émouvant que semble sur le point de résoudre la présence d’un invité d’un soir, Félix Beaupérin, mirage apparu trop tard et reparti trop tôt. Et il y a ce fils narrateur que Charles Templon interprète de ce jeu précis, direct et complet qui le caractérise. Véritable ressort de l’action, il se démet, se soumet avec une apparente simplicité et une profondeur étonnante. Ces êtres nés de l’expérience de Tennessee Williams sont à la fois basiques et complexes, pas très heureux et insatisfaits. La réalisation de Charlotte Rondelez nous mène droit à leur vérité.                                                                            François Varlin

 

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Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche.... Lire plus

Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche. Lumineuse et juste, comme à son habitude, Cristiana Reali campe magnifiquement cette femme forte, qui vit dans le passé mais veut absolument se sacrifier pour l'avenir de ses enfants. Ophélia Kolb est lunaire et donne au jeu de Laura tous les mouvements intérieurs évoqués par l'auteur. Charles Templon, à la fois narrateur et acteur, montre avec précision les différentes pressions et interrogations de ce personnage que le large appelle. Félix Beaupérin incarne finement l'amoureux que Laura attend et donne la touche finale à cette prestation, où les mots de Tennessee Williams résonnent encore bien après la fin.                                     PM, Michel Maurel

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Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre... Lire plus

Marisa Berenson s’amusent follement sur scène, enchainant les numéros dans un tapage ininterrompu qui suscite l’engouement du public. La salle du théâtre place les spectateurs à immédiate proximité de la scène dans une ambiance de cabaret décomplexée. (…) La mise en scène de Stéphan Druet ne donne aucun répit aux personnages qui utilisent toute la surface de la scène pour un sentiment de fusion constante. Les sourires succèdent aux mines déconfites sur les visages des spectateurs à mesure que l’inéluctable se fait plus pressant.

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Berlin Kabarett

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux , Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et... Lire plus

Autour de Marisa Berenson, silhouette magnifique, élégance remarquable et immenses yeux lumineux, Jacques Verzier figure incontournable de la scène musicale, et Stéphane Corbin campent respectivement l'auteur ex-amant et le compositeur qui élaborent le programme du cabaret. Sebastiàn Galeota, incarne magnifiquement le fils mal aimé de la "patronne" et homosexuel méprisé qui, dans de stupéfiants numéros de transformisme soutenus par les ébouriffants costumes de Denis Evrard, brûle les planches de ce "Berliner Broadway". Sous la direction émérite de Stéphan Druet, les officiants portent avec talent cette immersion dans le burlesque sur fond d'antisémitisme, d'homophobie et d'autodafés et de tragédie historique.

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Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier,... Lire plus

Jacques Verzier est excellent, Sebastiàn Galeota plus que convaincant. Et que dire de la grande Marisa Berenson ? Quelle classe, quelle aura ! Elle a toujours son port altier, son élégance aristocratique, la douce tristesse aussi de ses yeux immenses et effarés dans lesquels on lit tout ce qui se trame. Et quand elle chante « Nana’s Lied », avec autant de douceur que d’émotion, dans la version française de Boris Vian presque aussi belle que la version originale de Brecht, le temps est suspendu. (…) Un vrai moment de grâce, qui naît du tragique.                                                       

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Mais quoi ?
Berlin Kabarett

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les... Lire plus

L'ensemble est sublime ! (…) Stephan Druet est ici toujours aussi délicat et précis. Sa mise en scène fourmille d'idées plus étonnantes les unes que les autres. Les artistes sont parfaitement mis en valeur, les costumes sont magnifiques. (…) Il faut dire que le casting est idéal. On ressort de la salle conquis par le show. Même s'il pleuvait des cordes ce soir-là, les phrases suivantes résonnaient: Vive la liberté ! Vive le cabaret !  Bravo !                           

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Berlin Kabarett

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête,... Lire plus

Ambiance berlinoise sur fond de nazisme rampant au sous-sol du Poche-Montparnasse reconverti en cabaret underground, où Kurt Weill, notamment, s’invite à la fête, rappelant aux fans de théâtre, le souvenir des opéras de Brecht. On descend les marches, on s’installe à des tables, on commande (ou pas) une coupe de champagne et on savoure cette bulle théâtrale et musicale saisissante de vérité, que nous offre une troupe épatante d’acteurs, de musiciens et de chanteurs. La star de la revue est sans conteste Marisa Berenson, sidérante en patronne de maison cynique, qui mène son monde à la baguette. Autour d’elle, les hommes aux yeux cernés de kôhl attirent pourtant le regard. Sebastiàn Galeota surtout, dans le rôle du fils honni par la taulière, dont la voix bouleversante semble dire, à elle seule, la tragédie que s’apprêtait à vivre le XXe siècle. Sidérant.

Joëlle Gayot

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Le Petit Rhapsode
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Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les... Lire plus

Stéphan Druet, après L'histoire du soldat, sait à nouveau occuper l'espace intimiste du Théâtre de Poche, comme s'il réussissait à en pousser les murs, grâce à une scénographie étonnante de réalisme. Il nous propose un Berlin Kabarett aux nuances expressionnistes, toujours sur le fil, entre dérision et tragédie, dans la grande tradition de cet entre-deux-guerres allemand, et qui résonne toujours bizarrement à nos oreilles aujourd'hui lorsqu'on parle « d'extrême droite à plus de trente pour cents aux élections… » (…) Stéphan Druet fait ainsi apparaître dans le miroir de loge un moment de notre histoire que l'on voudrait disparu à jamais. Mais son reflet, en ces temps de regain de rejet de l'autre et d'exclusion par les populistes de tous bords, nous apparaît tristement teinté d'une inquiétante réalité. Comme si le passé devenait soudain prémonitoire…

