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Théâtre de la Contrescarpe 

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© Fabienne Rappeneau
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5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, sociétal, humoristique, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics ! Le Théâtre de la Contrescarpe accueille ainsi, depuis septembre 2015, le succès "Et pendant ce temps Simone veille !".

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. (par exemple, en 2016, « Racine ou la leçon de Phèdre » d’Anne Delbée ; "La Voix Humaine" de Jean Cocteau mise en scène par Charles Gonzalès, septembre 2017)

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives ! (Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown…)

 

Rebaptisé « Théâtre de la Contrescarpe » en avril 2015, cet écrin rouge et noir de 110 places se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

A l'affiche au Théâtre de la Contrescarpe

Et pendant ce temps Simone veille !

Et pendant ce temps Simone veille !

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950... Lire plus

Un spectacle désopilant sur l’histoire des droits de la femme ?!? Si, c’est possible ! Enfin un spectacle qui raconte avec humour l’évolution de la condition féminine en France, des années 1950 à nos jours, au travers de trois lignées de femmes sous le regard historico-comique de Simone qui veille. De scènes de la vie quotidienne en parodies de chansons, une autre façon de parler des femmes… Auteurs : Corinne BERRON, Hélène SERRES, Vanina SICURANI, BONBON et TRINIDAD. Textes des chansons : TRINIDAD Artistes : Dominique MÉROT • Nathalie PORTAL • Hélène SERRES • Vanina SICURANI Fermer

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

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Et pendant ce temps Simone veille !

On est conquis.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Comme le féminisme est aussi une affaire d’hommes, ces derniers y trouveront aussi bien du plaisir.

Cosmopolitan
Et pendant ce temps Simone veille !

À voir avec sa sœur, sa mère … et son mec.

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Unification France
Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules... Lire plus

Le texte de Philippe Fertray est brillamment écrit, présentant plusieurs personnages mettant en valeur l’inanité de certaines sentences et la non information de formules sans queue ni tête. On découvre ainsi plusieurs scénettes mettant en valeur des situations souvent truculentes alors que l’auteur lui-même incarne sur scène les protagonistes les déclamant.
Un stakhanoviste des mots s’amusant à les mettre en valeur pour mieux fustiger leur dérive dont nous sommes parfois nous-mêmes promoteurs.
Pas de soucis ! est un spectacle très bien écrit, faisant rire et démontrant parfois par l’absurde que si le langage est vivant, son évolution peut mener au ridicule, pour peu qu’on s’interroge sur le véritable sens de ce qui est dit.

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Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé,... Lire plus

Il suffit à Philippe Fertray d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j'ai bien fait. D'une tirade à l'autres, articulée au hachoir à viande motorisé, l'acteur-auteur-comique y va de son show déroutant sur l'usage abusif des mots sans sens. À l'affiche : "juste", "voilà", "du coup"... Très vite, il "dérape" sur d'autres usages. Fait la peau à Tristine Angoisse (à mourir de rire tant la caricature est juste). Dresse le portrait des Chinois et des Japonais visitant la ville-lumière à la vitesse de la lumière justement.
Pas d'souci cartonne depuis des années. Philippe rectifie de ci, de là et colle aux actualités, n'empêche le fond est là. Et le fond est d'une intelligence rare. Ce spectacle est exceptionnel. Le "louper" serait une erreur ! Allez je conclus : Ben voilà c'était seulement génial du coup !

Mais d’où viennent ses fautes incurables que nous entendons à longueur de journée ? Avec beaucoup d’humour, Philippe Fertray nous fait revoir la langue française. Un spectacle à hurler de rire ! Alors j’ai envie de dire... "C’était juste génial !"

Revisiter la langue sur le ton de l’humour, c’est à faire au moins une fois dans sa vie !

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Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a... Lire plus

Une galerie de personnages, plus vrais que nature, mais son évocation de la Chronicreuse Tristine Angoasse, fera plaisir à tous ceux que le modèle vulgaire et agressive, a fait pleurer.

Un véritable bon moment ! Venez vite le partager !!!

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N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents... Lire plus

N'étant pas une adepte des spectacles s'apparentant à des "stand up" (qui, en réalité, n'en est pas vraiment un), j'ai aimé les différents personnages très bien joués, avec un coup de coeur pour Christine l'Angoisse et la conférence donnée par l'artiste contemporain. Ça fait du bien de rire tous ensemble sur des blagues porteuses d'un message !

Prérequis

Porter un regard cynique sur notre génération

Contre-indication

  • ​Si New-York est votre seule et unique destination rêvée ; 

  • Si votre téléphone est greffé à votre main ; 

  • Si vous êtes heureux dans notre société actuelle. 

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Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique. Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse... Lire plus

Par Philippe Fertray, un one – man show totalement loufoque, déjanté sur la sémantique.

Le rideau s’ouvre sur un hurluberlu parlant en pleine cambrousse à des cochons se roulant dans leur fange. Le ton est donné : voilà un spectacle folle-dingo, ubuesque, décalé, déroutant, caricatural, incongru…

Oui, autant d’adjectifs qui caractérisent 1 h 20 de monologue de Philippe Fertray dont le but est de rire de tout et de rien, de tourner en dérision tous les publics, de s’évader sur les chemins les plus fous et les plus tortueux du délire autour des mots, des expressions de notre langage courant.

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La Parisienne Life
Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !

" Pas d'souci ! Halte aux abus textuels ! , le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et... Lire plus

"Pas d'souci ! Halte aux abus textuels !, le seul en scène de Philippe Fertray est un véritable ovni théâtral car ce spectacle est vraiment original, surprenant et décalé en plus d’être intelligemment écrit."
"Pas D’Souci ! Halte aux abus textuels ! est tellement riche, unique en son genre et rythmé"
"Pour vous inviter à aller voir Pas D’Souci !, nous vous dirions d’oser la curiosité !"

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Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris. "déjanté et très inspiré" "esprit... Lire plus

Interview de Philippe Fertray par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris.

"déjanté et très inspiré"

"esprit brillamment tordu !"

