Les théâtres

Théâtre de la Contrescarpe 

© Fabienne Rappeneau
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Salle ouverte
Horaires adaptés. Vive le théâtre et le spectacle vivant... avant 21h !
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Chères spectatrices, chers spectateurs,

Plus que jamais, votre sécurité et celle de notre personnel est notre priorité. Voici nos mesures sanitaires, pour partager un moment de sérénité :
• Nous désinfectons les rampes et les poignées avant et après chaque représentation, en plus d’une désinfection quotidienne de la salle.
• Nous aérons et renouvelons l’air de la salle entre deux spectacles.
• Nous mettons à votre disposition du gel hydroalcoolique à l’entrée.
• Nous organisons la circulation au sein du théâtre afin de limiter les contacts.
• Nous appliquons les règles de distanciation avec un siège libre entre chaque groupe.

Merci de nous aider à assurer votre confort et votre sécurité :
• Réservez et réglez vos places à l’avance si possible sur notre site internet ou par téléphone en VAD.
• Évitez le maniement d’espèces et privilégiez le paiement sans contact.
• LE PORT DU MASQUE EST OBLIGATOIRE À PARTIR DE 11 ANS durant tout votre temps de présence, y compris pendant les représentations. N’oubliez pas de venir avec votre masque !
• Respectez les indications de notre personnel pour vous placer et quitter la salle.

Merci d’avance pour votre aide !

5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, philosophique, sociétal, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. 

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives : Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown… !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe, écrin rouge et noir de 110 places, se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

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À la recherche du temps perdu

Cette adaptation se caractérise par son éclatante cohérence !

“Une valise à la main, tout de blanc vêtu, l’homme avance lentement sur scène. Bientôt, les mots de Proust s’élèvent dans leur troublante et mystérieuse beauté. Réalisée à partir d’extraits plus ou moins connus de “À la recherche du temps perdu”, cette adaptation se caractérise par son... Lire plus

“Une valise à la main, tout de blanc vêtu, l’homme avance lentement sur scène. Bientôt, les mots de Proust s’élèvent dans leur troublante et mystérieuse beauté. Réalisée à partir d’extraits plus ou moins connus de “À la recherche du temps perdu”, cette adaptation se caractérise par son éclatante cohérence. Une même évidence qui se retrouve dans la mise en scène où le moindre objet a sa justification, le moindre silence sa raison d’être. Une réussite parachevée par l’interprétation envoûtante de David Legras, qui nous emmène sur le chemin sinueux des souvenirs à la rencontre de la duchesse de Guermantes ou d’Albertine. Un plaisir rare au goût aussi savoureux que celui d’une petite madeleine.”

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À la recherche du temps perdu

La présence scénique humanise tout en sobriété cette écriture géniale.

Une gageure que de mettre sur les planches “À la recherche du temps perdu”. Virgil Tanase s’y essaie pourtant et parvient à nous faire entrer dans le monde de Marcel Proust par une petite porte tout en finesse. Des morceaux choisis, des phrases, des moments de texte qui évitent l’écueil des raccourcis. Sur scène,... Lire plus

Une gageure que de mettre sur les planches “À la recherche du temps perdu”. Virgil Tanase s’y essaie pourtant et parvient à nous faire entrer dans le monde de Marcel Proust par une petite porte tout en finesse. Des morceaux choisis, des phrases, des moments de texte qui évitent l’écueil des raccourcis. Sur scène, quelques-unes des thématiques fortes du roman : la réminiscence et le souvenir chers à l’auteur, entre autre. Et David Legras, seul sur le plateau, nous fait partager intelligemment la phrase proustienne, dont la structure complexe se déroule avec jouissance, servie par la clarté de la diction et l’expressivité du comédien. La présence scénique humanise tout en sobriété cette écriture géniale. Sans l’appauvrir.
L’on écoute comme une évidence ce soliloque oiseux, cette introspection qui, au sens propre, nous parle. Les quelques accessoires suggèrent l’incarnation des figures chéries. Ils rythment les moments du texte soutenant l’attention de l’auditoire, servant d’allégories à tous les personnages et notions présents fantomatiquement. En une heure et quart, le spectateur perçoit les plus minuscules détails qui peuplent la vie de l’enfant jusqu’à ceux qui obnubilent l’homme d’âge mûr. Une description de chambre, une évocation de femme ou une peinture de comparses vieillissants.
Combray, Albertine, Swan, vous n’aurez qu’une hâte au terme du spectacle : les retrouver, (r)ouvrir l’un des tomes, au hasard et ressentir à nouveau ce que vous avez éprouvé à la lecture d’un Proust, jadis”

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À la recherche du temps perdu

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque.

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque “À la recherche du temps perdu de Marcel Proust rivalise avec l’ambition des cathédrales et des symphonies. Virgil Tanase met en scène cette balade du souvenir aux couleurs sépia, trempées des rayons réfractés de la vie passée. Des occasions... Lire plus

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque
“À la recherche du temps perdu de Marcel Proust rivalise avec l’ambition des cathédrales et des symphonies. Virgil Tanase met en scène cette balade du souvenir aux couleurs sépia, trempées des rayons réfractés de la vie passée. Des occasions d’éblouissements pour des intuitions que l’on croyait perdues, avec la sérénité et l’inquiétude contrôlée de David Legras, le flâneur dont les pensées et les mouvements mènent à des relais obligés du cycle proustien. L’écriture, produite dans une chambre tapissée de liège, ne saurait oublier toutes les alcôves protectrices de l’enfance, entre rideaux de mousseline à la blancheur d’aubépines chez les grands-parents à Combray, et l’odeur de renfermé que distillent des brindilles de bois sur le sol, un morceau de temps retrouvé: « Longtemps, je me suis couché de bonne heure… ». Surgit soudainement à la mémoire la disparition signifiante de la grand-mère, l’instant où le garçon prend conscience qu’il ne la reverra plus, tout en chaussant ses bottines.
Miracle d’un crissement qui laisse affleurer les jours anciens
Au rendez-vous, la fameuse madeleine, moment inattendu d’une félicité goutée à nouveau, à l’instant même où les «miettes du gâteau » imbibées de thé touchent le palais. Voilà l’envahissement d’un « plaisir délicieux » dont l’adulte ne peut saisir la cause, une simple offrande dominicale de la tante Léonie à l’enfant qu’il était. Quand au sentiment de l’amour, il s’impose à travers le portrait d’Albertine, l’adolescente si changeante rencontrée pendant la villégiature normande. Le spectacle donne la mesure des trésors poétiques de l”A la recherche du temps perdu” à l’aide d’images scéniques réinventées, non pas par le déséquilibre attendu des « deux dalles inégales du baptistère de Saint-Marc », mais grâce à une voiture enfantine du siècle dernier avec un guignol de poupées. Miracle d’un crissement de métal pleurant qui laisse affleurer les jours anciens.”

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À la recherche du temps perdu

Les réminiscences s’entremêlent et donnent la vie à ce très beau “À la recherche du temps perdu”

“Il faut du cran pour se risquer à pénétrer dans le temple de Proust. Le parfum de ses réminiscences échappe à nombre de flacons… Alors, une heure et quart de recherche. Il s’agit de faire jaillir le passé dans le présent ; de réitérer une sensation pour lui faire dire ce qu’elle renferme de souvenirs. Le... Lire plus

“Il faut du cran pour se risquer à pénétrer dans le temple de Proust. Le parfum de ses réminiscences échappe à nombre de flacons… Alors, une heure et quart de recherche. Il s’agit de faire jaillir le passé dans le présent ; de réitérer une sensation pour lui faire dire ce qu’elle renferme de souvenirs. Le désir de Proust – retrouver par les mots un plaisir évanoui – est atteint grâce à un processus mental minutieux, auquel le spectateur assiste, en même temps qu’il se délecte de la magie poétique des images. David Legras apparaît là comme un « voyant ». Il transmet cette « fièvre de la recherche » au pays de la mémoire, avec une flamme particulièrement captivante. Il voyage dans l’écriture de Proust, en nous la restituant fluide, voluptueuse et enivrante. Les moments choisis, dont fait partie le passage de la mythique madeleine «imbibée de thé», l’amour exaltée envers l’étrange, l’ambigüe Albertine, s’incarne dans les quelques accessoires présents sur la scène. Un phono, du vieil or, des fleurs, une poupée, un simple grincement : tout nous propulse dans cette galerie de miroirs, où les émotions enfouies se conjuguent et se reflètent encore une fois, au creux des phrases complexes et infiniment extatiques de Proust. Les réminiscences s’entremêlent et donnent la vie à ce très beau “A la recherche du temps perdu”, sous le pinceau d’un Virgil Tanase, au meilleur de sa forme.”