Richard Magaldi Trichet

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Berlin Kabarett

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave... Lire plus

Entrez, entrez, Damen und Herren ! L'illusion est presque parfaite. A partir de 21 heures, la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse a troqué ses allures de cave parisienne pour celtes d'un cabaret berlinois des années 1920-1930. La musique est vraiment bonne, les numéros s'avèrent bien maîtrisés, le troublant vibrato de Marisa Berenson et la puissance vocale de Sébastian Galeota séduisent... Quant au propos, il n'a rien de gratuit : derrière l'apparente gaieté des numéros, pointe sans cesse la menace de la barbarie nazie. Point de grand final consensuel : le spectacle se clôt sur une scène brutale (…) laissant le spectateur groggy. (…) Ce « Berlin Kabarett » nous fait rire et nous émeut. La chanson culte du film de Bob Fosse n'est pas dans le spectacle, mais on ne peut s'empêcher de la fredonner en sortant : « Life is a cabaret, oldchum ! ». Pour le meilleur et pour le pire... souvenons-nous-en. Philippe Chevilley

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Berlin Kabarett

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense,... Lire plus

Kabarett Berlin. Un charme vénéneux
Esthétique sombre et expressionniste. (…) Voici la belle Marisa Berenson, alias Kirsten, crinière rousse, regard intense, sourire désarmant. (…) Elle n'a qu'un fils, Viktor (formidable Sebastien Galeota) qu'elle n'aime pas. Elle n'a que des compagnons d'infortune, l'écrivain Karl (Jacques Verzier), son ex-amant, et le pianiste Fritz (Simon Legendre), tous deux juifs et communistes. (…) Une drôle de troupe, saltimbanques cabossés de la vie qui tentent de distraire le public berlinois alors que le péril nazi monte, inexorablement. La dérision, la grosse farce sont leurs sales armes. Ils s'aiment et se détestent en même temps. La scène, ce miroir grossissant, est leur exutoire. Pas seulement un lieu de plaisir mais de défoulement, de contestation. Jean-Luc Wachthausen

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Berlin Kabarett

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les... Lire plus

Dans ce Berlin crépusculaire des années 1930 imaginé par Stéphan Druet, Marisa Berenson est envoûtante. Sa voix grave épouse à merveille les musiques de quat'sous, enjouées et mélancoliques, de Kurt Weill, et les airs de Stéphane Corbin. La pièce nous replonge dans l'ambiance du film musical américain Cabaret, de Bob Fosse, pour lequel Marisa Berenson avait obtenu une nomination aux Golden Globes. Mais, derrière le glamour en bas résille et l'humour vachard, la satire se veut grave et la morale, préventive: le grand méchant loup est toujours à notre porte.
R.M

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C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de... Lire plus

C’est l’un des événements de cette fin de saison à Paris. La grande Marisa Berenson est sur la scène du Poche Montparnasse dans Berlin Kabarett de Stéphan Druet. Un spectacle musical magnifique, d’une grande intelligence, une plongée dans les bas-fonds de l’Allemagne nazie des années 30 à la rencontre d’artistes en résistance. Stéphane Capron

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Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli.... Lire plus

Un spectacle drôle et cynique qui nous fait rire. Parce qu’il le vaut bien et parce qu’il est fougueusement dédié aux lumières joyeuses de l’oubli. (…) C’est captivant, plaisant et émouvant à la fois. La distribution nous réjouit. Marisa Berenson est parfaite en femme rompue, bourrée de hargne, diva déchue et meurtrie. Sébastián Galeota, le fils Viktor, joue, chante et danse avec un engagement total et convaincant. Jacques Verzier joue et chante magnifiquement, ses vibrations deviennent les nôtres tout comme Stéphane Corbin qui au piano et au jeu est aussi à l’aise que cynique et émouvant. Loïc Olivier aux percussions et Victor Rosi au cornet ne sont pas en reste et complètent une fichue bonne épique. Un Berlin Kabarett des plus agréables, intelligent, touchant et spectaculaire. Sebastien Perez

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Berlin Kabarett

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret... Lire plus

Conçu et mis en scène par Stéphan Druet, le spectacle est passionnant à plusieurs titres. D’abord par sa reconstitution d’un show selon les codes du cabaret berlinois, tels qu’on se les imagine : de la vitalité, de la gaité, du rythme, des travestis, une pointe de provocation et une bonne dose de mélancolie. Philippe Jousserand

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret... Lire plus

Il est déjà là lorsque le public descend dans la petite salle du Théâtre de Poche. Celle où se dorment les cabarets (Colette & l'amour, Cabaret liberté ! et les « Forums »). Il est assis, visage légèrement maquillé, cheveux bien tirés en arrière. Chemise blanche à larges manches bouffantes, jolie redingote jetée sur la chaise, pantalons courts. Un marquis lisant quelques livres. Et voici que tout commence. Le gentilhomme s'adresse à nous. Il est très savant, très cultivé, très vif. C'est Christophe Barbier, journaliste, éditorialiste, patron de presse et homme de théâtre. Il écrit des pièces et les joue. Il joue également des classiques. Il sait des milliers de vers, des fragments de roman. Il nous conduit à vive allure à travers l'histoire du théâtre. C'est savoureux. On sort de là ravi. Le comédien est excellent.

A. H.

 

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Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un... Lire plus

Si l'on connaît évidemment l'homme à l'écharpe rouge journaliste, éditorialiste, on connaît en revanche beaucoup moins le Barbier comédien. C'est un tort. Durant quarante-cinq minutes, celui qui joua à l'âge de dix-sept ans Cyrano dans son lycée, en Haute-Savoie, celui-là va littéralement subjuguer le public, à raconter ce que vit un comédien, ce qu'il endure, ce qui se passe dans sa tête. (…) C'est un bien beau moment de théâtre, et de théâtre dans le théâtre que M. Barbier nous propose. Un homme nous parle de sa passion et sait nous la fait partager. Les gens passionnés sont de plus en plus rares. Il faut en profiter.

