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Théâtre de la Contrescarpe 

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© Fabienne Rappeneau
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5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, sociétal, humoristique, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics ! Le Théâtre de la Contrescarpe accueille ainsi, depuis septembre 2015, le succès "Et pendant ce temps Simone veille !".

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. (par exemple, en 2016, « Racine ou la leçon de Phèdre » d’Anne Delbée ; "La Voix Humaine" de Jean Cocteau mise en scène par Charles Gonzalès, septembre 2017)

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives ! (Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown…)

 

Rebaptisé « Théâtre de la Contrescarpe » en avril 2015, cet écrin rouge et noir de 110 places se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

A l'affiche au Théâtre de la Contrescarpe

Et pendant ce temps Simone veille !

Et pendant ce temps Simone veille !

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950... Lire plus

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950 à nos jours, au travers de trois lignées de femmes sous le regard historico-comique de Simone qui veille. De scènes de la vie quotidienne en parodies de chansons, une autre façon de parler des femmes… Auteurs : Corinne BERRON, Hélène SERRES, Vanina SICURANI, BONBON et TRINIDAD. Textes des chansons : TRINIDAD Artistes : Marie MONTOYA • Nathalie PORTAL • Hélène SERRES • Vanina SICURANI Fermer

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

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Et pendant ce temps Simone veille !

On est conquis.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Comme le féminisme est aussi une affaire d’hommes, ces derniers y trouveront aussi bien du plaisir.

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Et pendant ce temps Simone veille !

À voir avec sa sœur, sa mère … et son mec.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Unification France
Pas d'souci ?

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules... Lire plus

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules sans queue ni tête. On découvre ainsi plusieurs scénettes mettant en valeur des situations souvent truculentes alors que l’auteur lui-même incarne sur scène les protagonistes les déclamant.
Un stakhanoviste des mots s’amusant à les mettre en valeur pour mieux fustiger leur dérive dont nous sommes parfois nous-mêmes promoteurs.
Pas de soucis ! est un spectacle très bien écrit, faisant rire et démontrant parfois par l’absurde que si le langage est vivant, son évolution peut mener au ridicule, pour peu qu’on s’interroge sur le véritable sens de ce qui est dit.

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Pas d'souci ?

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé,... Lire plus

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé, l'acteur-auteur-comique y va de son show déroutant sur l'usage abusif des mots sans sens. À l'affiche : "juste", "voilà", "du coup"... Très vite, il "dérape" sur d'autres usages. Fait la peau à Tristine Angoisse (à mourir de rire tant la caricature est juste). Dresse le portrait des Chinois et des Japonais visitant la ville-lumière à la vitesse de la lumière justement.
Pas d'souci cartonne depuis des années. Philippe rectifie de ci, de là et colle aux actualités, n'empêche le fond est là. Et le fond est d'une intelligence rare. Ce spectacle est exceptionnel. Le "louper" serait une erreur ! Allez je conclus : Ben voilà c'était seulement génial du coup !

Mais d’où viennent ses fautes incurables que nous entendons à longueur de journée ? Avec beaucoup d’humour, Philippe Fertray nous fait revoir la langue française. Un spectacle à hurler de rire ! Alors j’ai envie de dire... "C’était juste génial !"

Revisiter la langue sur le ton de l’humour, c’est à faire au moins une fois dans sa vie !

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Sorties à Paris logo
Pas d'souci ?

Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a... Lire plus

Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a fait pleurer.

Un véritable bon moment ! Venez vite le partager !!!

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Pas d'souci ?

N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents... Lire plus

N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents personnages très bien joués, avec un coup de coeur pour Christine l'Angoisse et la conférence donnée par l'artiste contemporain. Ça fait du bien de rire tous ensemble sur des blagues porteuses d'un message !

Prérequis

Porter un regard cynique sur notre génération

Contre-indication

  • ​Si New-York est votre seule et unique destination rêvée ; 

  • Si votre téléphone est greffé à votre main ; 

  • Si vous êtes heureux dans notre société actuelle. 

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L'Évasion des Sens
Pas d'souci ?

Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique. Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse... Lire plus

Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique.

Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse à des cochons se roulant dans leur fange. Le ton est donné : voilà un spectacle folle-dingo, ubuesque, décalé, déroutant, caricatural, incongru…

Oui, autant d’adjectifs qui caractérisent 1 h 20 de monologue de Philippe Fertray dont le but est de rire de tout et de rien, de tourner en dérision tous les publics, de s’évader sur les chemins les plus fous et les plus tortueux du délire autour des mots, des expressions de notre langage courant.

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La Parisienne Life
Pas d'souci ?

" Pas d'souci ! Halte aux abus textuels ! , le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et... Lire plus

"Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !, le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et décalé en plus d’être intelligemment écrit."
"Pas D’Souci ! Halte aux abus textuels ! est tellement riche, unique en son genre et rythmé"
"Pour vous inviter à aller voir Pas D’Souci !, nous vous dirions d’oser la curiosité !"

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Pas d'souci ?

Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris. "déjanté et très inspiré" "esprit... Lire plus

Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris.

"déjanté et très inspiré"

"esprit brillamment tordu !"

"Petite pépite à découvrir d'urgence au Théâtre de la Contrescarpe !"

 

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Elodie au theatre
Pas d'souci ?

"Fertray Haut Perché" "Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !" "Personnage haut... Lire plus

"Fertray Haut Perché"
"Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !"
"Personnage haut en couleur, et les quelques accessoires scéniques très imagés utilisés ne servent finalement qu’à assaisonner un univers déjà bien relevé."
"Il est des personnalités difficiles à aborder, mais les éléments non miscibles entre eux ne finissent-ils pas par créer les mélanges les plus intéressants lorsqu’on les agite ensemble ? À bon entendeur."

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Actu Médias
Pas d'souci ?

Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la... Lire plus

Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la dizaine de minutes consacrées aux USA, avant celle, attendue, sur la télévision et les « spécialistes », qui peuplent les plateaux TV. Au premier rang desquels se trouve « Tristine Angoisse » (pour celle-là, on vous laisse déchifrer tout seul), qui est parodiée au cours d’une longue mise en scène parfois drôle mais où l’absurde prend parfois (trop) le dessus. Et puis rayon médias, les journalistes y passent forcément, surtout les journalistes sportifs. Cette fois, même les intéressés peuvent esquisser un sourire, puisque la mise en scène n’est ni bête ni méchante.

Une « fausse fin », là encore très amusante, suivi d’une vidéo de « relaxation boudhiste », permet de boucler la boucle. Avec ce message : « Si vous avez aimé, envoyez vos amis, si vous n’avez pas aimé, envoyez vos ennemis ». Du coup, cela vous laissera toujours une option. Malin.

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Pas d'souci ?

Un ludion coloré qui joue sur et avec les mots ? Une satire de notre époque par Philippe Fertray, attachant et politiquement incorrect ? Essayez Pas d’souci ! Le spectacle... Lire plus

Un ludion coloré qui joue sur et avec les mots ? Une satire de notre époque par Philippe Fertray, attachant et politiquement incorrect ? Essayez Pas d’souci !

Le spectacle commence par une vidéo. Chemise colorée, pantalon blanc, un homme parle à des cochons. Des jeux de mots un peu lourdingues. Je me suis demandé où tout cela allait aller. Philippe Fertray est entré en scène. Une lampe spéléo sur la tête… J’ai pincé les lèvres. Ecouté. Suis rentré dans le spectacle.

Philippe Fertray prend les mots au pied de la lettre. Quand le mot n’existe pas, il l’invente. Il tresse les mots, dresse un portrait grinçant de notre époque. Certains mots reviennent, obsessionnels. Le téléphone photo portatif. Les chaines d’info à la chaine. Quelques gestes, un tic verbal, il fait apparaitre un journaliste sportif, un sportif, une actrice sur un plateau de télévision, la chronicreuse qui l’interroge. Leur caractéristique commune ? Ils parlent, mais n’ont rien à dire. Alors ils parlent, jargonnent, tiquent. Et sont croqués dans des petits sketchs politiquement incorrects. Les portraits alternent avec les expressions. Elles sont décortiquées. Deviennent aussitôt bancales. On s’en veut de les utiliser. Et comme ceux qui les utilisent, elles deviennent vides.

Philippe Fertray traite le sujet avec la finesse de Raymond Devos et l’énergie désordonnée de Michel Leeb. Ca part dans tous les sens, ça court dans tous les coins. J’ai parfois fermé les yeux pour me concentrer sur ses mots, pouvoir les apprécier.

A l’arrivée ? Une salle qui s’amuse, un spectacle à l’affiche depuis 2016, un acteur attachant qui trace sa route. C’est l’essentiel, au fond.

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Pas d'souci ?

Philippe Fertray est actuellement à l’affiche du spectacle Pas d’souci ! qui tord les expressions quotidiennes que nous utilisons à très mauvais escient. Un... Lire plus

Philippe Fertray est actuellement à l’affiche du spectacle Pas d’souci ! qui tord les expressions quotidiennes que nous utilisons à très mauvais escient. Un spectacle drôle et absurde à découvrir au Théâtre de la Contrescarpe, dans le 5ème. Voici son Paris.

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Pas d'souci ?

Celui qui n’a jamais fait d’abus de langage lève la main. Voilà une honnêteté qui est tout à votre honneur. Quoi, j’ai fait une erreur de... Lire plus

Celui qui n’a jamais fait d’abus de langage lève la main. Voilà une honnêteté qui est tout à votre honneur. Quoi, j’ai fait une erreur de vocabulaire ? Pas d’souci, je vais me corriger. Vous êtes d’accord M. Fertray ?

Il est bien rare les jours où nous n’entendons pas des abus textuels. La fameuse expression « Pas d’souci » a encore de beaux jours devant elle. Philippe Fertray décide de mener un combat contre ces petits mots et expressions que l’on entend aussi bien dans la bouche d’un conférencier d’art contemporain, que celle d’un footballeur, où de celle d’une chronicreuse comme Tristine Angoisse sans oublier les journalistes sur des chaînes d’information en continue. Pas besoin d’aller défiler dans les rues pour se faire entendre. Il décide d’occuper une scène du théâtre de la Contrescarpe afin de mieux se faire écouter.

