Les théâtres

Théâtre de la Contrescarpe 

© Fabienne Rappeneau
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5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, philosophique, sociétal, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe accueille ainsi, depuis septembre 2015, le succès "Et pendant ce temps Simone veille !".

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. 

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives ! (Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown…)

 

Le Théâtre de la Contrescarpe, écrin rouge et noir de 110 places, se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

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Et pendant ce temps Simone veille !

Mi revue, mi comédie, le spectacle est amusant, son grand mérite étant de ne se prendre jamais au sérieux

On est conquis.

Télérama sortir Paris

Et pendant ce temps Simone veille !

À travers ce spectacle à la fois divertissant et intelligent, la piquante Dominique Mérot et ses partenaires – toutes parfaites – rendent un bel hommage à Simone Veil « qui a fait de la femme une personne"

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Et pendant ce temps Simone veille !

Ce spectacle intelligent est à partager avec sa mère, ses filles, ses petites-filles, ses copines.

Comme le féminisme est aussi une affaire d’hommes, ces derniers y trouveront aussi bien du plaisir.

Cosmopolitan

Et pendant ce temps Simone veille !

Aussi hilarant que touchant ce spectacle rappelle que l’émancipation a été un combat.

À voir avec sa sœur, sa mère … et son mec.

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Et pendant ce temps Simone veille !

Un spectacle de dames, qui évite avec talent de se prendre au sérieux grâce à des filles riant volontiers d’elles-mêmes.

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Et pendant ce temps Simone veille !

Le tour de force de ce spectacle est de faire à la fois rire et réfléchir sur un sujet – le féminisme, hou ! le vilain mot !

Rhinoceros

Et pendant ce temps Simone veille !

Un moment réjouissant à vivre en famille, toutes générations confondues.

Cosmopolitan

Et pendant ce temps Simone veille !

Pièce drôle et intelligente ! Chapeau !

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Et pendant ce temps Simone veille !

Spectacle mêlant intelligemment histoire et humour !

Enlever vos soutiens gorges, portez une mini-jupe ou mettez un pantalon… Oui Femme, affirme ta liberté et vient au théâtre accompagné d’un homme. Venez écouter l’histoire d’une lutte pour l’égalité commencée il y a plus de 60 ans et qui ne doit jamais... Lire plus

Enlever vos soutiens gorges, portez une mini-jupe ou mettez un pantalon… Oui Femme, affirme ta liberté et vient au théâtre accompagné d’un homme. Venez écouter l’histoire d’une lutte pour l’égalité commencée il y a plus de 60 ans et qui ne doit jamais s’arrêter.

Elles n’en n’ont pas raz-le-pompon de jouer « Et pendant ce temps Simone Veille ! ». Chaque soir, depuis la Journée des droits de la femme en 2012, la compagnie Le Pompon présente son spectacle dans des théâtres parisiens. Actuellement c’est au théâtre de la Contrescarpe que Samantha Benoît, Prisca Demarez, Marie Montoya, Nathalie Portal, Hélène Serres, Vanina Sicuranie et Annadré Vannier se relaient tous les soirs pour nous emporter dans un voyage temporel sur 60 ans. A travers quatre générations, le combat des femmes s’écrit. Droit de travailler et droit d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari (1965), droit de vote, avortement, pilule contraceptive, divorce, port du pantalon, pma … voilà une courte liste de droit qui ont permis l’émancipation des femmes. Hommes et religieux ont dû accepter qu’ils ne soient pas les seuls maîtres à bord. Une femme a la capacité de comprendre, de choisir et d’agir seule.

Trois comédiennes vont jouer les mères aux arrières petits filles qui se rencontrent et partage leur quotidien sur un banc public. Une mise en scène simple et au combien ingénieuse. Pour faire le lien dans le temps et apporter des explications historico-comique, une madame loyale, Simone, à droite de la scène dans une magnifique robe rétro. Marie Montoya joue à merveille cette femme féministe, maladroite, alcoolique, fumeuse de joint et au combien drôle. D’autant plus avec un grand sens de la répartie. Quand elle fait participer le public pour trouver des rimes en –asses pour parler des femmes, on entend pétasse, grognasse ou blondasse. Un des rares hommes dans la salle tente aussi de participer et lance : godasse. Manifestement, il y a quelque chose qu’il n’a pas compris. Impossible de ne pas rire de cette réponse qui incite notre Simone à mettre Monsieur en boîte. Et oui, encore un homme qui n’écoute pas. L’humour coquin cocasse fait que toute la salle se laisse emporter et rigole de bon cœur. Même si c’est affligeant de voir que le combat pour le droit d’exister comme un être humain est long, il faut y mettre du sourire. Et le final ouvre sur le fait qu’il ne faut pas s’arrêter sur des acquis qui ne sont jamais totalement. Fermeture d’espaces pour avorter, désinformation médicale sur la contraception, baisse de subventions à des plannings familiales, toujours une différence de salaire homme/femme même emploi… Alors pour espérer des lendemains plus juste, plus égalitaire, ce sont les femmes et les hommes qui doivent avancer ensemble main dans la main.

Alors Mesdames, prenez vos copines, vos copains, vos maris, vos collègues et emmenez les voir ce spectacle mêlant intelligemment histoire et humour. En sortant, il est certain que vous aurez envie de partager. C’est sûrement vous qui allez contribuer à changer demain.

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Péguy - Le visionnaire

Ce magnifique comédien est aussi un conteur fascinant.

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN. Bertrand CONSTANT, interprète tous les rôles des rencontres importantes de Charles PEGUY. Ce magnifique comédien est aussi un conteur fascinant. Le spectacle débute,... Lire plus

C'est une biographie théâtrale consacrée à Charles PEGUY (1873-1914), que nous devons à Samuel BARTHOLIN.

Bertrand CONSTANT, interprète tous les rôles des rencontres importantes de Charles PEGUY.

Ce magnifique comédien est aussi un conteur fascinant.

Le spectacle débute, alors qu'un jeune journaliste, qui se présente comme écrivant dans plusieurs revues, veut tout savoir de cet Homme de Lettres, propriétaire d'une librairie, qui s'apprête à partir pour défendre la France dans le conflit 14-18, où il laissera très vite sa vie.

Bertrand CONSTANT, m'a réconcilié peu ou prou avec Charles PEGUY que j'ai toujours considéré comme une façon d'excentrique exalté tendance bigot... Je ne l'ai plus compris, après son juste engagement pour défendre Dreyfus.

 Création Musiques et Sons: Tim AKNINE et David ENFREIN.

Des lumières intelligentes, qui suivent le texte et l'action de Charly HOVE.

Le tout orchestré par une Mise en Scène précise de Laetitia GONZALBES.

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Péguy - Le visionnaire

Une figure complexe dont l’œuvre s’avère d’une actualité brûlante !

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont marqué la vie de l’auteur. La pièce donne envie de découvrir ou redécouvrir les textes de l’un des... Lire plus

Sur scène, le comédien Bertrand Constant est seul à incarner tous les personnages, de Péguy au journaliste, en passant par les différents personnages qui ont marqué la vie de l’auteur.
La pièce donne envie de découvrir ou redécouvrir les textes de l’un des plus grands auteurs du XXème siècle, dont la pensée échappe à tout système dichotomique, alliant anti-modernisme et vision personnelle du progrès, et dont certains raisonnements trouvent un écho singulier dans l’actualité.
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Péguy - Le visionnaire

Une approche intelligente, complexe mais aussi lisible à la connaissance du personnage de Péguy !

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Péguy - Le visionnaire

Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy !

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy." "Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit par oublier qu’il est seul en scène. " "Cette pièce est passionnante !" "D’une élégante... Lire plus

"Quelle belle façon de (re) découvrir Péguy."
"Bertrand Constant jongle avec tant d’aisance entre les différents personnages que l’on finit par oublier qu’il est seul en scène. "
"Cette pièce est passionnante !"
"D’une élégante sobriété, c’est une très belle pièce qui vous attend au théâtre de la Contrescarpe. On comprend à quel point Péguy était visionnaire. Émotion garantie."
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Péguy - Le visionnaire

Avec humilité, la pièce parvient à balayer son parcours !

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme libre et fidèle, humaniste et patriote. Sans oublier la vie affective de Péguy qui donne l'occasion au coméd ien d'offrir la... Lire plus

Bertrand Constant incarne plusieurs personnages ayant croisé la route de Charles Péguy. Le spectateur - même profane - (re)découvre les multiples facettes de cet homme libre et fidèle, humaniste et patriote.
Sans oublier la vie affective de Péguy qui donne l'occasion au comédien d'offrir la scène la plus touchante : comment rédiger une lettre à une femme que l'on aime et qui n'est pas la sienne ?