Yves Poey

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La presse en parle
Le Tour du Théâtre en 80 minutes, adapté du Dictionnaire Amoureux du Théâtre

  Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur... Lire plus

 

Auteur, metteur en scène et comédien, Christophe Barbier connaît le théâtre de l'intérieur, du cœur et de la tête. S'appuyant sur son Dictionnaire amoureux du théâtre, le journaliste offre, au Théâtre de Poche-Montparnasse, un «seul en scène» brillant et tourbillonnant, pour toute la famille. (…) Il sait raconter des histoires, cette rencontre unique entre un texte, des comédiens et le public. Il prolonge le propos sur le rapport entre théâtre, politique et religion A débattre ensuite en famille. Une pièce qui devrait être obligatoire pour réviser efficacement le bac de français.

Olivia de Fournas

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Ich bin Charlotte

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils... Lire plus

Cette histoire un peu folle, d’un homme travesti en femme, nous est contée par Thierry Lopez. Seul-en-scène, il incarne plusieurs rôles dont certains très virils de la Stasi ou encore de son père nazi. Un véritable caméléon avec une préférence pour le déhanché impeccable de Charlotte qui découvre Berlin Ouest. La musique délicate souligne ses gestes gracieux et la lumière ingénieuse rythme le spectacle. Entre Histoire peu glorieuse et culotte à paillettes, vous ne regarderez plus jamais de la même façon les antiquaires.

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Ich bin Charlotte

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !... Lire plus

La performance du comédien est à saluer et je ne saurais trop vous conseiller d’aller applaudir car il le mérite au delà de l'imaginable !                                        Simone Alexandre

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Ich bin Charlotte

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour... Lire plus

Il est Thierry Lopez, une découverte, un éblouissement, un comédien surdoué. Il n’est pas seulement Charlotte, mais vingt autres personnages qui dressent autour de Charlotte le récit de sa vie, font et défont sa réputation, ses définitions. (…) La beauté de cette mise en scène, le langage des lumières, font de chaque moment un tableau vivant dont Charlotte est le motif central.                                                                                        Perinne Le Querrec

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Ich bin Charlotte

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes... Lire plus

Selon une silhouette perchée sur des hauts talons portant aussi bien la robe noire d'un clergyman vraisemblablement défroqué que des guêtres affinant ses gambettes n’en finissant plus dans un appel au désir de la chair, l'interprétation de Charlotte s’avère à la fois torride et néanmoins pleine de dignité. Laissez-vous donc superbement troubler et ensorceler par Thierry Lopez façon bas résilles, c’est Charlotte von Mahlsdorf qui viendra à vous s’afficher style collier de perles… en un fascinant et irrésistible manifeste universel.

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On sort ou pas
Ich bin Charlotte

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant... Lire plus

La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant à elle un grand moment. (…) Un texte captivant de bout en bout, une performance hors norme de (…) Thierry Lopez.

Guy Courtheous

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Ich bin Charlotte

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la... Lire plus

La mise en scène efficace de Steve Suissa, dans une reconstitution de l’appartement de Charlotte au milieux de tous ces objets souvenir, offre à Thierry Lopez la possibilité de nous offrir une Charlotte attachante souvent seule, tantôt émouvante, tantôt excentrique, parfois agaçante mais surtout très humaine. Ici pas de caricature d’une travestie de cabaret dans le jeu du comédien, mais bel et bien un personnage se sentant femme avant tout, envers et contre tous.                Pierre Salles

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L’oeil d'Olivier
Ich bin Charlotte

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec... Lire plus

La présence magnétique, hypnotique de Thierry Lopez (…) ensorcèle. Troublant, ensorceleur, le comédien aux jambes interminables se glisse avec virtuosité dans la peau de Charlotte. Il lui donne une belle fragilité, une grâce singulière et nous emporte dans le tourbillon de sa mémoire. Soufflant le chaud et le froid, lançant des œillades assassines ou charmeuses, c’est selon son humour, il nous attrape, nous saisit. Interprétant tous les rôles, toutes les personnes qui ont croisé la vie de cet être insaisissable et épris de liberté, il invite à un voyage dans le temps, à une immersion dans l’Allemagne underground à contre-courant des régimes autoritaires l’ont régie.                                                                                                                     Olivier Fregaville-Gratian d'Amore

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Le monde du ciné
Ich bin Charlotte

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille,... Lire plus

Thierry Lopez nous offre un seul en scène où il s’attaque avec ardeur et hardeur à un texte ardu sans jamais trébucher sur un mot… Et en talons aiguille, ce n’est pas donné à tout le monde ! Mais il n’y a pas que l’interprétation du texte qui donne la part belle à l’œuvre et à son interprète, ce dernier tient son rôle également par une utilisation de son corps élégante et sans pudeur. Son refus d’asservissement nous hypnotise, nous tient en haleine dans une pièce où la mise en scène est limpide donc efficace et chaque décor rustique et coquet rend l’ensemble plus délicat.

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artistikrezo.com
Ich bin Charlotte

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet,... Lire plus

Ambigu à souhait, souple comme un danseur aux jambes élancées, Thierry Lopez, mis en scène par Steve Suissa, a trouvé là un texte en or qui lui permet, grâce à l’adaptation française de Marianne Groves, de passer tel un caméléon d’un personnage à un autre. On découvre ainsi le milieu interlope de Berlin dans les années 50 et la manière dont Charlotte a protégé les homosexuels persécutés. Mais surtout on a beaucoup de plaisir à voir jouer Thierry Lopez, éblouissant de virtuosité et talent, magnanime et pourtant mystérieux.

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Ich bin Charlotte

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les... Lire plus

Dans le décor suranné de Natacha Markoff, avec un buffet "à tiroirs" cerné de gramophones, seule concession anecdotique, habillé sur mesure par les lumières "haute couture" de Jacques Rouveyrollis, sanglé dans sa tenue janusienne, Thierry Lopez dispense une performance-solo virtuose époustouflante, fascinante et troublante. Il investit magistralement la scène en drama-queen pour dévoiler l'antienne de Charlotte, celle qui clamait pour toute réponse "Je suis ma propre femme".                    M.M

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Ich bin Charlotte

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes... Lire plus

C'est le comédien Thierry Lopez qui, sous la direction de Steve Suissa, relève le defi d'incarner le rôle. Une partition éclatée en plus de vingt protagonistes complémentaires dont il interprète les voix, les accents, les postures. Inattendu dans ce registre grave, on le devine passionné par son personnage. (…) Un rôle physique à la hauteur de son talent.