 

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À la recherche du temps perdu

David Legras est fascinant, magistral !

D’emblée c’est beau, blanc sur noir. Atmosphère, ombre et lumière… Des draps blancs recouvrant des meubles, et déjà prend vie une maison prometteuse d’histoires, dans laquelle pénètre lentement un homme très élégant, tout de blanc immaculé... Lire plus

D’emblée c’est beau, blanc sur noir. Atmosphère, ombre et lumière… Des draps blancs recouvrant des meubles, et déjà prend vie une maison prometteuse d’histoires, dans laquelle pénètre lentement un homme très élégant, tout de blanc immaculé vêtu, entre deux âges. Ses mains s’emploient à interroger l’espace en le/se découvrant au fur et à mesure… Son regard hypnotique invite à une intimité étrangement pudique. Il raconte, partage des fragments de son passé. Avec une fébrilité maîtrisée, de sa voix modulable, il décortique les mots qui décortiquent les moments choisis, de manière à ce qu’ils paraissent tangibles pour/par tous les sens. L’éphémère devient universel, le banal se revêtit d’une importance capitale. L’homme qui parle au passé, par sa présence, est une évidence, apaisante et troublante à la fois. Il semble chercher sans réellement en avoir besoin, sauf peut-être pour se rassurer enfin de ne pas l’avoir perdu… tout ce temps.

Seul en scène, David Legras est fascinant, magistral dans son art de jongler avec le rythme et les intonations, la précision, l’émotion. Il sert avec panache et justesse le magnifique texte proustien.

Quant à la mise en scène, elle est surprenante, esthétique, épurée et inventive à la fois : Virgil Tanase l’a forgée à la hauteur de son talent et de son imagination. Et nul doute, ce grand Monsieur est un magicien espiègle qui aime transporter les spectateurs dans son univers particulier, où derrière le moindre détail scénique se cache un symbolisme inattendu. À vous/nous de trouver !

Certains, comme Gide, aiment Proust. Les autres le (re)découvrent grâce à cette pièce qui lui rend si majestueusement hommage.

Luana Kim

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À la recherche du temps perdu

Il y a en effet de quoi être impressionné par l’interprétation de David Legras !

Réuni au sein de la petite salle du Théâtre de la Contrescarpe, le public, souvent épris de l’œuvre de l’auteur mis en scène, découvre avec surprise, parfois même avec interrogation, un spectacle captivant, toujours sur le fil. Notre avis : Proust est l’auteur qui,... Lire plus

Réuni au sein de la petite salle du Théâtre de la Contrescarpe, le public, souvent épris de l’œuvre de l’auteur mis en scène, découvre avec surprise, parfois même avec interrogation, un spectacle captivant, toujours sur le fil.
Notre avis : Proust est l’auteur qui, souvent, fait l’unanimité au sein des adeptes de littérature. Il est certain cependant que l’écriture de ce dernier peut dérouter, par son caractère fortement descriptif, introspectif, patient. Pour réussir à lire Proust, il faut du temps, il faut aussi avoir vécu. Sinon, la magie n’opère sûrement pas pleinement.
On mesure alors le défi du comédien, David Legras, et de son metteur en scène, Virgil Tanase, pour rendre la Recherche accessible. Car c’est bien le texte de Proust que le spectateur écoute, attentivement, durant cette heure de réflexion. Réflexion sur l’oubli, sur le souvenir, sur l’être.
Il y a en effet de quoi être impressionné par l’interprétation de David Legras, totalement habité par ce texte, par ses circonvolutions, par sa musicalité, qu’il nous transmet merveilleusement. Mais il fut étonnant, en tant que spectateur, de ressentir parfois l’envie de retrouver ces mots seul, à côté d’une lampe de chevet, de se les dire à soi, dans sa tête. Le texte de Proust a cette particularité qu’il ne se donne pas facilement. Et si le comédien réussit brillamment à adapter son phrasé à la complexité du propos, le désir de le faire sien est plus grand que celui de se le faire conter.
Tout n’est qu’une question de goût finalement, car ce seul-en-scène aiguise toutes les subjectivités. Qui ne s’est pas en effet, un jour, repassé le film de sa vie en retrouvant sa chambre d’adolescent ? Son odeur, sa lumière, ses bibelots. Pour qui aime à se laisser aller à des pensées, sans pour autant s’y perdre, pour qui a le goût du questionnement, de la démesure et de l’absolu dans la quête de sens, cette pièce résonnera très certainement en lui.
Mais il fut par la même amusant de ressentir davantage l’envie de se replonger dans les pages de Proust, plutôt que de se projeter dans l’imaginaire du comédien. La Recherche a cette magie, cette plénitude, qui fera d’elle le roman de chacun.
En tout cas, ce spectacle démontre que l’amour des artistes pour cette œuvre est bien palpable.

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À la recherche du temps perdu

Un bien beau moment à conseiller vivement...

Virgil Tanase, romancier et dramaturge d’origine roumaine, est bien connu du public français. Installé sur notre territoire depuis 1977, il a réalisé depuis cette date nombre d’adaptations théâtrales d’inspirations très diverses. C‘est un court texte d’André... Lire plus

Virgil Tanase, romancier et dramaturge d’origine roumaine, est bien connu du public français. Installé sur notre territoire depuis 1977, il a réalisé depuis cette date nombre d’adaptations théâtrales d’inspirations très diverses.
C‘est un court texte d’André Gide sur l’œuvre de Marcel Proust qui déclencha en lui cette envie d’un nouveau spectacle.

A partir d’extraits soigneusement choisis des divers tomes de « A la Recherche », Tanase analyse le subtil processus de souvenir inconscient indissociable, selon lui, de l’acte de création artistique.

Dans les passages proposés on retrouve bien sûr les grands classiques, de l’église de Combray à la petite madeleine trempée dans le thé. Et puis d’autres, moins connus, qu’on vous laisse identifier.

Des noms évocateurs surgissent du passé, celui de la Duchesse de Guermantes, ceux de Bergotte et de Saint Lou et aussi des prénoms qui nous sont familiers, Albertine et Gilberte, par exemple.

C’est à David Legras qu’incombe la tâche délicate d’incarner le narrateur. Nous l’avions découvert dans une adaptation du « Petit Prince » de Saint-Exupéry au théâtre de la Pépinière il y a une dizaine d’années.

Tout de blanc vêtu de la tête aux pieds, avec un élégant chapeau, il est l’incarnation parfaite du sublime Marcel. Pendant une heure un quart il nous susurre sur le ton de la confidence, parfois gourmand, amusé ou surpris, les phrases choisies par le metteur en scène. Le tempo est lent, régulier puis soudain accéléré, comme dans une sonate au piano.

Quelques meubles, d’abord cachés par des draps blancs, constituent le premier décor. Un guéridon, une chaise et une commode, objets familiers anciens d’une maison de campagne que l’on ferme après l’été et que l’on retrouve à la saison suivante.

D’autres accessoires font petit à petit leur apparition sur la scène de manière originale, tels une poussette grinçante ou un chapeau d’Albertine. La parole de l’acteur est quelquefois relayée par un gramophone qui délivre le texte derrière un délicieux grésillement.

Un bien beau moment à conseiller vivement à tous ceux qui aiment être bercés par la magie des mots et la réminiscence des souvenirs qu’on croyait perdus à jamais.

«Proust est quelqu’un dont le regard est infiniment plus subtil et attentif que le nôtre, et qui nous prête ce regard tout le temps que nous le lisons. Et comme les choses qu’il regarde sont les plus naturelles du monde, il nous semble sans cesse, en le lisant, que c’est en nous qu’il nous permet de voir ; par lui tout le confus de notre être sort du chaos, prend conscience et « nous nous imaginons » avoir éprouvés nous-mêmes ce détail, nous le reconnaissons, l’adoptons, et c’est notre passé que ce foisonnement vient enrichir » disait André́ Gide.

