Les théâtres

Théâtre de la Contrescarpe 

© Fabienne Rappeneau
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • Théâtre de la Contrescarpe
Temporairement fermé
REPRISE DE LA PROGRAMMATION LE 1ER OCTOBRE

Nous sommes actuellement fermés en raison de l'épidemie.
Pour toute demande d'information, merci de nous contacter par mail : contact@theatredelacontrescarpe.fr
Pour contacter la billetterie : billetterietdlc@gmail.com

Nous serons ravis de vous accueillir au Théâtre de la Contrescarpe !
En attendant, portez-vous bien !

5 rue Blainville 75005 Paris
 

T : 01 42 01 81 88

Directrice Artistique : Maud MAZUR

Directeur : Dominique GOSSET

Inscrit dans un environnement vivant, intellectuel, chargé d’histoire, à deux pas du Panthéon, du Jardin du Luxembourg, de la Sorbonne,… le Théâtre de la Contrescarpe met à l’honneur le théâtre contemporain (historique, philosophique, sociétal, jeune public…), avec une sélection exigeante de spectacles tous publics !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe abrite et participe également à la création d’œuvres théâtrales inédites. 

 

L’intimité avec le public et l’acoustique sont particulièrement appréciées, en théâtre, mais aussi lors des spectacles musicaux et concerts ! Musique baroque, concerts internationaux de guitare Fingerstyle, artistes Pop/Rock,… ont déjà choisi le Théâtre de la Contrescarpe pour des représentations exclusives : Imany, Oldelaf, Ben Mazué, Austin Brown… !

 

Le Théâtre de la Contrescarpe, écrin rouge et noir de 110 places, se niche dans une petite rue pittoresque du quartier mythique du Quartier Latin et de la rue Mouffetard.

La presse parle du Théâtre de la Contrescarpe

Logo Télérama

À la recherche du temps perdu

Cette adaptation se caractérise par son éclatante cohérence !

“Une valise à la main, tout de blanc vêtu, l’homme avance lentement sur scène. Bientôt, les mots de Proust s’élèvent dans leur troublante et mystérieuse beauté. Réalisée à partir d’extraits plus ou moins connus de “À la recherche du temps perdu”, cette adaptation se caractérise par son... Lire plus

“Une valise à la main, tout de blanc vêtu, l’homme avance lentement sur scène. Bientôt, les mots de Proust s’élèvent dans leur troublante et mystérieuse beauté. Réalisée à partir d’extraits plus ou moins connus de “À la recherche du temps perdu”, cette adaptation se caractérise par son éclatante cohérence. Une même évidence qui se retrouve dans la mise en scène où le moindre objet a sa justification, le moindre silence sa raison d’être. Une réussite parachevée par l’interprétation envoûtante de David Legras, qui nous emmène sur le chemin sinueux des souvenirs à la rencontre de la duchesse de Guermantes ou d’Albertine. Un plaisir rare au goût aussi savoureux que celui d’une petite madeleine.”

Fermer
A voir à lire

À la recherche du temps perdu

La présence scénique humanise tout en sobriété cette écriture géniale.

Une gageure que de mettre sur les planches “À la recherche du temps perdu”. Virgil Tanase s’y essaie pourtant et parvient à nous faire entrer dans le monde de Marcel Proust par une petite porte tout en finesse. Des morceaux choisis, des phrases, des moments de texte qui évitent l’écueil des raccourcis. Sur scène,... Lire plus

Une gageure que de mettre sur les planches “À la recherche du temps perdu”. Virgil Tanase s’y essaie pourtant et parvient à nous faire entrer dans le monde de Marcel Proust par une petite porte tout en finesse. Des morceaux choisis, des phrases, des moments de texte qui évitent l’écueil des raccourcis. Sur scène, quelques-unes des thématiques fortes du roman : la réminiscence et le souvenir chers à l’auteur, entre autre. Et David Legras, seul sur le plateau, nous fait partager intelligemment la phrase proustienne, dont la structure complexe se déroule avec jouissance, servie par la clarté de la diction et l’expressivité du comédien. La présence scénique humanise tout en sobriété cette écriture géniale. Sans l’appauvrir.
L’on écoute comme une évidence ce soliloque oiseux, cette introspection qui, au sens propre, nous parle. Les quelques accessoires suggèrent l’incarnation des figures chéries. Ils rythment les moments du texte soutenant l’attention de l’auditoire, servant d’allégories à tous les personnages et notions présents fantomatiquement. En une heure et quart, le spectateur perçoit les plus minuscules détails qui peuplent la vie de l’enfant jusqu’à ceux qui obnubilent l’homme d’âge mûr. Une description de chambre, une évocation de femme ou une peinture de comparses vieillissants.
Combray, Albertine, Swan, vous n’aurez qu’une hâte au terme du spectacle : les retrouver, (r)ouvrir l’un des tomes, au hasard et ressentir à nouveau ce que vous avez éprouvé à la lecture d’un Proust, jadis”

