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Théâtre de la Contrescarpe 

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© Fabienne Rappeneau
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5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, sociétal, humoristique, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics ! Le Théâtre de la Contrescarpe accueille ainsi, depuis septembre 2015, le succès "Et pendant ce temps Simone veille !".

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. (par exemple, en 2016, « Racine ou la leçon de Phèdre » d’Anne Delbée ; "La Voix Humaine" de Jean Cocteau mise en scène par Charles Gonzalès, septembre 2017)

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives ! (Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown…)

 

Rebaptisé « Théâtre de la Contrescarpe » en avril 2015, cet écrin rouge et noir de 110 places se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

A l'affiche au Théâtre de la Contrescarpe

Et pendant ce temps Simone veille !

Et pendant ce temps Simone veille !

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950... Lire plus

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950 à nos jours, au travers de trois lignées de femmes sous le regard historico-comique de Simone qui veille. De scènes de la vie quotidienne en parodies de chansons, une autre façon de parler des femmes… Auteurs : Corinne BERRON, Hélène SERRES, Vanina SICURANI, BONBON et TRINIDAD. Textes des chansons : TRINIDAD Artistes : Dominique MÉROT • Nathalie PORTAL • Hélène SERRES • Vanina SICURANI Fermer

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

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Et pendant ce temps Simone veille !

On est conquis.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Comme le féminisme est aussi une affaire d’hommes, ces derniers y trouveront aussi bien du plaisir.

Cosmopolitan
Et pendant ce temps Simone veille !

À voir avec sa sœur, sa mère … et son mec.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Unification France
Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules... Lire plus

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules sans queue ni tête. On découvre ainsi plusieurs scénettes mettant en valeur des situations souvent truculentes alors que l’auteur lui-même incarne sur scène les protagonistes les déclamant.
Un stakhanoviste des mots s’amusant à les mettre en valeur pour mieux fustiger leur dérive dont nous sommes parfois nous-mêmes promoteurs.
Pas de soucis ! est un spectacle très bien écrit, faisant rire et démontrant parfois par l’absurde que si le langage est vivant, son évolution peut mener au ridicule, pour peu qu’on s’interroge sur le véritable sens de ce qui est dit.

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Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé,... Lire plus

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé, l'acteur-auteur-comique y va de son show déroutant sur l'usage abusif des mots sans sens. À l'affiche : "juste", "voilà", "du coup"... Très vite, il "dérape" sur d'autres usages. Fait la peau à Tristine Angoisse (à mourir de rire tant la caricature est juste). Dresse le portrait des Chinois et des Japonais visitant la ville-lumière à la vitesse de la lumière justement.
Pas d'souci cartonne depuis des années. Philippe rectifie de ci, de là et colle aux actualités, n'empêche le fond est là. Et le fond est d'une intelligence rare. Ce spectacle est exceptionnel. Le "louper" serait une erreur ! Allez je conclus : Ben voilà c'était seulement génial du coup !

Mais d’où viennent ses fautes incurables que nous entendons à longueur de journée ? Avec beaucoup d’humour, Philippe Fertray nous fait revoir la langue française. Un spectacle à hurler de rire ! Alors j’ai envie de dire... "C’était juste génial !"

Revisiter la langue sur le ton de l’humour, c’est à faire au moins une fois dans sa vie !

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Sorties à Paris logo
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Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a... Lire plus

Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a fait pleurer.

Un véritable bon moment ! Venez vite le partager !!!

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N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents... Lire plus

N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents personnages très bien joués, avec un coup de coeur pour Christine l'Angoisse et la conférence donnée par l'artiste contemporain. Ça fait du bien de rire tous ensemble sur des blagues porteuses d'un message !

Prérequis

Porter un regard cynique sur notre génération

Contre-indication

  • ​Si New-York est votre seule et unique destination rêvée ; 

  • Si votre téléphone est greffé à votre main ; 

  • Si vous êtes heureux dans notre société actuelle. 

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L'Évasion des Sens
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Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique. Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse... Lire plus

Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique.

Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse à des cochons se roulant dans leur fange. Le ton est donné : voilà un spectacle folle-dingo, ubuesque, décalé, déroutant, caricatural, incongru…

Oui, autant d’adjectifs qui caractérisent 1 h 20 de monologue de Philippe Fertray dont le but est de rire de tout et de rien, de tourner en dérision tous les publics, de s’évader sur les chemins les plus fous et les plus tortueux du délire autour des mots, des expressions de notre langage courant.

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La Parisienne Life
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" Pas d'souci ! Halte aux abus textuels ! , le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et... Lire plus

"Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !, le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et décalé en plus d’être intelligemment écrit."
"Pas D’Souci ! Halte aux abus textuels ! est tellement riche, unique en son genre et rythmé"
"Pour vous inviter à aller voir Pas D’Souci !, nous vous dirions d’oser la curiosité !"