Il arrive cheveux en bataille, avec un pantalon motif écossais rouge, veste mauve, chemise fleurie et cravate verte. Si vous doutiez de ce que vous allez voir, l’humoriste pose tout de suite l’univers loufoque dans lequel il va nous guider. Si les choses peuvent paraître légèrement désordonnées sur scène, le texte lui est précis et recherché dans les moindres détails. Un travail d’orfèvre qui pousse le vice à jouer avec les mots, leurs sens et leur sonorité. Les phrases se suivent et l’attention est réclamée. Même si tout ne nous a pas fait rire la bonne humeur se fait ressentir. Quand un éclat de rire doit s’exprimer, l’artiste lui laisse toute la place. Et des éclats de rire nous en entendons. Philippe Fertray brille sur scène pour son travail d’écriture mais surtout pour sa présence. Il rayonne de plaisir et rien que cela donne plaisir à venir au théâtre. Indéniablement, Philippe Fertray est né pour la scène et son spectacle en est la preuve.

Il serait bien absurde de se passer d’un moment sincèrement singulier. Philippe ne manquera jamais de fertray (faire trait) d’humour.

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Pas d'souci ?

Pas d’souci:  show déjanté tout en jeux de mots Le théâtre de la Contrescarpe a le sens de l’humour et de la formule ! Un petit... Lire plus

Pas d’souci:  show déjanté tout en jeux de mots

Le théâtre de la Contrescarpe a le sens de l’humour et de la formule ! Un petit théâtre plein de charme qui convie sur sa scène le comédien Philippe Fertray. Plus qu’un acteur, il s’agit d’un showman clownesque, atypique et infatigable ! Avec Pas d’souci, Philippe Fertray joue avec les mots, l’absurde, l’improbable et une galerie de personnages. Tout part d’une simple question : mais pourquoi utilise-t-on l’expression « Pas d’souci » ! Oui, mais au fait pourquoi ?

Parfaitement écrit, malin et ambitieux, le spectacle surprend par son rythme effréné et la singularité des séquences. Philippe Fertray passe d’un personnage à l’autre en mettant en avant abus de langage et comportements risibles , voire ridicules. Ses armes, le verbe , le rire, la voix. Une puissance vocale et physique, car oui, Philippe Fertray bouge sans arrêt, occupe l’espace scénique pour en exploiter tout le potentiel. Parfois, on se perd dans ses réflexions socio-humanistes très poussées, mais on apprécie l’intelligence du propos et la peinture de nos semblables.

On ne peut pas reprocher au comédien d’oser, d’essayer, de titiller, de faire réfléchir. Qu’il prenne les traits d’une actrice un peu nunuche, de Tristine Angoisse, chroniqueuse bizarrement semblable à une certaine écrivaine de chez Ruquier, ou encore  un touriste de retour de New York,  il nous balade dans le vaste univers de la communication et du paraître avec une incroyable aisance. Sur scène, ou sur écran, l’artiste s’amuse et prend plaisir à convier le spectateur dans sa quête du bon mot. Il saute, il danse, il manipule, utilise toutes formes d’objets décontextualisés… Un bric-à-brac fou mais brillant. A découvrir vite !!!

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La grande parade
Pas d'souci ?

Et si l’on comptait le nombre de non-sens, d’incohérences et de paroles inutiles proférées chaque jour… ? Cela pourrait bien amuser et/ou faire grincer... Lire plus

Et si l’on comptait le nombre de non-sens, d’incohérences et de paroles inutiles proférées chaque jour… ? Cela pourrait bien amuser et/ou faire grincer des dents plus d’un… Philippe Fertray, fasciné par les abus textuels, propose un nouveau spectacle « Pas d’souci », mis en scène par Virginie Darmon où la parodie des confusions de langage et des phrases sans contenu s’enchaînent admirablement bien.

Qui n’a jamais souri ou même exploser de rire à l’écoute de quelques commentaires sportifs… ? Face à Nelson Monfort, ne sachant comment sublimer les performances des athlètes, ou encore avec les argumentaires de Christine Angot surnommée « Tristine Angoisse » : « On ne peut pas dire cela, Je ne peux pas entendre cela (…) Vous parlez du texte, ou des textes … ? ». Un épisode du spectacle bien jubilatoire, plus que mémorable.

Philippe Fertray, dans sa liste non exhaustive, n’oublie pas les abus de langage utilisés pour se donner bon genre : Compétitivité, jouabilité, employabilité… ». 
Parler pour ne rien dire, parler pour se montrer plus intelligent qu’on ne l’est, parler parce qu’il est trop difficile de se taire…

C’est avec beaucoup de plaisir qu’on a pu applaudir un spectacle rock n’Roll, mené par un artiste clownesque à souhait. Le texte, intelligent, subtil et rondement bien articulé séduit. Accompagné de quelques effets visuels captivants, « Pas d’souci » laisse un sentiment de légèreté et un sourire aux lèvres bien plaisant. A voir pour rire de nos phrases « passe partout » !

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La pirate écologique !

"Péripéties et surprises s’enchaînent à un bon rythme de croisière dans cette pièce interactive, drôle et instructive."

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La pirate écologique !

« Les 2 énergiques comédiennes invitent les moussaillons à participer et à réagir ! Par le rire passe une bonne sensibilisation au recyclage et à la... Lire plus

« Les 2 énergiques comédiennes invitent les moussaillons à participer et à réagir ! Par le rire passe une bonne sensibilisation au recyclage et à la préservation de la nature. »

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La grande parade
Le Lion dans la Cage

On assiste à une autobiographie touchante. Sous les yeux d’un public hypnotisé par d'attrayantes créations sonores et visuelles, la vie de Noémie Fansten... Lire plus

On assiste à une autobiographie touchante. Sous les yeux d’un public hypnotisé par d'attrayantes créations sonores et visuelles, la vie de Noémie Fansten défile telle une succession de doutes et de questionnements. Qu’est-ce que la normalité ? Est-ce si dérangeant de loucher ?
L’artiste évoque avec beaucoup d’humour les réactions de ses camarades de classe avant et après « sa transformation », ainsi que les rendez-vous chez son ophtalmologue. L’exercice le plus pratiqué pour corriger son strabisme était de mettre le lion d’une diapositive dans la cage d’une autre diapositive. Une belle métaphore de sa liberté. N’était-ce pas cruel d’emprisonner ce lion qui n’avait rien demandé ?

Noémie Fansten est très convaincante et écrit un texte aux émotions palpables. La fin de la représentation est particulièrement poignante, on est littéralement suspendu aux lèvres de l’artiste.
Avec quoi voit-on ? Pas avec nos yeux… Mais avec notre cerveau. Un bon moment de rire et de philosophie à savourer à tout âge !

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Le Lion dans la Cage

J'ai synthétisé mon livre en un spectacle que j'interprète seule au Théâtre de la Contrescarpe. Mis en scène par Bertrand Suarez-Pazos, il fait appel... Lire plus

J'ai synthétisé mon livre en un spectacle que j'interprète seule au Théâtre de la Contrescarpe.
Mis en scène par Bertrand Suarez-Pazos, il fait appel à des créations sonores et visuelles pour représenter ma perception de synesthète.

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Le Lion dans la Cage

Une expérience pleine de douceur et de délicatesse. Vous en sortirez le sourire aux lèvres. Quand la différence se voit extérieurement, chaque jour devient... Lire plus

Une expérience pleine de douceur et de délicatesse.
Vous en sortirez le sourire aux lèvres.

Quand la différence se voit extérieurement, chaque jour devient un combat contre les mauvaises langues. Noémie Fansten avait un strabisme et des lunettes. Derrière ce problème d’apparence simple se cache une vision du monde totalement différente.

Noémie Fansten perçoit ce qui l’entoure de façon très particulière. Elle est synesthésique. Cette particularité visuelle fusionne plusieurs sens en même temps. Ainsi notre jeune comédienne perçoit des couleurs dans les lettres ou des vibrations teintées pour les gens. Ainsi la perception de ce qui l’entoure se trouve indéniablement différente des autres. En plus, de cette façon de voir le monde ces yeux lui font d’autres tours. Un fort strabisme qui demande des rencontres avec des spécialistes qui vont l’inciter à faire des exercices très spécifiques. Ainsi cette image de lion qu’il faut mettre dans l’image de la cage. Il faut impérativement mettre le lion en cage. Une partie d’elle s’y refuse, pourquoi enfermer cette partie d’elle pleine de liberté et de fougue ? Pour faire plaisir, elle fera l’exercice mais une fois à l’extérieur le lion pourra de nouveau gambader où celui lui plaît. Une opération lui permettra d’abandonner ces lunettes. Le regard des autres change sur elle et l’attention portée la flatte. Une occasion de profiter de toutes les opportunités qui s’offrent à elle. Mais au fond, elle restera un serpent à lunette. Il faudra encore quelques années pour que le bien-être et l’épanouissement frappe à sa porte.

La différence cela marque les gens. De cette expérience assez singulière, Noémie Fansten a décidé de se raconter dans un livre « Le lion dans la cage ». En 2017, elle décide de monter sur scène pour donner vie à son récit personnel. Seule en scène, dans une robe bleue outremer, elle rayonne de plaisir d’être là, même si je ressens une petite timidité. Son envie de partager et son enthousiasme se font sentir. Le regard pétille comme un défi à elle-même. Sans jamais se départir de son sourire, elle raconte sa jeunesse, son passage à l’âge adulte à celui de maman. Le temps lui a permis de se trouver et de se poser les bonnes questions. Quand on ose, tout est possible. La mise en scène de Bertrand Suarez-Pazos correspond à merveille aux émotions communiquées. Un écran diffuse des couleurs, des motifs qui jouent avec le texte et l’ombre de la comédienne. Cela s’accompagne de musique assez discrète qui souligne élégamment les transitions. Bien entendu, ces courtes vidéos font échos à la synesthésie de Noémie Fansten. Ainsi pendant un cours instant, nous aussi notre regard change de relief et se rapproche du sien. Une expérience pleine de douceur et de délicatesse.