Alex Kiev

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Des mots pour vous dire

À la recherche du temps perdu

David Legras sert avec justesse et une sacrée mémoire ces très beaux textes.

Trois grands draps blancs recouvrent le mobilier.
Sous une lumière tamisée qui rend immaculé et rutilant son costume trois-pièces, David Legras surgit du passé, une valise noire à la main que l’on devine pleine de souvenirs. Le regard accrocheur, il balaie la salle, retire doucement... Lire plus

Trois grands draps blancs recouvrent le mobilier.
Sous une lumière tamisée qui rend immaculé et rutilant son costume trois-pièces, David Legras surgit du passé, une valise noire à la main que l’on devine pleine de souvenirs.

Le regard accrocheur, il balaie la salle, retire doucement redingote et chapeau, et par la bouche de Proust nous transporte au temps jadis, dans la mémoire de l’écrivain.

Là resurgissent son amour pour Albertine, la maison de Combray, la mort de sa grand-mère, sa fascination pour la duchesse de Guermantes, sa sensation extatique pour la fameuse madeleine trempée dans une tasse de thé servie par sa tante Léonie. Mais aussi, dans une introspection profonde, toutes les petites émotions de son enfance qui restituées au présent – et sous l’analyse nécessaire de l’art, chère à Proust – les rendent immortelles.

Immortelles aussi les métaphores poétiques de cette œuvre colossale constituée de sept tomes et qui résonnent par extraits choisis dans la salle de La Contrescarpe.

Le grésillement d’un phonographe, le crissement d’un landeau qui se déplace comme par magie sur scène, une coiffeuse et un vieux lampadaire rappellent le XIXe siècle.
Écharpe et pot de fleurs donnent vie aux états d’âme de Marcel entre les mains de David Legras qui, sert avec justesse et une sacrée mémoire ces très beaux textes.

Carole Rampal

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À la recherche du temps perdu

Belle et saisissante plongée dans une écriture !

Critiques / Théâtre A la recherche du temps perdu de Marcel Proust par Gilles Costaz Le tournoiement de la mémoire Proust au théâtre. C’est une transposition bien périlleuse que quelques aventuriers tentent de faire régulièrement. En général, le parti pris... Lire plus

Critiques / Théâtre
A la recherche du temps perdu de Marcel Proust
par Gilles Costaz
Le tournoiement de la mémoire

Proust au théâtre. C’est une transposition bien périlleuse que quelques aventuriers tentent de faire régulièrement. En général, le parti pris n’est pas celui de la grande reconstitution d’une société mondaine, comme le cinéma a pu le faire à plusieurs reprises, mais celui de la miniature où l’évocation passe d’abord par la diction du texte et par la mise en place d’une atmosphère. Le spectacle réglé par Virgil Tanase – grand écrivain qui n’a jamais rompu avec son goût du théâtre et de la mise en scène – se place dans cette continuité. C’est un moment à une voix, à un acteur. Le décor est 1900, rétro, nostalgique. Mais les éléments – un miroir, un fauteuil, un gramophone (qui fonctionne) – se détachent de l’obscurité. Ils semblent à peine posés, comme cette écharpe blanche que l’acteur va suspendre en entrant en scène. 
Tout est centré sur le souvenir. Le choix de textes comprend bien entendu le passage sur l’émotion déclenchée par la mastication d’une madeleine mais, dans un montage subtil qui tourne comme une valse, fait se succéder d’autres pages hantées par la mémoire, l’attente du baiser quotidien de la mère et bien d’autres… C’est un calme et pourtant brûlant tournoiement.
David Gras est tout de blanc vêtu. L’acteur traduit ainsi un homme de la bonne société, soucieux de son élégance, mais pris dans la mélancolie, par sa quête lancinante du « temps perdu ». Il ne reste pas dans l’immobilité – comme on joue généralement Proust -, il a les gestes d’une personne qui veut s’expliquer et même convaincre, d’une façon un peu désespérée. La voix est tendre, mais ferme. Les émotions sont là mais non libérées, non transparentes. Nouées au contraire. C’est une courte, belle et saisissante plongée dans une écriture, un temps et une âme heureuse de sa nostalgie.

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À la recherche du temps perdu

Une remarquable prestation qui sort judicieusement des sentiers battus.

Seul en scène d'après l'oeuve éponyme de Marcel Proust interprété par David Legras dans une mise en scène de Virgil Tanase. De la lecture ("Ecouter Marcel Proust") à la variation warlijowskienne ("Les Français") en passant par la causerie théâtralisée ("Proust en... Lire plus

Seul en scène d'après l'oeuve éponyme de Marcel Proust interprété par David Legras dans une mise en scène de Virgil Tanase.
De la lecture ("Ecouter Marcel Proust") à la variation warlijowskienne ("Les Français") en passant par la causerie théâtralisée ("Proust en clair), "A la recherche du temps perdu" de Marcel Proust, oeuvre-monde, à la fois monument littéraire, mausolée d'une société disparue et réflexion sur le temps, est régulièrement portée sur scène.
Indiquant dans sa note d'intention l'envie de prolonger son plaisir de la lecture de cette oeuvre et le faire partager au public, et avec la complicité efficace de Virgile Tanase à la mise en scène, le comédien David Legra a développé une partition à la forme singulière à plus d'un titre.
En effet, pour théâtraliser cette machine à remonter le temps et à créer, par le processus de la mémoire, un présent éternel à partir d'un passé enfui matérialisé dans une oeuvre d'art, il a composé un puzzle subtil d'extraits, brefs ou longs, recomposés qui n'évoquent que de manière presque incidente certains épisodes inscrits dans l'inconscient collectif tels, entre autres, la fameuse madeleine de Tante Léonie et le coucher à Combray.
Ensuite, il s'est affranchi de la déférence rigide dévolue aux chefs-d'oeuvre et à une prose mythique dont l'oralisation dans le cadre de la théâtralisation implique l'interprétation par l'acteur usant de toute la technique vocale du comédien pour, en l'espèce, traduire en rythmes les multiples ponctuations qui maintiennent l'écriture proustienne. une écriture funambule, et soutenir, comme en musique, son expressivité.
Ainsi, en adresse au public, du grave au facétieux, en jouant les mots à l'envi et osant la fantaisie, voire l'humour avec de malicieux clins d'oeil et d'inattendus inserts, David Legras endosse le personnage du narrateur autofictionnel dans sa quête du temps retrouvé.
Celui d'un voyageur dandy de blanc vêtu apparaissant, au sens premier du terme, tel un fantôme, dans un pièce aux meubles houssés du voile de l'oubli qui se révèle sinon familière du moins suggestive d'un lieu ressortant à un espace mental pour un voyage auquel il convie le spectateur.
Et il dispense une remarquable prestation qui, n'en déplaise aux pseudo-puristes proustiens, sort judicieusement des sentiers battus.

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À la recherche du temps perdu

David Legras nous entraine dans la beauté du texte et sublime ces phrases complexes...

Dans un enchaînement judicieux de passages choisis, David Legras nous invite à une promenade dans l’œuvre de Marcel Proust.  En sa compagnie, nous partons pour un voyage littéraire, A la recherche du temps perdu. À travers le fil conducteur du souvenir, thème central de... Lire plus

Dans un enchaînement judicieux de passages choisis, David Legras nous invite à une promenade dans l’œuvre de Marcel Proust. 
En sa compagnie, nous partons pour un voyage littéraire, A la recherche du temps perdu.

À travers le fil conducteur du souvenir, thème central de l’œuvre, David Legras nous guide et nous aide à suivre le narrateur en regardant non pas avec les yeux mais avec la mémoire.

L'enchaînement et les coupes choisies vont à l'essentiel de la Recherche et réussissent à extraire la plus pure essence du texte.
Les chambres dans lesquelles s'est endormi le narrateur, la madeleine de tante Léonie, les yeux fiévreux d'Albertine ou le malaise de Bergotte, chacun des passages de l’œuvre trouve ici naturellement sa place.