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Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris. "déjanté et très inspiré" "esprit... Lire plus

Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris.

"déjanté et très inspiré"

"esprit brillamment tordu !"

"Petite pépite à découvrir d'urgence au Théâtre de la Contrescarpe !"

 

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Elodie au theatre
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"Fertray Haut Perché" "Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !" "Personnage haut... Lire plus

"Fertray Haut Perché"
"Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !"
"Personnage haut en couleur, et les quelques accessoires scéniques très imagés utilisés ne servent finalement qu’à assaisonner un univers déjà bien relevé."
"Il est des personnalités difficiles à aborder, mais les éléments non miscibles entre eux ne finissent-ils pas par créer les mélanges les plus intéressants lorsqu’on les agite ensemble ? À bon entendeur."

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Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la... Lire plus

Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la dizaine de minutes consacrées aux USA, avant celle, attendue, sur la télévision et les « spécialistes », qui peuplent les plateaux TV. Au premier rang desquels se trouve « Tristine Angoisse » (pour celle-là, on vous laisse déchifrer tout seul), qui est parodiée au cours d’une longue mise en scène parfois drôle mais où l’absurde prend parfois (trop) le dessus. Et puis rayon médias, les journalistes y passent forcément, surtout les journalistes sportifs. Cette fois, même les intéressés peuvent esquisser un sourire, puisque la mise en scène n’est ni bête ni méchante.

Une « fausse fin », là encore très amusante, suivi d’une vidéo de « relaxation boudhiste », permet de boucler la boucle. Avec ce message : « Si vous avez aimé, envoyez vos amis, si vous n’avez pas aimé, envoyez vos ennemis ». Du coup, cela vous laissera toujours une option. Malin.

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Un ludion coloré qui joue sur et avec les mots ? Une satire de notre époque par Philippe Fertray, attachant et politiquement incorrect ? Essayez Pas d’souci ! Le spectacle... Lire plus

Un ludion coloré qui joue sur et avec les mots ? Une satire de notre époque par Philippe Fertray, attachant et politiquement incorrect ? Essayez Pas d’souci !

Le spectacle commence par une vidéo. Chemise colorée, pantalon blanc, un homme parle à des cochons. Des jeux de mots un peu lourdingues. Je me suis demandé où tout cela allait aller. Philippe Fertray est entré en scène. Une lampe spéléo sur la tête… J’ai pincé les lèvres. Ecouté. Suis rentré dans le spectacle.

Philippe Fertray prend les mots au pied de la lettre. Quand le mot n’existe pas, il l’invente. Il tresse les mots, dresse un portrait grinçant de notre époque. Certains mots reviennent, obsessionnels. Le téléphone photo portatif. Les chaines d’info à la chaine. Quelques gestes, un tic verbal, il fait apparaitre un journaliste sportif, un sportif, une actrice sur un plateau de télévision, la chronicreuse qui l’interroge. Leur caractéristique commune ? Ils parlent, mais n’ont rien à dire. Alors ils parlent, jargonnent, tiquent. Et sont croqués dans des petits sketchs politiquement incorrects. Les portraits alternent avec les expressions. Elles sont décortiquées. Deviennent aussitôt bancales. On s’en veut de les utiliser. Et comme ceux qui les utilisent, elles deviennent vides.

Philippe Fertray traite le sujet avec la finesse de Raymond Devos et l’énergie désordonnée de Michel Leeb. Ca part dans tous les sens, ça court dans tous les coins. J’ai parfois fermé les yeux pour me concentrer sur ses mots, pouvoir les apprécier.

A l’arrivée ? Une salle qui s’amuse, un spectacle à l’affiche depuis 2016, un acteur attachant qui trace sa route. C’est l’essentiel, au fond.

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Philippe Fertray est actuellement à l’affiche du spectacle Pas d’souci ! qui tord les expressions quotidiennes que nous utilisons à très mauvais escient. Un... Lire plus

Philippe Fertray est actuellement à l’affiche du spectacle Pas d’souci ! qui tord les expressions quotidiennes que nous utilisons à très mauvais escient. Un spectacle drôle et absurde à découvrir au Théâtre de la Contrescarpe, dans le 5ème. Voici son Paris.

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Celui qui n’a jamais fait d’abus de langage lève la main. Voilà une honnêteté qui est tout à votre honneur. Quoi, j’ai fait une erreur de... Lire plus

Celui qui n’a jamais fait d’abus de langage lève la main. Voilà une honnêteté qui est tout à votre honneur. Quoi, j’ai fait une erreur de vocabulaire ? Pas d’souci, je vais me corriger. Vous êtes d’accord M. Fertray ?