François Varlin

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Ich bin Charlotte

Thierry Lopez se livre intégralement et sans détour dans cette histoire qu’il porte seul. Une magnifique performance d’acteur à ne pas rater.

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Ich bin Charlotte

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie... Lire plus

Il fallait bien la sensibilité, l’élégance et l’explosivité débridée d’un Thierry Lopez, phénoménal, pour donner vie à cette Charlotte et à la galerie de personnages de cette histoire hors du commun. Joueur et rieur, fin, délicat, il est fascinant.

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Ich bin Charlotte

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec... Lire plus

Dans la salle du bas du Poche, on est dans une proximité troublante avec celui qui parle, raconte sa vie. Antiquaire, Charlotte avait élaboré une sorte de musée. Avec le très sensible Thierry Lopez, on croise une trentaine de personnages, tandis qu'en creux se dessine l'énigmatique Charlotte.                                                                                            Armelle Héliot

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Marcel Bluwal, dont la renommée n’est plus à faire, trouve ici le moyen de faire passer un certain nombre d’idées, de dénoncer certaines attitudes, des... Lire plus

Marcel Bluwal, dont la renommée n’est plus à faire, trouve ici le moyen de faire passer un certain nombre d’idées, de dénoncer certaines attitudes, des scandales présents, des iniquités de toute éternité et il le fait de bien belle façon. A 93 ans, ce metteur en scène qui n’a plus rien à prouver trouve encore l’occasion de donner une belle leçon d’humanité en ce qu’elle a de plus vivant : la force de s’interroger. Les deux intellectuels avant l’heure, car le mot est anachronique, parlent un langage moderne, empreint de notions  parfois marxistes c’est ce qui nous en rapproche ; l’un attire l’autre dans ses filets, qui va s’en sortir pour entrainer son contradicteur dans sa nasse. C’est épatant !                                                     Frédéric Arnoux

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

♥♥ Montesquieu (homme du droit et défenseur des institutions démocratiques) et Machiavel (liberticide notoire) se retrouvent aux enfers et échangent sur la... Lire plus

♥♥ Montesquieu (homme du droit et défenseur des institutions démocratiques) et Machiavel (liberticide notoire) se retrouvent aux enfers et échangent sur la politique, le pouvoir, l’idéal démocratique, l’opinion et l’âme humaine. En deux mots : la démocratie face au despotisme… Pierre Santini et Hervé Briaux, tous deux remarquables, évoluent dans un décor incolore et un mobilier translucide.

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Sous la direction aguerrie de Marcel Bluwal, sévit un duo d'enfer (sic) qui dispense une captivante prestation de haut vol. Pierre Santini campe un Montesquieu effaré,... Lire plus

Sous la direction aguerrie de Marcel Bluwal, sévit un duo d'enfer (sic) qui dispense une captivante prestation de haut vol. Pierre Santini campe un Montesquieu effaré, atterré, qui ploie l'échine sous les terribles coups de boutoir assénés par la percutance et la pertinence des arguments - et l'habileté spécieuse - de son interlocuteur. Et, dans le rôle de Machiavel, Hervé Briaux qui a déjà démontré sa science de l'éloquence dans l'opus-solo "Tertullien" sur le fanatisme religieux, s'avère magistral. Bien évidemment hautement recommandable et indispensable pour prendre la mesure du temps présent à l'aune des esprits visionnaires du passé.                                                                                                                                                                                                        MM

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

C'est glaçant et lumineux. Servi par deux superbes voix graves, celles d'Hervé Briaux et de Pierre Santini, dans un décor blanc sans ombres, ce Dialogue résonne de... Lire plus

C'est glaçant et lumineux. Servi par deux superbes voix graves, celles d'Hervé Briaux et de Pierre Santini, dans un décor blanc sans ombres, ce Dialogue résonne de toutes les profondeurs de l'Enfer...                                                                                                                        C.B. 

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Marcel Bluwal, grand cinéaste, grand metteur en scène, professeur qui a formé des générations de comédiens, signe à son tour une adaptation. Elle... Lire plus


Marcel Bluwal, grand cinéaste, grand metteur en scène, professeur qui a formé des générations de comédiens, signe à son tour une adaptation. Elle est d'aujourd'hui, mais ne trahit en rien la pensée de Joly. Avec sagacité et finesse, Marcel Bluwal a effacé les allusions trop précises à l'époque de la rédaction et donne une fraicheur, une actualité sidérante au propos. Dans un espace volontairement abstrait, signé Catherine Bluwal, des costumes simplement indicatifs, des lumières franches de Jacques Rouveyrollis, il dirige à la perfection deux virtuoses. Pierre Santini est Montesquieu, Hervé Briaux est Machiavel. Le pouvoir, la politique, l'idéal démocratique d'un côté, le pouvoir despotique et sa manière d'agir, de l'autre. Mais il ne s'agit en rien d'une rudimentaire exposition de points de vue opposés. Il y a là toute la sève de l'humain, magnifiée par l'interprétation des deux comédiens.
Santini avec la sincérité, la profondeur de Montesquieu, Briaux avec la tranchante ironie de Machiavel. C'est superbe d'intelligence et de finesse. Jubilatoire ! Armelle Héliot
Délesté de ses allusions trop précises, au temps de son écriture, le règne de Napoléon III, et mis en scène par Marcel Bluwal, le face-à-face imaginé par le polémiste Maurice Joly est d'une actualité saisissante, servi qu'il est par deux grands interprètes, Pierre Santini et Herve Briaux.