N’hésitez pas à rencontrer une étonnante artiste généreuse et souriante qui partagera avec vous un moment de sa vie. Vous en sortirez le sourire aux lèvres.

 

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Péguy - Le visionnaire

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN. Bertrand CONSTANT, interprète tous les... Lire plus

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN.

Bertrand CONSTANT, interprète tous les rôles des rencontres importantes de Charles PEGUY.

Ce magnifique comédien est aussi un conteur fascinant.

Le spectacle débute, alors qu'un jeune journaliste, qui se présente comme écrivant dans plusieurs revues, veut tout savoir de cet Homme de Lettres, propriétaire d'une librairie, qui s'apprête à partir pour défendre la France dans le conflit 14-18, où il laissera très vite sa vie.

Bertrand CONSTANT, m'a réconcilié peu ou prou avec Charles PEGUY que j'ai toujours considéré comme une façon d'excentrique exalté tendance bigot... Je ne l'ai plus compris, après son juste engagement pour défendre Dreyfus.

 Création Musiques et Sons: Tim AKNINE et David ENFREIN.

Des lumières intelligentes, qui suivent le texte et l'action de Charly HOVE.

Le tout orchestré par une Mise en Scène précise de Laetitia GONZALBES.

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Péguy - Le visionnaire

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont... Lire plus

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont marqué la vie de l’auteur.
La pièce donne envie de découvrir ou redécouvrir les textes de l’un des plus grands auteurs du XXème siècle, dont la pensée échappe à tout système dichotomique, alliant anti-modernisme et vision personnelle du progrès, et dont certains raisonnements trouvent un écho singulier dans l’actualité.
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Péguy - Le visionnaire

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Tu Paris combien ?
Péguy - Le visionnaire

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy." "Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit... Lire plus

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy."
"Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit par oublier qu’il est seul en scène. "
"Cette pièce est passionnante !"
"D’une élégante sobriété, c’est une très belle pièce qui vous attend au théâtre de la Contrescarpe. On comprend à quel point Péguy était visionnaire. Émotion garantie."
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Péguy - Le visionnaire

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme... Lire plus

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme libre et fidèle, humaniste et patriote.
Sans oublier la vie affective de Péguy qui donne l'occasion au comédien d'offrir la scène la plus touchante : comment rédiger une lettre à une femme que l'on aime et qui n'est pas la sienne ?

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Péguy - Le visionnaire

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis,... Lire plus

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis, militants. C’est une gymnastique : Jean, le jeune journaliste qui boîte bas, la vieille Etiennette cassée en deux, Eugène qui tente une (désastreuse) démonstration de savate, un guesdiste enférocé qui veut la peau du traître, Péguy priant au sol, bras en croix… Ça bouge, ça discute, ça s’empoigne si bien qu’on finit par voir des gens et des choses là où il n’y a ni personnages, ni costumes ni décor ou si peu – chaise, table, quelques livres. Une belle performance d’acteur. 

Et une jolie mise en scène de Laetitia Gonzalbes qui exploite à propos la forme physique de Bertrand Constant – on n’a pas tous les jours sur les planches un saint-cyrien, ancien légionnaire parachutiste et sportif émérite. 

A noter : la partie son et musique créée par David Enfrein et Tim Aknine que Laetitia Gonzalbes a voulu« presque comme un deuxième personnage derrière le comédien ». Son utilisation sur la scène finale, sacrificielle, poignante, est remarquable.

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Péguy - Le visionnaire

En deux mots... Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin... Lire plus

En deux mots...

Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin ostracisé parce que victime d’une tentative de détournement opérée par les droites radicales, avant – il y a dans la pièce, une confrontation électrique entre Péguy et un journaliste del’Action française – et, bien sûr, après sa mort. 

Pourquoi est-il si “visionnaire”, comme le veut l’après-titre de la pièce ? Parce qu’il défend sans compromis la vérité, ce qu’il appelle « bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste ». Ce faisant, ce républicain absolu se place en dehors des clivages politiques, en dehors du discours partisan. On dirait aujourd’hui qu’il n’est pas dans le politiquement correct. Ni de droite ni de gauche, en somme (tout rapport avec un président en exercice étant en l’occurrence fortuit). Pour le philosophe Alain Finkielkraut, « Péguy devrait être une référence incontournable pour tous ceux qui veulent penser le monde moderne ».

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Famille Chrétienne
Péguy - Le visionnaire

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous" "Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain... Lire plus

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous"
"Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain du siècle passé"
"Dialogues finement écrits"
"Une bonne porte d'entrée pour les adolescents aux textes de Péguy."

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Péguy - Le visionnaire

Sur scène, une initiation à Charles Péguy. Fort d’une narration limpide et d’un humour bienvenu, ce seul en scène intimiste, joué à Paris... Lire plus

Sur scène, une initiation à Charles Péguy.

Fort d’une narration limpide et d’un humour bienvenu, ce seul en scène intimiste, joué à Paris jusqu’à l’été, constitue une bonne porte d’entrée vers un écrivain inclassable et souvent intimidant. « Charles Péguy, le visionnaire » de Samuel Bartholin Théâtre de la Contrescarpe, à Paris Charles Péguy fut tué dans un champ près de Meaux le 5 septembre 1914, aux tout premiers jours de la Grande Guerre. Or l’écrivain catholique de 41 ans avait soigneusement préparé son départ pour le front, mettant de l’ordre aussi bien dans ses affaires que dans ses relations. C’est précisément à ce moment de sa vie, quand semble venue l’heure d’un bilan au moins provisoire, que le journaliste Samuel Bartholin a choisi de situer l’action initiale de sa pièce « Charles Péguy, le visionnaire », jouée ce printemps au théâtre de la Contrescarpe, à Paris. Relecture d’une vie Été 1914, à Paris. Au siège de sa revue des Cahiers de la Quinzaine, Charles Péguy reçoit un jeune journaliste venu recueillir les vues des intellectuels français de l’époque à la veille des combats. Leur dialogue se fait prétexte à une vaste rétrospective de Péguy sur sa propre vie, de son enfance dans un foyer pauvre d’Orléans à sa ferveur patriote d’avant-guerre, en passant par ses engagements socialistes, dreyfusards, puis ses convictions chrétiennes qui s’affirment à partir du début du siècle. « Toutes ces ruptures ont laissé des traces : que croyez-vous ? Je suis couturé de partout », déclare-t-il avec émotion. Seul en scène, le comédien Bertrand Constant, ancien militaire à la démarche assurée, incarne tour à tour Péguy et ses proches, ses admirateurs et ses adversaires : une telle performance mérite d’être saluée, même si certains personnages convainquent plus que d’autres. On retient notamment ce militant de l’Action française aux airs gargantuesques, s’empiffrant de poulet rôti tout en essayant de rallier Péguy – en vain – à la cause réactionnaire. Quant à la mère de l’écrivain, rempailleuse de chaises analphabète, elle émeut quand elle apprend au jeune Charles l’existence d’une bergère « tellement courageuse » qui, des siècles plus tôt, s’était battue « pour mettre fin aux souffrances des petites gens »… Jeanne d’Arc fut par la suite une figure clé de l’œuvre de l’écrivain. Les vertus d’une initiation Somme toute assez linéaire, la pièce ne séduit pas tant par l’audace de sa construction ou de sa mise en scène que par la clarté du propos, au service d’un personnage inclassable et souvent intimidant pour le non-initié. Une initiation, voilà à quoi pourrait s’apparenter ce seul en scène intimiste et souvent drôle. Il s’agit de la première fiction théâtrale de Samuel Bartholin, amateur de Péguy qui a longtemps vécu en Asie du Sud-Est en tant que journaliste indépendant. « Visionnaire » et toujours d’actualité, Charles Péguy l’est sans nul doute quand, au cours de la pièce, son personnage rend hommage à l’école républicaine, distingue la pauvreté de la misère, s’élève contre l’antisémitisme ordinaire, ou encore anticipe la disparition de la paysannerie et le recul du catholicisme en France. « Je crois que trop de monde dans l’Église considère qu’il faut s’éloigner des hommes pour se rapprocher de Dieu », affirme celui qui a rompu brutalement avec plusieurs figures du catholicisme de son époque, qui lui reprochaient de ne pas avoir fait baptiser ses enfants (son épouse Charlotte était athée). Ces disputes, brouilles et coups d’éclats sont peut-être, justement, ce qui manque à cette pièce : l’on aurait imaginé un Péguy encore plus virulent et ombrageux, plus poète aussi, que celui que campe ici Bertrand Constant. Quoi qu’il en soit, cette pièce devrait savoir attiser la curiosité du grand public sur la vie et à l’œuvre profuse de ce grand écrivain. Mélinée Le Priol

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Péguy - Le visionnaire

Vous l’avez déjà vu dans les séries Engrenages et Un village français. Bertrand Constant est actuellement à l’affiche d’un seul en scène... Lire plus

Vous l’avez déjà vu dans les séries Engrenages et Un village français. Bertrand Constant est actuellement à l’affiche d’un seul en scène étonnant, Péguy le visionnaire, au Théâtre de la Contrescarpe, dans lequel il interprète pas moins d’une quinzaine de personnages, dont le poète Charles Péguy. Voici son Paris.

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Péguy - Le visionnaire

Quand Péguy laisse sa place à Charles… Pari audacieux que de monter un seul en scène entièrement consacré à Charles Péguy,... Lire plus

Quand Péguy laisse sa place à Charles…

Pari audacieux que de monter un seul en scène entièrement consacré à Charles Péguy, poète et essayiste quelque peu oublié du grand public. Mais le pari est relevé haut la main, grâce à une interprétation sans faille et un système narratif audacieux.