Fermer
Logo La Terrasse

À la recherche du temps perdu

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque.

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque “À la recherche du temps perdu de Marcel Proust rivalise avec l’ambition des cathédrales et des symphonies. Virgil Tanase met en scène cette balade du souvenir aux couleurs sépia, trempées des rayons réfractés de la vie passée. Des occasions... Lire plus

Des tonalités cristallines pour une symphonie romanesque
“À la recherche du temps perdu de Marcel Proust rivalise avec l’ambition des cathédrales et des symphonies. Virgil Tanase met en scène cette balade du souvenir aux couleurs sépia, trempées des rayons réfractés de la vie passée. Des occasions d’éblouissements pour des intuitions que l’on croyait perdues, avec la sérénité et l’inquiétude contrôlée de David Legras, le flâneur dont les pensées et les mouvements mènent à des relais obligés du cycle proustien. L’écriture, produite dans une chambre tapissée de liège, ne saurait oublier toutes les alcôves protectrices de l’enfance, entre rideaux de mousseline à la blancheur d’aubépines chez les grands-parents à Combray, et l’odeur de renfermé que distillent des brindilles de bois sur le sol, un morceau de temps retrouvé: « Longtemps, je me suis couché de bonne heure… ». Surgit soudainement à la mémoire la disparition signifiante de la grand-mère, l’instant où le garçon prend conscience qu’il ne la reverra plus, tout en chaussant ses bottines.
Miracle d’un crissement qui laisse affleurer les jours anciens
Au rendez-vous, la fameuse madeleine, moment inattendu d’une félicité goutée à nouveau, à l’instant même où les «miettes du gâteau » imbibées de thé touchent le palais. Voilà l’envahissement d’un « plaisir délicieux » dont l’adulte ne peut saisir la cause, une simple offrande dominicale de la tante Léonie à l’enfant qu’il était. Quand au sentiment de l’amour, il s’impose à travers le portrait d’Albertine, l’adolescente si changeante rencontrée pendant la villégiature normande. Le spectacle donne la mesure des trésors poétiques de l”A la recherche du temps perdu” à l’aide d’images scéniques réinventées, non pas par le déséquilibre attendu des « deux dalles inégales du baptistère de Saint-Marc », mais grâce à une voiture enfantine du siècle dernier avec un guignol de poupées. Miracle d’un crissement de métal pleurant qui laisse affleurer les jours anciens.”

Fermer
Logo La Théâtrothèque

À la recherche du temps perdu

Les réminiscences s’entremêlent et donnent la vie à ce très beau “À la recherche du temps perdu”

“Il faut du cran pour se risquer à pénétrer dans le temple de Proust. Le parfum de ses réminiscences échappe à nombre de flacons… Alors, une heure et quart de recherche. Il s’agit de faire jaillir le passé dans le présent ; de réitérer une sensation pour lui faire dire ce qu’elle renferme de souvenirs. Le... Lire plus