Il est bien rare les jours où nous n’entendons pas des abus textuels. La fameuse expression « Pas d’souci » a encore de beaux jours devant elle. Philippe Fertray décide de mener un combat contre ces petits mots et expressions que l’on entend aussi bien dans la bouche d’un conférencier d’art contemporain, que celle d’un footballeur, où de celle d’une chronicreuse comme Tristine Angoisse sans oublier les journalistes sur des chaînes d’information en continue. Pas besoin d’aller défiler dans les rues pour se faire entendre. Il décide d’occuper une scène du théâtre de la Contrescarpe afin de mieux se faire écouter.

Il arrive cheveux en bataille, avec un pantalon motif écossais rouge, veste mauve, chemise fleurie et cravate verte. Si vous doutiez de ce que vous allez voir, l’humoriste pose tout de suite l’univers loufoque dans lequel il va nous guider. Si les choses peuvent paraître légèrement désordonnées sur scène, le texte lui est précis et recherché dans les moindres détails. Un travail d’orfèvre qui pousse le vice à jouer avec les mots, leurs sens et leur sonorité. Les phrases se suivent et l’attention est réclamée. Même si tout ne nous a pas fait rire la bonne humeur se fait ressentir. Quand un éclat de rire doit s’exprimer, l’artiste lui laisse toute la place. Et des éclats de rire nous en entendons. Philippe Fertray brille sur scène pour son travail d’écriture mais surtout pour sa présence. Il rayonne de plaisir et rien que cela donne plaisir à venir au théâtre. Indéniablement, Philippe Fertray est né pour la scène et son spectacle en est la preuve.

Il serait bien absurde de se passer d’un moment sincèrement singulier. Philippe ne manquera jamais de fertray (faire trait) d’humour.

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Itinéraire Grand Sud
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Carré Or TV
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N ous assistons à une brillante adaptation très libre et inspirée du roman éponyme de Christian Astalfi, par Xavier-Adrien Laurent avec la collaboration de Laura... Lire plus

Nous assistons à une brillante adaptation très libre et inspirée du roman éponyme de Christian Astalfi, par Xavier-Adrien Laurent avec la collaboration de Laura Léoni.

Les craintes, les incertitudes, les exaspérations, les fantasmes sont savamment dosés dans ce spectacle où se mêlent hypocondrie, névrose et paranoïa, joué avec la plus grande dérision.

« Le Vidal est le grand frère que je n’ai jamais eu. »

 Hypo, est joué d’une façon majestueuse par Lucas Andrieu, comédien de 21 ans. Il tient le rôle, seul en scène. Ces deux coffres à malices sont ses seuls accessoires. Son personnage est extraordinaire, fascinant par sa complexité. Hypo est entier. A la fois hypocondriaque certes, mais intelligent, sincère et particulièrement touchant.

Hypo est avant tout drôle à se moquer de lui et de nous-mêmes.

Lucas Andrieu incarne à la perfection son personnage. Il dispose d’un réel talent de comédien. Tour à tour, Lucas Andrieu nous emporte entre déprime, drôlerie lorsqu’il feuillette le Vidal mais jamais tragique, le public est capté par l’histoire de ce jeune homme et surtout par les performances de ce comédien qui tient son public.

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La pièce "Hypo" est à l'affiche du théâtre de la Contrescarpe tous les dimanches jusqu'au 27 mai. Dans ce seul en scène, Lucas Andrieu interprète un... Lire plus

La pièce "Hypo" est à l'affiche du théâtre de la Contrescarpe tous les dimanches jusqu'au 27 mai. Dans ce seul en scène, Lucas Andrieu interprète un hypocondriaque.
 
 

Chaque dimanche soir, sur la scène du Théâtre de la Contrescarpe, le comédien Lucas Andrieu se glisse dans la peau d'Hypo, un personnage hypocondriaque. Sa famille l'a d'ailleurs affublé de ce surnom à cause de son anxiété obsessionnelle liée à sa santé.

Hypo est dans sa chambre, devant ses deux coffres à jouets remplis de souvenirs. Il raconte alors aux spectateurs le chemin qui l'a mené jusqu'à sa vie d'adulte. Un chemin parsemé de peurs, de doutes, d'exaspérations et de fantasmes. Dictionnaire des médicaments Vidal en main, névrosé et paranoïaque sur les bords, Hypo fait preuve d'auto-dérision tout en se moquant aussi de ses congénères. Il évoque la nutrition, tous ses petits bobos, mais aussi la peur de respirer un air pas si pur...