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Péguy - Le visionnaire

Un hussard de la République, héroïque et très actuel !

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis, militants. C’est une gymnastique : Jean, le jeune journaliste qui boîte bas, la vieille Etiennette cassée en deux, Eugène qui... Lire plus

Seul sur scène, Bertrand Constant incarne non seulement Péguy, mais aussi la petite quinzaine de personnages qui interviennent au cours du récit : famille, amis, militants. C’est une gymnastique : Jean, le jeune journaliste qui boîte bas, la vieille Etiennette cassée en deux, Eugène qui tente une (désastreuse) démonstration de savate, un guesdiste enférocé qui veut la peau du traître, Péguy priant au sol, bras en croix… Ça bouge, ça discute, ça s’empoigne si bien qu’on finit par voir des gens et des choses là où il n’y a ni personnages, ni costumes ni décor ou si peu – chaise, table, quelques livres. Une belle performance d’acteur. 

Et une jolie mise en scène de Laetitia Gonzalbes qui exploite à propos la forme physique de Bertrand Constant – on n’a pas tous les jours sur les planches un saint-cyrien, ancien légionnaire parachutiste et sportif émérite. 

A noter : la partie son et musique créée par David Enfrein et Tim Aknine que Laetitia Gonzalbes a voulu« presque comme un deuxième personnage derrière le comédien ». Son utilisation sur la scène finale, sacrificielle, poignante, est remarquable.

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Péguy - Le visionnaire

Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action !

En deux mots... Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin ostracisé parce que victime d’une tentative de détournement opérée par les droites radicales, avant – il y a dans... Lire plus

En deux mots...

Sortir Charles Péguy de l’oubli dans lequel il a plongé est toujours une bonne action. Il est comme son héroïne, Jeanne d’Arc, un brin ostracisé parce que victime d’une tentative de détournement opérée par les droites radicales, avant – il y a dans la pièce, une confrontation électrique entre Péguy et un journaliste del’Action française – et, bien sûr, après sa mort. 

Pourquoi est-il si “visionnaire”, comme le veut l’après-titre de la pièce ? Parce qu’il défend sans compromis la vérité, ce qu’il appelle « bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste ». Ce faisant, ce républicain absolu se place en dehors des clivages politiques, en dehors du discours partisan. On dirait aujourd’hui qu’il n’est pas dans le politiquement correct. Ni de droite ni de gauche, en somme (tout rapport avec un président en exercice étant en l’occurrence fortuit). Pour le philosophe Alain Finkielkraut, « Péguy devrait être une référence incontournable pour tous ceux qui veulent penser le monde moderne ».

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Famille Chrétienne

Péguy - Le visionnaire

Dialogues finement écrits ! Une bonne porte d'entrée pour les adolescents !

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous" "Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain du siècle passé" "Dialogues finement écrits" "Une bonne porte d'entrée pour les adolescents aux textes de Péguy." Lire plus

"C'est ce Péguy intense et complexe qui se dresse devant nous"
"Bertrand Constant, seul sur scène retrace brillamment le destin du non moins brillant poète et écrivain du siècle passé"
"Dialogues finement écrits"
"Une bonne porte d'entrée pour les adolescents aux textes de Péguy."

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Péguy - Le visionnaire

Bonne porte d’entrée vers un écrivain inclassable et souvent intimidant !

Sur scène, une initiation à Charles Péguy. Fort d’une narration limpide et d’un humour bienvenu, ce seul en scène intimiste, joué à Paris jusqu’à l’été, constitue une bonne porte d’entrée vers un écrivain inclassable et souvent... Lire plus

Sur scène, une initiation à Charles Péguy.

Fort d’une narration limpide et d’un humour bienvenu, ce seul en scène intimiste, joué à Paris jusqu’à l’été, constitue une bonne porte d’entrée vers un écrivain inclassable et souvent intimidant. « Charles Péguy, le visionnaire » de Samuel Bartholin Théâtre de la Contrescarpe, à Paris Charles Péguy fut tué dans un champ près de Meaux le 5 septembre 1914, aux tout premiers jours de la Grande Guerre. Or l’écrivain catholique de 41 ans avait soigneusement préparé son départ pour le front, mettant de l’ordre aussi bien dans ses affaires que dans ses relations. C’est précisément à ce moment de sa vie, quand semble venue l’heure d’un bilan au moins provisoire, que le journaliste Samuel Bartholin a choisi de situer l’action initiale de sa pièce « Charles Péguy, le visionnaire », jouée ce printemps au théâtre de la Contrescarpe, à Paris. Relecture d’une vie Été 1914, à Paris. Au siège de sa revue des Cahiers de la Quinzaine, Charles Péguy reçoit un jeune journaliste venu recueillir les vues des intellectuels français de l’époque à la veille des combats. Leur dialogue se fait prétexte à une vaste rétrospective de Péguy sur sa propre vie, de son enfance dans un foyer pauvre d’Orléans à sa ferveur patriote d’avant-guerre, en passant par ses engagements socialistes, dreyfusards, puis ses convictions chrétiennes qui s’affirment à partir du début du siècle. « Toutes ces ruptures ont laissé des traces : que croyez-vous ? Je suis couturé de partout », déclare-t-il avec émotion. Seul en scène, le comédien Bertrand Constant, ancien militaire à la démarche assurée, incarne tour à tour Péguy et ses proches, ses admirateurs et ses adversaires : une telle performance mérite d’être saluée, même si certains personnages convainquent plus que d’autres. On retient notamment ce militant de l’Action française aux airs gargantuesques, s’empiffrant de poulet rôti tout en essayant de rallier Péguy – en vain – à la cause réactionnaire. Quant à la mère de l’écrivain, rempailleuse de chaises analphabète, elle émeut quand elle apprend au jeune Charles l’existence d’une bergère « tellement courageuse » qui, des siècles plus tôt, s’était battue « pour mettre fin aux souffrances des petites gens »… Jeanne d’Arc fut par la suite une figure clé de l’œuvre de l’écrivain. Les vertus d’une initiation Somme toute assez linéaire, la pièce ne séduit pas tant par l’audace de sa construction ou de sa mise en scène que par la clarté du propos, au service d’un personnage inclassable et souvent intimidant pour le non-initié. Une initiation, voilà à quoi pourrait s’apparenter ce seul en scène intimiste et souvent drôle. Il s’agit de la première fiction théâtrale de Samuel Bartholin, amateur de Péguy qui a longtemps vécu en Asie du Sud-Est en tant que journaliste indépendant. « Visionnaire » et toujours d’actualité, Charles Péguy l’est sans nul doute quand, au cours de la pièce, son personnage rend hommage à l’école républicaine, distingue la pauvreté de la misère, s’élève contre l’antisémitisme ordinaire, ou encore anticipe la disparition de la paysannerie et le recul du catholicisme en France. « Je crois que trop de monde dans l’Église considère qu’il faut s’éloigner des hommes pour se rapprocher de Dieu », affirme celui qui a rompu brutalement avec plusieurs figures du catholicisme de son époque, qui lui reprochaient de ne pas avoir fait baptiser ses enfants (son épouse Charlotte était athée). Ces disputes, brouilles et coups d’éclats sont peut-être, justement, ce qui manque à cette pièce : l’on aurait imaginé un Péguy encore plus virulent et ombrageux, plus poète aussi, que celui que campe ici Bertrand Constant. Quoi qu’il en soit, cette pièce devrait savoir attiser la curiosité du grand public sur la vie et à l’œuvre profuse de ce grand écrivain. Mélinée Le Priol

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Péguy - Le visionnaire

Seul en scène étonnant !

Vous l’avez déjà vu dans les séries Engrenages et Un village français. Bertrand Constant est actuellement à l’affiche d’un seul en scène étonnant, Péguy le visionnaire, au Théâtre de la Contrescarpe, dans lequel il interprète pas moins d’une... Lire plus

Vous l’avez déjà vu dans les séries Engrenages et Un village français. Bertrand Constant est actuellement à l’affiche d’un seul en scène étonnant, Péguy le visionnaire, au Théâtre de la Contrescarpe, dans lequel il interprète pas moins d’une quinzaine de personnages, dont le poète Charles Péguy. Voici son Paris.

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Péguy - Le visionnaire

Interprétation sans faille et un système narratif audacieux !