“Il faut du cran pour se risquer à pénétrer dans le temple de Proust. Le parfum de ses réminiscences échappe à nombre de flacons… Alors, une heure et quart de recherche. Il s’agit de faire jaillir le passé dans le présent ; de réitérer une sensation pour lui faire dire ce qu’elle renferme de souvenirs. Le désir de Proust – retrouver par les mots un plaisir évanoui – est atteint grâce à un processus mental minutieux, auquel le spectateur assiste, en même temps qu’il se délecte de la magie poétique des images. David Legras apparaît là comme un « voyant ». Il transmet cette « fièvre de la recherche » au pays de la mémoire, avec une flamme particulièrement captivante. Il voyage dans l’écriture de Proust, en nous la restituant fluide, voluptueuse et enivrante. Les moments choisis, dont fait partie le passage de la mythique madeleine «imbibée de thé», l’amour exaltée envers l’étrange, l’ambigüe Albertine, s’incarne dans les quelques accessoires présents sur la scène. Un phono, du vieil or, des fleurs, une poupée, un simple grincement : tout nous propulse dans cette galerie de miroirs, où les émotions enfouies se conjuguent et se reflètent encore une fois, au creux des phrases complexes et infiniment extatiques de Proust. Les réminiscences s’entremêlent et donnent la vie à ce très beau “A la recherche du temps perdu”, sous le pinceau d’un Virgil Tanase, au meilleur de sa forme.”

 

Fermer
Logo Reg'Arts

À la recherche du temps perdu

David Legras est fascinant, magistral !

D’emblée c’est beau, blanc sur noir. Atmosphère, ombre et lumière… Des draps blancs recouvrant des meubles, et déjà prend vie une maison prometteuse d’histoires, dans laquelle pénètre lentement un homme très élégant, tout de blanc immaculé... Lire plus

D’emblée c’est beau, blanc sur noir. Atmosphère, ombre et lumière… Des draps blancs recouvrant des meubles, et déjà prend vie une maison prometteuse d’histoires, dans laquelle pénètre lentement un homme très élégant, tout de blanc immaculé vêtu, entre deux âges. Ses mains s’emploient à interroger l’espace en le/se découvrant au fur et à mesure… Son regard hypnotique invite à une intimité étrangement pudique. Il raconte, partage des fragments de son passé. Avec une fébrilité maîtrisée, de sa voix modulable, il décortique les mots qui décortiquent les moments choisis, de manière à ce qu’ils paraissent tangibles pour/par tous les sens. L’éphémère devient universel, le banal se revêtit d’une importance capitale. L’homme qui parle au passé, par sa présence, est une évidence, apaisante et troublante à la fois. Il semble chercher sans réellement en avoir besoin, sauf peut-être pour se rassurer enfin de ne pas l’avoir perdu… tout ce temps.

Seul en scène, David Legras est fascinant, magistral dans son art de jongler avec le rythme et les intonations, la précision, l’émotion. Il sert avec panache et justesse le magnifique texte proustien.

Quant à la mise en scène, elle est surprenante, esthétique, épurée et inventive à la fois : Virgil Tanase l’a forgée à la hauteur de son talent et de son imagination. Et nul doute, ce grand Monsieur est un magicien espiègle qui aime transporter les spectateurs dans son univers particulier, où derrière le moindre détail scénique se cache un symbolisme inattendu. À vous/nous de trouver !

Certains, comme Gide, aiment Proust. Les autres le (re)découvrent grâce à cette pièce qui lui rend si majestueusement hommage.

Luana Kim

Fermer
Source
A voir à lire

À la recherche du temps perdu

Il y a en effet de quoi être impressionné par l’interprétation de David Legras !

Réuni au sein de la petite salle du Théâtre de la Contrescarpe, le public, souvent épris de l’œuvre de l’auteur mis en scène, découvre avec surprise, parfois même avec interrogation, un spectacle captivant, toujours sur le fil. Notre avis : Proust est l’auteur qui,... Lire plus