A seulement 21 ans, Lucas Andrieu mène seul en scène cette comédie, dont le texte est librement adapté du roman de Christian Astolfi "Hypo" par la dramaturge Laura Léoni et Xavier-Adrien Laurent, qui en signe également la mise en scène. L'idée de ce spectacle vient du comédien lui-même après la découverte des textes d'Astolfi dont il rêve de jouer le personnage. Il convainc alors le comédien, auteur et metteur en scène Xavier-Adrien Laurent de le suivre dans cette aventure...

Qui n'a pas un ami hypocondriaque à traîner à la Contrescarpe pour rire de et avec lui ?

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"Hypo, le spectacle qui parle à tous les malades imaginaires" "Hypo est un seul en scène aussi drôle, caustique qu'attendrissant."

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Lucas Andrieu n’a que 21 ans et il tient déjà l’affiche d’un seul en scène étonnant : Hypo au Théâtre de la Contrescarpe, où il... Lire plus

Lucas Andrieu n’a que 21 ans et il tient déjà l’affiche d’un seul en scène étonnant : Hypo au Théâtre de la Contrescarpe, où il interprète un jeune hypocondriaque avec beaucoup d’émotion et de conviction. Voici son Paris.

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Avis aux malades imaginaires ou à ceux qui aiment s’écouter : Hypo est pour eux ! Un seul en scène drôle et émouvant sur un jeune hypocondriaque... Lire plus

Avis aux malades imaginaires ou à ceux qui aiment s’écouter : Hypo est pour eux ! Un seul en scène drôle et émouvant sur un jeune hypocondriaque incarné avec conviction par Lucas Andrieu.

Il n’a que 21 ans, mais Lucas Andrieu arpente les scènes de théâtre comme un comédien aguerri. Fort du succès de son spectacle Hypo tiré du roman éponyme de Christian Astolfi, dans le Sud de la France, le voici à Paris, au Théâtre de la Contrescarpe dans le 5e, pour tenter de séduire la capitale avec ce seul en scène atypique. Atypique déjà par son sujet : Hypo, un jeune hypocondriaque, donc, raconte ses turpitudes, de sa naissance à sa majorité. Il tente par tous les moyens de retrouver sa « Caverne » (le ventre protecteur de sa mère) et cette quête impossible le conduit à s’écouter de trop et percevoir des maladies en toutes circonstances, puisqu’il se considère dénué de toute armure et abandonné de tous. Et ses parents ne l’aident pas beaucoup : ils ne comprennent pas ses manies et tocs, le poussent à passer du temps avec celle qu’il surnomme Tatie Purée, une tante qui lui ressemble, armée d’un Vidal qu’ils compulsent ensemble. Pire, ils l’obligent à aller voir une psy qui ne fera que réveiller en lui ses premiers émois sexuels et quand un petit frère débarque, plus éveillé et moins timoré par la vie, c’est la cassure définitive. Et ce qui était jusqu’alors bon enfant se transforme, petit à petit, en drame familial. 

On rit beaucoup des mésaventures névrotiques d’Hypo, que ce soit quand il imagine une fête foraine bourrée de maladies en pagaille ou quand il décrit son quotidien à l’école ou dans sa chambre, matérialisée par deux coffres à jouets desquels il sort des métaphores de son existence sous forme d’objets, nounours et autres poupées. Mais peu à peu, un malaise s’installe. Car l’hypocondrie du jeune garçon se révèle dans son incapacité à communiquer avec les autres et surtout avec ses parents. Jusqu’à le rendre parfois détestable, comme un antihéros qui s’auto-saboterait. Et c’est peu à peu l’histoire de cette écoute brisée qui se raconte. Car parents et fils vont devoir se séparer pour mieux se reconstruire. Comme un couple, à l’amiable, avec visites de courtoisie. On sourit alors jaune de cette situation qui semble inextricable. 

Un malaise rendu palpable grâce à l’interprétation toute en douceur et subtilité de Lucas Andrieu, porté par une mise en scène là encore sobre mais efficace de Xavier-Adrien Laurent. Le pari semble donc déjà gagné et on espère que le spectacle trouvera le public qu’il mérite, tant son sujet est universel. Car ne cherche-t-on pas, finalement, à trouver l’amour coûte que coûte et quel qu’il soit : filial, parental, sentimental ou simplement de soi ? Le plus difficile en somme pour les hypocondriaques bien trop malins tels qu’Hypo…

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Fragments de Femmes

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier... Lire plus

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier rendez-vous internet dans une gare, d’un premier amour qui ne s’oublie mais l’histoire ne repasse pas les plats, des rêves de grandeur d’une caissière. Elles parlent d’amour fini, de femmes qui partent avec le seul contenu de leur sac. Elles parlent d’amour maudit, qui a contaminé. Elles parlent de mort. De leur mère.