Quand Péguy laisse sa place à Charles… Pari audacieux que de monter un seul en scène entièrement consacré à Charles Péguy, poète et essayiste quelque peu oublié du grand public. Mais le pari est relevé haut la main, grâce à une interprétation... Lire plus

Quand Péguy laisse sa place à Charles…

Pari audacieux que de monter un seul en scène entièrement consacré à Charles Péguy, poète et essayiste quelque peu oublié du grand public. Mais le pari est relevé haut la main, grâce à une interprétation sans faille et un système narratif audacieux.

Un spectacle sur Charles Péguy a de quoi étonner. Car le poète s’est fait un peu oublier du grand public, l’homme politique (car il était doté de fortes convictions qui manquent de nos jours) encore davantage. Tout juste Bruno Dumont avait tenté de le remettre au goût du jour avec sa comédie musicale Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc, remarquée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes l’an dernier, sur des textes de Péguy, féru de la paysanne qui entendait des voix. Sans succès. Mais très rapidement, on entre dans le jeu. Car finalement, ce n’est pas véritablement à un biopic sur Charles Péguy auquel on assiste. Ce dernier est d’ailleurs une sorte de prétexte, de fil rouge pour raconter une époque, la sienne. Celle où la gauche luttait contre les extrêmes, celle où il s’en suffisait d’un rien pour que tout s’embrase. Celle où tout finit par éclater tout de même, à l’image de la Première Guerre mondiale, où Péguy va périr en militaire dès 1914. Mais il l’ignore encore. Il raconte ici son histoire à un journaliste venu l’interviewer. Et il n’oublie aucun détail : ni son enfance pauvre entouré de sa mère et sa grand-mère, ni la rencontre avec sa femme, ni sa petite librairie où il tente de vendre des brûlots politiques, ni ses élans poétiques. Le tout sur un procédé cinématographique, avec flash backs et voix-off féminine douce, qui contrebalance avec le fait qu’un seul homme se trouve au centre de toute l’attention.

Bertrand Constant, déjà aperçu dans les séries Engrenages et Un village français, est formidable de justesse de bout en bout, d’autant qu’il incarne à lui seul près d’une quinzaine de personnages, femmes incluses. Et qu’il parvient à transmettre les doutes, les certitudes qui volent en éclat, une dernière histoire d’amour interdite ou la passion qu’il ressent pour la figure de Jeanne d’Arc. On a littéralement l’impression de les voir toutes et tous, graviter autour du poète à la destinée tragique. Le tout, dans une mise en scène sobre et efficace de Laetitia Gonzalbes, avec un travail ciselé sur le son et les lumières. De quoi être ébloui, même en clair obscur où le spectacle évolue souvent, avec lumières ocres ou bleutées. Et de donner envie de se plonger dans les poèmes transcendés de Charles Péguy… 

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Péguy - Le visionnaire

On découvre la flamme qui anima sa vie !

Au-delà de l’œuvre austère de Charles Péguy, On découvre la flamme qui anima sa vie. Enfant de la pauvreté et de l’honnêteté, C’est un caractère bien trempé et entêté Qui se forge à « La Contrescarpe » et s’y... Lire plus

Au-delà de l’œuvre austère de Charles Péguy,
On découvre la flamme qui anima sa vie.
Enfant de la pauvreté et de l’honnêteté,
C’est un caractère bien trempé et entêté
Qui se forge à « La Contrescarpe » et s’y épanouit.
Du socialisme à l’Affaire Dreyfus, il fut pris
Dans la tourmente de ces causes à défendre et qui
« Commencent en mystique et se terminent en politique ».
En août mille-neuf-cent-quatorze, l’auteur s’explique.

Ami de la vérité, loin de l’hypocrisie,
L’écrivain, qui remit Jeanne d’Arc à l’honneur, prie.
Quand la Grande Guerre l’attend, il ferme boutique,
Emportant avec lui son idéalisme antique.
De tout cela, reste son « espérance immortelle »
Qui fuse à travers les entretiens et les querelles.

 

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L'Évasion des Sens

Péguy - Le visionnaire

Une belle performance !

Charles Péguy, un esprit critique: un one man show inspirant. Le comédien Bertrand Constant , fait revivre, seul sur scène, cet intellectuel né dans une famille modeste à la fin du XIXème dont le destin a basculé grâce à l‘école. Charles PEGUY est oublié,... Lire plus

Charles Péguy, un esprit critique: un one man show inspirant.

Le comédien Bertrand Constant, fait revivre, seul sur scène, cet intellectuel né dans une famille modeste à la fin du XIXème dont le destin a basculé grâce à l‘école.

Charles PEGUY est oublié, à tort d’ailleurs, voire inconnu chez le jeune public et cette création vient réveiller les esprits en retraçant la vie de ce témoin de son époque en quête de sens.

Le face à face entre Charles PEGUY et ce jeune journaliste sur scène est une occasion de révéler la personnalité et les différentes facettes de PEGUY dont la vie a été marquée par l’affaire Dreyfus, l’antisémitisme, le socialisme. L’homme est franc, intransigeant, anticonformiste, critique.

Le comédien livre sur scène une belle performance, en incarnant une quinzaine de personnages hommes et femmes qui ont « façonné » Charles PEGUY et son existence.

La mise en scène de la pièce est très sobre – pas de changement de costume – ; les personnages s’enchaînent, ce qui accentue la richesse de la vie de PEGUY et fait résonner plus fort le texte.

Le spectateur est véritablement transporté en 1914 au siège de la revue les Cahiers de la Quinzaine. Une époque qui paraît bien lointaine, et pourtant… Alors que nous commémorons le centenaire de la guerre 14-18, souvenons-nous.

Charles PEGUY, écrivain, poète, homme engagé, un personnage inspiré et inspirant.

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Péguy - Le visionnaire

Un biopic touchant et enrichissant !

Jouer Charles Péguy n’est pas chose simple et pourtant, Bertrand Constant incarne le personnage à merveille. Seul sur scène, le comédien nous conte l’histoire de ce formidable écrivain français du XXème siècle. Un biopic touchant et enrichissant. Bertrand Constant nous... Lire plus

Jouer Charles Péguy n’est pas chose simple et pourtant, Bertrand Constant incarne le personnage à merveille. Seul sur scène, le comédien nous conte l’histoire de ce formidable écrivain français du XXème siècle. Un biopic touchant et enrichissant.

Bertrand Constant nous plonge dans l’univers de Charles Péguy, l'écrivain, essayiste et poète français que l'on connaît, au moment où un jeune journaliste, un peu maladroit, se présente pour dresser son portrait. Nous sommes en Août 1914, Péguy ferme définitivement les Cahiers de la Quinzaine - la revue qu’il a fondée - pour partir à la guerre.

Sur la scène commence alors un long voyage dans les souvenirs de Charles Péguy. De son enfance à son départ le jour même, Péguy se raconte et raconte ce qui l'a fondé. Dès son enfance, il se passionne pour les lettres. Issu d’une famille de la classe ouvrière, il attache une grande importance à l’école et à l’enseignement. Persévérant et ambitieux, il passe trois fois le concours de l’ENS pour être enfin reçu en 1894. Tout au long de sa vie, il n’a cessé d’être un personnage atypique.

L'homme public

Charles Péguy est connu pour ses engagements politiques et ses prises de position sur l’Affaire Dreyfus dans laquelle il prend le parti du capitaine, accusé d’espionnage... Péguy c'est aussi le désir d’unifier le socialisme français, un humanisme de premier plan. Considéré comme un dissident de son époque, Péguy est resté fidèle à ses convictions...

Voilà tout ce que nous raconte Bertrand Constant, un comédien talentueux qui incarne Péguy et une kyrielle d'autres personnages sur le principe du flash-back qui vient illustrer les souvenirs.

 
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Péguy - Le visionnaire

Présence indéniable et forte !

Seul sur scène Bertrand Constant nous fait traverser la vie et le destin de Charles Péguy, témoin du début du XX e siècle, qui a laissé une réflexion moderne sur la société, la politique, l’Homme, réflexion aujourd’hui toujours... Lire plus

Seul sur scène Bertrand Constant nous fait traverser la vie et le destin de Charles Péguy, témoin du début du XXe siècle, qui a laissé une réflexion moderne sur la société, la politique, l’Homme, réflexion aujourd’hui toujours d’actualité. L’auteur de la pièce, Samuel Bartholin : « J’ai voulu tenter de rendre vivante et accessible la quête passionnée de sens et d’authenticité qui soutient l’existence de Péguy, son goût de s’inscrire dans quelque chose de plus grand que lui… »

La metteuse en scène, Laetitia Gonzalbes : « Il nous fallait raconter en 70 minutes 41 ans de notre Histoire tout en s’emparant d’une quinzaine de protagonistes de tous âges et de tous sexes. J’ai souhaité avant tout me concentrer sur la matière vivante, corporelle et sensible du comédien. Je savais que Bertrand Constant pouvait relever ce défi et composer à partir de détails, de gestes, de postures, de modulations de la voix et d’émotions. » Sobriété de la scène avec un bureau et quelques livres, peu de décor, une chaise en paille, pas de changements de costumes, les espaces délimités par les lumières, sur les compositions musicales de Tim Aknine et David Enfrein. Quelques voix de femmes interviennent, Eve, Marie, Jeanne ? 