La diction et la gestuelle permettent de dépasser la simple lecture pour retrouver le plaisir d'une théâtralité qui crée un véritable échange avec le public. 
La mise en scène évoque toute la particularité de l'écriture de Proust centrée sur le détail.
Les meubles drapés de tissus trônent sur la scène tels des fantômes du passé. David Legras, élégant, vêtu d'un costume banc d'époque est entouré de ces objets d'un autre temps qu'il découvre et à qui il redonne vie.
L'adaptation éclaire tous les détails qui naissent de l'imagination fertile du narrateur, cette force narrative qui fait que les objets prennent vie et deviennent une figure amicale et réconfortante. 

Proust est sans cesse à la recherche d'une sensation éprouvée. David Legras et Virgil Tanase saisissent toute l'importance de cet anachronisme, ce décalage émotionnel entre les faits et leur ressenti.
La vivacité du souvenir nait d'une émotion, une émotion qui renait à travers ces extraits choisis qui s’entrelacent et s'articulent avec une cohérence qui éclaire l’œuvre de Marcel Proust.

David Legras nous entraine dans la beauté du texte et sublime ces phrases complexes chargées d'émotion et de poésie. Théâtre et littérature s'harmonisent et bercent nos retrouvailles avec la délicatesse de l'écriture proustienne.

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À la recherche du temps perdu

Chaque description se goûte comme une madeleine...

"Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil... Lire plus

"Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait…" Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, Première partie Combray.
Jamais les premières phrases de la Recherche, ses phrases de Marcel Proust n’auront paru si juste, lui l’insomniaque de Balbec, de Combray. Revenu aujourd’hui, en ces temps de couvre-feu imposé dans certaines villes de France depuis samedi 17 octobre 2020, à 0h, qu’en aurait-il pensé de ce temps maintenant suspendu ? Lui, l’insomniaque du boulevard Haussmann et de la rue Hamelin. Lui, dont le père, le professeur Adrien Proust fut chargé, en 1869, d’une mission officielle en Russie & en Perse en vue d’obtenir un cordon sanitaire pour protéger l’Europe du choléra ! Comment son père aurait-il "combattu" la pandémie mondiale de la Covid-19 ?

Vêtu de blanc, comme revenant d’une station balnéaire, mallette-gramophone à la main, Marcel Proust (1871 - 1922) entre dans ce lieu. Est-ce son appartement ? Les meubles sont recouverts de draps blancs, comme si le propriétaire était de nouveau là, après plusieurs semaines d’absence. Un retour vers le présent. Il lui suffira de les ôter pour qu’apparaissent une table, un lampadaire, une coiffeuse suspendue, une voiture d’enfant avec sa poupée, une chaise. Les souvenirs peuvent resurgir, le temps aussi. La Recherche va renaître en heure quinze. Au lieu de 64 jours de lecture, à raison de deux heures par jour si l’on en croit le site Proustonomic soit 128 heures (1).

Á partir de ce qui semble être la chambre de Combray du narrateur, d’où tout partit un soir, David Legras nous entraîne dans le resurgissement de l’enfance, d’Albertine, de noms de personnes rencontrées, du fatal petit pan de mur jaune… Des extraits de la mystérieuse beauté des phrases de Marcel dites d’une façon lente, très lente, dans des instants où chaque description se goûte comme une madeleine. Avec délectation pour ce choix d’extraits intemporels choisis par Virgil Tanase.

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Jeanne d'Arc

Le jeu de Séverine Cojannot est spectaculaire...

« Une femme ne meurt pas si une autre femme, quelque part, reprend son souffle« .  Terminer cette pièce par cette phrase est la meilleure façon de nous faire nous rendre compte de l’importance de transmettre l’histoire de générations en générations, si difficile... Lire plus

« Une femme ne meurt pas si une autre femme, quelque part, reprend son souffle« . 
Terminer cette pièce par cette phrase est la meilleure façon de nous faire nous rendre compte de l’importance de transmettre l’histoire de générations en générations, si difficile soit-elle. 

Jeanne est née vers 1412, à Domrémy, duché qui relevait à la fois du Royaume de France et Saint Empire Romain Germanique. Quand elle avait environ 13 ans, des voix ont changé son destin. Je ne vais pas retracer sa vie, car nous l’avons tous étudiée à l’école, et on sait très bien comment sa vie s’est terminée. On sait aussi ce qu’elle a apporté à la France, même si ça a été reconnu bien après qu’elle ait été mise à mort à la suite de son procès.
Je vais plutôt parler de la façon dont la pièce est construite et interprétée.  
On s’installe dans une salle où la scène est dans une quasi obscurité. Un décor minimaliste nous rappelle les étapes de sa vie : une épée, une armure écartelée, des cordes, et un poteau, qui fait figure de personnage à part entière, à certains moments de la pièce, aux moyens d’une lumière crue et dure. Un personnage qui nous regarde de haut, comme pour nous rappeler que c’est lui qui aura le dernier mot. 

C’est avec une extrême sensibilité que Séverine Cojannot incarne une Jeanne seule au milieu de ses détracteurs. Elle nous raconte, se débat dans son procès. Elle conteste les dires de l’Evêque de Beauvais, entre autres. Elle cherche à leur expliquer ce qu’elle a vécu, pourquoi elle a agi comme ça, comment elle a sauvé la France, sans trahir Dieu, qui l’a guidée.
Il n’est pas besoin d’en faire plus niveau décors et accessoires. L’essentiel y est. La tension historique est palpable, entre le décor minimaliste et les jeux de lumière et de son. Je noterai un passage mémorable sur la musique de Queen, qui nous fait frissonner d’émotion.  
Le jeu de Séverine Cojannot est spectaculaire pour ce rôle qui n’est pas simple à jouer. Elle joue son personnage, elle le vit, dans son être, dans sa gestuelle. Elle nous ferait espérer que l’histoire change, que Jeanne revienne gagnante du procès … 

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Jeanne d'Arc

Étonnement et émerveillement (...) Prestation sublime.

Jeanne d’Arc prend son envol au Théâtre de la contrescarpe Créé et interprété par Monica Guerritore en Italie en 2004, Jeanne d’Arc a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en... Lire plus

Jeanne d’Arc prend son envol au Théâtre de la contrescarpe
Créé et interprété par Monica Guerritore en Italie en 2004, Jeanne d’Arc a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en 2019.

Tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, le spectacle est interprété par Séverine Cojannot, sous la direction de Monica Guerritore, depuis le 1er octobre 2020, au Théâtre de la Contrescarpe.

« Jeanne d’Arc rentre à la maison »

"Je suis heureuse que Jeanne rentre enfin à la maison, c’est une expérience très émouvante. J’ai été conquise par Jeanne qui a eu le pouvoir de changer le cours de l’Histoire parce qu’elle a écouté sa voix intérieure. Cette même voix intérieure que la vie m’a appris à écouter, depuis mes débuts avec Strehler, quand un ange m’a conduite au Piccolo teatro.

Au XVème siècle, il y avait un grand projet politique mené par les intellectuels, les professeurs universitaires, les évêques et les hommes de pouvoir. Et soudain, une jeune fille, une bergère se met en travers du chemin. Elle risque de faire échouer le projet. De plus, elle dit parler au nom de Dieu. Et cela est inacceptable. Cette jeune fille est un obstacle. Il faut l’éliminer. Et c’est ce qui s’est passé..." MONICA GUERRITORE


Après de multiples adaptations théâtrales et cinématographiques, Monica GUERRITORE reprend l’histoire de Jeanne d’Arc et nous donne sa vision de cette femme, à la fois si connue et décriée. Mythe ou réalité, on peut se poser naturellement la question, mais là n’est pas le sujet. Car, à travers le récit de Jeanne d’Arc, c’est surtout au nom de toutes les femmes que la pièce parle. Et c’est aussi sur ce point précis que Jeanne d’Arc, ce seul en scène est très réussi.

Jeanne prend de la hauteur et nous attrape au vol dans ses bras puissants.

À l’aide d’une scénographie, absolument magnifique, assez rock et remplie de références contemporaines, Séverine COJANNOT illumine littéralement la scène du théâtre de la Contrescarpe et nous ébloui par sa force et sa nature de comédienne.

Histoire d’un challenge ahurissant
À cause de la crise sanitaire, qui n’en finit plus, après avoir été déprogrammée une première fois, les répétitions de Jeanne d’Arc ont repris, à Paris, mais sans sa metteuse en scène, bloquée en Italie. C’est donc à distance et avec la collaboration artistique de Bénédicte BAILBY et Jeanne SIGNÉ, que la pièce a été finalisée. Dans cette atmosphère particulière, Séverine COJANNOT nous livre sa prestation sublime. Tout en puissance, élégance, douceur et émotions.