Une suite de monologues, parfois à deux ou trois voix, pour raconter ces moments, ces rêves, ces histoires simples, sans trop en explorer les sentiments. Juste leur vie, leur vie comme elle est. Parfois drôle, parfois émouvante. Chacune avec son caractère. Chacune, à chaque fois, est rattrapée par la réalité.

 
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Fragments de Femmes

Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois... Lire plus

Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois êtres humains qui veulent que le monde se reprenne, se ressaisisse et se ré-enchante, enfin.

Les discussions avec ses proches, les expériences de sa vie, ses histoires amoureuses nourrissent aussi l’inventivité de Fabien Le Mouël. L’amour est son thème de prédilection favori, et sous toutes ses formes : l’amour de nos proches, de notre mère, de nos enfants ou, encore, de nos amis. En attendant d’écrire, peut-être, un jour, autre-chose que des comédies pour le théâtre, « Fragments de femmes » est son œuvre la plus personnelle.

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Fragments de Femmes

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.... Lire plus

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.

La sensibilité est à l’honneur car derrière les grandes déclarations d’intention et les résolutions enflammées se trouvent des coeurs d’artichaut qui ne demandent qu’à connaitre l’harmonie avec une moitié sincère et authentique. Quelques échanges avec le public renforcent la proximité, l’atmosphère est au réalisme et aux quasi témoignages avec des comédiennes qui se veulent le reflet de toutes celles qui vivent leur vie le plus simplement du monde, en restant avant tout elles-mêmes, fraiches et naturelles.

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Fragments de Femmes

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R42 Culture gourmande
Fragments de Femmes

Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler :... Lire plus

Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler : amour, maladie, famille,… bref la vie ! Oui vous me direz, des spectacles comme ça ; il y a plusieurs en ce moment à Paris… Et moi-même, je me suis dit on verra si c’est vraiment différent…

Je vous arrête de suite ! Il faut aller voir ce spectacle ! Ce qui fait la différence avec les autres shows reprenant les mêmes thèmes, c’est d’abord la finesse de l’écriture de l’auteur Fabien Le Mouël. L’auteur possède une sensibilité qui permet aux fragments d’osciller avec bonheur entre humour et gravité, entre émotion et drame. Certaines scènes peuvent nous faire croire qu’on parle d’un sujet mais en fait la chute révèle qu’on parle d’autre chose, ainsi j’ai beaucoup apprécié certaines fins qui nous révélaient qu’il y avait un double sens.

Evidemment, même un texte excellent ne se suffit pas, il y a aussi une mise en scène efficace et sobre de François Rimbau qui met en lumière tout le talent des 3 comédiennes.

Parlons-en des comédiennes ! Elles donnent corps aux fragments, passant en un instant du rire aux larmes en restant toujours juste. Elles ont une belle présence sur scène et on sent une  chouette complicité entre elles. Et la configuration de la salle des Feux de la Rampe permet une proximité bienvenue avec elles pour partager ces textes.

Il y a Alix Schmidt, la plus récente recrue du trio qui passe sans difficulté du drame au fou rire. Son monologue sur la femme qui parle anglais est ‘absolutely fabulous’ !

Solène Gentric possède un regard qui ‘parle’, elle vous transperce jusqu’au cœur ! Le monologue qui m’a frappé c’est celui qui commence par ‘mon corps se souvient’ un choc pour moi vu comment le texte glisse du souvenir de l’être aimé vers… chut… je ne dirai rien !

Last, but not least : Cécile Théodore qui joue sur un registre plus discret que ses comparses mais qui n’en demeure pas moins efficace.

Dernier point positif, l’affiche que je trouve superbe.

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Fragments de Femmes

Voilà un théâtre qui parle au cœur. A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. «... Lire plus

Voilà un théâtre qui parle au cœur.
A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. « Fragments de Femmes » est une ode à la vie dans tout ce qu’elle peut avoir d’heureux ou de sombre. Une heure dix de poésie brute dans un escarpin de velours.

A l’origine est « Brèves de Femmes », un livre écrit par Fabien Le Mouël, lequel tente l’audacieux exercice, avec son regard masculin, d’utiliser le pronom « elle » pour dépeindre le monde. Lorsque le chemin de l’auteur croise celui de François Rimbau, qui deviendra son metteur en scène, l’idée d’adapter ce texte sur scène sonne comme une évidence. Vingt-cinq monologues-témoignages naîtront de la réinterprétation du livre. Grâce à des mots choisis avec une minutie d'horloger, Fabien Le Mouël parvient à faire de son œuvre de départ un concentré d’émotions.