Un spectacle sur Charles Péguy a de quoi étonner. Car le poète s’est fait un peu oublier du grand public, l’homme politique (car il était doté de fortes convictions qui manquent de nos jours) encore davantage. Tout juste Bruno Dumont avait tenté de le remettre au goût du jour avec sa comédie musicale Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc, remarquée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes l’an dernier, sur des textes de Péguy, féru de la paysanne qui entendait des voix. Sans succès. Mais très rapidement, on entre dans le jeu. Car finalement, ce n’est pas véritablement à un biopic sur Charles Péguy auquel on assiste. Ce dernier est d’ailleurs une sorte de prétexte, de fil rouge pour raconter une époque, la sienne. Celle où la gauche luttait contre les extrêmes, celle où il s’en suffisait d’un rien pour que tout s’embrase. Celle où tout finit par éclater tout de même, à l’image de la Première Guerre mondiale, où Péguy va périr en militaire dès 1914. Mais il l’ignore encore. Il raconte ici son histoire à un journaliste venu l’interviewer. Et il n’oublie aucun détail : ni son enfance pauvre entouré de sa mère et sa grand-mère, ni la rencontre avec sa femme, ni sa petite librairie où il tente de vendre des brûlots politiques, ni ses élans poétiques. Le tout sur un procédé cinématographique, avec flash backs et voix-off féminine douce, qui contrebalance avec le fait qu’un seul homme se trouve au centre de toute l’attention.

Bertrand Constant, déjà aperçu dans les séries Engrenages et Un village français, est formidable de justesse de bout en bout, d’autant qu’il incarne à lui seul près d’une quinzaine de personnages, femmes incluses. Et qu’il parvient à transmettre les doutes, les certitudes qui volent en éclat, une dernière histoire d’amour interdite ou la passion qu’il ressent pour la figure de Jeanne d’Arc. On a littéralement l’impression de les voir toutes et tous, graviter autour du poète à la destinée tragique. Le tout, dans une mise en scène sobre et efficace de Laetitia Gonzalbes, avec un travail ciselé sur le son et les lumières. De quoi être ébloui, même en clair obscur où le spectacle évolue souvent, avec lumières ocres ou bleutées. Et de donner envie de se plonger dans les poèmes transcendés de Charles Péguy… 

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Au-delà de l’œuvre austère de Charles Péguy, On découvre la flamme qui anima sa vie. Enfant de la pauvreté et de l’honnêteté,... Lire plus

Au-delà de l’œuvre austère de Charles Péguy,
On découvre la flamme qui anima sa vie.
Enfant de la pauvreté et de l’honnêteté,
C’est un caractère bien trempé et entêté
Qui se forge à « La Contrescarpe » et s’y épanouit.
Du socialisme à l’Affaire Dreyfus, il fut pris
Dans la tourmente de ces causes à défendre et qui
« Commencent en mystique et se terminent en politique ».
En août mille-neuf-cent-quatorze, l’auteur s’explique.

Ami de la vérité, loin de l’hypocrisie,
L’écrivain, qui remit Jeanne d’Arc à l’honneur, prie.
Quand la Grande Guerre l’attend, il ferme boutique,
Emportant avec lui son idéalisme antique.
De tout cela, reste son « espérance immortelle »
Qui fuse à travers les entretiens et les querelles.

 

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L'Évasion des Sens
Péguy - Le visionnaire

Charles Péguy, un esprit critique: un one man show inspirant. Le comédien Bertrand Constant , fait revivre, seul sur scène, cet intellectuel né dans une famille... Lire plus

Charles Péguy, un esprit critique: un one man show inspirant.

Le comédien Bertrand Constant, fait revivre, seul sur scène, cet intellectuel né dans une famille modeste à la fin du XIXème dont le destin a basculé grâce à l‘école.

Charles PEGUY est oublié, à tort d’ailleurs, voire inconnu chez le jeune public et cette création vient réveiller les esprits en retraçant la vie de ce témoin de son époque en quête de sens.

Le face à face entre Charles PEGUY et ce jeune journaliste sur scène est une occasion de révéler la personnalité et les différentes facettes de PEGUY dont la vie a été marquée par l’affaire Dreyfus, l’antisémitisme, le socialisme. L’homme est franc, intransigeant, anticonformiste, critique.

Le comédien livre sur scène une belle performance, en incarnant une quinzaine de personnages hommes et femmes qui ont « façonné » Charles PEGUY et son existence.

La mise en scène de la pièce est très sobre – pas de changement de costume – ; les personnages s’enchaînent, ce qui accentue la richesse de la vie de PEGUY et fait résonner plus fort le texte.

Le spectateur est véritablement transporté en 1914 au siège de la revue les Cahiers de la Quinzaine. Une époque qui paraît bien lointaine, et pourtant… Alors que nous commémorons le centenaire de la guerre 14-18, souvenons-nous.

Charles PEGUY, écrivain, poète, homme engagé, un personnage inspiré et inspirant.

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Jouer Charles Péguy n’est pas chose simple et pourtant, Bertrand Constant incarne le personnage à merveille. Seul sur scène, le comédien nous conte... Lire plus

Jouer Charles Péguy n’est pas chose simple et pourtant, Bertrand Constant incarne le personnage à merveille. Seul sur scène, le comédien nous conte l’histoire de ce formidable écrivain français du XXème siècle. Un biopic touchant et enrichissant.

Bertrand Constant nous plonge dans l’univers de Charles Péguy, l'écrivain, essayiste et poète français que l'on connaît, au moment où un jeune journaliste, un peu maladroit, se présente pour dresser son portrait. Nous sommes en Août 1914, Péguy ferme définitivement les Cahiers de la Quinzaine - la revue qu’il a fondée - pour partir à la guerre.

Sur la scène commence alors un long voyage dans les souvenirs de Charles Péguy. De son enfance à son départ le jour même, Péguy se raconte et raconte ce qui l'a fondé. Dès son enfance, il se passionne pour les lettres. Issu d’une famille de la classe ouvrière, il attache une grande importance à l’école et à l’enseignement. Persévérant et ambitieux, il passe trois fois le concours de l’ENS pour être enfin reçu en 1894. Tout au long de sa vie, il n’a cessé d’être un personnage atypique.

L'homme public

Charles Péguy est connu pour ses engagements politiques et ses prises de position sur l’Affaire Dreyfus dans laquelle il prend le parti du capitaine, accusé d’espionnage... Péguy c'est aussi le désir d’unifier le socialisme français, un humanisme de premier plan. Considéré comme un dissident de son époque, Péguy est resté fidèle à ses convictions...

Voilà tout ce que nous raconte Bertrand Constant, un comédien talentueux qui incarne Péguy et une kyrielle d'autres personnages sur le principe du flash-back qui vient illustrer les souvenirs.

 
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Seul sur scène Bertrand Constant nous fait traverser la vie et le destin de Charles Péguy, témoin du début du XX e siècle, qui a laissé une... Lire plus

Seul sur scène Bertrand Constant nous fait traverser la vie et le destin de Charles Péguy, témoin du début du XXe siècle, qui a laissé une réflexion moderne sur la société, la politique, l’Homme, réflexion aujourd’hui toujours d’actualité. L’auteur de la pièce, Samuel Bartholin : « J’ai voulu tenter de rendre vivante et accessible la quête passionnée de sens et d’authenticité qui soutient l’existence de Péguy, son goût de s’inscrire dans quelque chose de plus grand que lui… »

La metteuse en scène, Laetitia Gonzalbes : « Il nous fallait raconter en 70 minutes 41 ans de notre Histoire tout en s’emparant d’une quinzaine de protagonistes de tous âges et de tous sexes. J’ai souhaité avant tout me concentrer sur la matière vivante, corporelle et sensible du comédien. Je savais que Bertrand Constant pouvait relever ce défi et composer à partir de détails, de gestes, de postures, de modulations de la voix et d’émotions. » Sobriété de la scène avec un bureau et quelques livres, peu de décor, une chaise en paille, pas de changements de costumes, les espaces délimités par les lumières, sur les compositions musicales de Tim Aknine et David Enfrein. Quelques voix de femmes interviennent, Eve, Marie, Jeanne ? 

Août 1914, Charles Péguy ferme le siège de sa revue les Cahiers de la quinzaine avant de rejoindre son régiment. Arrive un jeune journaliste avec lequel il entame un dialogue nerveux et amical, au cours duquel il revient sur différents épisodes de sa vie. Issu de famille modeste, entre une mère et une grand-mère travaillant pour les besoins du foyer, il puise là son héritage. L’école est précieuse pour lui, elle le mène, excellent élève, à Normale Sup, où il adhère en 1895 au Parti socialiste et aux idées de Jaurès. Poète, écrivain, essayiste, penseur engagé, Péguy est aujourd’hui souvent oublié.

Il milite pour des associations caritatives, soutient les ouvriers en grève. Supprimer la misère est pour lui « le premier devoir ». Il s’engage avec passion dans l’affaire Dreyfus, manifeste pour le capitaine injustement condamné, signe des pétitions. Critiquant les dérives totalitaires, refusant le marxisme et la propagande, il se retrouve seul face aux socialistes

Il avait créé Les cahiers de la quinzaine en 1900. Dans le spectacle, un dénommé Mandart, journaliste à l’Action Francaise : « …tous ces juifs qui vous entourent dans vos Cahiers, les Halevy, Suarès, Benda, Bergson et consorts… une vraie synagogue ce papelard. Ils vous auront fait confondre le beau visage de Jeanne d’Arc avec le nez crochu de Dreyfus ». Volontaire pour le front, l’écrivain tombe le 5 septembre 1914, jour de la victoire de la Marne.

Bertrand Constant est doté d’une présence indéniable et forte, il incarne avec justesse cet homme honnête, passionné, hors norme. « Je suis fier de le faire revivre à travers mon art. » Le comédien est lui-même atypique. Après 4 ans à l’école de Saint-Cyr, suivis de 3 ans dans le régiment parachutiste de la Légion étrangère « qui m’ont inspiré un livre, « Légionnaire », récits, portait, photos, 64 légionnaires se racontent. Je ne savais pas ce que je voulais, je suis parti en mission humanitaire au fond de l’Amazonie. A mon retour, je décide de vivre mon vieux rêve d’enfant, comédien ! Je travaille la nuit au SAMU social, je suis des cours de théâtre et je débute dans les petites salles, dans les courts-métrages, je suis conseiller militaire au cinéma. Ensuite j’obtiens des rôles dans les séries télé et au cinéma. »

Mais le comédien a envie d’un seul en scène au théâtre et découvre Charles Péguy. Il demande alors à un ami journaliste d’écrire la pièce, qui est publiée aux éditions Mareuil et jouée à la maison de quartier de Palaiseau, à 300m de la maison de Péguy. « Des descendants de Péguy sont venus et ont aimé notre création. Nous avons rappelé aux spectateurs l’homme révolté contre l’injustice, l’oppression, l’homme de lettres à l’immense talent, qui s’est battu pour Dreyfus et les opprimés. » Il a disparu sans jamais trahir ses idées. Ce spectacle est passionnant.