Étonnement et émerveillement, ce spectacle nous réserve bien des surprises. Loin d’être sinistre, comme on pourrait s’y attendre, c’est surtout l’éblouissement qui nous envahit et Jeanne devient vivante grâce aux actes de son procès et aux mots de Monica.
Les très belles musiques résonnent et se mêlent aux images de Dreyer et de Martin Luther King.

Jeanne d’Arc (et son interprète, Séverine COJANNOT) fait partie de mes grands coups de cœur de la saison.

Le théâtre de la contrescarpe a choisi pour sa réouverture, une immense pièce. Une pièce qui pourrait déstabiliser par ses choix artistiques, mais qui restera une prouesse d’interprétation et un grand moment de théâtre.
En portant ces textes au public, ces paroles, on se rapproche de ces hommes et de ces femmes qui ont su “regarder les étoiles”.

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Jeanne d'Arc

Une création originale et incandescente !

Jeanne d’Arc va jeter du feu à la Contrescarpe Il est impossible d’évoquer l’histoire de France, sans parler d’une héroïne universelle, figure mythique incontournable de la Guerre de Cent ans dont le nom a fait la légende et a inspiré nombres d’auteurs. Jeanne d’Arc,... Lire plus

Jeanne d’Arc va jeter du feu à la Contrescarpe
Il est impossible d’évoquer l’histoire de France, sans parler d’une héroïne universelle, figure mythique incontournable de la Guerre de Cent ans dont le nom a fait la légende et a inspiré nombres d’auteurs. Jeanne d’Arc, la Pucelle d’Orléans a alimenté bien des rumeurs, bien des jalousies et des ferveurs et bien des complots.

C’est cette héroïne rebelle, cette conquérante gênante, cette sainte mystérieuse qui entendait des voix que l’on retrouve. La chef de guerre est transposée à notre époque dans un parallèle entre son histoire et ceux qui sont allés au combat en se levant au nom des droits des hommes et de la liberté. Le portrait d’une femme à part face au courage dont ont également fait preuve Don Quichotte à Che Guevara, Martin Luther King et ce jeune chinois qui a affronté les tanks sur la place Tien an Men à Pékin ; tous des porte-voix intergénérationnels pour une même voie : celle de l’injustice.

"Jeanne d’Arc", une création originale et incandescente de et mise en scène par Monica Guerritore qui a “cherché à faire revivre ce mystère lumineux et tragique en s’approchant du cœur de la vocation de Jeanne, de l’appel de son âme, qui s’est fait action à travers l’esprit“.

Un monologue captivant et émouvant d’1h10 porté avec maestria par Séverine Cojannot ; l’histoire revisitée, tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, d’une icône universelle interprétée avec poigne et pour la première fois, en français, au Théâtre de la Contrescarpe.

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Jeanne d'Arc

Texte intense et émouvant...

Une silhouette frêle et fine avance dans la salle, toute de noir vêtue.  Dans un décor sombre, aux tentures noires tendues aux murs, une potence trône, insolente, au milieu de la scène. Séverine Cojannot apparaît, lumineuse, sous les traits si familiers de celle qui a marqué à... Lire plus

Une silhouette frêle et fine avance dans la salle, toute de noir vêtue. 
Dans un décor sombre, aux tentures noires tendues aux murs, une potence trône, insolente, au milieu de la scène.
Séverine Cojannot apparaît, lumineuse, sous les traits si familiers de celle qui a marqué à jamais l'histoire de France, figure charismatique au visage emblématique.
De son corps tendu, incarnée, Séverine Cojannot donne corps avec émotion à toutes les facettes d'une femme au destin funeste. Enfant, femme, rêveuse et guerrière, Jeanne d'Arc incarne la soif de ces figures symboliques qui ont su regarder les étoiles et ont cru à l'immensité des possibles.
Monica Guerritore met en scène la vie de Jeanne D'arc, cette femme qui a entendu la voix des anges et qui courageusement n'a eu de cesse de suivre son destin. 


Seule en scène, Séverine Cojannot insuffle avec justesse toute la force de cette femme qui a été trahie et menée au bûcher, considérée par l 'église comme une traitresse, dangereuse et hérétique.
Sorcière outrageuse et scandaleuse Jeanne d'Arc a subi le joug de ceux qu'elle plaçait après Dieu. 
Le texte met en exergue les convictions de cette femme au cœur inébranlable et juste qui ne cherchait pas la gloire et qui, de sa main,  a combattu l'ennemi et défendu son pays.
La mise en scène mêle la figure de Jeanne d'Arc aux héros d'hier et d'aujourd'hui. Le combat de Jeanne d'Arc est comparé à celui d'un autre, Martin Luther king, à des images devenues symboliques, comme ce jour où un homme arrêta un char sur la place Tien an Men, ou à des événements historiques forts : la chute du mur de Berlin.

Car Jeanne d'Arc est une effigie, reniée pour son combat mais aussi reniée pour qui elle était : une femme qui n'est pas restée à sa place, qui a osé porter l'armure guidée par ses voix, ses convictions.
La musique qui oscille entre l'Adagio pour cordes de Samuel Barber et Show Must Go On de Queen, nous entraine dans l'intensité d'une écriture poétique et engagée. 


S’accordant aux ruptures de rythme du texte intense et émouvant, Séverine Cojannot amène une émotion palpable, passionnée et possédée.
Sorcière qui brûle dans le feu de l'enfer, devenue une étoile qui brille parmi la constellation de ceux qui n'ont pas renoncé et ont cru en leurs rêves,  la Jeanne d'Arc de Monica Guerritore touche l’universel, terriblement humaine et mère de tous les combats. 


Créé et interprétée par Monica Guerritore en Italie en 2004, « Jeanne d’Arc » a été joué plus de 450 fois devant près de 300 000 spectateurs en Italie, à Londres et à New-York, jusqu’en 2019. Tout juste 100 ans après la canonisation de la pucelle d’Orléans, le spectacle sera interprété par Séverine Cojannot, sous la direction de Monica Guerritore, à partir du 1er octobre 2020 au Théâtre de la Contrescarpe.

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Jeanne d'Arc

Grande, athlétique et lumineuse, Séverine Cojannot en impose. Tout est parfait.

Sur la scène, un poteau et deux cordes symbolisent le martyre de Jeanne, deux pièces d’armure marquent son combat. La remarquable traduction du texte dit tout ce que nous savons d’elle, les premières Voix, sources des premiers tressaillements du cœur, la rencontre avec le dauphin Charles,... Lire plus

Sur la scène, un poteau et deux cordes symbolisent le martyre de Jeanne, deux pièces d’armure marquent son combat. La remarquable traduction du texte dit tout ce que nous savons d’elle, les premières Voix, sources des premiers tressaillements du cœur, la rencontre avec le dauphin Charles, l’entraînement au combat, la prise d’Orléans, la flèche qui la blessa, puis la captivité, le procès et l’arrêt de mort. Six années séparent la fillette de treize ans, qui entendit la voix de l’Archange Saint Michel l’exhorter dans le jardin de la maison familiale, de la jeune fille de dix-neuf ans qui se consuma sur la Place du marché de Rouen. Ses cendres jetées dans le fleuve, ni tombe, ni cénotaphe rappellent l’existence de l’héroïne hors du commun qu’elle fut. Son action, heureusement, survécut aux siècles. Écrits, longs métrages, pièces de théâtre abondent mais l’Église ne reconnut ses torts par sa béatification puis sa canonisation que près de 500 ans plus tard.


Monica Guerritore, italienne de grand talent, s’attaqua au mythe en 2004, un seul en scène qui devint très vite un succès planétaire. Le voici à Paris. Il tarda curieusement à « rentrer à la maison », la France, qui vit naître son héroïne. Mieux vaut tard que jamais.