Août 1914, Charles Péguy ferme le siège de sa revue les Cahiers de la quinzaine avant de rejoindre son régiment. Arrive un jeune journaliste avec lequel il entame un dialogue nerveux et amical, au cours duquel il revient sur différents épisodes de sa vie. Issu de famille modeste, entre une mère et une grand-mère travaillant pour les besoins du foyer, il puise là son héritage. L’école est précieuse pour lui, elle le mène, excellent élève, à Normale Sup, où il adhère en 1895 au Parti socialiste et aux idées de Jaurès. Poète, écrivain, essayiste, penseur engagé, Péguy est aujourd’hui souvent oublié.

Il milite pour des associations caritatives, soutient les ouvriers en grève. Supprimer la misère est pour lui « le premier devoir ». Il s’engage avec passion dans l’affaire Dreyfus, manifeste pour le capitaine injustement condamné, signe des pétitions. Critiquant les dérives totalitaires, refusant le marxisme et la propagande, il se retrouve seul face aux socialistes

Il avait créé Les cahiers de la quinzaine en 1900. Dans le spectacle, un dénommé Mandart, journaliste à l’Action Francaise : « …tous ces juifs qui vous entourent dans vos Cahiers, les Halevy, Suarès, Benda, Bergson et consorts… une vraie synagogue ce papelard. Ils vous auront fait confondre le beau visage de Jeanne d’Arc avec le nez crochu de Dreyfus ». Volontaire pour le front, l’écrivain tombe le 5 septembre 1914, jour de la victoire de la Marne.

Bertrand Constant est doté d’une présence indéniable et forte, il incarne avec justesse cet homme honnête, passionné, hors norme. « Je suis fier de le faire revivre à travers mon art. » Le comédien est lui-même atypique. Après 4 ans à l’école de Saint-Cyr, suivis de 3 ans dans le régiment parachutiste de la Légion étrangère « qui m’ont inspiré un livre, « Légionnaire », récits, portait, photos, 64 légionnaires se racontent. Je ne savais pas ce que je voulais, je suis parti en mission humanitaire au fond de l’Amazonie. A mon retour, je décide de vivre mon vieux rêve d’enfant, comédien ! Je travaille la nuit au SAMU social, je suis des cours de théâtre et je débute dans les petites salles, dans les courts-métrages, je suis conseiller militaire au cinéma. Ensuite j’obtiens des rôles dans les séries télé et au cinéma. »

Mais le comédien a envie d’un seul en scène au théâtre et découvre Charles Péguy. Il demande alors à un ami journaliste d’écrire la pièce, qui est publiée aux éditions Mareuil et jouée à la maison de quartier de Palaiseau, à 300m de la maison de Péguy. « Des descendants de Péguy sont venus et ont aimé notre création. Nous avons rappelé aux spectateurs l’homme révolté contre l’injustice, l’oppression, l’homme de lettres à l’immense talent, qui s’est battu pour Dreyfus et les opprimés. » Il a disparu sans jamais trahir ses idées. Ce spectacle est passionnant.

 

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The Artchemists

Péguy - Le visionnaire

Un seul en scène vibrant !

Il fallait avoir de l’audace pour s’attaquer à Charles Péguy, écrivain souvent mal compris, mal aimé qui a aujourd’hui presque disparu des manuels scolaires. Mais Bertrand Constant, magnifique dans Charles Péguy, le visionnaire, ce seul en scène de Samuel Bartholin programmé par... Lire plus

Il fallait avoir de l’audace pour s’attaquer à Charles Péguy, écrivain souvent mal compris, mal aimé qui a aujourd’hui presque disparu des manuels scolaires. Mais Bertrand Constant, magnifique dans Charles Péguy, le visionnaire, ce seul en scène de Samuel Bartholin programmé par le théâtre de la Contrescarpe, semble aimer les défis et l’adrénaline.

Le parcours d’un humaniste

Patriote, socialiste et fervent défenseur de Dreyfus, mais aussi républicain, admirateur de Jeanne d’Arc, anticlérical et croyant, Péguy fut tout cela à la fois, brouillant les pistes, et allant à contre courant de la pensée de son temps, les convictions chevillées au corps, luttant jusqu’au bout pour défendre ses idées. C’est ce qui a parlé au comédien, à l’origine de ce projet créé l’an dernier à Avignon : « J’ai été touché par le parcours humain de cet homme et notamment cette façon qu’il a eu de garder sa ligne, et son intégrité par rapport à sa propre pensée, cette force de caractère, et son courage d’assumer qui il est, quitte à y perdre beaucoup ».  

Une ténacité et un courage qui font sans doute écho au propre parcours de Bertrand Constant, qui fut élève à St Cyr puis officier dans la légion étrangère, et quitta une carrière militaire toute tracée pour réaliser un rêve d’enfant et monter sur les planches. Péguy, lui, a fait presque le chemin inverse, quittant sa vie d’écrivain et de poète pour s’engager au front. Il fut fauché en 1914 à seulement 41 ans par la mitraille allemande, un mois seulement après sa mobilisation. Dès lors, récupéré de toute part et notamment pas le régime de Vichy et le courant nationaliste catholique, Charles Péguy, passé proche de l’oubli, regagne aujourd’hui ses lettre de noblesse et n’a jamais été aussi vivant. 

Un homme « couturé » de partout 

La pièce débute en 1914 dans le quartier latin (là même où se trouve aujourd’hui le petit théâtre de la Contrescarpe), dans la « boutique » où Charles Péguy créa les cahiers de la quinzaine. Lieutenant de réserve, il s’apprête à partir au combat au moment de la mobilisation, quand un jeune journaliste pacifiste, fasciné par son parcours, va lui faire revivre les grandes étapes de son existence et le mettre devant ses contradictions. Une vie qui démarre modestement, en province, dans une famille pauvre mais honnête et travailleuse. C’est là que Peguy puisera des valeurs fondamentales. Puis il y aura l’école et les instituteurs, ces « hussard noirs » (l’expression est de lui) qui le sortiront de sa condition et lui feront accéder à la pensée humaniste. 

Guidé par son idéal d’une société d’égalité entre les hommes, il embrassera le socialisme, et sera un défenseur de la première heure du capitaine Dreyfus, poussant son compagnon Jean Jaurès à s’engager. Mais sa conception du dreyfusisme était finalement une affaire universelle  qui dépassait les conflits de classe. Charles Péguy s’éloignera de la pensée de gauche (des lendemains qui chantent) et quittera les rangs du progrès en marche. Anti moderne, il questionnera sans relâche ceux qui par démagogie n’adoptent pas la pensée qu’ils prônent. Polémiste, philosophe, et grand poète, Péguy est resté jusqu’à la fin de sa vie un esprit libre et novateur en quête de sens et de vérité.

Une performance d’acteur

Ce sont ces idées et cette pensée que le comédien Bertrand Constant et son auteur Samuel Bartholin ont voulu transmettre dans un récit ciselé porté par une véritable performance d’acteur. Crédible aussi bien dans le rôle de Péguy que de ses proches ou de ses compagnons de lutte, Bertrand Constant donne vie à une quinzaine de personnages qu’il incarne dans un jeu plein de finesse et de sensibilité. Et c’est un bonheur de le voir évoluer sur le plateau. « J’aborde ce spectacle avec beaucoup de joie et de plaisir, même si cela me demande un grand effort de concentration chaque soir. Je joue aussi bien des femmes, que des personnages avec des accents, je modifie ma posture, ma voix, c’est une gymnastique difficile mais agréable et c’est une pièce très gratifiante à jouer. Quand je sors de scène, j’ai l’impression d’avoir fait pleinement mon métier d’acteur ». 

Grâce à une mise en scène sobre mais efficace de Laetitia Gonzalbes, il parvient à rendre l’ambiance de toute une époque, avec une simple table, quelques livres et une chaise en paille. Une époque, le début de 20ième siècle souvent méconnue mais où se reflètent, à travers la pensée de Péguy, des problématiques très actuelles qui interrogent toujours : le refus d’une certaine idée de la modernité et de la possession matérielle, et la défense des valeurs universelles et humanistes.