En restituer toute la force sur les planches pourrait apparaître dès lors comme un idéal impossible à atteindre. Pourtant, François Rimbau y parvient avec une certaine maestria. Empreinte de simplicité et sobriété, la mise en scène est précise et offre un véritable écrin tourné vers la mise en valeur des trois comédiennes : Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore.

Trois femmes, trois styles, trois talents. Les trois comédiennes ont une belle présence sur scène (et en salle !). Avec naturel et élégance, il ne leur faut pas longtemps pour envoûter le public et faire en sorte qu’il les suive à travers les histoires.
Trois femmes, trois styles, trois talents … mais qui se complètent. Face au jeu puissant et passionné de Solène Gentric (et je ne vous parle pas du regard) répond celui de Cécile Théodore distillant une nuance plus réservée. Quant à Alix Schmidt, elle paraît se promener d’un registre à l’autre passant du rire aux larmes en un claquement de doigts. Transmettre tant de sentiments contradictoires d’un monologue à l’autre pourrait laisser penser qu’il leur est nécessaire de surjouer ou craindre que cela sonne faux. Pas du tout. A aucun moment. Une justesse particulièrement impressionnante. Un sentiment conforté par le caractère intimiste de la salle du théâtre des Feux de la Rampe, laquelle se prête pleinement à ce type d’exercice.

J’aime à penser que le théâtre est là pour véhiculer des émotions, toucher l’âme ou interpeller le spectateur. « Fragments de Femmes » en est une parfaite illustration.

Sans conteste, mon coup de cœur théâtral de ce « début » d’année.
A voir sans hésitation !

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Le monde du ciné
Fragments de Femmes

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans... Lire plus

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans ennui entre poésie et attachement. Il faut dire qu’on les connaît toutes un peu ses femmes à la fois tendre et forte. Ses femmes qui, sous leur carapace, leur caractère parfois bien trempé se cache une fragilité que la moindre faille peut briser ou renforcer.

Chaque comédienne incarne sur scène une succession de personnages féminins, seule ou à plusieurs, avec vérité, avec rage et force, avec sensibilité et courage. De belles figures de style dans le récit mais aussi et surtout dans la mise en scène subliment l’ensemble avec intelligence. 

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Fragments de Femmes

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment... Lire plus

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment orchestrée. Les monologues s’enchaînent, écrits chacun à un rythme différent, offrant une variété de tons qui évite la monotonie. Mais c’est lorsque les scènes sont explosées en trois voix que l’écriture de l’auteur prend toute sa dimension musicale. Les personnages se répètent, se complètent, se chevauchent pour proposer un univers sonore qui enchante l’oreille et attire toute l’attention. Fabien Le Mouël aime son sujet et cela se sent. Il lui a donc conçu un bel écrin pour le développer au mieux.

La distribution finalise ce spectacle tout en beauté et en finesse. Le trio de comédiennes incarne chacune des femmes avec subtilité et précision. On rit (souvent), on s’émeut (beaucoup), on s’effraie : le spectacle est un ascenseur émotionnel. Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore sont trois femmes au look et à l’énergie différente. Cela leur permet de ne jamais se marcher sur les pieds et de développer des jeux différents qui se complètent merveilleusement.

Fragments de femmes est une pièce dont nous avions entendu beaucoup de bien depuis sa création, et toutes ces bonnes critiques se confirment. C’est l’alliance rare d’un bon texte, d’une mise en scène efficace et de comédiennes investies. Vous avez jusqu’au 25 Juin pour prendre vos billets et découvrir un éventail très large de ce qui fait la beauté et la force féminine. Incontournable !

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Fragments de Femmes

"Porté par trois talentueuses comédiennes, Fragments de Femmes  explore les blessures et les espoirs de vingt-cinq femmes prises dans la mouvance amoureuse du XXIe... Lire plus

"Porté par trois talentueuses comédiennes, Fragments de Femmes explore les blessures et les espoirs de vingt-cinq femmes prises dans la mouvance amoureuse du XXIe siècle. En quête de romance, d’indépendance ou de lubricité, ces Vénus contemporaines vont se confier sur scène une heure durant et dresser une galerie de portraits aussi actuels que réalistes."
"Avec leurs sensibilités hétéroclites, Solène, Alix et Cécile nous livre ainsi des partitions variables et très féminines qui parlent de désirs, de plaisirs, de frustrations mais surtout de fêlures."

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Fragments de Femmes

Un spectacle étrange. On pourrait se dire que trois femmes sur scène vont en multiplier vingt-cinq, dans leurs vies amoureuses, dans tous leurs sens. Eh bien non, ou plutôt pas... Lire plus

Un spectacle étrange. On pourrait se dire que trois femmes sur scène vont en multiplier vingt-cinq, dans leurs vies amoureuses, dans tous leurs sens. Eh bien non, ou plutôt pas vraiment.