"Petite pépite à découvrir d'urgence au Théâtre de la Contrescarpe !"

 

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Elodie au theatre
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"Fertray Haut Perché" "Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !" "Personnage haut... Lire plus

"Fertray Haut Perché"
"Fertray défend son imaginaire, très marqué, très loufoque, très pictural et complètement assumé !"
"Personnage haut en couleur, et les quelques accessoires scéniques très imagés utilisés ne servent finalement qu’à assaisonner un univers déjà bien relevé."
"Il est des personnalités difficiles à aborder, mais les éléments non miscibles entre eux ne finissent-ils pas par créer les mélanges les plus intéressants lorsqu’on les agite ensemble ? À bon entendeur."

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Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la... Lire plus

Puis vient la partie sur les mots contractifs, qui débouche au fameux « Pas d’soucis » qui est inscrit en grand sur les affiches du spectacle. Sans oublier la dizaine de minutes consacrées aux USA, avant celle, attendue, sur la télévision et les « spécialistes », qui peuplent les plateaux TV. Au premier rang desquels se trouve « Tristine Angoisse » (pour celle-là, on vous laisse déchifrer tout seul), qui est parodiée au cours d’une longue mise en scène parfois drôle mais où l’absurde prend parfois (trop) le dessus. Et puis rayon médias, les journalistes y passent forcément, surtout les journalistes sportifs. Cette fois, même les intéressés peuvent esquisser un sourire, puisque la mise en scène n’est ni bête ni méchante.

Une « fausse fin », là encore très amusante, suivi d’une vidéo de « relaxation boudhiste », permet de boucler la boucle. Avec ce message : « Si vous avez aimé, envoyez vos amis, si vous n’avez pas aimé, envoyez vos ennemis ». Du coup, cela vous laissera toujours une option. Malin.

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RCJ
Jacqueline Auriol ou le ciel interrompu

Pierrette Dupoyet évoque notamment "Jacqueline Auriol ou le ciel interrompu", spectacle programmé au Théâtre de la Contrescarpe en mai 2018.

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Jacqueline Auriol ou le ciel interrompu

Jacqueline Auriol, autre grand destin de femme Dont Pierrette Dupoyet ranime la flamme. La célèbre aviatrice, après son accident Qui lui abîma le visage, se reprend En... Lire plus

Jacqueline Auriol, autre grand destin de femme
Dont Pierrette Dupoyet ranime la flamme.
La célèbre aviatrice, après son accident
Qui lui abîma le visage, se reprend
En mains et raconte : L’hydravion qui se fend,
L’explosion et le fond de ses pensées pendant …

Ses cent vingt-sept fractures au niveau de la tête
Ne l’empêcheront pas de rêver de conquête.
« Une vie de tourments m’attend », d’affres et de greffes.
Le « visage écrasé, la gueule cassée », bref,
Nuits de cauchemars à l’hôpital militaire.
« Théâtre La Luna », elle vit un enfer.

Elle raconte l’enfance, la vocation,
Sa « résistance », le courage, l’ambition.
« La vitesse, le frisson, le ciel », la fascinent ;
Elle devient vite pilote, Jacqueline.
Comme toujours, un vrai décor en construction
Occupe l’espace et force l’admiration.

Des maquettes d’avion
Pour femme d’exception.
Vingt-quatre opérations
Pour servir sa passion.
Belle interprétation,
Superbe prestation.

De l’espoir à foison,
Renaissance en avion ;
Un nouvel horizon …
Ténacité de plomb,
Seule pilote d’essai.
Maquillage parfait !

Théâtre intelligent,
Pour toucher tous les gens,
Subtil et travaillé,
Qui ne peut que rallier
A sa très noble cause
Ceux, qui dans la vie, osent.

+++

Envolez-vous vers le « Théâtre Contrescarpe ».
Face au talent, vous serez muets comme carpe.
Un vent de poésie souffle, serrez l’écharpe.
Maintenez fort le cap tant la salle est séduite.
En ce joli mois de mai deux-mille-dix-huit,
Profitez des dimanches et venez tout de suite
Dans la carlingue
Aux exploits dingues !

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

... et avec peu de moyens réussit à poser un univers à la fois tristement réaliste et joliment métaphorique par sa mise en scène épurée mais... Lire plus

... et avec peu de moyens réussit à poser un univers à la fois tristement réaliste et joliment métaphorique par sa mise en scène épurée mais redoutablement efficace.

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Paris sur la Corse
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

"Il faut savoir prendre du recul sur sa vie. C’est exactement ce que vient dire le T-REX à Alexandre dans la pièce."

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Alexandre Oppecini livre une prestation époustouflante, magnifiée par une mise en scène efficace de Marie Guibourt.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

On rit, parfois jaune, souvent de bon cœur, de l'interprétation souvent pince-sans-rire servie par une mise en scène efficace.

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La Parisienne Life
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Attention, très très gros coup de cœur à ne pas manquer au théâtre car « T-Rex » est presque ce que l’on pourrait appeler un spectacle... Lire plus

Attention, très très gros coup de cœur à ne pas manquer au théâtre car « T-Rex » est presque ce que l’on pourrait appeler un spectacle d’utilité publique.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le tour de force de T-Rex est de r é ussir à m ê ler la dimension dramatique et le rire pour aborder ce sujet en vogue avec profondeur mais sans pathos excessif. Lire plus

Le tour de force de T-Rex est de réussir à mêler la dimension dramatique et le rire pour aborder ce sujet en vogue avec profondeur mais sans pathos excessif.

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La grande parade
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Dans un sujet très sérieux, le ton reste humoristique, donnant un angle de réflexion bien engageant.(...) On se dit que cette pièce pourrait bien rendre service…

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

On voudrait aider ce cadre qui perd de son dynamisme à mesure qu'on se reconnaît en lui. Voir ce spectacle pourrait ainsi être une catharsis révélatrice. Et donner... Lire plus

On voudrait aider ce cadre qui perd de son dynamisme à mesure qu'on se reconnaît en lui. Voir ce spectacle pourrait ainsi être une catharsis révélatrice. Et donner l'envie de voir le monde du travail sous un autre jour...