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

L’adaptation et la mise en scène par Marcel Bluwal du célèbre « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu », texte de l’avocat parisien... Lire plus

L’adaptation et la mise en scène par Marcel Bluwal du célèbre « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu », texte de l’avocat parisien Maurice Joly publié en 1864 à Bruxelles sous pseudonyme, est d’une intelligence et d’une force sidérante. Le pamphlétaire s’attaquait à Napoléon III. Les allusions au temps sont effacées, mais l’esprit n’est en rien trahi. Dans un décor volontairement très sobre, des costumes simples, de belles lumières, Pierre Santini est Montesquieu, Hervé Briaux, Machiavel. Ils sont remarquables. L’auteur de « L’Esprit des lois » est d’une humanité profonde, l’homme du « Prince » est tranchant, ironique. Mais c’est bien plus qu’un face-à-face scolaire qui opposerait les thèses, idéal démocratique et pouvoir despotique. C’est très tonique et l’on aimerait que le monde politique aille écouter ce formidable dialogue.
Armelle Héliot

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Marcel Bluwal adapte Maurice Joly et met en scène Pierre Santini et Hervé Briaux pour un échange sans concession et réjouissant de modernité. (…) Dans ces... Lire plus

Marcel Bluwal adapte Maurice Joly et met en scène Pierre Santini et Hervé Briaux pour un échange sans concession et réjouissant de modernité. (…) Dans ces « enfers » où on ne semble se griller les pieds sur aucune braise fétide, les deux comédiens, avec un évident plaisir gourmand, se livrent à cette joute émoustillante sans concession, sans point final et absolu non plus. Réjouissant. Gérald Rossi

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Machiavel (Hervé Briaux) s'ennuie aux enfers et vient importuner Montesquieu (Pierre Santini) qui ne lui a rien demandé. L'auteur du Prince ne veut pas d'une confrontation... Lire plus

Machiavel (Hervé Briaux) s'ennuie aux enfers et vient importuner Montesquieu (Pierre Santini) qui ne lui a rien demandé. L'auteur du Prince ne veut pas d'une confrontation philosophique. Il désire juste un auditoire à son niveau pour prouver que ses théories sur le pouvoir sont applicables à n'importe quelle époque. Diabolique et cynique, le bougre a raison ! Ce dialogue imaginaire, pamphlet écrit sous Napoléon lll par Maurice Joly (1829-1878) et qui valut à son auteur quinze mois de prison, est d'une actualité jupitérienne inouïe. Surtout dans l'exposition de l'implacable stratégie de table rase de tout adversaire politique. Une pièce jubilatoire et de salubrité publique portée par deux acteurs remarquables de malice. R.M.

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu est un moment de théâtre qui ne cesse d’interpeller par la pertinence de ses échanges et la science des... Lire plus


Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu est un moment de théâtre qui ne cesse d’interpeller par la pertinence de ses échanges et la science des comédiens pour susciter la réflexion. Pas forcément un moment de pure détente mais un vrai plaisir pour l’esprit! Stanislas Claude

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Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu

Le duo fonctionne à la perfection, on sent bien la complicité des deux hommes. C'est un bonheur de les voir jouer ! Dès les premières répliques, nous saurons que... Lire plus

Le duo fonctionne à la perfection, on sent bien la complicité des deux hommes. C'est un bonheur de les voir jouer ! Dès les premières répliques, nous saurons que nous allons assister à un grand moment de théâtre. Je vous recommande donc vivement ce spectacle étonnant et fascinant. Je suis ressorti troublé : je ne connaissais pas du tout ce texte, à l'instar du metteur en scène qui l'avoue dans sa note d'intention, et la façon dont il est donné et restitué force l'admiration. C'est un spectacle qui devrait être montré dès le premier jour aux étudiants des nouvelles promotions à l'ENA, à Sciences-Po et dans toutes les écoles de journalisme ! Yves Poey

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Une Actrice

Philippe Minyana signe une pièce qui s'ouvre par un monologue et se poursuit en entretien : Judith Magre est l'actrice par excellence face à Pierre Notte qui l'interroge - et met en... Lire plus

Philippe Minyana signe une pièce qui s'ouvre par un monologue et se poursuit en entretien : Judith Magre est l'actrice par excellence face à Pierre Notte qui l'interroge - et met en scène - et Marie Notte, sa sœur, qui chante.

 

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Une Actrice

Salon pas mondain du tout, mais sympathique, joyeuse et rieuse discussion avec Pierre, Marie interprétant des couplets à la grande joie de Judith , qui parle de ses amours enfin... Lire plus

Salon pas mondain du tout, mais sympathique, joyeuse et rieuse discussion avec Pierre, Marie interprétant des couplets à la grande joie de Judith, qui parle de ses amours enfin discrète quand même, de ses parents et de sa nombreuse fratrie. Une heure et quart en bonne compagnie !

Anne Delaleu

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En marge du théâtre
Une Actrice

Les divas suscitent des passions. Les grandes comédiennes cristallisent autour d’elles l’admiration, le respect et l’amour. (…) [La] voix sensuelle et grave au... Lire plus

Les divas suscitent des passions. Les grandes comédiennes cristallisent autour d’elles l’admiration, le respect et l’amour. (…) [La] voix sensuelle et grave au grain de pythonisse [de Judith Magre] nous subjugue tous. Elle règne, souveraine sur ce monde du théâtre dont elle arbore les couleurs. Étole rouge comme le sang, le sexe, les rideaux et les fauteuils, vêtements noirs comme l’esprit libertaire qui l’anime. Marie Notte ponctue l’entretien de chansons, accompagnée de Pierre. Pour l’amour de Judith, tout est simple, ardent, empreint de béatitude. Les spectateurs en sont charmés, au sens classique du terme. « Unique au monde » dit Philippe Minyana quand il parle de son égérie. « Unique et belle » dit Pierre Notte qui parle d’elle avec flamme. L’osmose est si parfaite qu’on peut se demander, qui, du démiurge-auteur ou de la comédienne est la Créature ?