Grande, athlétique et lumineuse, Séverine Cojannot en impose. C’est son cœur qui l’anime comme il anima l’enfant effrayée par les sollicitations divines, l’adolescente qui osa rencontrer à Chinon un roi sans couronne et sans trône, la guerrière chevauchant son destrier, l’épée au poing, puis la jeune fille trahie, partagée entre la conviction de détenir la vérité et l’effroi de la condamnation. La diction parfaite, le regard habité, Séverine Cojannot narre les faits mais décortique surtout le mystère qui fit agir cette fille du peuple, trop pure pour percevoir toute la monstruosité du pouvoir. Les lumières éclairent subtilement la comédienne, les musiques la portent, les vidéos soulignent son long monologue et les photos révèlent les visages de quelques hommes et femmes qui luttent depuis, comme elle, contre des moulins à vent. Tout est parfait. On attend au moins un Molière. M-P. P.

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Jeanne d'Arc

Un spectacle décapant, à venir applaudir en famille, et salutaire pour les jeunes...

Un texte de Monica GUERRITORE, qui signe la Mise en Scène. C'est Jean-Paul MANGANARO, qui a fait la traduction. Collaboration Artistique: Bénédicte BAILBY & Jeanne SIGNÉ. Ce spectacle, dans le monde, a réuni plus de 300 000 spectateurs.   Ma collaboratrice, Anne Gouinguenet m'a envoyé un texto... Lire plus

Un texte de Monica GUERRITORE, qui signe la Mise en Scène.
C'est Jean-Paul MANGANARO, qui a fait la traduction.
Collaboration Artistique: Bénédicte BAILBY & Jeanne SIGNÉ.
Ce spectacle, dans le monde, a réuni plus de 300 000 spectateurs.
 
Ma collaboratrice, Anne Gouinguenet m'a envoyé un texto dès la fin de la représentation:
"Texte magnifique, interprétation magistrale".
Elle a souligné plus tard le talent de Séverine COJANNOT, qui donne une incarnation inoubliable de Jeanne d'Arc.
"Un spectacle décapant, à venir applaudir en famille, et salutaire pour les jeunes générations".
 
De quoi vous donner envie de réserver vite !

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une très jolie fable à la fois drôle et écologique !

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont... Lire plus

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !
Rien ne va plus au Pays des contes !


Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !
Il faut donc enquêter !


L'infâme Toutéfini a encore fait des siennes. Il a refilé à la méchante sorcière un pesticide qui rend les pommes empoisonnées toutes bleues, empêchant tout réveil d'une bienaimée par un quelconque prince, fût-il charmant...


Mais s'il n'y avait que cela... Ariel, vous savez, la petite sirène, Ariel ne peut plus remonter à la surface... L'ignoble Toutéfini, encore lui, a vendu à Eric, le chéri d'Ariel, un projet de décharge dans les océans.
Dorénavant, ce sont des tonnes de déchets de PVC et de matière plastique qui polluent les eaux marines...


Mais ce n'est pas tout ! Ce décidément scélérat Toutéfini a réussi à faire en sorte que Pinocchio ne puisse sortir de son corps de bois. Il a vendu à son créateur une gigantesque usine rejetant des tonnes et des tonnes de dioxyde de carbone et autres vapeurs toxiques.
Plus de contes, donc !

Sans ces histoires, les enfants seront-ils réduits à regarder en bloucle Cyril Hanounain ?

Vous l'aurez compris, c'est une très jolie fable à la fois drôle et écologique qui attend petits et grands à la Contrescarpe.

Fanny Roche a concocté la base de ce texte militant (l'écriture plateau a fait le reste), un texte qui parle aux têtes plus ou moins blondes à partir de cinq ans, ainsi qu'à leurs accompagnants en raison des nombreux degrés de lecture proposés.

Par le biais des personnages et des situations auxquelles ils sont confrontés, un vrai message passe.
Nous allons donc beaucoup rire. Les trois comédiennes et comédien Carole Borderieux, Pauline Prévost et le très costaud Quentin Morillère sont excellents, à incarner tous les personnages, nains ou pas, de ce spectacle.
Dans des costumes très réussis, visuellement très beaux, ils déclenchent souvent l'hilarité générale, pour mieux enfoncer le clou écologique.

Les contrastes entre eux, les oppositions de caractère, de taille, de voix, tout ceci fait mouche. Augustes et clown blanc, le trio fonctionne à merveille ! Les trois camarades s'amusent beaucoup sur le plateau, c'est évident. De beaux moments de comédie émaillent cette heure de spectacle.

Ils nous régalent également d'un RAP engagé :
« Pas de plastique Dans l'Océan atlantique, pas de déchets, dans la Méditerranée ! » Yo man !
Bien entendu, la résolution finale viendra donner une lueur d'espoir, concluant de bien belle façon le message pédagogique adressé mine de rien aux petits.

Très subtilement, sans avoir l'air d'y toucher, on nous a parlé de l'hyper-capitalisme qui conduit au dérèglement climatique de notre planète.
 
La méchante sorcière adoptera donc un comportement écologiquement très responsable. Je vous laisse évidemment découvrir cette hilarante conclusion. J'ai donc passé une excellente après-midi dans laquelle petits et grands, tous captivés, ne perdent pas une miette de ce qui se joue sur scène. On entendait les mouches voler, tout le monde riait de bon cœur aux bons endroits, une vraie complicité s'installant très vite entre le public et les comédiens.

Je vous recommande chaudement ce spectacle qu'il serait d'ailleurs dommage de laisser aux seuls petits !

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Trouvailles scénaristiques, dialogues cocasses et inventivité tant de la scénographie que des costumes !

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ? Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention... Lire plus

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ?
Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention du jeune public et distiller un message à sa portée mais porteur de sens en est une autre. Les plus grands auteurs d’une littérature parfois trop rapidement qualifiées d’enfantine étaient détenteurs de ce talent-là. De La Fontaine à Perrault en passant par Grimm, ils savaient tenir le lecteur en haleine et dire quelque chose de leur époque, du monde dans laquelle leurs personnages évoluaient. Leurs textes étaient empreints d’une dimension sociale et sociétale et c’est dans leurs pas que cette sympathique et joyeuse équipe pose ses pieds, avec humilité, drôlerie et fraîcheur.
Proposer une énième adaptation d’un conte connu de tous eut été une entreprise louable mais… rebattue. Ici, l’auteur et les deux metteurs en scène mêlent subtilement plusieurs histoires où tout est partie en vrille. Plus rien ne fonctionne, le rêve a refermé ses paupières au grand dam des petits comme des plus grands. On ne s’ennuie pas une seule seconde à suivre les aventures de trois nains qui tentent désespérément de ranimer une Blanche Neige tombée dans le piège non pas d’une sorcière jalouse, mais comme nous tous, dans celui de la… surconsommation.
L’écologie au cœur du récit, est abordée sans grandiloquence, pour mettre le spectateur devant ses responsabilités individuelles et collectives, tout particulièrement le jeune enfant à qui il est grand temps d’insuffler une pédagogie et une prise de conscience qui manquèrent cruellement aux générations qui l’ont précédé.
On se surprend à rire à gorge déployée tant les trouvailles scénaristiques, les dialogues cocasses et l’inventivité tant de la scénographie que des costumes absolument hilarants, nous embarquent dans l’univers des contes où tout fout le camp. Mais peut-être n’est-il pas encore trop tard ? Les méchants pollueurs –qui sont eux mais que nous sommes aussi à notre échelle- auront-ils encore le temps d’inverser la flèche du temps pour sauver ce qui peut l’être ? La pièce ne répond bien entendu pas à la question mais présente le mérite incommensurable de la poser. La Fontaine s’en serait sans doute amusé tout comme il en aurait salué l’ambition, à n’en point douter, messeigneurs.
Le pitch : La planète des contes s'est détraquée... et les héros n'arrivent plus à finir leurs histoires. Les nains mènent l'enquête... Au Pays des contes, les histoires vont bon train. Chacune se répète invariablement, pour le plus grand bonheur de ses jeunes lecteurs. Un jour, alors que les personnages vivent tranquillement leurs aventures, survient un drame : Blanche Neige ne se réveille pas... du tout ! L'histoire ne peut pas se terminer : ni prince charmant, ni joyeuse noce, ni " ils vécurent heureux et eurent beaucoup... ". L'un après l'autre, les contes s'arrêtent : la Petite Sirène ne remonte plus à la surface, la Fée Bleue reste coincée dans les nuages, Pinocchio est prisonnier de son corps en bois... Affolés par cette situation, les nains de Blanche Neige décident de résoudre au plus vite les problèmes qui détraquent leur belle planète. Avec l'aide des lecteurs, sauront-ils à mener à bien leur enquête, relever les défis, et libérer les héros ? Un indice : les solutions seraient d'ordre écologique...
David Fargier – Vents d’Orage

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une pièce de théâtre engagée, sensible et drôle pour tous !

Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie:... Lire plus

Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas
La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie: l’éco- système du pays est complètement bouleversé !  Trois nains sur sept de Blanche-Neige ne supportent plus cette situation et décident de résoudre les problèmes qui détraquent leur belle Planète. Questionnements, enquêtes, expériences en temps réel…



Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas, en résumé
Les deux nains Éduquenat et Atessoué se préparent à partir au boulot. Éduquenat envoie Atessoué dire à Blanche Neige que c’est l’heure de recommencer l’histoire. 
Il revient paniqué avec un mot signé du Prince : 
“ Impossible de la réveiller malgré tous mes efforts ! Mes baisers ne fonctionnent pas, j’ai les lèvres gercées, je rentre au Château !” 
Les deux frères réalisent aussi que la petite sirène n’est pas remontée à la surface, coincée sous une masse de choses étranges, et que Pinocchio attend la Fée bleue perdue dans des nuages très bizarres et nauséabonds. Au même moment arrive Ravi, leur frère, lui aussi affolé. Il a étonnamment grandi pendant la nuit et est devenu nain géant : ses habits sont carrément trop petit pour lui ! Quand ils réalisent qu’il a mangé le cageot de pommes de Blanche Neige, ils comprennent qu’il y a un problème avec celles-ci.  En interrogeant la sorcière, ils découvrent qu’elle a été démarchée il y a plusieurs mois par l’engrais TOUTESTFINI, et qu’elle arrose depuis ses pommiers avec. À la suite de cet aveu, les trois nains décident de mener l’enquête. Qui est ce TOUTESTFINI ? D’où vient-il ? Comment réparer le Pays des contes pour qu’ils continuent de nous être racontés ? 



Une pièce de théâtre sensible et drôle, pour tous
A travers une actualisation « environnementale » des contes de Blanche-Neige, de La Petite Sirène et de Pinocchio, la compagnie ‘le vent se lève il faut vivre »   met en lumière les différents problèmes écologiques. Elle les rend accessibles aux enfants, sans les culpabiliser. Comme l’expliquent Emilie Letoffe et Amandine Rousseau, co-metteures en scène :« Les enfants n’y sont pour rien dans le monde actuel. Nous pensons que c’est l’amour pour la planète qui fait agir, et non un fatalisme contraint. » 
Elles ajoutent que le message qu’elles souhaitent faire passer est le suivant: « nous appartenons à la Terre » et non « La Terre nous appartient ».

 

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Comédie tonique et engagée ! Efficace !

Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve). Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est... Lire plus

Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve).


Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est bloquée au fond de l’océan par un magma de détritus en plastique. La Fée bleue se retrouve coincée sous les pluies acides. Décidément, rien ne va plus au pays des contes !


Trois nains vont donc tenter de débloquer cette ignoble situation. Les petits spectateurs ne manquent pas, eux non plus, de venir en aide aux personnages en répondant à leurs questions. Les décors et surtout les costumes sont très réussis.

Cette comédie tonique et engagée de la compagnie Le Vent se lève, qui aborde les thèmes du recyclage et de l’amour de la planète, ne manque ni d’humour, ni de musique. Pour preuve, ce petit rap qui fait mouche : « Pas de plastique/Dans l’océan Atlantique/Pas de déchets/dans la Méditerranée ». Efficace.

Note de la rédaction : 4/5

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie !

Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe   Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un... Lire plus

Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe

 

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !

Rien ne va plus au Pays des contes !

Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !

Il faut donc enquêter !

”Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas” est un très joli spectacle pour enfants, mis en scène par Amandine Rousseau et Emilie Letoffe, fait pour plaire également aux adultes. Il est très agréable de passer d’un conte à l’autre afin de mener l’enquête et de régler les problèmes écologiques du pays des contes.

Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie et l’arrivée de Sami est une très belle idée.

Je ne savais pas que le plastique était un dérivé du pétrole (oups), par exemple.

Cette proposition théâtrale est belle. Le rythme est soutenu et les comédiens ont une énergie folle.

Le spectacle idéal pour une après-midi de vacances scolaires au théâtre de la contrescarpe. Nainpossible de manquer ça !

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Les messages sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte !

Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant... Lire plus

Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant été le cas de « Pourquoi Blanche-Neige ne se réveille pas ? et autres contes recyclables », appréciant d’une manière générale que l’on s’amuse et que l’on prenne des libertés avec ces histoires qui ont bercé mon enfance (et sans doute la vôtre). J’avais ainsi dévoré avec délectation le livre « Politiquement correct : contes d’autrefois pour lecteurs d’aujourd’hui » il y a quelques années. Traitant d’une nouvelle forme de politiquement correct qu’est aujourd’hui devenue la question environnementale, cette pièce visant à sensibiliser petits et grands à l’écologie avec humour et malice m’a donné envie de (re)venir au Théâtre de la Contrescarpe.

Dès l’extinction des lumières côté public, nous sommes plongés dans l’antre des nains de la plus célèbre mangeuse de pommes de l’univers des contes (bien avant la campagne politique d’un certain Jacques dans les années 1990), qui, malgré toute l’énergie déployée par le prince, semble ne pas vouloir se réveiller, tandis qu’un de ses 7 colocataires s’est transformé en géant. Rien ne va plus donc, et les nains (ou ex-nains) mènent l’enquête pour comprendre l’origine de ces fâcheux dysfonctionnements.

Consultant le livre des contes (version 2.0), ils découvrent que d’autres contes sont victimes de l’horrible erreur 404 et sont ainsi bloqués sans espoir apparent de résolution. Ils vont donc retrousser leurs manches et partir en voyage pour comprendre ce qui se passe et trouver des solutions. Ils croiseront ainsi la sorcière et sa méthode pour accroître le rendement de ses champs de pommiers, la petite sirène coincée par un déferlement de plastique à l’entrée de sa grotte, la fée bleue, Bob l’éponge et autres personnages tous coincés dans un immense complot qui semble être l’œuvre d’un certain « Toutéfini ».

Les 3 comédiens nous entraînent ainsi dans leurs aventures rocambolesques, sur la base d’un texte bien construit, écrit par Fanny Roche, faisant la part belle aux jeux de mots et aux références pour les petits et les grands. Caroline Borderieux est excellente sous le bonnet de lutin d’Eduquenat, canalisant ses compagnons tout en sachant les surprendre lorsqu’elle se lâche pour un rap des océans « incorayable », Amandine Rousseau nous fait bien rire en petite sirène reine « d’instacrabe » et Quentin Morillère en nain de la taille de Gulliver mais aussi en tante maléfique repentie ou chef d’atelier fourbe. Les messages incitant à consommer moins de plastique, de pesticides et de pétrole sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte où tout est bien qui ne fait que commencer… puisque c’est aux spectateurs de continuer en adoptant les bons gestes.

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Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer!

Une enquête menée tambour battant par les nains de Blanche -Neige sur les méfaits de la pollution.
Un conte à la fois écologique et ludique où la participation du public ravira petits et grands.
Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer! Léa... Lire plus

Une enquête menée tambour battant par les nains de Blanche -Neige sur les méfaits de la pollution.
Un conte à la fois écologique et ludique où la participation du public ravira petits et grands.
Une performance scénique et dynamique. Surtout, à ne pas manquer!
Léa Berroche rédactrice au magazine culture-évasions.fr

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Des mots pour vous dire

LE VOISIN DE PICASSO - HISTOIRE D'UN ARTISTE SANS HISTOIRE

Rémi Mazuel (...) rend hommage non sans humour.

Il ne surgira pas de votre mémoire. Mais d’un passé glorieux. Cet illustre inconnu au bataillon des plus grands peintres de son époque (Sisley, Monet, Renoir, Bazille…) était pourtant l’objet de toutes les attentions de la société et le plus adulé quand d’autres... Lire plus

Il ne surgira pas de votre mémoire. Mais d’un passé glorieux. Cet illustre inconnu au bataillon des plus grands peintres de son époque (Sisley, Monet, Renoir, Bazille…) était pourtant l’objet de toutes les attentions de la société et le plus adulé quand d’autres s’essayaient encore dans les ateliers de Gleyre. Peintre officiel, il décorera notamment plafonds et décors de théâtre, comme celui de la salle Richelieu de la Comédie-Française, ou celui de l’Opéra Garnier. Il sera salué par la presse et recevra la légion d’honneur.