Effectivement, ces minis sketches écrits par Fabien Le Mouël et mis en scène par François Rimbau sont surprenants. Vingt-cinq micros histoires vont aller et venir, histoires de femmes seules puis de deux ou trois, alliées ou abandonnées, réclamant, désirant ou se moquant, oubliant, hurlant pour ou contre leurs histoires d’amour, qui ont existé, font mal, ennuient ou sont imaginées depuis toujours. Des rires forts et sonores restent très masculins, les autres, plus nombreux et plus discrets, sont liés au talent de ces trois comédiennes, à leur rythme, et cette féminité en défense et réclamations.

Les sujets sont multiples, rapides. Un ou deux s’approchent d’une éventuelle répétition pourtant et les personnages auraient pu avoir aussi des identités moins redondantes. Oui, pourquoi pas. Mais la force des coups de poing, des surprises, et celui du texte change tout. C’est une émotion qui arrive sans prévenir, des souvenirs indiscrets en plein milieu de cotillons de toutes les couleurs. Des histoires ici présentées sur un rythme plus fort, mais qu’en cherchant bien, l’on connaît par cœur. La clé peut-être des rires moins forts : on voudrait bien mais on ne peut pas vraiment, on se souvient.

Mais ces comédiennes remuent tout ça, le laisse apparaître mais pas trop, tout ce qui t’a fait du mal est là, devant toi, mais retourné, secoué, alors à quoi bon ? Du peps ! Un tout plein de femmes qui racontent leurs vies, comment elles l’ont mise à l’envers ou remisent à l’endroit. Une certaine magie débarque de ces Fragments de femmes et tant mieux !

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Fragments de Femmes

Une plume, celle de Fabien Le Mouël et une écriture roborative pour une exploration, sur le mode monologal, du monde vu du côté féminin qui, dans la veine des... Lire plus

Une plume, celle de Fabien Le Mouël et une écriture roborative pour une exploration, sur le mode monologal, du monde vu du côté féminin qui, dans la veine des "Histoires d'hommes" de Xavier Durringer, avec une myriade de locutrices dévoilées à travers de bribes biographiques.

Un metteur en scène inspiré, Fabien Rimbau, qui a judicieusement cassé le code traditionnel du monologue monolithique pour le dispenser, certes en solo mais également en duo et de manière chorale ce qui impulse une bienvenue dynamique en cohérence avec les divers registres dramatiques dont use l'auteur.

Et, au jeu, un épatant trio de comédiennes - Solène Gentric, la brune, Alix Schmidt, l'auburn, et Cécile Théodore, la blonde - qui reprennent à leur compte la parole vive de femmes anonymes, jamais situées de manière spatio-temporelle, aux personnalités et vécus différents, des femmes dans leur maturité qui portent les cicatrices des blessures des amours défuntes.

Car, de la midinette à la féministe en passant par la femme battue, le focus porte essentiellement sur le thème de l'amour, du premier amour inoubliable à la rupture en passant par l'amour victimaire, de l'espérance au renoncement, ces miscellannées se déclinent entre le "Vertige de l'amour" de Alain Bashung et "Les histoires d'A" des Rita Mitsuko Mitsuko.

Pétulantes, frondeuses, graves ou loufoques, Solène Gentric, Alix Schmidt, pétulante, et Cécile Théodor, frondeuse, Solène Gentric, Alix Schmidt et Cécile Théodore portent crânement ces Fragments de femmes" en forme de soliloque, témoignage, confession, autoportrait et profération dont le point commun tient à ce qu'ils tracent une ode à des femmes (com)battantes.

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Le Galopin
Fragments de Femmes

En bord de scène, à la fin du spectacle, il y a de nombreuses paires de chaussures. Ce sont celles dont se défont les comédiennes au fur et à mesure que le... Lire plus

En bord de scène, à la fin du spectacle, il y a de
nombreuses paires de chaussures.
Ce sont celles dont se défont les comédiennes au fur et à mesure que le spectacle se déroule, autant de paires de chaussures que de personnages qui viennent nous conter des fragments de leur vie.
 
"Mes rêves sont comme des brisures 
de marrons glacés premier prix au fond de leur boite" *
Ces femmes en solo, en duo, ou en trio, avec leurs forces et leurs fêlures nous parlent de leur quotidien, de leurs espoirs, de leurs désillusions, de leurs combats, de leurs bonheurs.....
Si on rit beaucoup, parfois en quelques mots, en quelques secondes on bascule vers la gravité et l'émotion arrive.
Publiés sous le titre de "Brèves de Femmes", les textes 
de Fabien Le Mouël sont devenus "Fragments de femmes"
pour la scène.
Il y a beaucoup de sensibilité dans son écriture
et aussi beaucoup de tendresse.
C'est François Rimbau qui met en scène, 
avec finesse, il n'est jamais dans la caricature.
On sent l'empathie que l'auteur et lui 
ont pour les personnages.
 