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FO
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le héros de T-Rex, pièce présentée jusqu’au 27 mars 2018, au Théâtre de la Contrescarpe à Paris, est un trentenaire, cadre dans une banque.... Lire plus

Le héros de T-Rex, pièce présentée jusqu’au 27 mars 2018, au Théâtre de la Contrescarpe à Paris, est un trentenaire, cadre dans une banque. Intronisé manager, il écrase les autres mais son boulot écrasant menace de le dévorer.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

D'abord amusé par un humour noir acéré, le spectateur est saisi lorsque, sur fond de lumières et musique stressante, tout bascule. Seul sur scène, Alexandre... Lire plus

D'abord amusé par un humour noir acéré, le spectateur est saisi lorsque, sur fond de lumières et musique stressante, tout bascule. Seul sur scène, Alexandre Oppecini nous plonge dans une descente aux enfers bouleversante. Miroir de ce monde impitoyable.

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Le Bonbon
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

A travers une pièce à l'humour acéré, Alexandre Oppecini dresse un portrait brut et teinté d'ironie du monde du travail.

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Elodie au theatre
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le comédien est terriblement convaincant, on le voit dépérir progressivement, surexcité, robotisé et perdant tout sens du réel, enchaînant les... Lire plus

Le comédien est terriblement convaincant, on le voit dépérir progressivement, surexcité, robotisé et perdant tout sens du réel, enchaînant les cafés et passant bientôt de tyrannisé à tyran, passer d’être humain à bête préhistorique primaire.

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Unification France
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

T-Rex est une pièce à voir absolument. Une représentation sentant le vécu dans laquelle on peut tous se retrouver à un certain niveau. C’est un... Lire plus

T-Rex est une pièce à voir absolument. Une représentation sentant le vécu dans laquelle on peut tous se retrouver à un certain niveau. C’est un avertissement concernant ce que l’on ne doit finalement pas accepter de faire au risque de se perdre. Mais c’est aussi un message d’espoir, montrant que la vie est plus forte que la pression et le désespoir et que la beauté se trouve partout, et surtout en nous, à l’instar d’une belle fin poétique.

Formidablement interprété, joliment mis en scène et brillamment écrit, on rit beaucoup et on s’interroge encore plus en suivant avec attention les journées trépidantes de cet homme normal poussé au burn-out.

Captivant et touchant.

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La Parisienne Life
T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

"T-Rex" est très drôle, chacun peut s’y reconnaitre et chacun reconnaitra un collègue ou un voisin. C’est un bon moyen de désamorcer les choses et de rire... Lire plus

"T-Rex" est très drôle, chacun peut s’y reconnaitre et chacun reconnaitra un collègue ou un voisin. C’est un bon moyen de désamorcer les choses et de rire d’un problème qui, je pense ; va devenir de plus en plus important. J’ai envie de leur dire, venez, nous allons bien rire et un petit peu réfléchir.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le spectacle aborde un sujet sérieux avec une jolie légèreté. Le protagoniste nous raconte comment il s'est retrouvé dans un état de dépression,... Lire plus

Le spectacle aborde un sujet sérieux avec une jolie légèreté. Le protagoniste nous raconte comment il s'est retrouvé dans un état de dépression, détruisant sa relation de couple, perdant son travail, semettant à dos son entourage. Il existe une réelle violence dans les faits relatés, une certaine agression, mais l'histoire nous est contée avec beaucoup de bienveillance et de douceur. Le spectateur finit le spectacle comme l'acteur : apaisé.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le spectateur ne peut s’empêcher de s’identifier à Alexandre. Alexandre est un homme ordinaire. À la fois ambitieux, et peu sûr de lui. Il rêve de ce... Lire plus

Le spectateur ne peut s’empêcher de s’identifier à Alexandre. Alexandre est un homme ordinaire. À la fois ambitieux, et peu sûr de lui. Il rêve de ce poste mais se laisse bouffer par sa hiérarchie.
Le lent enfer du burn out commence…

Clairement, l’auteur souhaite s’exprimer sur cette maladie méconnue et pourtant bien réelle dans nos sociétés. Une maladie qui s’infiltre dans tous les milieux, dans toutes les entreprises. Le texte est intelligent, fin et réaliste. La pression, le stress, le management, les coups de téléphone de 7h à minuit, les week-ends au bureau…Tout y est! Une vérité cruelle sur cette ambiance de travail, mais tellement vraie, incarnée par le remarquable Alexandre Oppecini, dans l’univers impitoyable de la finance.

Durant 1h20, l’acteur, seul en scène, nous tient en haleine. Alexandre Oppecini nous embarque dans le tourbillon infernal du travail de bureau avec un humour grinçant, une émotion authentique et une petite touche d’originalité. Ambiance de bureau où le harcèlement moral est latent, avec l’occasion d’en rire mais surtout d’y réfléchir. Le protagoniste met en scène ses collègues et sa supérieure hiérarchique de façon incroyablement réaliste.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

T-Rex… Ton univers impitoyable! Une satire mordante et touchante sur le monde du travail et ses dommages. Alexandre a trente ans, il travaille pour une banque internationale à... Lire plus

T-Rex… Ton univers impitoyable!
Une satire mordante et touchante sur le monde du travail et ses dommages.
Alexandre a trente ans, il travaille pour une banque internationale à Paris. Sans même s'en rendre compte et en éprouver l'envie, le jeune homme va se retrouver happé dans le terrible engrenage de l'ascension professionnelle. Une ascension aux allures de descente aux enfers, qui réveillera en lui les monstres du passé. Alexandre Oppecini, qui a écrit et imaginé ce spectacle, livre ici une interprétation bouleversante.
Durant l'heure et demie de spectacle, Alexandre est seul en scène... Enfin presque ! Autour du trentenaire gravitent Myriam sa chef, Olivier son collaborateur, Camille qui doit supporter ses retours du bureau, sans oublier Lucas ou encore les trois vierges Marie, ses collègues... Une galerie impressionnante et tellement représentative de l'univers bureaucratique. Sans jamais tomber dans la caricature, le comédien et auteur du spectacle, transporte le public dans son monde. Un monde dans lequel tout un chacun reconnait forcément un collègue ou une situation vécue... À l'instar de la déjà culte scène de la photocopieuse.