Péguy, ce génie français continue de fasciner et de nous faire réfléchir à notre rapport à la société, à l’éducation et au monde moderne, lui qui préférait l’action à la parole, « sans jamais renier un atome de son passé ». 

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Péguy - Le visionnaire

Intéressant, Séduisant, Brillant, Éloquent !

Bertrand Constant nous relate le parcours  de   Péguy (1813-1914) à  travers divers épisodes de son existence. Tout commence  rue de la Sorbonne, « Aux cahiers de la quinzaine »   Péguy  s’apprête pour partir à la guerre lorsqu’ un... Lire plus

Bertrand Constant nous relate le parcours  de   Péguy (1813-1914) à  travers divers épisodes de son existence. Tout commence  rue de la Sorbonne, « Aux cahiers de la quinzaine »   Péguy  s’apprête pour partir à la guerre lorsqu’ un jeune journaliste vient l’interviewé. Il va s’ensuivre une série  de flash-back  nous relatant  son existence.

Péguy enfant menant une vie modeste entre sa mère et sa grand-mère à Orléans

Ses souvenirs d’écoles / son ascension  jusqu’à  ENS

Ses amours

Son engagement politique / l’affaire Dreyfus.

Le journal avec Léon Blum / Les cahiers de la quinzaine

Son virage de libre- penseur au mysticisme…..

Bertrand Constant nous conte une histoire, l’histoire d’un « grand homme »  poète, journaliste, humaniste  mais  malheureusement supprimé du programme scolaire. Un homme qui est toujours resté intègre face à ses idées, qui a eu le courage d’aller jusqu’au bout de ses croyances  et de ses convictions.

« Aller au bout de ce que l’on croit, c’est atteindre l’éternité »  Ch Péguy

 Bertrand Constant  va incarner et donner vie à une quinzaine de personnages avec brio.  Nous verrons apparaitre sous nos yeux ; Péguy mais aussi sa mère, sa grand-mère, son instituteur…….des dialogues se créent entre eux, c’est dynamique, vivant et attrayant.

La création musicale de David Enfrein et de Tim Aknine  ainsi que la mise en scène de Laetitia Gonzalbes   sobre et harmonieuse, nous enveloppent  dans l’univers de Péguy et accroissent  nos émotions.

Bertrand Constant nous captive et nous émeut.  C’est un grand plaisir de redécouvrir  ou découvrir Péguy dans ce spectacle accessible à tous.

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Péguy - Le visionnaire

Intelligent et passionnant !

A la découverte de la vie et de l'oeuvre de Charles Péguy Péguy, le visionnaire  est un seul-en-scène consacré au poète Charles Péguy. Ecrit par Samuel Bartholin, et interprété par Bertrand Constant, ce spectacle est un sublime hommage à la vie et à... Lire plus

A la découverte de la vie et de l'oeuvre de Charles Péguy

Péguy, le visionnaire est un seul-en-scène consacré au poète Charles Péguy. Ecrit par Samuel Bartholin, et interprété par Bertrand Constant, ce spectacle est un sublime hommage à la vie et à l'oeuvre de l'intellectuel. 

 Charles Péguy est né en 1873 à Orléans et il est mort en 1914 à Villeroy. Ecrivain, poète, essayiste et officier de réserve français, il est également connu sous les noms de plume de Pierre Deloire et Pierre Baudouin. Péguy, le visionnaire est un spectacle qui lui est consacré.

L'histoire débute en août 1914. Alors qu'il est en train de fermer le siège de sa revue, les Cahiers de la Quinzaine, pour rejoindre son régiment, un jeune journaliste se présente à lui. Il souhaite réaliser un portrait à son sujet et lui pose pour cela diverses questions. Un dialogue s'établit entre les deux personnages et Charles Péguy est invité à revivre des moments clés de sa vie. 

Expliquer la complexité du personnage

Dans ce seul-en-scène, Bertrand Constant interprète tous les personnages : Charles Péguy en 1914 et le journaliste qui l'interroge, mais aussi tous ceux que le poète a pu rencontrer au cours de sa vie. Les épisodes qui ont marqué l'existence de l'intellectuel avant son départ pour la guerre sont donc présentés sur scène. Des épisodes que Charles Péguy revit de manière nostalgique en août 1914, un mois à peine avant sa mort au champ d'honneur, le 5 septembre 1914. 

Le texte, ponctué de citations issues de l'oeuvre de Charles Péguy, permet aux spectateurs de comprendre l'écrivain dans toute sa complexité. Ils y rencontrent un poète en quête de liberté et d'indépendance qui s'accroche à des valeurs mystiques et nationales. Ils apprennent également à connaitre un intellectuel engagé, devenu militant socialiste libertaire, anticlérical et dreyfusard, avant de suivre une idéologie catholique et nationaliste. Péguy, le visionnaire est un spectacle intelligent et passionnant. L'interprétation de Bertrand Constant captive le public et la touche pédagogique du texte signé Samuel Bartholin permet une immersion totale dans la vie et l'oeuvre de Charles Péguy. 

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Péguy - Le visionnaire

Beau texte théâtral (…) parfaitement incarné par Bertrand Constant !

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Péguy - Le visionnaire

Un spectacle pétillant d’intelligence et brillant d’éloquence.

Charles Péguy est un homme de conviction. Il n’a jamais baissé les bras, ni abandonner sa verve face aux attaques. Et même quand il trouve la foi, il ne basculera jamais vers les idées extrêmes comme Action Française. Il reste un homme qui défend la tolérance, la liberté de... Lire plus

Charles Péguy est un homme de conviction. Il n’a jamais baissé les bras, ni abandonner sa verve face aux attaques. Et même quand il trouve la foi, il ne basculera jamais vers les idées extrêmes comme Action Française. Il reste un homme qui défend la tolérance, la liberté de pensée et l’égalité pour tous.
Faire un spectacle autour de Charles Péguy est un choix surprenant. On pourrait penser que c’est un défi lancé au spectateur. Une façon de l’inciter à venir soit découvrir un homme de caractère ou soit de nouveau rencontrer un auteur que l’on connaît. Une fois que l’on a fait le choix de franchir les portes du théâtre de la contrescarpe, le doute n’est plus permis. De toute façon, une fois que la représentation commence on sait que l’on a fait le bon choix de venir.
Bertrand Constant, seul en scène incarne Charles Péguy, debout, fier, la voix pleine d’assurance qui va partir à la guerre. Dans sa librairie va arriver un jeune journaliste, Paul Gerbier des Joncs, qui souhaite faire un portrait de lui. Charles Péguy accepte avec plaisir ce dernier échange dans un monde qui ne s’est pas encore écroulé. Bertrand Constant change de voix, de position. Il devient alors tous les autres personnages (accompagné parfois d’une voix off) qui sont les acteurs du passé de l’auteur. On le découvre enfant avec une grand-mère qui lui racontait des histoires. Puis adolescents à l’école où il brille par la qualité de son écriture. Et enfin adulte, là où il lutte pour l’innocence de Dreyfus. Dans son journal « La Quinzaine littéraire », on lui reproche d’écrire des articles avec moins de mordant depuis qu’il a trouvé la foi. Son regard sur la société a changé et il prie pour elle. D’ailleurs, un journaliste et un prêtre d’Action Française vont lui proposer de les rejoindre. : “…tous ces juifs qui vous entourent dans vos Cahiers, les Halevy, Suarès, Benda, Bergson et consorts… une vraie synagogue ce papelard. Ils vous auront fait confondre le beau visage de Jeanne d’Arc avec le nez crochu de Dreyfus”. Mais son opinion religieuse n’a pas changé sa tolérance envers les autres.

Le comédien m’a emporté dans l’histoire. J’ai suivi le fil conducteur avec plaisir car tout amener avec beaucoup d’intelligence et de délicatesse dans le texte de Samuel Bartholin. Bertrand Constant donne une interprétation avec simplicité, naturelle et intensité des personnages. J’avais même l’impression de voir parfois plusieurs personnages discutées alors qu’il était seul sur scène. La nuance légère dans la voix et le comportement créer tout de suite l’illusion. Il sait imposer un rythme pour emmener le spectateur dans son univers. Ainsi après que l’on en apprit un peu plus sur l’écrivain et ses convictions, on revient au point de départ : la librairie et la fin de l’interview. Un point final à un échange très riche et passionnant. La mise en scène de Laetitia Gonzalbes joue à l’efficacité avec juste quelques meubles, quelques livres qui suffisent à faire voyager et tout dire. Appuyé bien entendu par le travail tout en finesse de lumière de Charly Hove qui accompagne Bertrand Constant en toute circonstance. Un très beau travail d’équipe qui a donné naissance à un spectacle pétillant d’intelligence et brillant d’éloquence.