 

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The Artchemists
Péguy - Le visionnaire

Il fallait avoir de l’audace pour s’attaquer à Charles Péguy, écrivain souvent mal compris, mal aimé qui a aujourd’hui presque disparu des manuels... Lire plus

Il fallait avoir de l’audace pour s’attaquer à Charles Péguy, écrivain souvent mal compris, mal aimé qui a aujourd’hui presque disparu des manuels scolaires. Mais Bertrand Constant, magnifique dans Charles Péguy, le visionnaire, ce seul en scène de Samuel Bartholin programmé par le théâtre de la Contrescarpe, semble aimer les défis et l’adrénaline.

Le parcours d’un humaniste

Patriote, socialiste et fervent défenseur de Dreyfus, mais aussi républicain, admirateur de Jeanne d’Arc, anticlérical et croyant, Péguy fut tout cela à la fois, brouillant les pistes, et allant à contre courant de la pensée de son temps, les convictions chevillées au corps, luttant jusqu’au bout pour défendre ses idées. C’est ce qui a parlé au comédien, à l’origine de ce projet créé l’an dernier à Avignon : « J’ai été touché par le parcours humain de cet homme et notamment cette façon qu’il a eu de garder sa ligne, et son intégrité par rapport à sa propre pensée, cette force de caractère, et son courage d’assumer qui il est, quitte à y perdre beaucoup ».  

Une ténacité et un courage qui font sans doute écho au propre parcours de Bertrand Constant, qui fut élève à St Cyr puis officier dans la légion étrangère, et quitta une carrière militaire toute tracée pour réaliser un rêve d’enfant et monter sur les planches. Péguy, lui, a fait presque le chemin inverse, quittant sa vie d’écrivain et de poète pour s’engager au front. Il fut fauché en 1914 à seulement 41 ans par la mitraille allemande, un mois seulement après sa mobilisation. Dès lors, récupéré de toute part et notamment pas le régime de Vichy et le courant nationaliste catholique, Charles Péguy, passé proche de l’oubli, regagne aujourd’hui ses lettre de noblesse et n’a jamais été aussi vivant. 

Un homme « couturé » de partout 

La pièce débute en 1914 dans le quartier latin (là même où se trouve aujourd’hui le petit théâtre de la Contrescarpe), dans la « boutique » où Charles Péguy créa les cahiers de la quinzaine. Lieutenant de réserve, il s’apprête à partir au combat au moment de la mobilisation, quand un jeune journaliste pacifiste, fasciné par son parcours, va lui faire revivre les grandes étapes de son existence et le mettre devant ses contradictions. Une vie qui démarre modestement, en province, dans une famille pauvre mais honnête et travailleuse. C’est là que Peguy puisera des valeurs fondamentales. Puis il y aura l’école et les instituteurs, ces « hussard noirs » (l’expression est de lui) qui le sortiront de sa condition et lui feront accéder à la pensée humaniste. 

Guidé par son idéal d’une société d’égalité entre les hommes, il embrassera le socialisme, et sera un défenseur de la première heure du capitaine Dreyfus, poussant son compagnon Jean Jaurès à s’engager. Mais sa conception du dreyfusisme était finalement une affaire universelle  qui dépassait les conflits de classe. Charles Péguy s’éloignera de la pensée de gauche (des lendemains qui chantent) et quittera les rangs du progrès en marche. Anti moderne, il questionnera sans relâche ceux qui par démagogie n’adoptent pas la pensée qu’ils prônent. Polémiste, philosophe, et grand poète, Péguy est resté jusqu’à la fin de sa vie un esprit libre et novateur en quête de sens et de vérité.

Une performance d’acteur

Ce sont ces idées et cette pensée que le comédien Bertrand Constant et son auteur Samuel Bartholin ont voulu transmettre dans un récit ciselé porté par une véritable performance d’acteur. Crédible aussi bien dans le rôle de Péguy que de ses proches ou de ses compagnons de lutte, Bertrand Constant donne vie à une quinzaine de personnages qu’il incarne dans un jeu plein de finesse et de sensibilité. Et c’est un bonheur de le voir évoluer sur le plateau. « J’aborde ce spectacle avec beaucoup de joie et de plaisir, même si cela me demande un grand effort de concentration chaque soir. Je joue aussi bien des femmes, que des personnages avec des accents, je modifie ma posture, ma voix, c’est une gymnastique difficile mais agréable et c’est une pièce très gratifiante à jouer. Quand je sors de scène, j’ai l’impression d’avoir fait pleinement mon métier d’acteur ». 

Grâce à une mise en scène sobre mais efficace de Laetitia Gonzalbes, il parvient à rendre l’ambiance de toute une époque, avec une simple table, quelques livres et une chaise en paille. Une époque, le début de 20ième siècle souvent méconnue mais où se reflètent, à travers la pensée de Péguy, des problématiques très actuelles qui interrogent toujours : le refus d’une certaine idée de la modernité et de la possession matérielle, et la défense des valeurs universelles et humanistes.

Péguy, ce génie français continue de fasciner et de nous faire réfléchir à notre rapport à la société, à l’éducation et au monde moderne, lui qui préférait l’action à la parole, « sans jamais renier un atome de son passé ». 

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Péguy - Le visionnaire

Bertrand Constant nous relate le parcours  de   Péguy (1813-1914) à  travers divers épisodes de son existence. Tout commence  rue de la Sorbonne,... Lire plus

Bertrand Constant nous relate le parcours  de   Péguy (1813-1914) à  travers divers épisodes de son existence. Tout commence  rue de la Sorbonne, « Aux cahiers de la quinzaine »   Péguy  s’apprête pour partir à la guerre lorsqu’ un jeune journaliste vient l’interviewé. Il va s’ensuivre une série  de flash-back  nous relatant  son existence.

Péguy enfant menant une vie modeste entre sa mère et sa grand-mère à Orléans

Ses souvenirs d’écoles / son ascension  jusqu’à  ENS

Ses amours

Son engagement politique / l’affaire Dreyfus.

Le journal avec Léon Blum / Les cahiers de la quinzaine

Son virage de libre- penseur au mysticisme…..

Bertrand Constant nous conte une histoire, l’histoire d’un « grand homme »  poète, journaliste, humaniste  mais  malheureusement supprimé du programme scolaire. Un homme qui est toujours resté intègre face à ses idées, qui a eu le courage d’aller jusqu’au bout de ses croyances  et de ses convictions.

« Aller au bout de ce que l’on croit, c’est atteindre l’éternité »  Ch Péguy

 Bertrand Constant  va incarner et donner vie à une quinzaine de personnages avec brio.  Nous verrons apparaitre sous nos yeux ; Péguy mais aussi sa mère, sa grand-mère, son instituteur…….des dialogues se créent entre eux, c’est dynamique, vivant et attrayant.

La création musicale de David Enfrein et de Tim Aknine  ainsi que la mise en scène de Laetitia Gonzalbes   sobre et harmonieuse, nous enveloppent  dans l’univers de Péguy et accroissent  nos émotions.

Bertrand Constant nous captive et nous émeut.  C’est un grand plaisir de redécouvrir  ou découvrir Péguy dans ce spectacle accessible à tous.

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Péguy - Le visionnaire

A la découverte de la vie et de l'oeuvre de Charles Péguy Péguy, le visionnaire  est un seul-en-scène consacré au poète Charles Péguy.... Lire plus

A la découverte de la vie et de l'oeuvre de Charles Péguy

Péguy, le visionnaire est un seul-en-scène consacré au poète Charles Péguy. Ecrit par Samuel Bartholin, et interprété par Bertrand Constant, ce spectacle est un sublime hommage à la vie et à l'oeuvre de l'intellectuel. 

 Charles Péguy est né en 1873 à Orléans et il est mort en 1914 à Villeroy. Ecrivain, poète, essayiste et officier de réserve français, il est également connu sous les noms de plume de Pierre Deloire et Pierre Baudouin. Péguy, le visionnaire est un spectacle qui lui est consacré.

L'histoire débute en août 1914. Alors qu'il est en train de fermer le siège de sa revue, les Cahiers de la Quinzaine, pour rejoindre son régiment, un jeune journaliste se présente à lui. Il souhaite réaliser un portrait à son sujet et lui pose pour cela diverses questions. Un dialogue s'établit entre les deux personnages et Charles Péguy est invité à revivre des moments clés de sa vie. 

Expliquer la complexité du personnage

Dans ce seul-en-scène, Bertrand Constant interprète tous les personnages : Charles Péguy en 1914 et le journaliste qui l'interroge, mais aussi tous ceux que le poète a pu rencontrer au cours de sa vie. Les épisodes qui ont marqué l'existence de l'intellectuel avant son départ pour la guerre sont donc présentés sur scène. Des épisodes que Charles Péguy revit de manière nostalgique en août 1914, un mois à peine avant sa mort au champ d'honneur, le 5 septembre 1914. 

Le texte, ponctué de citations issues de l'oeuvre de Charles Péguy, permet aux spectateurs de comprendre l'écrivain dans toute sa complexité. Ils y rencontrent un poète en quête de liberté et d'indépendance qui s'accroche à des valeurs mystiques et nationales. Ils apprennent également à connaitre un intellectuel engagé, devenu militant socialiste libertaire, anticlérical et dreyfusard, avant de suivre une idéologie catholique et nationaliste. Péguy, le visionnaire est un spectacle intelligent et passionnant. L'interprétation de Bertrand Constant captive le public et la touche pédagogique du texte signé Samuel Bartholin permet une immersion totale dans la vie et l'oeuvre de Charles Péguy. 

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Fragments de Femmes

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier... Lire plus

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier rendez-vous internet dans une gare, d’un premier amour qui ne s’oublie mais l’histoire ne repasse pas les plats, des rêves de grandeur d’une caissière. Elles parlent d’amour fini, de femmes qui partent avec le seul contenu de leur sac. Elles parlent d’amour maudit, qui a contaminé. Elles parlent de mort. De leur mère.