Mais, au-delà de l'aspect comique de ce seul-en-scène, le fond sociétal et satirique domine. Comment supporter une pression prégnante et permanente au bureau ? Comment gérer sa peur face à l'échec, aux deadlines et aux responsabilités ? Comment arriver à concilier vie privée et vie professionnelle de plus en plus intrusive ? Toutes ces questions bouillonnent dans la tête d'Alexandre, bientôt rattrapé par ce T-Rex immense, monstre de l'enfance qui écrase tout sur son passage.

L'interprétation convaincante et le texte très juste d'Alexandre Oppecini épousent parfaitement la mise en scène efficace de Marie Guibourt. Catharsis pour les uns, satire pour les autres, seul-en-scène humoristique pour les autres, ce spectacle a le pouvoir de parler aux gens. Chacun trouvera dans « T-Rex » des clés pour aller plus loin dans la réflexion, sur ces thématiques actuelles que sont le burn-out, la déshumanisation du travail et les T-Rex mangeurs de chèvres qui réapparaissent parfois quand on ne les attend pas... Un spectacle intelligent à découvrir sans plus attendre.

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Le seul en scène "T-Rex - chronique d'une vie de bureau ordinaire" fustige la vie de bureau, si souvent à l'origine du burn-out. Le banquier et le dinosaure qui le hante sont sur la... Lire plus

Le seul en scène "T-Rex - chronique d'une vie de bureau ordinaire" fustige la vie de bureau, si souvent à l'origine du burn-out. Le banquier et le dinosaure qui le hante sont sur la scène du théâtre de la Contrescarpe jusqu'au 20 juin.
 

Alexandre Oppecini a écrit et interprète "T-Rex - chronique d'une vie de bureau ordinaire", un seul en scène dans lequel il met à mal la si compliquée vie de bureau au théâtre de la Contrescarpe.

Sur les planches du théâtre du cinquième arrondissement, le comédien se glisse dans la peau d'un employé de bureau trentenaire, cadre dans une banque internationale. Un matin, il est promu manager et dispose seulement d'un mois pour faire ses preuves et développer un nouveau logiciel. C'est alors que le T-Rex, monstre qui le faisait déjà flipper pendant son enfance comme tous les petits, ressurgit dans les cauchemars du manager fraîchement promu. Le cadre sup' doit alors faire face à une importante surcharge de travail et lutter contre des insomnies. Bien qu'il tente de prouver à sa hiérarchie qu'il est compétent, le T-Rex le harcèle jour et nuit...

A travers l'histoire banale du burn-out d'un salarié comme il en existe tant d'autres, "T-Rex - chronique d'une vie de bureau ordinaire", ose comparer la sauvagerie de la figure si détestée du banquier à celle d'un tyrannosaure dans un monde ultra-libéral où l'être humain est sacrifié au nom de la sacro-sainte économie de marché. Mise en scène par Marie Guibourt, cette satire du monde du travail est la troisième création de la Compagnie Spirale.

On a tous plus ou moins, un jour été confronté directement ou indirectement au burn-out, ce mal du siècle. Alors, pourquoi pas aller voir ce T-Rex qui apporte une réflexion supplémentaire à ce problème ?

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

Interview d'Alexandre Oppecini par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris. "ravive notre sens critique sur notre travail !" "C'est... Lire plus

Interview d'Alexandre Oppecini par Frédérique Ballard dans l'émission "Fous d'humour" sur France Bleu Paris.

"ravive notre sens critique sur notre travail !"

"C'est extrêmement bien écrit et superbement bien interprété !"

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T-REX, chronique d'une vie de bureau ordinaire

C’est l’aventure d’un héros quotidien à laquelle on assiste dans cette pièce particulièrement originale. Une histoire dans laquelle il est facile de... Lire plus

C’est l’aventure d’un héros quotidien à laquelle on assiste dans cette pièce particulièrement originale. Une histoire dans laquelle il est facile de se projeter, un récit en apparence banale qui nous plonge dans la vie au bureau, les collègues et leurs petits défauts qui finissent par nous agacer, le couple qui se délite, la famille trop ou pas assez présente.

Le comédien incarne tour à tour avec justesse et sensibilité tous les personnages de cette aventure.

Et puis il y a la présence de ce fameux T-REX que le comédien nous a présenté en début de la pièce comme pour nous avertir du danger et nous familiariser avec cette bête qui le dévore de l’intérieur. Ce T-REX qui lui apparaît en rêve et qui permet de cristalliser toutes ses peurs, toutes ses émotions inavouées et toutes ses pulsions. La représentation imaginaire de ce féroce dinosaure permet la mise à distance nécessaire pour supporter l’inacceptable, l’inavouable, l’intolérable. Cette étonnante représentation de l’inconscient du héros donne toute la profondeur à la pièce et en fait l’originalité. Une écriture que l’on pressent très autobiographique tant la précision des personnages et des situations semble appartenir à une réalité bien vécue.

On assiste en direct aux conséquences d’une promotion anodine au sein d’un service comme il en existe beaucoup : la dégradation de la vie puis de la santé mentale de ce jeune cadre dynamique et volontaire.

Le comédien et auteur Alex Oppecini nous propose ici une analyse touchante et vivante des dérives de notre société au sein des entreprises.

Une pièce utilitaire où l’on rit beaucoup mais d’où l’on sort avec l’envie de se poser les bonnes questions sur la gestion de nos priorités.

A voir !

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Péguy - Le visionnaire

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN. Bertrand CONSTANT, interprète tous les... Lire plus

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN.

Bertrand CONSTANT, interprète tous les rôles des rencontres importantes de Charles PEGUY.