Alors si vous voulez rencontrer un homme révolté contre l’injustice, l’oppression, la haine, poussez, vous aussi les portes du théâtre. Vous y trouverez Bertrand Constant qui vous insufflera une rage de vivre et une folle envie de s’exprimer librement.

“Aller au bout de ce que l’on croit, c’est atteindre l’éternité.”

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Bulles de culture

Péguy - Le visionnaire

Bien rythmé, savamment construit !

  Bulles de Culture a découvert au Théâtre de la Contrescarpe la pièce Charles Péguy le visionnaire, la nouvelle création de la Compagnie Kabuki. Nous vous racontons. Notre avis et critique de ce seul en scène écrit par Samuel Bartholin et mis en scène par Laetitia... Lire plus

 

Bulles de Culture a découvert au Théâtre de la Contrescarpe la pièce Charles Péguy le visionnaire, la nouvelle création de la Compagnie Kabuki. Nous vous racontons. Notre avis et critique de ce seul en scène écrit par Samuel Bartholin et mis en scène par Laetitia Gonzalbes.


Charles Péguy le visionnaire : à la rencontre d’un homme peu connu
Pour être tout à fait sincère, l’auteure de ces lignes ne connaissait de Charles Péguy, avant d’assister au spectacle, que sa foi chrétienne et son aspect contesté, ainsi que certains de ses vers les plus célèbres. Ces préjugés plutôt négatifs sur l’homme Péguy ont été largement remis en question avec Charles Péguy le visionnaire.
On découvre ainsi un homme complexe, qui illustre bien la jonction entre le XIXe siècle et le XXe siècle. On le voit par exemple dreyfusard, socialiste dans ses jeunes années ; on le découvre ensuite nationaliste, mystique, contradicteur de la modernité de son époque. Ce qui apparaît de prime abord comme une forme de contradiction se déroule et se dévoile au fil du spectacle, et met en lumière un homme refusant les carcans de toute idéologie.
De l’enfant qui grandit dans un milieu pauvre, de l’écolier façonné par l’école de la République, de ses choix politiques, nous entrevoyons l’image à travers un système de flash-back bien mis en œuvre. Cela confère au personnage de Charles Péguy une dimension profondément humaine.

Un seul en scène bien mené
C’est Bertrand Constant qui porte véritablement la pièce Charles Péguy le visionnaire. Seul sur scène, il incarne tour à tour le Péguy quarantenaire, qui meurt quelques semaines plus tard sur le front, le journaliste qui l’interroge, Péguy aux différents âges de sa vie, mais aussi la mère ou la grand-mère de celui-ci ainsi que ses interlocuteurs dans les flash-back. La mise en scène deLaetitia Gonzalbes est à la fois sobre et bien pensée, permettant les aller-retours dans le temps sans grande difficulté.
Le texte de Samuel Bertholin, la mise en scène de Laetitia Gonzalbes et le jeu de Bertrand Constant font ainsi un savant mélange, offrant à voir un personnage aux multiples facettes, dont l’unité est conférée par la sincérité et la forte conscience d’avoir un rôle à jouer dans le destin de la nation.


Bien rythmé, savamment construit, Charles Péguy le visionnaire offre un voyage documenté, éclairé et éclairant, dans notre société de la fin du XIXe et du début du XXe.

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Fausse Note

Un tête-à-tête fiévreux se met en place dans cette pièce à suspense...

France Culture

Fausse Note

Sans fausse note !

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Fausse Note

La salle, captée, vit le suspens et les retournements. C’est bouleversant. Et jouissif.

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Fausse Note

Un vrai thriller (…). À chaque phrase, on se dit qu’est-ce qui va se passer ?

Logo BFM

Fausse Note

L’intrigue est excellente, rondement menée.

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Fausse Note

Intéressant, intense, fiévreux, mis en scène avec rigueur et exigence.

La Parisienne Life

L'étrange affaire Émilie Artois

Haletant et brillant !

« L’ETRANGE AFFAIRE EMILIE ARTOIS » AU THÉÂTRE DE LA CONTRESCARPE, NOUS Y ÉTIONS ! L’année passée, nous avions été séduits par le talent de comédien du jeune Lucas Andrieu qui est exceptionnel dans « Hypo ". Hier soir, lors de la... Lire plus

« L’ETRANGE AFFAIRE EMILIE ARTOIS » AU THÉÂTRE DE LA CONTRESCARPE, NOUS Y ÉTIONS !


L’année passée, nous avions été séduits par le talent de comédien du jeune Lucas Andrieu qui est exceptionnel dans « Hypo ".


Hier soir, lors de la première de « L’Étrange Affaire Émilie Artois » au Théâtre de la Contrescarpe, le coup de cœur s’est confirmé d’autant plus que Lucas n’y incarne pas seulement un inspecteur venu faire passer un interrogatoire à une suspecte, il a également écrit cette œuvre percutante avecEmma Baudoux.


Dans une mise en scène signée Damien Dufour qui a composé également la musique, Lucas Andrieuet Elena El Ghaoui laissent s'exprimer leur don d’interprétation et ils se donnent à 100% sur scène en étant totalement habités par leurs personnages.


Il n’y a que du très positif dans ce huit clos noir, haletant et brillant dans lequel on retrouve de la tension, du crime, des rebondissements et de la folie.


Durant 1h10, les deux comédiens captivent leur auditoire en pratiquant une sorte de jeu du chat et de la souris sauf que comme bien souvent, la souris n’est pas celle que l’on croit…
Cette mystérieuse Émilie Artois a quelque chose du personnage de Catherine Tramell incarné parSharon Stone dans « Basic Instinct » et ce thriller est assurément à la hauteur des meilleures œuvres du genre.
La standing ovation réservée à Lucas Andrieu et Elena El Ghaoui était amplement méritée lors de cette première et nous vous dirions que « L’Étrange Affaire Émilie Artois » aurait certainement plu au grand Alfred Hitchcock.


Bravo et longue route à ce spectacle brillant et intense !

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L'étrange affaire Émilie Artois

Le spectateur est tenu en haleine jusqu’à la dernière scène.

Pour une classique histoire de vol de carte bancaire, Alexandre reçoit une jeune fille, Emilie, pour l’interroger. Emilie est l’ex-copine de la victime et elle est la principale suspecte. Le simple interrogatoire sur les faits et gestes de la jeune fille le jour du vol, se transforme en une scène totalement... Lire plus

Pour une classique histoire de vol de carte bancaire, Alexandre reçoit une jeune fille, Emilie, pour l’interroger. Emilie est l’ex-copine de la victime et elle est la principale suspecte. Le simple interrogatoire sur les faits et gestes de la jeune fille le jour du vol, se transforme en une scène totalement surréaliste pour le jeune inspecteur …

Mettre en scène au théâtre un thriller n’est pas simple. Il faut faire la balance entre l’histoire, les personnages et le suspens. Le suspens doit être suffisamment palpable, il est presque un personnage à part entière. Le pari est plutôt réussi pour ce huis clôt entre les deux personnages. On est directement plongés dans cette ambiance lourde et sombre. Nos yeux s’écarquillent au fur et à mesure qu’Emilie nous raconte ses crimes, dans un calme carrément flippant.

Une très belle mise en scène, qui ajoute considérablement à l’oeuvre. Il s’agit d’un interrogatoire. Emilie est donc filmée. Damien Dufour joue avec un écran pour créer un parfait effet visuel. On voit Alexandre et Emilie devant nous, face à face, mais également sur l’écran, en fonction de leur positionnement sur scène. Le décor et simple et efficace. La faible lueur d’une lampe au plafond éclaire la scène, ce qui nous permet de rester concentrés sur les seuls personnages et leurs échanges.

On va de surprise en surprise. Le spectateur est tenu en haleine jusqu’à la dernière scène. On peut féliciter Lucas Andrieu, 22 ans seulement, pour ce deuxième spectacle

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L'étrange affaire Émilie Artois

Un polar bien ficelé

'L’inspecteur Alexandre Leclerc convoque l’énigmatique Émilie Artois pour un interrogatoire tout à fait banal : elle est soupçonnée d’avoir volé la carte bleue de son petit ami.' De ce point de départ, Lucas Andrieu nous entraine dans un polar bien ficelé. La mise en... Lire plus

'L’inspecteur Alexandre Leclerc convoque l’énigmatique Émilie Artois pour un interrogatoire tout à fait banal : elle est soupçonnée d’avoir volé la carte bleue de son petit ami.'