Réuni au sein de la petite salle du Théâtre de la Contrescarpe, le public, souvent épris de l’œuvre de l’auteur mis en scène, découvre avec surprise, parfois même avec interrogation, un spectacle captivant, toujours sur le fil.
Notre avis : Proust est l’auteur qui, souvent, fait l’unanimité au sein des adeptes de littérature. Il est certain cependant que l’écriture de ce dernier peut dérouter, par son caractère fortement descriptif, introspectif, patient. Pour réussir à lire Proust, il faut du temps, il faut aussi avoir vécu. Sinon, la magie n’opère sûrement pas pleinement.
On mesure alors le défi du comédien, David Legras, et de son metteur en scène, Virgil Tanase, pour rendre la Recherche accessible. Car c’est bien le texte de Proust que le spectateur écoute, attentivement, durant cette heure de réflexion. Réflexion sur l’oubli, sur le souvenir, sur l’être.
Il y a en effet de quoi être impressionné par l’interprétation de David Legras, totalement habité par ce texte, par ses circonvolutions, par sa musicalité, qu’il nous transmet merveilleusement. Mais il fut étonnant, en tant que spectateur, de ressentir parfois l’envie de retrouver ces mots seul, à côté d’une lampe de chevet, de se les dire à soi, dans sa tête. Le texte de Proust a cette particularité qu’il ne se donne pas facilement. Et si le comédien réussit brillamment à adapter son phrasé à la complexité du propos, le désir de le faire sien est plus grand que celui de se le faire conter.
Tout n’est qu’une question de goût finalement, car ce seul-en-scène aiguise toutes les subjectivités. Qui ne s’est pas en effet, un jour, repassé le film de sa vie en retrouvant sa chambre d’adolescent ? Son odeur, sa lumière, ses bibelots. Pour qui aime à se laisser aller à des pensées, sans pour autant s’y perdre, pour qui a le goût du questionnement, de la démesure et de l’absolu dans la quête de sens, cette pièce résonnera très certainement en lui.
Mais il fut par la même amusant de ressentir davantage l’envie de se replonger dans les pages de Proust, plutôt que de se projeter dans l’imaginaire du comédien. La Recherche a cette magie, cette plénitude, qui fera d’elle le roman de chacun.
En tout cas, ce spectacle démontre que l’amour des artistes pour cette œuvre est bien palpable.

Fermer
Source

À la recherche du temps perdu

Un bien beau moment à conseiller vivement...

Virgil Tanase, romancier et dramaturge d’origine roumaine, est bien connu du public français. Installé sur notre territoire depuis 1977, il a réalisé depuis cette date nombre d’adaptations théâtrales d’inspirations très diverses. C‘est un court texte d’André... Lire plus

Virgil Tanase, romancier et dramaturge d’origine roumaine, est bien connu du public français. Installé sur notre territoire depuis 1977, il a réalisé depuis cette date nombre d’adaptations théâtrales d’inspirations très diverses.
C‘est un court texte d’André Gide sur l’œuvre de Marcel Proust qui déclencha en lui cette envie d’un nouveau spectacle.

A partir d’extraits soigneusement choisis des divers tomes de « A la Recherche », Tanase analyse le subtil processus de souvenir inconscient indissociable, selon lui, de l’acte de création artistique.

Dans les passages proposés on retrouve bien sûr les grands classiques, de l’église de Combray à la petite madeleine trempée dans le thé. Et puis d’autres, moins connus, qu’on vous laisse identifier.

Des noms évocateurs surgissent du passé, celui de la Duchesse de Guermantes, ceux de Bergotte et de Saint Lou et aussi des prénoms qui nous sont familiers, Albertine et Gilberte, par exemple.

C’est à David Legras qu’incombe la tâche délicate d’incarner le narrateur. Nous l’avions découvert dans une adaptation du « Petit Prince » de Saint-Exupéry au théâtre de la Pépinière il y a une dizaine d’années.

Tout de blanc vêtu de la tête aux pieds, avec un élégant chapeau, il est l’incarnation parfaite du sublime Marcel. Pendant une heure un quart il nous susurre sur le ton de la confidence, parfois gourmand, amusé ou surpris, les phrases choisies par le metteur en scène. Le tempo est lent, régulier puis soudain accéléré, comme dans une sonate au piano.

Quelques meubles, d’abord cachés par des draps blancs, constituent le premier décor. Un guéridon, une chaise et une commode, objets familiers anciens d’une maison de campagne que l’on ferme après l’été et que l’on retrouve à la saison suivante.

D’autres accessoires font petit à petit leur apparition sur la scène de manière originale, tels une poussette grinçante ou un chapeau d’Albertine. La parole de l’acteur est quelquefois relayée par un gramophone qui délivre le texte derrière un délicieux grésillement.

Un bien beau moment à conseiller vivement à tous ceux qui aiment être bercés par la magie des mots et la réminiscence des souvenirs qu’on croyait perdus à jamais.