Ce magnifique comédien est aussi un conteur fascinant.

Le spectacle débute, alors qu'un jeune journaliste, qui se présente comme écrivant dans plusieurs revues, veut tout savoir de cet Homme de Lettres, propriétaire d'une librairie, qui s'apprête à partir pour défendre la France dans le conflit 14-18, où il laissera très vite sa vie.

Bertrand CONSTANT, m'a réconcilié peu ou prou avec Charles PEGUY que j'ai toujours considéré comme une façon d'excentrique exalté tendance bigot... Je ne l'ai plus compris, après son juste engagement pour défendre Dreyfus.

 Création Musiques et Sons: Tim AKNINE et David ENFREIN.

Des lumières intelligentes, qui suivent le texte et l'action de Charly HOVE.

Le tout orchestré par une Mise en Scène précise de Laetitia GONZALBES.

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Péguy - Le visionnaire

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont... Lire plus

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont marqué la vie de l’auteur.
La pièce donne envie de découvrir ou redécouvrir les textes de l’un des plus grands auteurs du XXème siècle, dont la pensée échappe à tout système dichotomique, alliant anti-modernisme et vision personnelle du progrès, et dont certains raisonnements trouvent un écho singulier dans l’actualité.
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Péguy - Le visionnaire

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Tu Paris combien ?
Péguy - Le visionnaire

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy." "Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit... Lire plus

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy."
"Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit par oublier qu’il est seul en scène. "
"Cette pièce est passionnante !"
"D’une élégante sobriété, c’est une très belle pièce qui vous attend au théâtre de la Contrescarpe. On comprend à quel point Péguy était visionnaire. Émotion garantie."
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Péguy - Le visionnaire

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme... Lire plus

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme libre et fidèle, humaniste et patriote.
Sans oublier la vie affective de Péguy qui donne l'occasion au comédien d'offrir la scène la plus touchante : comment rédiger une lettre à une femme que l'on aime et qui n'est pas la sienne ?

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Péguy - Le visionnaire

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis,... Lire plus

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis, militants. C’est une gymnastique : Jean, le jeune journaliste qui boîte bas, la vieille Etiennette cassée en deux, Eugène qui tente une (désastreuse) démonstration de savate, un guesdiste enférocé qui veut la peau du traître, Péguy priant au sol, bras en croix… Ça bouge, ça discute, ça s’empoigne si bien qu’on finit par voir des gens et des choses là où il n’y a ni personnages, ni costumes ni décor ou si peu – chaise, table, quelques livres. Une belle performance d’acteur. 

Et une jolie mise en scène de Laetitia Gonzalbes qui exploite à propos la forme physique de Bertrand Constant – on n’a pas tous les jours sur les planches un saint-cyrien, ancien légionnaire parachutiste et sportif émérite. 

A noter : la partie son et musique créée par David Enfrein et Tim Aknine que Laetitia Gonzalbes a voulu« presque comme un deuxième personnage derrière le comédien ». Son utilisation sur la scène finale, sacrificielle, poignante, est remarquable.

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Péguy - Le visionnaire

En deux mots... Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin... Lire plus

En deux mots...

Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin ostracisé parce que victime d’une tentative de détournement opérée par les droites radicales, avant – il y a dans la pièce, une confrontation électrique entre Péguy et un journaliste del’Action française – et, bien sûr, après sa mort. 

Pourquoi est-il si “visionnaire”, comme le veut l’après-titre de la pièce ? Parce qu’il défend sans compromis la vérité, ce qu’il appelle « bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste ». Ce faisant, ce républicain absolu se place en dehors des clivages politiques, en dehors du discours partisan. On dirait aujourd’hui qu’il n’est pas dans le politiquement correct. Ni de droite ni de gauche, en somme (tout rapport avec un président en exercice étant en l’occurrence fortuit). Pour le philosophe Alain Finkielkraut, « Péguy devrait être une référence incontournable pour tous ceux qui veulent penser le monde moderne ».

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Péguy - Le visionnaire

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous" "Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain... Lire plus

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous"
"Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain du siècle passé"
"Dialogues finement écrits"
"Une bonne porte d'entrée pour les adolescents aux textes de Péguy."

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N ous assistons à une brillante adaptation très libre et inspirée du roman éponyme de Christian Astalfi, par Xavier-Adrien Laurent avec la collaboration de Laura... Lire plus

Nous assistons à une brillante adaptation très libre et inspirée du roman éponyme de Christian Astalfi, par Xavier-Adrien Laurent avec la collaboration de Laura Léoni.

Les craintes, les incertitudes, les exaspérations, les fantasmes sont savamment dosés dans ce spectacle où se mêlent hypocondrie, névrose et paranoïa, joué avec la plus grande dérision.

« Le Vidal est le grand frère que je n’ai jamais eu. »

 Hypo, est joué d’une façon majestueuse par Lucas Andrieu, comédien de 21 ans. Il tient le rôle, seul en scène. Ces deux coffres à malices sont ses seuls accessoires. Son personnage est extraordinaire, fascinant par sa complexité. Hypo est entier. A la fois hypocondriaque certes, mais intelligent, sincère et particulièrement touchant.

Hypo est avant tout drôle à se moquer de lui et de nous-mêmes.

Lucas Andrieu incarne à la perfection son personnage. Il dispose d’un réel talent de comédien. Tour à tour, Lucas Andrieu nous emporte entre déprime, drôlerie lorsqu’il feuillette le Vidal mais jamais tragique, le public est capté par l’histoire de ce jeune homme et surtout par les performances de ce comédien qui tient son public.

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La pièce "Hypo" est à l'affiche du théâtre de la Contrescarpe tous les dimanches jusqu'au 27 mai. Dans ce seul en scène, Lucas Andrieu interprète un... Lire plus

La pièce "Hypo" est à l'affiche du théâtre de la Contrescarpe tous les dimanches jusqu'au 27 mai. Dans ce seul en scène, Lucas Andrieu interprète un hypocondriaque.
 