Alexis-Joseph Mazerolle – oui c’est son nom au Voisin incognitode Picasso, juste dans la galerie voisine – s’adonnait dans une exigence de travail à servir sa passion : sublimer le réel, rapprocher les gens du divin. Académique, il se voulait aussi libre.


Alors, qu’est devenu Mazerolle ? Apollon le garderait-il jalousement près de lui, loin des hommes et de leurs réminiscences ? Et ses œuvres ?
Rémi Mazuel retourne le sablier du temps, réécrit son histoire et nous invite sur une mise en scène de Marie-Caroline Morel à découvrir les traits de son visage, de son histoire, de sa fin controversée (suicide ou maladie ?).


Dans une éloquence qui lui est familière (il a remporté le Concours d’Éloquence de l’association Forum Event à Bordeaux), Rémi Mazuel, dans la peau d’un gardien de musée, répare cette injustice et lui rend hommage non sans humour. De quoi passer une bonne soirée.

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LA CHUTE de CAMUS

Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne.

Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après... Lire plus

Jean-Baptiste Clamence est un avocat français émigré au Pays bas, à Amsterdam. Il vit une vie parfaite, à tous niveau, jusqu’au jour où un bruit assourdissant brise cette perfection. Le bruit d’un corps s’abattant sans l’eau calme du fleuve, quelque minutes après qu’il soit passé sur le pont. Glacé par la stupéfaction de cette situation, il ne parvient pas à faire quoi que ce soit.
Jean-Baptiste Clamence est un être à qui tout sourit. Le travail, la famille, les femmes. Il est formidable et tout le monde le lui rend.
Le jour où il passe sur un pont traversant la Seine, et que la jeune femme qu’il avait aperçue alors, se jette dans le fleuve, tout son être est pétrifié. Il ne sait pas quoi faire. Il attend, il se questionne. Il se dit que quelqu’un va faire quelque chose, qu’il n’est pas seul. Mais personne n’agit. Et il poursuit sa route. 

À ce moment-là, sa vie parfaite bascule. Sa culpabilité remonte à la surface. Sa vie est menée que par une chose : la crainte du jugement dernier. Il n’est plus si parfait que ça, il se sent épié par les autres (et on sait bien que l’Enfer c’est les autres …). Le regard des autres le traumatise. Il pense que tout le monde considère qu’il a laissé mourir cette femme, qu’il aurait pu la sauver. Mais est-ce vrai ? Personne ne peut l’affirmer. 
Parlons de la mise en scène de Géraud Bénech. Il faut expliquer tout d’abord que Jean-Baptiste Clamence s’adresse à quelqu’un. Quelqu’un qu’il croise dans un bar. Mais que nous ne voyons pas. Dans un décor savamment épuré, chaque objet a sa signification. 
Il passe de chez lui à la salle du bar en quelques mots. La scène est donc partagée entre les deux lieux. Mais le bar est-il réel ? Parle-t-il véritablement à quelqu’un ou est-ce finalement son jugement dernier qu’il matérialise ici ? 

Précisément au milieu de ces deux espaces, un mannequin représentant cette femme, dans le fond mais qui prend la place la plus importante de la scène. 
Le mannequin éclairé, qu’on voit tout au long de la pièce, qui nous regarde, nous rappelle la culpabilité de Clamence, qui pèsera toute sa vie sur lui. Cette femme avec qui il vit désormais, sans la connaitre. 
Une œuvre majeure, sur le sujet majeur l’individualisme de l’homme moderne. L’homme moderne qui ne voit plus que son propre intérêt, sa propre vie, au point de passer son chemin sur la détresse de l’autre. 
Parce qu’en fait, qui n’a rien sur la conscience ? Même quelque chose dont on n’est pas responsable ? C’est toute cette question qu’aborde Camus dans cette œuvre. 

 

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LA CHUTE de CAMUS

Magnifique mise en scène ! Intense et sobre !

La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir... Lire plus

La chute. Théâtre littéraire à la contrescarpe. Nouveau horaires
Jean-Baptiste Clamence se confie à un inconnu, dans un bar douteux d’Amsterdam. Il se présente comme « juge-pénitent », étrange profession consistant à s’accuser soi-même afin de pouvoir devenir juge.
Il se raconte : naguère avocat à Paris, il mena une brillante carrière. Respecté de tous et ayant une haute opinion de lui-même, il se considérait au-dessus du jugement du commun des mortels. En parfait accord avec lui-même, sa vie était une fête, et il était heureux.
Jusqu’au soir où il passa sur un pont duquel il entendit une jeune fille se jeter. Il poursuivit son chemin, sans lui porter secours. Cette chute entraîna celle, morale, de Clamence et marqua le début de sa quête existentielle.
Depuis 10 ans, Géraud Bénech, metteur en scène et Stanislas de la Tousche, comédien explore la littérature et l’emmène au théâtre.

Après le merveilleux Céline, Derniers entretiens joué au théâtre de la contrescarpe et au poche Montparnasse, Cette année est l’occasion de revisiter, de façon théâtrale, ce récit écrit par l’une des figures les plus marquantes de la pensée du XXe siècle.

Loin des affrontements historiques et idéologiques des années 1950 (Guerre froide, décolonisation, forte influence du marxisme dans les courants de pensée en Europe), qui lui donnaient des allures de manifestes, cette étrange confession s’inscrit à présent dans un contexte plus émouvant et proche de nos sensibilités contemporaines, davantage tournées vers l’intime et le personnel.

Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concessions.
Un homme rompu à l’art de la parole, brillant avocat comme il se décrit... comédien comme il se prétend, va se mettre à nu dans un « jeu de la vérité » sans concession ?
La mise en perspective théâtrale de ce texte s’appuie sur la stratégie d’écriture de Camus. Le spectateur, tout comme le lecteur, n’est pas pris à partie directement. La parole de Jean-Baptiste Clamence, portée par le comédien Stanislas de la Tousche, est adressée à cet interlocuteur invisible qu’il tente de convertir et d’entraîner dans sa chute salvatrice. Petit à petit, sans s’en apercevoir, alors que la confession avance, on se sent tous concernés, pris à partie et presque gênés de voir à quel point le mensonge, si souvent usité, peut faire des dégâts colossaux.

Qui est ce personnage qui se désigne sous le nom de Jean-Baptiste Clamence. À qui s’adresse-t-il ?

La magnifique mise en scène de Géraud Bénech, à la fois intense et sobre met la place du miroir en évidence et à chaque instant, le spectateur est confronté à plusieurs informations. Jeu d'acteur, bande sonore, projections. Le tout se mêle en un jeu d'illusions et ajoute encore, une folle intensité à cette introspection. Un texte, tout en ambigüité voulue par Camus et très bien retranscrit par Stanislas de la Tousche, à la mélopée très particulière.
” Ces nuits-là, ces matins plutôt car la chute se produit à l’aube, je sors, je vais, d’une démarche emportée, le long des canaux. Dans le ciel livide, les couches de plumes s’amincissent, les colombes remontent un peu. Une lueur rosée annonce, au ras des toits, un nouveau jour de ma création (...) Alors planant par la pensée sur tout ce continent qui m’est soumis sans le savoir, buvant le jour d’absinthe qui se lève, ivre enfin de mauvaises paroles, je suis heureux. Je suis heureux, vous dis-je, je vous interdis de ne pas croire que je suis heureux, je suis heureux à mourir ! ”

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    Avant ou après nos spectacles, la jolie cave à vins du restaurant la Truffière vous accueille !

    Située juste à côté du Théâtre de la Contrescarpe, au 3 rue Blainville, la directrice du lieu, Florence Saragoni vous y conseillera pour la dégustation des vins de qualité ! 

    L'ABC du vin by la Truffière propose des verres de vins à partir de 5€ et des bouteilles à partir de 10€ (avec une carte comprenant plus de 4200 références de vins différents) que vous pourrez accompagner de sardines, de planches de charcuteries et/ou fromages et de plats raffinés...

    Jours et horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 18h à minuit.

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