Une suite de monologues, parfois à deux ou trois voix, pour raconter ces moments, ces rêves, ces histoires simples, sans trop en explorer les sentiments. Juste leur vie, leur vie comme elle est. Parfois drôle, parfois émouvante. Chacune avec son caractère. Chacune, à chaque fois, est rattrapée par la réalité.

 
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Fragments de Femmes

Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois... Lire plus

Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois êtres humains qui veulent que le monde se reprenne, se ressaisisse et se ré-enchante, enfin.

Les discussions avec ses proches, les expériences de sa vie, ses histoires amoureuses nourrissent aussi l’inventivité de Fabien Le Mouël. L’amour est son thème de prédilection favori, et sous toutes ses formes : l’amour de nos proches, de notre mère, de nos enfants ou, encore, de nos amis. En attendant d’écrire, peut-être, un jour, autre-chose que des comédies pour le théâtre, « Fragments de femmes » est son œuvre la plus personnelle.

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Fragments de Femmes

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.... Lire plus

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.

La sensibilité est à l’honneur car derrière les grandes déclarations d’intention et les résolutions enflammées se trouvent des coeurs d’artichaut qui ne demandent qu’à connaitre l’harmonie avec une moitié sincère et authentique. Quelques échanges avec le public renforcent la proximité, l’atmosphère est au réalisme et aux quasi témoignages avec des comédiennes qui se veulent le reflet de toutes celles qui vivent leur vie le plus simplement du monde, en restant avant tout elles-mêmes, fraiches et naturelles.

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Fragments de Femmes

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Fragments de Femmes

Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler :... Lire plus

Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler : amour, maladie, famille,… bref la vie ! Oui vous me direz, des spectacles comme ça ; il y a plusieurs en ce moment à Paris… Et moi-même, je me suis dit on verra si c’est vraiment différent…

Je vous arrête de suite ! Il faut aller voir ce spectacle ! Ce qui fait la différence avec les autres shows reprenant les mêmes thèmes, c’est d’abord la finesse de l’écriture de l’auteur Fabien Le Mouël. L’auteur possède une sensibilité qui permet aux fragments d’osciller avec bonheur entre humour et gravité, entre émotion et drame. Certaines scènes peuvent nous faire croire qu’on parle d’un sujet mais en fait la chute révèle qu’on parle d’autre chose, ainsi j’ai beaucoup apprécié certaines fins qui nous révélaient qu’il y avait un double sens.

Evidemment, même un texte excellent ne se suffit pas, il y a aussi une mise en scène efficace et sobre de François Rimbau qui met en lumière tout le talent des 3 comédiennes.

Parlons-en des comédiennes ! Elles donnent corps aux fragments, passant en un instant du rire aux larmes en restant toujours juste. Elles ont une belle présence sur scène et on sent une  chouette complicité entre elles. Et la configuration de la salle des Feux de la Rampe permet une proximité bienvenue avec elles pour partager ces textes.

Il y a Alix Schmidt, la plus récente recrue du trio qui passe sans difficulté du drame au fou rire. Son monologue sur la femme qui parle anglais est ‘absolutely fabulous’ !

Solène Gentric possède un regard qui ‘parle’, elle vous transperce jusqu’au cœur ! Le monologue qui m’a frappé c’est celui qui commence par ‘mon corps se souvient’ un choc pour moi vu comment le texte glisse du souvenir de l’être aimé vers… chut… je ne dirai rien !

Last, but not least : Cécile Théodore qui joue sur un registre plus discret que ses comparses mais qui n’en demeure pas moins efficace.

Dernier point positif, l’affiche que je trouve superbe.

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Fragments de Femmes

Voilà un théâtre qui parle au cœur. A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. «... Lire plus

Voilà un théâtre qui parle au cœur.
A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. « Fragments de Femmes » est une ode à la vie dans tout ce qu’elle peut avoir d’heureux ou de sombre. Une heure dix de poésie brute dans un escarpin de velours.

A l’origine est « Brèves de Femmes », un livre écrit par Fabien Le Mouël, lequel tente l’audacieux exercice, avec son regard masculin, d’utiliser le pronom « elle » pour dépeindre le monde. Lorsque le chemin de l’auteur croise celui de François Rimbau, qui deviendra son metteur en scène, l’idée d’adapter ce texte sur scène sonne comme une évidence. Vingt-cinq monologues-témoignages naîtront de la réinterprétation du livre. Grâce à des mots choisis avec une minutie d'horloger, Fabien Le Mouël parvient à faire de son œuvre de départ un concentré d’émotions.

En restituer toute la force sur les planches pourrait apparaître dès lors comme un idéal impossible à atteindre. Pourtant, François Rimbau y parvient avec une certaine maestria. Empreinte de simplicité et sobriété, la mise en scène est précise et offre un véritable écrin tourné vers la mise en valeur des trois comédiennes : Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore.

Trois femmes, trois styles, trois talents. Les trois comédiennes ont une belle présence sur scène (et en salle !). Avec naturel et élégance, il ne leur faut pas longtemps pour envoûter le public et faire en sorte qu’il les suive à travers les histoires.
Trois femmes, trois styles, trois talents … mais qui se complètent. Face au jeu puissant et passionné de Solène Gentric (et je ne vous parle pas du regard) répond celui de Cécile Théodore distillant une nuance plus réservée. Quant à Alix Schmidt, elle paraît se promener d’un registre à l’autre passant du rire aux larmes en un claquement de doigts. Transmettre tant de sentiments contradictoires d’un monologue à l’autre pourrait laisser penser qu’il leur est nécessaire de surjouer ou craindre que cela sonne faux. Pas du tout. A aucun moment. Une justesse particulièrement impressionnante. Un sentiment conforté par le caractère intimiste de la salle du théâtre des Feux de la Rampe, laquelle se prête pleinement à ce type d’exercice.

J’aime à penser que le théâtre est là pour véhiculer des émotions, toucher l’âme ou interpeller le spectateur. « Fragments de Femmes » en est une parfaite illustration.

Sans conteste, mon coup de cœur théâtral de ce « début » d’année.
A voir sans hésitation !

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Le monde du ciné
Fragments de Femmes

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans... Lire plus

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans ennui entre poésie et attachement. Il faut dire qu’on les connaît toutes un peu ses femmes à la fois tendre et forte. Ses femmes qui, sous leur carapace, leur caractère parfois bien trempé se cache une fragilité que la moindre faille peut briser ou renforcer.

Chaque comédienne incarne sur scène une succession de personnages féminins, seule ou à plusieurs, avec vérité, avec rage et force, avec sensibilité et courage. De belles figures de style dans le récit mais aussi et surtout dans la mise en scène subliment l’ensemble avec intelligence. 

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Fragments de Femmes

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment... Lire plus

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment orchestrée. Les monologues s’enchaînent, écrits chacun à un rythme différent, offrant une variété de tons qui évite la monotonie. Mais c’est lorsque les scènes sont explosées en trois voix que l’écriture de l’auteur prend toute sa dimension musicale. Les personnages se répètent, se complètent, se chevauchent pour proposer un univers sonore qui enchante l’oreille et attire toute l’attention. Fabien Le Mouël aime son sujet et cela se sent. Il lui a donc conçu un bel écrin pour le développer au mieux.

La distribution finalise ce spectacle tout en beauté et en finesse. Le trio de comédiennes incarne chacune des femmes avec subtilité et précision. On rit (souvent), on s’émeut (beaucoup), on s’effraie : le spectacle est un ascenseur émotionnel. Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore sont trois femmes au look et à l’énergie différente. Cela leur permet de ne jamais se marcher sur les pieds et de développer des jeux différents qui se complètent merveilleusement.

Fragments de femmes est une pièce dont nous avions entendu beaucoup de bien depuis sa création, et toutes ces bonnes critiques se confirment. C’est l’alliance rare d’un bon texte, d’une mise en scène efficace et de comédiennes investies. Vous avez jusqu’au 25 Juin pour prendre vos billets et découvrir un éventail très large de ce qui fait la beauté et la force féminine. Incontournable !

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Fragments de Femmes

"Porté par trois talentueuses comédiennes, Fragments de Femmes  explore les blessures et les espoirs de vingt-cinq femmes prises dans la mouvance amoureuse du XXIe... Lire plus

"Porté par trois talentueuses comédiennes, Fragments de Femmes explore les blessures et les espoirs de vingt-cinq femmes prises dans la mouvance amoureuse du XXIe siècle. En quête de romance, d’indépendance ou de lubricité, ces Vénus contemporaines vont se confier sur scène une heure durant et dresser une galerie de portraits aussi actuels que réalistes."
"Avec leurs sensibilités hétéroclites, Solène, Alix et Cécile nous livre ainsi des partitions variables et très féminines qui parlent de désirs, de plaisirs, de frustrations mais surtout de fêlures."

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Fragments de Femmes

Un spectacle étrange. On pourrait se dire que trois femmes sur scène vont en multiplier vingt-cinq, dans leurs vies amoureuses, dans tous leurs sens. Eh bien non, ou plutôt pas... Lire plus

Un spectacle étrange. On pourrait se dire que trois femmes sur scène vont en multiplier vingt-cinq, dans leurs vies amoureuses, dans tous leurs sens. Eh bien non, ou plutôt pas vraiment.

Effectivement, ces minis sketches écrits par Fabien Le Mouël et mis en scène par François Rimbau sont surprenants. Vingt-cinq micros histoires vont aller et venir, histoires de femmes seules puis de deux ou trois, alliées ou abandonnées, réclamant, désirant ou se moquant, oubliant, hurlant pour ou contre leurs histoires d’amour, qui ont existé, font mal, ennuient ou sont imaginées depuis toujours. Des rires forts et sonores restent très masculins, les autres, plus nombreux et plus discrets, sont liés au talent de ces trois comédiennes, à leur rythme, et cette féminité en défense et réclamations.