De ce point de départ, Lucas Andrieu nous entraine dans un polar bien ficelé.
La mise en scène de Damien Dufour joue habilement avec les détails et crée une atmosphère digne d'un film noir. La caméra, le bruit de la machine à café, les sonneries du téléphone portable ou l'entrée en scène d'Émilie, tout nous ramène à la réalité, et pourtant comment démêler le vrai du faux ?

Elena El Ghaoui excelle dans ce rôle de femme fatale qui semble écrit pour elle.
Elle a cette assurance dans son jeu et maintient du début à la fin la tension qui se noue entre les deux personnages. 

Elle joue de sa fragilité et de son caractère troublant pour sans cesse semer le doute. Déstabilisé, l’inspecteur Alexandre Leclerc ne sait plus à qui ou à quoi se fier.
Lucas Andrieu incarne ce jeune inspecteur pris au piège d'un scénario qui se referme peu à peu sur lui.

Le personnage d'Émilie Artois, féminine et troublante, n'est pas sans nous évoquer les personnages féminins des romans de James Elroy.
L’Étrange Affaire Émilie Artois est un véritable thriller psychologique bien mené par de jeunes acteurs et une mise en scène qui mêle judicieusement les codes du cinéma, du roman policier et du théâtre. 

 

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Un thriller théâtral et psychotique

Lucas ANDRIEU est né dans le Var, il était sur scène l'année dernière avec HYPO, dans le même théâtre. Il a suivi les Cours de l'Enseignement de l'École Dramatique du Lucernaire. Ce soir, à un certain moment, il m'a fait penser à James Dean, dans "A l'Est d'Eden"... Lire plus

Lucas ANDRIEU est né dans le Var, il était sur scène l'année dernière avec HYPO, dans le même théâtre.

Il a suivi les Cours de l'Enseignement de l'École Dramatique du Lucernaire.

Ce soir, à un certain moment, il m'a fait penser à James Dean, dans "A l'Est d'Eden" et à l'Actor Studio.

À d'autres instants, il en faisait trop, sa voix mal placée, mais quelle belle performance !!!

Eléna EL GHAOUI, a un rôle plus facile à jouer, tout en nuances, et elle fait merveille.

Je n'avais jamais vu cette comédienne, je ne sais rien d'elle, mais je vais la suivre. Quel talent !

Lucas ANDRIEU, qui n'a pas fini de nous surprendre, a écrit cette pièce avec Emma BAUDOUX.

Un thriller théâtral et psychotique, dans une Mise en scène de Damien DUFOUR, qui signe une partition musicale de grande qualité.

Le Pitch: " L'inspecteur Alexandre Leclerc doit entendre Émilie Artois, suspectée d'avoir dérobé la carte de crédit de son petit ami"

Mais, tout va vite déraper, et nous confronter à bien des surprises !!!

Un spectacle où l'on entendrait les mouches voler, mais il n'y en a pas dans la salle...

Ne boudez pas votre plaisir, et venez vous étonner !

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L'étrange affaire Émilie Artois

Promesse tenue et excellent spectacle...

Un homme une femme sans chabadabada lelouchien pour "L'étrange affaire Emilie Artois" mais une situation de huis clos résultant d'un interrogatoire policier entre un lieutenant novice et fébrile et une suspecte calme et manipulatrice. Une coupable qui confirme les faits qui lui sont reprochés, et même... Lire plus

Un homme une femme sans chabadabada lelouchien pour "L'étrange affaire Emilie Artois" mais une situation de huis clos résultant d'un interrogatoire policier entre un lieutenant novice et fébrile et une suspecte calme et manipulatrice.
Une coupable qui confirme les faits qui lui sont reprochés, et même davantage, ce qui non seulement déstabilise son interlocuteur mais renverse le rapport de forces et installe un climat de thriller psychologique.
Pour leur premier opus en co-écriture, de surcroît dans un genre délicat à porter sur scène, Lucas Andrieu et Emma Baudoux ont parfaitement réussi leur entreprise placée sous influence cinématographique assumée, de Hitchcock pour la gestion du suspense à Paul Verhoeven avec un inquiétant caractère féminin, version ange apocalyptique de la femme fatale de "Basic Instinct".
En effet, ils gèrent efficacement le suspense par la tension trouble qui s'installe entre les protagonistes, la multitude d'indices esquissant de vraies fausses pistes, et vice-versa, et la gestion efficace du suspense et s'offrent même le luxe d'un dénouement à double détente.
La mise en scène claire et fluide de Damien Dufour orchestre et soutient la partition ressortant au mécanisme du jeu du chat et de la souris mené tant entre les personnages qu'avec le public, lequel est superbement mené par Lucas Andrieu et Elena El Ghaoui, jeunes comédiens plus que prometteurs au jeu déjà assuré.
Donc promesse tenue et excellent spectacle...

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L'étrange affaire Émilie Artois

Tous les deux ont ce talent qui fait que le spectateur se prend au jeu...

Synopsis : L’Inspecteur Alexandre Leclerc convoque l’énigmatique Emilie Artois pour un interrogatoire tout à fait banal : elle est soupçonnée d’avoir volé la carte bleue de son petit ami. Mais il se pourrait que ce ne soit que la partie émergée de l’iceberg… Le... Lire plus

Synopsis : L’Inspecteur Alexandre Leclerc convoque l’énigmatique Emilie Artois pour un interrogatoire tout à fait banal : elle est soupçonnée d’avoir volé la carte bleue de son petit ami. Mais il se pourrait que ce ne soit que la partie émergée de l’iceberg…
Le jeune inspecteur aura-t-il les épaules assez solides pour résoudre cette sombre affaire ?

Résumée comme cela, la pièce semble bien plus banale qu’elle ne l’est en réalité. Le spectateur ira pourtant de surprise en surprise jusqu’au dénouement qui le laissera … perplexe!
C’est un fait, j’emploie souvent le mot « talent » (ou talentueux)pour évoquer le travail les jeunes comédiens que j’ai l’occasion d’applaudir alors je profite du « talent » de Lucas ANDRIEU et Elena EL GHAOUI pour préciser ce que j’entends exactement par un comédien « de talent ».

Une pièce de théâtre c’est d’abord un texte – qui constitue ce que j’appelle « le support » de la pièce – qui peut être génial ou au contraire très moyen.

Là je vous rassure tout de suite, Lucas ANDRIEU et Emma BAUDOUX, les créateurs de L’ETRANGE AFFAIRE EMILIE ARTOIS ont été plus que bons : un dialogue constitué de répliques cinglantes, percutantes et très souvent surprenantes.

On observe un contraste flagrant entre les propos de l’Inspecteur Alexandre Leclerc (Lucas ANDRIEU) – somme toute plutôt prévisibles – et ceux d’Emilie Artois (Elena EL GHAOUI). Cette jeune et jolie jeune femme ayant pour particularité – outre son charme mystérieux – de n’être jamais là où on l’attend.
Donc nous avons dit qu’une pièce c’est d’abord « un texte » mais aussi des comédiens qui se l’approprient et le révèlent au public.
C’est précisément ce dont il est question lorsque je parle de « talent ».
C’est ce jeu des comédiens, leur interprétation, leur présence sur scène, leur capacité à nous émouvoir qui à mon sens constituent « le talent ».
Lucas ANDRIEU campe à merveille ce jeune inspecteur, propre sur lui, apparemment sain d’esprit et sans histoire dont la situation va évoluer au fur et à mesure du cheminement de l’histoire…

Elena EL GHAOUI c’est Emile Artois, la jeune femme qu’Alexandre est chargé d’interroger. Elle est suspectée d’avoir volé la carte de crédit de son dernier amant… ce qu’elle avoue sans hésiter et dès les premières minutes de l’interrogatoire. Un aveu direct, brutal et inattendu, et surtout …qui en précédera bien d’autres …

Chacun des deux interprète son rôle à merveille. Tous les deux ont ce talent (encore lui) qui fait que le spectateur se prend au jeu, se pose plein de questions: où Emilie veut-elle en venir, qui dit vrai, comment tout cela va-t-il finir …

À la fin de la pièce, on constate qu’ils nous ont emmenés exactement là où ils voulaient, à travers les méandres du labyrinthe que constitue ce texte d’Emma BAUDOUX… jusqu’à la scène finale … pour le moins déroutante elle-aussi !
Allez les applaudir, L’ETRANGE AFFAIRE EMILIE ARTOIS se joue tout l’été au Théâtre de la Contrescarpe. (Et je vous le répète, elle vaut la peine d’être vue!)
Vous savez, ce petit théâtre bien sympathique niché au sein de ce joli quartier de Mouffetard où l’on a tant de plaisir à se balader…

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L'étrange affaire Émilie Artois

Des répliques chocs habilement mises en valeur par la mise en scène...