Danielle Dumas

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Le Petit Rhapsode
Une Actrice

Philippe Minyana et Pierre Notte ont eu l'excellente idée de ce spectacle. Madame Judith Magre y apparaît en « bord plateau », et pourtant, elle n'a jamais... Lire plus

Philippe Minyana et Pierre Notte ont eu l'excellente idée de ce spectacle. Madame Judith Magre y apparaît en « bord plateau », et pourtant, elle n'a jamais été autant belle et vraie que dans le cadre de la scène qui la grandit et la sublime. Ce n'est pas une actrice, c'est l'actrice. Pierre Notte et Marie Notte s'agenouillent à ses côtés pendant les applaudissements. Oui, Madame Judith Magre est grande, et c'est la scène qui est devenue petite.

Richard Magaldi Trichet

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Une Actrice

On rit énormément, et puis tout de suite après un sourire, nous voici tout émus, alors que l'on ne s'y attendait pas forcément. Des confidences... Lire plus

On rit énormément, et puis tout de suite après un sourire, nous voici tout émus, alors que l'on ne s'y attendait pas forcément. Des confidences s'échappent, des souvenirs, également. Des deux côtés, d'ailleurs... Un troisième personnage, Marie Notte, sœur de l'écrivain à la scène comme à la ville, viendra ponctuer le texte de chansons fort joliment interprétées (La comédie, You don't own me, La mémoire qui flanche...) C'est donc un vrai moment tendre et affectueux qui nous est proposé. La tendresse et l'affection, nous dit Pierre Notte, sont deux mots un peu surannés, mais qu'il aime beaucoup. Comme il a raison !

Yves Poey

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La presse en parle
Une Actrice

Dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse, la comédienne joue son propre rôle et se livre à la fratrie Notte (Pierre et sa sœur Marie). C'est au... Lire plus

Dans la petite salle du Théâtre de Poche-Montparnasse, la comédienne joue son propre rôle et se livre à la fratrie Notte (Pierre et sa sœur Marie). C'est au travers de cette discussion façon bord plateau que l'actrice se souvient et partage. (…) La grande dame de théâtre et la fratrie sont très complices, ils poussent la chansonnette ensemble, boivent et parlent ensemble comme des amis de toujours. (…) La pièce de Minyana est un pur moment de poésie, un moment de vie durant lequel l'amitié est célébrée au-delà d'un retour sur une carrière bien remplie. Elle le dit elle-même "Les bons souvenirs, c'est triste d'y repenser. Quant aux mauvais, inutile d'y penser à nouveau". Alors par le biais d'Une Actrice, célébrons l'existence, le jeu perpétuel. 

Léa Goujon

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La presse en parle
Une Actrice

Dans l'intimité du Théâtre de Poche, en jouant sur les mots, en caressant le sens du monde, se dessine sous nos yeux un témoignage fabuleusement étrange.... Lire plus

Dans l'intimité du Théâtre de Poche, en jouant sur les mots, en caressant le sens du monde, se dessine sous nos yeux un témoignage fabuleusement étrange. Simultanément proche et lointain. En venant écouter des mots, nous ré-enchantons collectivement le monde. Nous résistons. Nous tissons ce lien pour éviter la dispersion comme la disparition progressive du langage. Une Actrice c'est tout cela à la fois : une poésie, un combat pour être soi et affirmer sa place d'artiste. Une Actrice c'est, au-delà des mots, une Artiste.

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Une Actrice

Une Actrice  est une véritable déclaration d’amour de deux hommes et une femme pour Judith Magre. (…) Les spectateurs ressentent la liberté... Lire plus

Une Actrice est une véritable déclaration d’amour de deux hommes et une femme pour Judith Magre. (…) Les spectateurs ressentent la liberté invoquée à tout bout de champ par une actrice qui revendique son affranchissement de toute contrainte. Si la mise en scène prend le parti d’une sobriété simplement égayée de quelques jeux de lumière, les comédiens font vivre un moment de théâtre secret qui ravit.  (…) Chapeau l’artiste. Une Actrice fait partager un moment d’intimité avec des comédiens qui jouent le jeu de la révélation, en étant un peu eux-mêmes sur scène, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour lier un fil d’intimité réjouissant avec le public.

Stanislas Claude

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Théâtre au vent
Une Actrice

Judith MAGRE a le chic pour raconter des histoires surréalistes sans faiblir. Elle est surréaliste par nature. En la regardant, on imagine à la fois la fleur et... Lire plus

Judith MAGRE a le chic pour raconter des histoires surréalistes sans faiblir. Elle est surréaliste par nature. En la regardant, on imagine à la fois la fleur et l’abeille. D’ailleurs, elle envoie bouler l’écrivain irréaliste qui la bombarde de questions en lui conseillant de s’intéresser plutôt aux abeilles en voie de disparition. (…) C’est évident Judith MAGRE aime jouer, se trouver au bord d’une scène. Parce que le projecteur joue le rôle du soleil, elle y mène sa barque comme une étoile mystérieuse. Et nous l’aimons pour ça, d’être naturellement si onglée, d’arpenter les rives du rêve, riche de l’illusion qu’elle partage avec le public, riche et humble à la fois !

Evelyne Trän

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Retrouver Judith Magre est toujours un moment rare. (…) Il y a des actrices qui ont une gueule et d’autres qui ont une voix. Il en est même qui ont les deux, comme Judith... Lire plus

Retrouver Judith Magre est toujours un moment rare. (…) Il y a des actrices qui ont une gueule et d’autres qui ont une voix. Il en est même qui ont les deux, comme Judith Magre, ce qui lui permet de ne jamais passer inaperçue. On la retrouve ici dans une pièce de Philippe Minyana, mise en scène par Philipe Notte, lui-même présent sur le plateau, et simplement titrée : Une actrice. C’est ainsi que se vit Judith Magre, à ceci près qu’elle est de la famille des (très) grandes dames du spectacle, et que l’on ne se lasse ni de la voir ni de l’écouter. (…)  Quand on est une actrice de sa trempe, on ne rate aucun rendez-vous d’importance, à preuve celui-ci, ponctué d’une salve d’applaudissements dûment mérités.