Les sujets sont multiples, rapides. Un ou deux s’approchent d’une éventuelle répétition pourtant et les personnages auraient pu avoir aussi des identités moins redondantes. Oui, pourquoi pas. Mais la force des coups de poing, des surprises, et celui du texte change tout. C’est une émotion qui arrive sans prévenir, des souvenirs indiscrets en plein milieu de cotillons de toutes les couleurs. Des histoires ici présentées sur un rythme plus fort, mais qu’en cherchant bien, l’on connaît par cœur. La clé peut-être des rires moins forts : on voudrait bien mais on ne peut pas vraiment, on se souvient.

Mais ces comédiennes remuent tout ça, le laisse apparaître mais pas trop, tout ce qui t’a fait du mal est là, devant toi, mais retourné, secoué, alors à quoi bon ? Du peps ! Un tout plein de femmes qui racontent leurs vies, comment elles l’ont mise à l’envers ou remisent à l’endroit. Une certaine magie débarque de ces Fragments de femmes et tant mieux !

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Fragments de Femmes

Une plume, celle de Fabien Le Mouël et une écriture roborative pour une exploration, sur le mode monologal, du monde vu du côté féminin qui, dans la veine des... Lire plus

Une plume, celle de Fabien Le Mouël et une écriture roborative pour une exploration, sur le mode monologal, du monde vu du côté féminin qui, dans la veine des "Histoires d'hommes" de Xavier Durringer, avec une myriade de locutrices dévoilées à travers de bribes biographiques.

Un metteur en scène inspiré, Fabien Rimbau, qui a judicieusement cassé le code traditionnel du monologue monolithique pour le dispenser, certes en solo mais également en duo et de manière chorale ce qui impulse une bienvenue dynamique en cohérence avec les divers registres dramatiques dont use l'auteur.

Et, au jeu, un épatant trio de comédiennes - Solène Gentric, la brune, Alix Schmidt, l'auburn, et Cécile Théodore, la blonde - qui reprennent à leur compte la parole vive de femmes anonymes, jamais situées de manière spatio-temporelle, aux personnalités et vécus différents, des femmes dans leur maturité qui portent les cicatrices des blessures des amours défuntes.

Car, de la midinette à la féministe en passant par la femme battue, le focus porte essentiellement sur le thème de l'amour, du premier amour inoubliable à la rupture en passant par l'amour victimaire, de l'espérance au renoncement, ces miscellannées se déclinent entre le "Vertige de l'amour" de Alain Bashung et "Les histoires d'A" des Rita Mitsuko Mitsuko.

Pétulantes, frondeuses, graves ou loufoques, Solène Gentric, Alix Schmidt, pétulante, et Cécile Théodor, frondeuse, Solène Gentric, Alix Schmidt et Cécile Théodore portent crânement ces Fragments de femmes" en forme de soliloque, témoignage, confession, autoportrait et profération dont le point commun tient à ce qu'ils tracent une ode à des femmes (com)battantes.

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Le Galopin
Fragments de Femmes

En bord de scène, à la fin du spectacle, il y a de nombreuses paires de chaussures. Ce sont celles dont se défont les comédiennes au fur et à mesure que le... Lire plus

En bord de scène, à la fin du spectacle, il y a de
nombreuses paires de chaussures.
Ce sont celles dont se défont les comédiennes au fur et à mesure que le spectacle se déroule, autant de paires de chaussures que de personnages qui viennent nous conter des fragments de leur vie.
 
"Mes rêves sont comme des brisures 
de marrons glacés premier prix au fond de leur boite" *
Ces femmes en solo, en duo, ou en trio, avec leurs forces et leurs fêlures nous parlent de leur quotidien, de leurs espoirs, de leurs désillusions, de leurs combats, de leurs bonheurs.....
Si on rit beaucoup, parfois en quelques mots, en quelques secondes on bascule vers la gravité et l'émotion arrive.
Publiés sous le titre de "Brèves de Femmes", les textes 
de Fabien Le Mouël sont devenus "Fragments de femmes"
pour la scène.
Il y a beaucoup de sensibilité dans son écriture
et aussi beaucoup de tendresse.
C'est François Rimbau qui met en scène, 
avec finesse, il n'est jamais dans la caricature.
On sent l'empathie que l'auteur et lui 
ont pour les personnages.
 
Solène Gentric, Alix Schmidt et Cécile Théodore
donnent vie à toutes ces femmes.
Drôles et émouvantes elles sont épatantes.
 
Je profite de cette chronique pour saluer 
les jeunes compagnies, les producteurs,
les comédiens, metteurs en scène et tous ceux 
qui se battent avec beaucoup de passion et souvent peu de
moyens pour que des spectacles
comme "Fragments de femmes"
puissent aussi exister. 
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Fragments de Femmes

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ANNA KARÉNINE

Résolument moderne, la mise en scène de Laetitia Gonzalbes est aussi finement ciselée que l’adaptation qu’elle a réalisée du chef-d’œuvre... Lire plus

Résolument moderne, la mise en scène de Laetitia Gonzalbes est aussi finement ciselée que l’adaptation qu’elle a réalisée du chef-d’œuvre de Léon Tolstoï. Le scandale est décuplé.

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On se fascine pour la pièce Anna Karénine Dans cette adaptation de Laetitia Gonzalbes, Anna Karénine, issue de la "bonne" société et mariée a un... Lire plus

On se fascine pour la pièce Anna Karénine

Dans cette adaptation de Laetitia Gonzalbes, Anna Karénine, issue de la "bonne" société et mariée a un haut fonctionnaire, trompe son mari avec Varinka. Une adaptation encore plus intemporelle et criante de modernité, à découvrir dès le 29 octobre au Théâtre de la Contrescarpe.

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ANNA KARÉNINE

Léon Tolstoï au Théâtre : et si Anna Karénine avait aimé une femme ? Il fallait oser : adapter librement et de manière contemporaine, un classique de... Lire plus

Léon Tolstoï au Théâtre : et si Anna Karénine avait aimé une femme ?
Il fallait oser : adapter librement et de manière contemporaine, un classique de la littérature amoureuse : « Anna Karénine », du grand Léon Tolstoï, que l’on résume trop souvent à la femme adultère qui se suicide (pour expier ses pêchés) en se jetant sous un train…

Mais Laetitia Gonzalbes développe en décortiquant les rapports humains. Elle questionne la morale pour démontrer que le bonheur d'un être (d'une femme, en l'occurrence) ne peut pas reposer sur le sacrifice de ses besoins fondamentaux. Si l'amour est au centre du roman de Léon Tolstoï, la liberté est au cœur de l'Anna Karénine revue par Laetitia Gonzalbes. Elle questionne : la dichotomie entre morale et liberté est-elle inévitable ? Cette morale (religieuse la plupart du temps) pousse à penser qu'Anna Karénine, du fait de l'adultère et « l'abandon » de son fils, serait l'incarnation du pêché. Sa « déchéance » la conduit au suicide, rongée qu'elle est par les remords. Mais si on place, au contraire, Anna Karénine en symbole de la liberté, donc de la libération de la femme, elle devient le miroir de nos propres questionnements et nous renvoie à nos choix, nos renoncements, nos lâchetés...Toute la force du roman réside dans cette double interprétation du rôle d'Anna, superbement campée par Lise Laffont, parfaite en jeune ingénue, encore fragile sur ses patins, qui va se transformer en loque humaine ravagée par l'alcool. Finalement,l'homosexualité passe au second plan. On finit par l'oublier car ce sont les sentiments qui comptent. Malgré tout, on peut voir dans l'exclusion d'Anna Karénine (par la « bonne société), femme surveillée jusqu'à sa sexualité, le point de vue obsolète que l'on portait alors, au XIXe sicèle (et encore aujourd'hui, on croit rêver !) sur le mariage et la position de la femme (soumise, docile, dominée). En effet, il subsiste toujours une frange de la société, de l'Humanité, via la religion, qui entend imposer ses vues dans le domaine du privé (la sexualité).
L'homosexualité suscite encore des  actes de malveillance et d'agressivité́. Nous y sommes confrontés quotidiennement. En ce sens, cette mise en scène résolument moderne d'Anna Karénine décuple la force du sujet : l'amour n'a pas de sexe. Tous les interprètes sont excellents. Les costumes (de Claire Avias) sont parfaits. Léger bémol sur l'éclairage (Charly Hove) et la musique (Tim Aknine et David Enfrein) peut-être trop présents... Affaire de point de vue. Le texte ayant un peu vieilli, Laetitia Gonzalbes modernise, « déringardise », avec de la danse (ça le fait) et les apartés du narrateur masqué (clin d'œil au Bel-Ami de Maupassant et aux poèmes et partitions de Jean Fournée ?), pour combler le caractère tragico-dramatique de ce classique indépassable. Mais parfois plombant. Cela reste un spectacle rythmé et émouvant pour qui aime l'amour, toujours !

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ANNA KARÉNINE

Comédie dramatique conçue et mise en scène par Laetitia Gonzalbes, avec Lise Laffont, Maroussia Henrich, David Olivier Fischer et Samuel Debure. Ardue et... Lire plus

Comédie dramatique conçue et mise en scène par Laetitia Gonzalbes, avec Lise Laffont, Maroussia Henrich, David Olivier Fischer et Samuel Debure.

Ardue et téméraire s'avère la transposition théâtrale d'un texte littéraire et davantage encore quand le choix se porte sur un chef d'oeuvre de la littérature, comme en l'occurrence sur "Anna Karénine" de Léon Tostoï.

Et donc émérite se révèle l'entreprise de Laetitia Gonzalbes qui propose une partition singulière et atypique, à plus d'un titre et qui, pour le moins, ne peut encourir la critique de formatage à l'aune des codes de la jeune scène contemporaine mainstream.

En effet, resserrée sur le trio de l'adultère, instillée d'emprunts à d'autres textes et poèmes, dont le "Bel-Ami" de Guy de Maupassant, et retenant les lignes de force de l'opus original, avec l'inconciliable trinité raison/passion/foi, elle présente une variation contemporanéisée de ce drame de la passion, destructrice et autodestructrice, en déclinant celle-ci de manière saphique, tout en le plaçant sous l'obédience du romantisme noir pour rendre compte des tourments psychologiques du personnage-titre.