« L’étrange affaire Emilie Artois » d’Emma Baudoux et Lucas Andrieu dans une mise en scène de Damien Dufour au théâtre de la Contrescarpe est une pièce policière aux multiples rebondissements totalement surprenants.Ce qui pourrait être... Lire plus

« L’étrange affaire Emilie Artois » d’Emma Baudoux et Lucas Andrieu dans une mise en scène de Damien Dufour au théâtre de la Contrescarpe est une pièce policière aux multiples rebondissements totalement surprenants.Ce qui pourrait être une banale conversation dans un commissariat de police par un jeune inspecteur fraîchement sorti de son école, devient au fur et à mesure de la progression de l’interrogatoire une histoire fantastique, comme un certain Pierre Bellemare aurait assurément aimé la conter.
L’inspecteur de police Alexandre Leclerc a convoqué Emilie Artois, une jeune femme bien sous tous rapports, tout du moins ce qu’elle présente, au sujet d’un vol de carte bleue. Vol que son petit ami a notifié à la police en portant plainte : est-elle coupable ou est-elle la victime ? Vient-elle pour soulager sa conscience ?
Toute l’intrigue, dont évidemment je ne peux pas souffler mot au risque que vous demandiez ma tête, repose sur cette interrogation.
Pendant 1h10, nous assistons à une montée en puissance des révélations de part et d’autre ; une tension qui nous tient en haleine jusqu’au dénouement final, qui je dois dire est totalement déroutant, surprenant. A se demander ce qui s’est passé dans la tête des auteurs ?
Les doutes s’installent dans la conversation, on se demande qui manipule qui ? Qui est sincère ? Un requiem au bord de la folie parfaitement orchestré et joué en pleine intensité par les deux comédiens.
Un jeu du chat et de la souris où personne ne sort indemne dans ce huis clos adroitement bien ficelé : un puzzle de 1.000 pièces qui s’assemblent dans une mécanique bien huilée.
Des répliques chocs habilement mises en valeur par la mise en scène de Damien Dufour. Il a conduit un affrontement des deux personnages avec une vision machiavélique de l’histoire. Les regards, les sourires, se multiplient avec l’incorporation de la vidéo pendant l’interrogatoire, complétée par une musique intrigante qu’il a également signée. Un sentiment à la fois de bien être et de mal être, mais on en redemande, on veut savoir jusqu’où ils sont capables d’aller.
Il nous fait aimer ce que nous devrions détester avec l’impudence de nous faire rire.
Elena El Ghaoui joue tout en subtilité cette énigmatique jeune femme venue innocemment répondre à un interrogatoire de police. Une main de fer dans un gant de velours…
Elle m’a fait penser à Stéphane Audran dans les films de Claude Chabrol. On retrouve dans son jeu le calme et l’élégance de l’artiste, elle est fascinante.
Lucas Andrieu, le co-auteur, qui joue le rôle du jeune inspecteur est totalement investi dans sa mission. Complètement dérouté au début de l’audition, il va la mener crescendo, avec l’absorption de nombreux cafés, en bien ou en mal, pour devenir un fin limier de l’interrogatoire. Son jeu à fleur de peau est captivant.
Ces deux talentueux comédiens nous charment, nous effraient, nous indisposent, enfin bref ils nous tiennent par le cou sans lâcher la bride, au risque de nous étouffer…c’est jouissif.

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L'étrange affaire Émilie Artois

On est emporté par l'ambiance mortifère et inquiétante...

Les jeunes Lucas Andrieu et Emma Baudoux se sont mis à deux (et en quatre) pour concocter cette pièce policière. Cela démarre sobrement. Dans un bureau sombre, équipé d'une caméra dont l'image apparaît sur un écran, l'inspecteur Alexandre Leclerc se lance dans l'interrogatoire... Lire plus

Les jeunes Lucas Andrieu et Emma Baudoux se sont mis à deux (et en quatre) pour concocter cette pièce policière. Cela démarre sobrement. Dans un bureau sombre, équipé d'une caméra dont l'image apparaît sur un écran, l'inspecteur Alexandre Leclerc se lance dans l'interrogatoire d'Émilie Artois, suspectée d'avoir volé le carte bleue de son amant. Elle élude. Puis nie. Puis avoue. Elle va avouer ceci et un certain nombre d'autres choses (des meurtres !) à cet inspecteur de plus en plus nerveux (il abuse du café), sidéré par ces révélations.

On ne saurait, pour ce suspense psychologique en révéler davantage... et surtout pas la fin, bien sûr.

Émilie, qu'on a présentée comme étudiante en psychologie, en profite pour répéter au lieutenant qu'il n'est vraiment pas fait pour ce métier. Au passage, elle le cuisine aussi sur sa relation avec son ami.

Bizarre, bizarre.

Mais on comprendra plus tard.

La fin, (au léger parfum du roman "Shutter Island") se traîne un peu, mais on est emporté par l'ambiance mortifère et inquiétante que la pièce parvient à créer.

Côté mise en scène, c'est sage, par force et les personnages, hormis quelques déplacements, passent leur temps assis.

Et l'interprétation ? Le co-auteur et comédien, Lucas Andrieu commence un peu à côté, mais trouve rapidement ses marques et monte en énergie et en conviction au fur et à mesure.

Elena El Ghaoui, tout en retenue et en nuances, est très convaincante. Elle contribue grandement à l'efficacité de "cette proposition théâtrale atypique".

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Philippe Fertray dans EN MODE PROJET

Ne manquez pas l’occasion, il y a du Devos dans cet homme là.

Philippe Fertray pose son regard affuté et tendre sur le monde du (non)travail, il en dresse un portrait corrosif, les mots fusent pour un vrai moment de plaisir et d’espoir. Sur scène, un bureau, un ordinateur, des classeurs. Un téléphone, une agrafeuse, des Post It, tout est là. C’est le... Lire plus

Philippe Fertray pose son regard affuté et tendre sur le monde du (non)travail, il en dresse un portrait corrosif, les mots fusent pour un vrai moment de plaisir et d’espoir.

Sur scène, un bureau, un ordinateur, des classeurs. Un téléphone, une agrafeuse, des Post It, tout est là. C’est le bureau d’Alfred Carmut, qui aime répondre au téléphone, cocher des cases, transmettre des dossiers. Jusqu’au moment où un oiseau attire son attention, il met les pieds sur son bureau, s’endort… et se réveille chez Paul Empoil pour un stage de motivation en mode projet.

Après ce prologue dont je me demande pourquoi il est joué sur une voix off, le spectacle commence à pétiller, et j’ai savouré.

Philippe Fertray, c’est un regard, le regard qu’il pose sur la société. Un regard juste, affuté, tendre. A l’exact milieu entre caustique et affectueux. Il ne se moque pas des gens, il montre leurs travers, et en rit avec eux. On imagine son personnage dans la salle, on l’entend s’exclamer en riant « Eh, c’est moi, ça ! ».

Philippe Fertray ce sont les mots, et c’est un sacré jongleur de mots, il les prend, les décortique avec logique, les réassemble avec rigueur, et le voilà parti à parler de décruting, du nom des pains, à prendre une de ces phrases qu’on a tous entendue et fait semblant d’approuver d’un air grave, à mettre les mêmes mots dans un autre ordre, on peut toujours approuver du même air grave, mais là on sait que quelque soit l’ordre des mots, la phrase n’a pas de sens.

Avec ces mots, avec ce regard, voilà Nadeja, coiffeuse, Jean Nabil, cultivateur breton qui prone la diversité, Kim Daniel, technophile venu de Corrèze du sud…

Le résultat est corrosif. Avec ces personnages auxquels on a pu s’attacher, avec ces mots qui ont virevolté, Philippe Fertray a dressé un portrait sans concession du monde du travail, ou plutôt du monde de la formation – accompagnement. Je ne connais pas l’homme, je l’imagine fondamentalement bon, parce que si le portrait est sans concession, le message est plein d’espoir : osez, rêvez, vivez vos rêves.

Philippe Fertray a posé ses valises pour tout l’été au Théâtre de la Contrescarpe, ne manquez pas l’occasion, il y a du Devos dans cet homme là.

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    Jours et horaires d'ouverture : mardis, jeudis, vendredis, samedis de 13h à minuit.

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