 

Chaque dimanche soir, sur la scène du Théâtre de la Contrescarpe, le comédien Lucas Andrieu se glisse dans la peau d'Hypo, un personnage hypocondriaque. Sa famille l'a d'ailleurs affublé de ce surnom à cause de son anxiété obsessionnelle liée à sa santé.

Hypo est dans sa chambre, devant ses deux coffres à jouets remplis de souvenirs. Il raconte alors aux spectateurs le chemin qui l'a mené jusqu'à sa vie d'adulte. Un chemin parsemé de peurs, de doutes, d'exaspérations et de fantasmes. Dictionnaire des médicaments Vidal en main, névrosé et paranoïaque sur les bords, Hypo fait preuve d'auto-dérision tout en se moquant aussi de ses congénères. Il évoque la nutrition, tous ses petits bobos, mais aussi la peur de respirer un air pas si pur...

A seulement 21 ans, Lucas Andrieu mène seul en scène cette comédie, dont le texte est librement adapté du roman de Christian Astolfi "Hypo" par la dramaturge Laura Léoni et Xavier-Adrien Laurent, qui en signe également la mise en scène. L'idée de ce spectacle vient du comédien lui-même après la découverte des textes d'Astolfi dont il rêve de jouer le personnage. Il convainc alors le comédien, auteur et metteur en scène Xavier-Adrien Laurent de le suivre dans cette aventure...

Qui n'a pas un ami hypocondriaque à traîner à la Contrescarpe pour rire de et avec lui ?

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"Hypo, le spectacle qui parle à tous les malades imaginaires" "Hypo est un seul en scène aussi drôle, caustique qu'attendrissant."

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Lucas Andrieu n’a que 21 ans et il tient déjà l’affiche d’un seul en scène étonnant : Hypo au Théâtre de la Contrescarpe, où il... Lire plus

Lucas Andrieu n’a que 21 ans et il tient déjà l’affiche d’un seul en scène étonnant : Hypo au Théâtre de la Contrescarpe, où il interprète un jeune hypocondriaque avec beaucoup d’émotion et de conviction. Voici son Paris.

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Avis aux malades imaginaires ou à ceux qui aiment s’écouter : Hypo est pour eux ! Un seul en scène drôle et émouvant sur un jeune hypocondriaque... Lire plus

Avis aux malades imaginaires ou à ceux qui aiment s’écouter : Hypo est pour eux ! Un seul en scène drôle et émouvant sur un jeune hypocondriaque incarné avec conviction par Lucas Andrieu.

Il n’a que 21 ans, mais Lucas Andrieu arpente les scènes de théâtre comme un comédien aguerri. Fort du succès de son spectacle Hypo tiré du roman éponyme de Christian Astolfi, dans le Sud de la France, le voici à Paris, au Théâtre de la Contrescarpe dans le 5e, pour tenter de séduire la capitale avec ce seul en scène atypique. Atypique déjà par son sujet : Hypo, un jeune hypocondriaque, donc, raconte ses turpitudes, de sa naissance à sa majorité. Il tente par tous les moyens de retrouver sa « Caverne » (le ventre protecteur de sa mère) et cette quête impossible le conduit à s’écouter de trop et percevoir des maladies en toutes circonstances, puisqu’il se considère dénué de toute armure et abandonné de tous. Et ses parents ne l’aident pas beaucoup : ils ne comprennent pas ses manies et tocs, le poussent à passer du temps avec celle qu’il surnomme Tatie Purée, une tante qui lui ressemble, armée d’un Vidal qu’ils compulsent ensemble. Pire, ils l’obligent à aller voir une psy qui ne fera que réveiller en lui ses premiers émois sexuels et quand un petit frère débarque, plus éveillé et moins timoré par la vie, c’est la cassure définitive. Et ce qui était jusqu’alors bon enfant se transforme, petit à petit, en drame familial. 

On rit beaucoup des mésaventures névrotiques d’Hypo, que ce soit quand il imagine une fête foraine bourrée de maladies en pagaille ou quand il décrit son quotidien à l’école ou dans sa chambre, matérialisée par deux coffres à jouets desquels il sort des métaphores de son existence sous forme d’objets, nounours et autres poupées. Mais peu à peu, un malaise s’installe. Car l’hypocondrie du jeune garçon se révèle dans son incapacité à communiquer avec les autres et surtout avec ses parents. Jusqu’à le rendre parfois détestable, comme un antihéros qui s’auto-saboterait. Et c’est peu à peu l’histoire de cette écoute brisée qui se raconte. Car parents et fils vont devoir se séparer pour mieux se reconstruire. Comme un couple, à l’amiable, avec visites de courtoisie. On sourit alors jaune de cette situation qui semble inextricable. 

Un malaise rendu palpable grâce à l’interprétation toute en douceur et subtilité de Lucas Andrieu, porté par une mise en scène là encore sobre mais efficace de Xavier-Adrien Laurent. Le pari semble donc déjà gagné et on espère que le spectacle trouvera le public qu’il mérite, tant son sujet est universel. Car ne cherche-t-on pas, finalement, à trouver l’amour coûte que coûte et quel qu’il soit : filial, parental, sentimental ou simplement de soi ? Le plus difficile en somme pour les hypocondriaques bien trop malins tels qu’Hypo…

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Fragments de Femmes

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier... Lire plus

Trois cubes blancs, trois actrices, trois façons d’appréhender la vie. Quelles vies ? Leurs vies, leurs vies de trentenaires, elles parlent d’amour, d’un premier rendez-vous internet dans une gare, d’un premier amour qui ne s’oublie mais l’histoire ne repasse pas les plats, des rêves de grandeur d’une caissière. Elles parlent d’amour fini, de femmes qui partent avec le seul contenu de leur sac. Elles parlent d’amour maudit, qui a contaminé. Elles parlent de mort. De leur mère.

Une suite de monologues, parfois à deux ou trois voix, pour raconter ces moments, ces rêves, ces histoires simples, sans trop en explorer les sentiments. Juste leur vie, leur vie comme elle est. Parfois drôle, parfois émouvante. Chacune avec son caractère. Chacune, à chaque fois, est rattrapée par la réalité.