Jack Dion

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La presse en parle
Une Actrice

Quel bonheur se retrouver Judith Magre, au premier son de sa voix nous sommes ensorcelés. Rayonnante, son regard profond nous captive. (…) Pierre Notte l’accompagne  au... Lire plus

Quel bonheur se retrouver Judith Magre, au premier son de sa voix nous sommes ensorcelés. Rayonnante, son regard profond nous captive. (…) Pierre Notte l’accompagne  au piano on perçoit très vite une grande complicité entre eux. (…) La limite entre la fiction et la réalité est impalpable. C’est tout l’art de Judith Magre. Cette interview est entrecoupée  par quelques chansons interprétées par Marie Notte. Chansons chères au cœur de Judith Magre dont les yeux s’humidifient discrètement au détour des mélodies. (…) C’est beau, on rit, on sourit, on s’émeut, c’est d’une grande tendresse.

 

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Une Actrice

Un côte-à-côte très réussi, doux, tendre, spirituel. Tout commence par un monologue, texte de Minyana qui a quelques années et dans lequel Judith Magre... Lire plus

Un côte-à-côte très réussi, doux, tendre, spirituel. Tout commence par un monologue, texte de Minyana qui a quelques années et dans lequel Judith Magre impose sa personnalité forte, sa profondeur, son empathie pour les personnages les plus divers. (…) L'entente est palpable entre les deux interprètes. II y a des beaux accords, musicaux et sensibles, des éclats de rire, des vérités, des défausses. C'est très virtuose, plaisant. Pour qui aime le jeu, un régal. Judith Magre est une reine. Pas de doute. Armelle Héliot

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Théâtrorama
Une Actrice

Judith Magre est un personnage fascinant, aux multiples facettes. Avec ses contradictions sans lesquelles elle ne serait qu’une image sur papier glacé, lointaine et presque... Lire plus

Judith Magre est un personnage fascinant, aux multiples facettes. Avec ses contradictions sans lesquelles elle ne serait qu’une image sur papier glacé, lointaine et presque imaginaire, inaccessible. Tout ce que ce spectacle proscrit grâce à une configuration intimiste de la salle. Le spectateur est presque un confident privilégié de ces souvenirs, de cet état des lieux du job de comédienne. C’est forcément palpitant, exaltant, touchant, cette introspection du métier par une de ses plus grandes représentantes.

Franck Bortelle

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R42 Culture gourmande
Un Coeur simple

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne ! La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte... Lire plus

C’est la nature généreuse de Félicité qui est rejointe par celle de la comédienne !
La mise en scène de son complice Xavier Lemaire apporte fluidité et précision à l’ensemble. Ces deux-là n’en sont pas
à leur première collaboration : Zig zag, Qui es-tu Fritz Haber,…. Et ça se sent ! L’ambiance sonore m’a aussi charmée. Il
y a là beaucoup d’éléments pour passer une bonne soirée et le public ne s’y est pas trompé car les ‘Bravo’ ont fusé dès
le début des applaudissements. Valérie Borie

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Logo Etat critique
Un Coeur simple

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans... Lire plus

Le jeu d’Isabelle Andréani accompagne Félicite à tous les âges de sa vie. Une
performance exceptionnelle d’actrice qui restitue le texte de Flaubert dans toute
sa force et son authenticité. L’adaptation du texte de Flaubert par Isabelle Andreni est une réussite de même que la
mise en scène de Xavier Lemaire qui, tout en étant dépouillée, met l’accent sur les personnages principaux du texte:
Félicite, les enfants, le perroquet. Louise D.

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Le Petit Rhapsode
Un Coeur simple

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief et nous captive, voire nous capture, et laisse apparaître tel un... Lire plus

Dans une scénographie à la simplicité également à son image, le texte est mis en relief
et nous captive, voire nous capture, et laisse apparaître tel un camée finement ciselé le visage d'Isabelle Andréani
dans le rôle de la bonne toujours vaillante et courageuse. Son travail de comédienne est remarquable, sa bonhomie
enjouée, son regard embué d'émotion rappelle le portrait de La Laitièrede Vermeer. Experte, elle nous mène de bout
en bout, nous fait découvrir le monde à travers son oeil naïf mais toujours bienveillant. Reflet discret et résigné d'une
Emma Bovary dans sa campagne normande, Isabelle Andréani nous offre une Félicité touchée par la grâce, avec laquelle
nous ne pouvons que communier. Les papillons qui s'envolent à l'ouverture de l'armoire de l'enfant défunte sont comme
les souvenirs qu'elle partage avec nous, tout en délicatesse et retenue. Figure allégorique du monde du XIXe siècle,
Félicité fait partie de ce peuple qui, déclarait Victor Hugo « a l'avenir, et qui n'a pas le présent ». Isabelle Andréani en
est l'écho pour nous aujourd'hui et fait résonner, grâce à Flaubert, toutes les petites histoires et les petites vies qui nous
ont façonné(e)s. Richard Magaldi-Trichet

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Un Coeur simple

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent, un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments... Lire plus

Isabelle Andréani nous donne à voir, nous offre réellement, comme un divin présent,
un personnage formidable de vie et d’humanité, riche de sentiments cachés,
d’émotions retenues, d’amour inexprimé. Elle est entrée dans la peau de Félicité et
l’incarne comme rarement on voit un personnage être habité. Sa parfaite diction, la maîtrise absolue de son corps, de
ses mouvements, de ses muscles, de son visage même confèrent à cette Félicité de roman une existence et une
personnalité admirables. Mise en scène, avec efficacité et intelligence par Xavier Lemaire (…) Nous avons assisté à un
spectacle total, sur un texte magnifique d’humanité et de vérité, parfaitement adapté et restitué par son interprète.
L’exigence de qualité du Théâtre de Poche n’est une fois de plus pas démentie, et ce spectacle qui vient de commencer
est de ceux dont on se dit que le rater serait gâcher une merveilleuse occasion de bonheur, un bonheur inquiet, face à
une belle âme. Frédéric Arnoux

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picto De la cour au jardin
Un Coeur simple