Solène Gentric, Alix Schmidt et Cécile Théodore
donnent vie à toutes ces femmes.
Drôles et émouvantes elles sont épatantes.
 
Je profite de cette chronique pour saluer 
les jeunes compagnies, les producteurs,
les comédiens, metteurs en scène et tous ceux 
qui se battent avec beaucoup de passion et souvent peu de
moyens pour que des spectacles
comme "Fragments de femmes"
puissent aussi exister. 
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    Théâtre de la Contrescarpe

    • Classes de Maître : Les 3 coups d'Anne Delbée

      Classes de Maître : Les 3 coups d'Anne Delbée
      Trois heures d’érudition et d’enchantement   «LES TROIS... Lire plus

      Trois heures d’érudition et d’enchantement

       

      «LES TROIS COUPS» d’Anne Delbée, ce sont trois heures (avec entracte) à partager avec cette femme de passion. 

      Chaque séance est unique ! 

       

      Dans ses «classes de maître», elle raconte, explique, analyse, interroge, récite, déclame… au cours d’un échange permanent avec le public qui devient lui aussi acteur. 

       

      Les élèves sont invités à participer, à poser des questions, à partager des réflexions, et même à monter sur scène pour un cours pratique de dramaturgie !

       

      Après sa « Leçon de Phèdre », le temps de transmettre…

       

      Une expérience unique d’une vie entière au service du Théâtre et des grands textes. Metteur en scène, actrice, écrivain, Anne Delbée n’a pas cessé de travailler la scène sur tous les fronts.

      Pourquoi ne pas transmettre cet or accumulé d’apprentissages, de réflexions, de pratiques ?

      Oser aujourd’hui reparler de la diction, de la déclamation, de la voix.

      Oser montrer le lyrisme, la démesure mais à partir d’une technique peaufinée durant des années.

      Faire surgir à nouveau la Tragédie dans sa verticalité. Atteindre ce qu’Antoine Vitez appelait « Le grand style » loin du parler-télé.

      Donner à aimer Claudel, Hugo, Racine, Rostand, Malraux, Molière et vivre quelques heures en leur compagnie pour mieux les dire.

       

      À chaque mois, « Une classe de Maître ». 

       

      Anne Delbée reprend la véritable tradition de la transmission orale du théâtre, des anciens aux contemporains.

      Car on peut aimer Racine et aller à Rock en Seine, mais il faut faire les deux au plus haut niveau.

       

      Cinquante ans de théâtre et davantage.

       

      Dès l’âge de treize ans, elle côtoie les plus grands : Jean-Louis Barrault, Madeleine Renaud, Alain Cuny, Laurent Terzieff, Maria Casarès, Edwige Feuillère… Elle les regarde travailler.

      Elle met en scène, dès le lycée où elle rencontre Patrice Chéreau, adolescent comme elle. Elle apprend avec les professeurs les plus remarquables : Jacques Lecoq, Tania Balachova, Antoine Vitez qui commence sa pédagogie en 1966. A dix-neuf ans, elle crée sa compagnie, à vingt-trois ans elle relance à Avignon le Théâtre Musical, puis c’est le Théâtre de la Ville, la Comédie Française – soixante mises en scène (Opéra, Théâtre).

      Elle dirige d’immenses acteurs : Geneviève Page, Jean-Claude Dreyfus, Martine Chevalier, Thierry Hancisse, Eric Ruf, Catherine Samie …

       

      Il était nécessaire pour elle de donner à entendre cet héritage pour les « Frères humains qui après nous vivez … »

       

      > samedi 14 octobre 2017 : CLAUDEL

      > samedi 11 novembre 2017 : MALRAUX

      > samedi 9 décembre 2017 : RACINE

       

      > samedi 13 JANVIER 2018 : HUGO

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      La jolie cave à vins du restaurant la Truffière vous accueille avant ou après les spectacles !

      Située juste à côté du Théâtre de la Contrescarpe, au 3 rue Blainville, la directrice du lieu, Florence Saragoni vous y conseillera pour la dégustation des vins de qualité ! 

      L'ABC du vin by la Truffière propose des verres de vins à partir de 5€ et des bouteilles à partir de 10€ (avec une carte comprenant plus de 4200 références de vins différents) que vous pourrez accompagner de planches de charcuteries et fromages à partir de 8€ !

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