 
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Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois... Lire plus

Pourtant, Fabien Le Mouël, auteur de cette pièce, ne nous parle pas de trois femmes, amoureuses, déçues et négligées par les hommes ; mais de trois êtres humains qui veulent que le monde se reprenne, se ressaisisse et se ré-enchante, enfin.

Les discussions avec ses proches, les expériences de sa vie, ses histoires amoureuses nourrissent aussi l’inventivité de Fabien Le Mouël. L’amour est son thème de prédilection favori, et sous toutes ses formes : l’amour de nos proches, de notre mère, de nos enfants ou, encore, de nos amis. En attendant d’écrire, peut-être, un jour, autre-chose que des comédies pour le théâtre, « Fragments de femmes » est son œuvre la plus personnelle.

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Fragments de Femmes

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.... Lire plus

Les 3 comédiennes ont livré une prestation largement saluée pour figurer la diversité du statut de femme, avec ses joies, ses doutes, ses peines, ses hauts et ses bas.

La sensibilité est à l’honneur car derrière les grandes déclarations d’intention et les résolutions enflammées se trouvent des coeurs d’artichaut qui ne demandent qu’à connaitre l’harmonie avec une moitié sincère et authentique. Quelques échanges avec le public renforcent la proximité, l’atmosphère est au réalisme et aux quasi témoignages avec des comédiennes qui se veulent le reflet de toutes celles qui vivent leur vie le plus simplement du monde, en restant avant tout elles-mêmes, fraiches et naturelles.

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Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler :... Lire plus

Voici 25 ‘fragments’ présentés par 3 comédiennes qui proposent des tranches de vie féminines sur des thèmes universels qui peuvent tous nous parler : amour, maladie, famille,… bref la vie ! Oui vous me direz, des spectacles comme ça ; il y a plusieurs en ce moment à Paris… Et moi-même, je me suis dit on verra si c’est vraiment différent…

Je vous arrête de suite ! Il faut aller voir ce spectacle ! Ce qui fait la différence avec les autres shows reprenant les mêmes thèmes, c’est d’abord la finesse de l’écriture de l’auteur Fabien Le Mouël. L’auteur possède une sensibilité qui permet aux fragments d’osciller avec bonheur entre humour et gravité, entre émotion et drame. Certaines scènes peuvent nous faire croire qu’on parle d’un sujet mais en fait la chute révèle qu’on parle d’autre chose, ainsi j’ai beaucoup apprécié certaines fins qui nous révélaient qu’il y avait un double sens.

Evidemment, même un texte excellent ne se suffit pas, il y a aussi une mise en scène efficace et sobre de François Rimbau qui met en lumière tout le talent des 3 comédiennes.

Parlons-en des comédiennes ! Elles donnent corps aux fragments, passant en un instant du rire aux larmes en restant toujours juste. Elles ont une belle présence sur scène et on sent une  chouette complicité entre elles. Et la configuration de la salle des Feux de la Rampe permet une proximité bienvenue avec elles pour partager ces textes.

Il y a Alix Schmidt, la plus récente recrue du trio qui passe sans difficulté du drame au fou rire. Son monologue sur la femme qui parle anglais est ‘absolutely fabulous’ !

Solène Gentric possède un regard qui ‘parle’, elle vous transperce jusqu’au cœur ! Le monologue qui m’a frappé c’est celui qui commence par ‘mon corps se souvient’ un choc pour moi vu comment le texte glisse du souvenir de l’être aimé vers… chut… je ne dirai rien !

Last, but not least : Cécile Théodore qui joue sur un registre plus discret que ses comparses mais qui n’en demeure pas moins efficace.

Dernier point positif, l’affiche que je trouve superbe.

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Voilà un théâtre qui parle au cœur. A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. «... Lire plus

Voilà un théâtre qui parle au cœur.
A chaque réplique, le drôle côtoie l’émouvant, le sensible flirte avec le dramatique. « Fragments de Femmes » est une ode à la vie dans tout ce qu’elle peut avoir d’heureux ou de sombre. Une heure dix de poésie brute dans un escarpin de velours.

A l’origine est « Brèves de Femmes », un livre écrit par Fabien Le Mouël, lequel tente l’audacieux exercice, avec son regard masculin, d’utiliser le pronom « elle » pour dépeindre le monde. Lorsque le chemin de l’auteur croise celui de François Rimbau, qui deviendra son metteur en scène, l’idée d’adapter ce texte sur scène sonne comme une évidence. Vingt-cinq monologues-témoignages naîtront de la réinterprétation du livre. Grâce à des mots choisis avec une minutie d'horloger, Fabien Le Mouël parvient à faire de son œuvre de départ un concentré d’émotions.

En restituer toute la force sur les planches pourrait apparaître dès lors comme un idéal impossible à atteindre. Pourtant, François Rimbau y parvient avec une certaine maestria. Empreinte de simplicité et sobriété, la mise en scène est précise et offre un véritable écrin tourné vers la mise en valeur des trois comédiennes : Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore.

Trois femmes, trois styles, trois talents. Les trois comédiennes ont une belle présence sur scène (et en salle !). Avec naturel et élégance, il ne leur faut pas longtemps pour envoûter le public et faire en sorte qu’il les suive à travers les histoires.
Trois femmes, trois styles, trois talents … mais qui se complètent. Face au jeu puissant et passionné de Solène Gentric (et je ne vous parle pas du regard) répond celui de Cécile Théodore distillant une nuance plus réservée. Quant à Alix Schmidt, elle paraît se promener d’un registre à l’autre passant du rire aux larmes en un claquement de doigts. Transmettre tant de sentiments contradictoires d’un monologue à l’autre pourrait laisser penser qu’il leur est nécessaire de surjouer ou craindre que cela sonne faux. Pas du tout. A aucun moment. Une justesse particulièrement impressionnante. Un sentiment conforté par le caractère intimiste de la salle du théâtre des Feux de la Rampe, laquelle se prête pleinement à ce type d’exercice.