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se... Lire plus

[Isabelle Andréani] parvient immédiatement et sans peine à nous rendre dépendants de sa parole. J'étais suspendu à ses lèvres. Elle va se dépenser sans compter ! Avec une énergie et une vivacité phénoménales, elle courra souvent autour de ces lattes de bois, bondissant et tombant parfois dessus. Elle va se montrer remarquable et lumineuse ! A tel point que je me suis souvent dit que ce texte était écrit pour elle. (…) Voulez-vous que je vous dise ? C'est un spectacle qui fait du bien. Un spectacle qui raconte une vie, en apparence modeste et simple, d'une héroïne ordinaire. Et qui décrit de manière éclatante une qualité de plus en plus passée sous silence : la bonté. Yves Poey

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Un Coeur simple

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église... Lire plus

Un espace scénique vaste. Comme les plaines normandes. Et quatre estrades de hauteur et inclinaisons variables. Des plateaux sur le plateau qui seront pièces de maison, église ou autre chemin. Et une femme. Sans âge. On ne sait d'elle que son prénom. (…) Et c'est bien Félicité qui vient nous parler. Nous entretenir de sa vie. De ses joies. Rares. De ses peines. De ses espérances, de sa foi, son attachement inconditionnel à sa "maîtresse". (…) Sans artifice, à seule force de talent, la comédienne nous embarque plus d'une heure dans cette vie de femme, besogneuse et humble. Aidée par une mise en scène alerte, elle fait résonner la langue de Flaubert de manière admirable. Elle est seule sur scène, mais fait vivre tout le monde de Félicité. D'un accessoire, d'un changement de ton ou d'accent. Et reste toujours "vraie". Puissante dans sa petite vie. Superbe. Karine Prost

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Un Coeur simple

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin.... Lire plus

Isabelle Andréani donne tant d'elle-même, elle ne triche jamais. Elle dose l'humour, la naïveté, la tristesse. Elle est tout à la fois, le fiancé, Mme Aubin. L’histoire est simple comme Félicité, et pourtant si riche d’événements, de vie sociale au 19ème siècle. La langue de Flaubert est respectée, magnifiée et subtilement mis en scène par Xavier Lemaire. Anne Delaleu

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La grande parade
Un Coeur simple

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et... Lire plus

Grâce à la plume géniale de Flaubert, son sens du détail dans le récit, on y est, on est pris. Comme c'est le cas avec les grands auteurs : Hugo, Balzac... Et quand l'interprétation se met au diapason, comme c'est le cas pour Isabelle Andreani, qui a déjà joué le rôle de Félicité au dernier Festival d'Avignon, c'est le pompon ! Elle y met une telle énergie, un tel engagement, que l'on croirait voire la servante pour de vrai, comme on disait enfant. Elle termine le spectacle en sueur et les larmes aux yeux, comme le public envouté. Isabelle Andréani, comme Flaubert, rend ici hommage à ces milliers, ces millions de femmes qui se vouent aux autres, corps et âmes ; qui donnent leur vie pour que les autres accomplissent la leur. A ses femmes qui se sacrifient, comme un certain Jésus. La mise en scène de Xavier Lemaire, compagnon à la ville de la comédienne, est épurée au maximum, comme le texte de Flaubert. Trois estrades pour figurer les différents sols (maison, jardin, routes de campagne), à plusieurs niveaux, un fil pour tendre le linge, un battoir, un jouet et un vêtement d'enfant ; sans oublier le perroquet, Loulou, empaillé mais si bien éclairé. Son rouge éclate au moment où Félicité ferme les yeux pour se reposer enfin éternellement. Une oeuvre universelle. Une incarnation parfaite. Un moment rare de théâtre. Guillaume Chérel

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Un Coeur simple

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani,... Lire plus

La puissance du verbe de l’auteur y est splendidement restituée par l’adaptation fidèle et l’incarnation généreuse d’Isabelle Andréani, qui occupe avec énergie un espace scénique dépouillé. La scénographie est sans artifice et aussi modeste que notre protagoniste. (…) Une mise en scène au service de la simplicité, c’est-à-dire de l’essentiel. Une adaptation simple qui a du coeur. Arthur Barbaresi

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Un Coeur simple

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force... Lire plus

Isabelle Andréani est une comédienne rare : elle s’efface derrière les personnages qu’elle choisit d’incarner. La précision de son jeu, la force qu’elle dégage sur un plateau, son potentiel comique et dramatique, sa voix si justement modulée ne sont qu’au service du texte qu’elle joue. C’est pour cela qu’elle est vraie. La retrouver dans un monologue adapté d’une nouvelle de Flaubert, Un coeur simple, ne pouvait être qu’une bonne surprise – c’est son premier « seule en scène » – et un grand bonheur. Elle se saisit de cette histoire d’une servante ordinaire du XIXe siècle, pieuse, honnête, travailleuse, aimante et en fait un bijou brillant. L’histoire pourrait n’être que bucolique et charmante ; Isabelle Andréani la sublime sous la direction de Xavier Lemaire son metteur en scène qui guide précisément son jeu. De bout en bout elle tient son personnage et ne le lâche pas, nous emmène en voyage dans une époque passée et nous place d’emblée en empathie avec Félicité, son héroïne. Peu d’accessoires, trois estrades créent des niveaux différents, pas de décor ; et le personnage est là, tout de suite, sans introduction, dès que s’ouvre la lumière. Des paroles, des accents, des silences, des regards, c’est un capital d’émotion qui roule à notre rencontre. La générosité du personnage rejoint celle de la comédienne et nous fait passer 1h15 magnifique. François Varlin

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Calendrier et Tarifs - Théâtre de Poche-Montparnasse

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  • Montparnasse
  • 58, 82, 89, 91, 92, 94, 95, 96
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      Le Bar du Poche
      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou... Lire plus

      Restauration légère, sélection de vin à consommer avant ou après le spectacle.

       

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      Samedi : 17h30-23h00

      Dimanche : 14h00-19h00

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