Et noir c'est noir, tant pour la dramaturgie que pour la scénographie "black cube" avec un esthétisme qui n'est pas sans évoquer celui "papier glacé" des photos des années 70 d'Helmut Newton, avec des assises mêlant méridienne baroque et chaises napoléon façon Ghost starckien, les lumières crépusculaires que Charly Hove strie de traits de couleur vive avec un plafonnier en tubes diodes disposés façon Dan Flavin et les costumes confectionnés par Claire Avias qui, à l'exception du choix du blanc et de la dentelle vintage pour l'héroïne, s'inspire du style "new fetish" et de celui de l'heroic fantasy.

Ce qui immerge cette chronique d'une mort inéluctable dans une atmosphère d'étrangeté soutenue par la présence d'un énigmatique personnage surnuméraire campé par Samuel Debure à l'inquiétante placidité, narrateur intradiégétique, main du destin, ange de la mort et maître de cérémonie, une cérémonie à l'allure de sarabande orchestrée par Eros et Thanatos.

La mise en scène avisée de Laetitia Gonzalbes soutient ses parti-pris qui se traduisent dans un opus composé de scènes courtes et d'ellipses chorégraphiées scandées par la musique syncrétique deTim Aknine et David Enfrein et un jeu placé sous le registre du réalisme distancié godardien.

David Olivier Fischer, parfait en mari psychorigide et factotum des conventions sociales, et Maroussia Henrich, fascinante en maîtresse libertaire épargnée de l'opprobre par son statut d'artiste, entoure Lise Laffont lumineuse en ingénue mystique et sensuelle éprise de liberté qui se mue en femme fatale surtout pour elle-même qu'elle incarne avec une sensibilité à fleur de peau.

Un beau projet porté par la jeune et prometteuse Compagnie Kakuki.

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ANNA KARÉNINE

Une écriture précise, des comédiens investis et une mise en scène ingénieuse… Adaptation très originale qui saura changer votre regard sur... Lire plus

Une écriture précise, des comédiens investis et une mise en scène ingénieuse…

Adaptation très originale qui saura changer votre regard sur Anna Karénine…

L’amour ça ne se commande pas. Alors quand Anna se marie et tombe amoureuse d’une autre personne, elle va devoir faire face à un dilemme. Un choix impossible qui va la mener vers un destin funeste.

Laetitia Gonzalbes auteure et metteure en scène, décide de créer une version assez singulière d’Anna Karénine. Un défi de taille car adapter un roman russe riche de descriptions, une pièce d’1h30 dans un petit espace, se montrait difficile à relever. Pour donner plus de volume au récit, elle va également intégrer des références à Bel-Ami et Enragée ? de Guy de Maupassant et des poèmes et partitions de Jean Fournée. Mais grâce à une écriture précise, des comédiens investis et une mise en scène ingénieuse tout est possible. Ainsi notre jeune amoureuse prend vie et nous, les spectateurs, allons la suivre dans sa descente aux enfers.
Il faut prévenir le puriste, celui passionné par l’œuvre de Léon Tolstoï. Cette Anna Karénine est une libre adaptation du roman. Notre jeune écervelée ne tombe pas sous le charme du Comte Vronsky mais de Varinka, une femme passionnée, libre, au tempérament de feu qui ne rend de compte à aucun homme. C’est Alexi, le mari d’Anna qui les mettra en relation. Très vite un lien va se créer entre elles. Nous allons assister à une magnifique scène érotico-sensuelle entre Lise Laffont et Maroussia Henrich. C’est le moment de rupture car le secret va être découvert par un mari jaloux. Anna devra choisir entre son cœur et sa raison. Son cœur l’emportera mais sa raison va l’abandonner petit à petit. La folie va la gagner et la perdre.
Le choix qu’Anna aime une femme au lieu d’un homme ne change pas le message critique derrière. La société et les biens pensants jugent ceux qui ne choisissent pas le chemin dit classique. Alors ils sont persécutés, rejetés et parfois humiliés. Un texte qui raisonne toujours autant malheureusement à notre époque. Les quatre talentueux comédiens donnent fougue passion à cette histoire.

Maroussia Henrich interprète avec douceur et sensibilité cette femme libre qui sait aimer avec sincérité et raison. Son costume de saltimbanque donne un mélange entre rebelle et force. Une tenue qui lui va à merveille. Lise Laffont, elle campe Anna, cette innocente enfant qui découvre le sexe le jour de son mariage. « Un viol légal ». Elle découvre la vie dans sa complexité et son injustice. Son personnage qui semble si épanoui à la première scène sombre dans la folie. Elle tient une magnifique scène de fin où elle perd pied et se rend compte de la situation. Son regard se porte au loin derrière le public et la justesse du ton montre sa fragilité. Les hommes ne sont pas en reste. David Olivier Fischer tient avec cruauté son rôle d’homme, égocentrique et cruel. Le visage blanchit, tenu noir, il incarne l’élégance et l’autorité. On ne doute jamais qu’il est cet Alexi. Pour lui tenir compagnie, l’énigmatique Samuel Debure, caché sous un masque. Même si l’on ne le voit jamais son visage, il s’impose là, de façon charismatique. Sa voix un peu pincée, se veut juge et partie. Les costumes de Claire Avias sont vraiment très bien pensés. C’est un mélange subtil de plusieurs matières et style qui donne un côté intemporel. Tout comme la mise en scène, avec des décors qui font anciens qui se couplent avec des cubes de rangement en plastique et des tubes lumineux au plafond qui changent de teintes. La musique créée pour le spectacle se dirige vers la techno avec des sons répétitifs qui correspond totalement à l’ambiance.

Ne passez pas à côté de cette adaptation très originale qui saura changer votre regard sur Anna Karénine.

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« C’est une formidable leçon de théâtre. Admirablement joué avec grâce et vitalité »

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« Une troublante ressemblance qui amène une jubilation inattendue dans ce vomissement de colère »

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« Stanislas de la Tousche incarne de façon confondante Céline. C’est troublant, souvent drôle, outrancier aussi. Bluffant »

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« Excellent, Stanislas de la Tousche est très impressionnant. Et la mise en scène diablement efficace. Céline a rarement été si bien servi »

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Stanislas de la Tousche ressuscite littéralement Céline. Dénuée d’artifices, la pièce privilégie la puissance du texte.

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Saisissant. Un demi-siècle après sa mort, ce diable d’homme est de retour. Assis dans un vieux fauteuil usé, Stanislas de la Tousche en a la voix, les traits, les... Lire plus

Saisissant. Un demi-siècle après sa mort, ce diable d’homme est de retour. Assis dans un vieux fauteuil usé, Stanislas de la Tousche en a la voix, les traits, les attitudes. Céline, c’est lui. Frémissements garantis.

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Un éclairage magnifique. Une ressemblance avec Céline stupéfiante, saisissante.

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Une rencontre forte avec l’auteur. Une interprétation brute et fine. C’est une très bonne pièce d’une rare intimité.

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Un étonnant et édifiant mimétisme physique, une composition ébouriffante et une sidérante incarnation de Céline.

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      «LES TROIS COUPS» d’Anne Delbée, ce sont trois heures (avec entracte) à partager avec cette femme de passion. 

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      Dans ses «classes de maître», elle raconte, explique, analyse, interroge, récite, déclame… au cours d’un échange permanent avec le public qui devient lui aussi acteur. 

       

      Les élèves sont invités à participer, à poser des questions, à partager des réflexions, et même à monter sur scène pour un cours pratique de dramaturgie !

       

      Après sa « Leçon de Phèdre », le temps de transmettre…

       

      Une expérience unique d’une vie entière au service du Théâtre et des grands textes. Metteur en scène, actrice, écrivain, Anne Delbée n’a pas cessé de travailler la scène sur tous les fronts.

      Pourquoi ne pas transmettre cet or accumulé d’apprentissages, de réflexions, de pratiques ?

      Oser aujourd’hui reparler de la diction, de la déclamation, de la voix.

      Oser montrer le lyrisme, la démesure mais à partir d’une technique peaufinée durant des années.

      Faire surgir à nouveau la Tragédie dans sa verticalité. Atteindre ce qu’Antoine Vitez appelait « Le grand style » loin du parler-télé.

      Donner à aimer Claudel, Hugo, Racine, Rostand, Malraux, Molière et vivre quelques heures en leur compagnie pour mieux les dire.

       

      À chaque mois, « Une classe de Maître ». 

       

      Anne Delbée reprend la véritable tradition de la transmission orale du théâtre, des anciens aux contemporains.

      Car on peut aimer Racine et aller à Rock en Seine, mais il faut faire les deux au plus haut niveau.

       

      Cinquante ans de théâtre et davantage.

       

      Dès l’âge de treize ans, elle côtoie les plus grands : Jean-Louis Barrault, Madeleine Renaud, Alain Cuny, Laurent Terzieff, Maria Casarès, Edwige Feuillère… Elle les regarde travailler.

      Elle met en scène, dès le lycée où elle rencontre Patrice Chéreau, adolescent comme elle. Elle apprend avec les professeurs les plus remarquables : Jacques Lecoq, Tania Balachova, Antoine Vitez qui commence sa pédagogie en 1966. A dix-neuf ans, elle crée sa compagnie, à vingt-trois ans elle relance à Avignon le Théâtre Musical, puis c’est le Théâtre de la Ville, la Comédie Française – soixante mises en scène (Opéra, Théâtre).

      Elle dirige d’immenses acteurs : Geneviève Page, Jean-Claude Dreyfus, Martine Chevalier, Thierry Hancisse, Eric Ruf, Catherine Samie …

       

      Il était nécessaire pour elle de donner à entendre cet héritage pour les « Frères humains qui après nous vivez … »

       

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      La jolie cave à vins du restaurant la Truffière vous accueille avant ou après les spectacles !

      Située juste à côté du Théâtre de la Contrescarpe, au 3 rue Blainville, la directrice du lieu, Florence Saragoni vous y conseillera pour la dégustation des vins de qualité ! 

      L'ABC du vin by la Truffière propose des verres de vins à partir de 5€ et des bouteilles à partir de 10€ (avec une carte comprenant plus de 4200 références de vins différents) que vous pourrez accompagner de planches de charcuteries et fromages à partir de 8€ !

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