J’aime à penser que le théâtre est là pour véhiculer des émotions, toucher l’âme ou interpeller le spectateur. « Fragments de Femmes » en est une parfaite illustration.

Sans conteste, mon coup de cœur théâtral de ce « début » d’année.
A voir sans hésitation !

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Le monde du ciné
Fragments de Femmes

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans... Lire plus

Quand Fabien LE MOUEL décide de parler des femmes et de leur intimité sans sombrer dans le patho ni le voyeurisme, cela donne une belle pièce dans laquelle on vogue sans ennui entre poésie et attachement. Il faut dire qu’on les connaît toutes un peu ses femmes à la fois tendre et forte. Ses femmes qui, sous leur carapace, leur caractère parfois bien trempé se cache une fragilité que la moindre faille peut briser ou renforcer.

Chaque comédienne incarne sur scène une succession de personnages féminins, seule ou à plusieurs, avec vérité, avec rage et force, avec sensibilité et courage. De belles figures de style dans le récit mais aussi et surtout dans la mise en scène subliment l’ensemble avec intelligence. 

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Fragments de Femmes

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment... Lire plus

Le texte de Fabien Le Mouël dépasse son statut de pièce de théâtre. On pense davantage à un oratorio, à une œuvre musicale savamment orchestrée. Les monologues s’enchaînent, écrits chacun à un rythme différent, offrant une variété de tons qui évite la monotonie. Mais c’est lorsque les scènes sont explosées en trois voix que l’écriture de l’auteur prend toute sa dimension musicale. Les personnages se répètent, se complètent, se chevauchent pour proposer un univers sonore qui enchante l’oreille et attire toute l’attention. Fabien Le Mouël aime son sujet et cela se sent. Il lui a donc conçu un bel écrin pour le développer au mieux.

La distribution finalise ce spectacle tout en beauté et en finesse. Le trio de comédiennes incarne chacune des femmes avec subtilité et précision. On rit (souvent), on s’émeut (beaucoup), on s’effraie : le spectacle est un ascenseur émotionnel. Alix Schmidt, Solène Gentric et Cécile Théodore sont trois femmes au look et à l’énergie différente. Cela leur permet de ne jamais se marcher sur les pieds et de développer des jeux différents qui se complètent merveilleusement.

Fragments de femmes est une pièce dont nous avions entendu beaucoup de bien depuis sa création, et toutes ces bonnes critiques se confirment. C’est l’alliance rare d’un bon texte, d’une mise en scène efficace et de comédiennes investies. Vous avez jusqu’au 25 Juin pour prendre vos billets et découvrir un éventail très large de ce qui fait la beauté et la force féminine. Incontournable !

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Réussir sa vie Masterclass by Yves Cusset

L’hilarité démocratique plutôt que la raillerie du mépris social.

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  • Luxembourg (RER B)
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    Théâtre de la Contrescarpe

    • Classes de Maître : Les 3 coups d'Anne Delbée
      Trois heures d’érudition et d’enchantement   «LES TROIS... Lire plus

      Trois heures d’érudition et d’enchantement

       

      «LES TROIS COUPS» d’Anne Delbée, ce sont trois heures (avec entracte) à partager avec cette femme de passion. 

      Chaque séance est unique ! 

       

      Dans ses «classes de maître», elle raconte, explique, analyse, interroge, récite, déclame… au cours d’un échange permanent avec le public qui devient lui aussi acteur. 

       

      Les élèves sont invités à participer, à poser des questions, à partager des réflexions, et même à monter sur scène pour un cours pratique de dramaturgie !

       

      Après sa « Leçon de Phèdre », le temps de transmettre…

       

      Une expérience unique d’une vie entière au service du Théâtre et des grands textes. Metteur en scène, actrice, écrivain, Anne Delbée n’a pas cessé de travailler la scène sur tous les fronts.

      Pourquoi ne pas transmettre cet or accumulé d’apprentissages, de réflexions, de pratiques ?

      Oser aujourd’hui reparler de la diction, de la déclamation, de la voix.

      Oser montrer le lyrisme, la démesure mais à partir d’une technique peaufinée durant des années.

      Faire surgir à nouveau la Tragédie dans sa verticalité. Atteindre ce qu’Antoine Vitez appelait « Le grand style » loin du parler-télé.

      Donner à aimer Claudel, Hugo, Racine, Rostand, Malraux, Molière et vivre quelques heures en leur compagnie pour mieux les dire.

       

      À chaque mois, « Une classe de Maître ». 

       

      Anne Delbée reprend la véritable tradition de la transmission orale du théâtre, des anciens aux contemporains.

      Car on peut aimer Racine et aller à Rock en Seine, mais il faut faire les deux au plus haut niveau.

       

      Cinquante ans de théâtre et davantage.

       

      Dès l’âge de treize ans, elle côtoie les plus grands : Jean-Louis Barrault, Madeleine Renaud, Alain Cuny, Laurent Terzieff, Maria Casarès, Edwige Feuillère… Elle les regarde travailler.

      Elle met en scène, dès le lycée où elle rencontre Patrice Chéreau, adolescent comme elle. Elle apprend avec les professeurs les plus remarquables : Jacques Lecoq, Tania Balachova, Antoine Vitez qui commence sa pédagogie en 1966. A dix-neuf ans, elle crée sa compagnie, à vingt-trois ans elle relance à Avignon le Théâtre Musical, puis c’est le Théâtre de la Ville, la Comédie Française – soixante mises en scène (Opéra, Théâtre).

      Elle dirige d’immenses acteurs : Geneviève Page, Jean-Claude Dreyfus, Martine Chevalier, Thierry Hancisse, Eric Ruf, Catherine Samie …

       

      Il était nécessaire pour elle de donner à entendre cet héritage pour les « Frères humains qui après nous vivez … »

       

      > samedi 14 octobre 2017 : CLAUDEL

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      > samedi 9 décembre 2017 : RACINE

       

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