«Proust est quelqu’un dont le regard est infiniment plus subtil et attentif que le nôtre, et qui nous prête ce regard tout le temps que nous le lisons. Et comme les choses qu’il regarde sont les plus naturelles du monde, il nous semble sans cesse, en le lisant, que c’est en nous qu’il nous permet de voir ; par lui tout le confus de notre être sort du chaos, prend conscience et « nous nous imaginons » avoir éprouvés nous-mêmes ce détail, nous le reconnaissons, l’adoptons, et c’est notre passé que ce foisonnement vient enrichir » disait André́ Gide.

Alex Kiev

Fermer
Source
Des mots pour vous dire

À la recherche du temps perdu

David Legras sert avec justesse et une sacrée mémoire ces très beaux textes.

Trois grands draps blancs recouvrent le mobilier.
Sous une lumière tamisée qui rend immaculé et rutilant son costume trois-pièces, David Legras surgit du passé, une valise noire à la main que l’on devine pleine de souvenirs. Le regard accrocheur, il balaie la salle, retire doucement... Lire plus

Trois grands draps blancs recouvrent le mobilier.
Sous une lumière tamisée qui rend immaculé et rutilant son costume trois-pièces, David Legras surgit du passé, une valise noire à la main que l’on devine pleine de souvenirs.

Le regard accrocheur, il balaie la salle, retire doucement redingote et chapeau, et par la bouche de Proust nous transporte au temps jadis, dans la mémoire de l’écrivain.

Là resurgissent son amour pour Albertine, la maison de Combray, la mort de sa grand-mère, sa fascination pour la duchesse de Guermantes, sa sensation extatique pour la fameuse madeleine trempée dans une tasse de thé servie par sa tante Léonie. Mais aussi, dans une introspection profonde, toutes les petites émotions de son enfance qui restituées au présent – et sous l’analyse nécessaire de l’art, chère à Proust – les rendent immortelles.

Immortelles aussi les métaphores poétiques de cette œuvre colossale constituée de sept tomes et qui résonnent par extraits choisis dans la salle de La Contrescarpe.

Le grésillement d’un phonographe, le crissement d’un landeau qui se déplace comme par magie sur scène, une coiffeuse et un vieux lampadaire rappellent le XIXe siècle.
Écharpe et pot de fleurs donnent vie aux états d’âme de Marcel entre les mains de David Legras qui, sert avec justesse et une sacrée mémoire ces très beaux textes.

Carole Rampal

Fermer
Source
Logo Webthéâtre

À la recherche du temps perdu

Belle et saisissante plongée dans une écriture !

Critiques / Théâtre A la recherche du temps perdu de Marcel Proust par Gilles Costaz Le tournoiement de la mémoire Proust au théâtre. C’est une transposition bien périlleuse que quelques aventuriers tentent de faire régulièrement. En général, le parti pris... Lire plus

Critiques / Théâtre
A la recherche du temps perdu de Marcel Proust
par Gilles Costaz
Le tournoiement de la mémoire

Proust au théâtre. C’est une transposition bien périlleuse que quelques aventuriers tentent de faire régulièrement. En général, le parti pris n’est pas celui de la grande reconstitution d’une société mondaine, comme le cinéma a pu le faire à plusieurs reprises, mais celui de la miniature où l’évocation passe d’abord par la diction du texte et par la mise en place d’une atmosphère. Le spectacle réglé par Virgil Tanase – grand écrivain qui n’a jamais rompu avec son goût du théâtre et de la mise en scène – se place dans cette continuité. C’est un moment à une voix, à un acteur. Le décor est 1900, rétro, nostalgique. Mais les éléments – un miroir, un fauteuil, un gramophone (qui fonctionne) – se détachent de l’obscurité. Ils semblent à peine posés, comme cette écharpe blanche que l’acteur va suspendre en entrant en scène. 
Tout est centré sur le souvenir. Le choix de textes comprend bien entendu le passage sur l’émotion déclenchée par la mastication d’une madeleine mais, dans un montage subtil qui tourne comme une valse, fait se succéder d’autres pages hantées par la mémoire, l’attente du baiser quotidien de la mère et bien d’autres… C’est un calme et pourtant brûlant tournoiement.
David Gras est tout de blanc vêtu. L’acteur traduit ainsi un homme de la bonne société, soucieux de son élégance, mais pris dans la mélancolie, par sa quête lancinante du « temps perdu ». Il ne reste pas dans l’immobilité – comme on joue généralement Proust -, il a les gestes d’une personne qui veut s’expliquer et même convaincre, d’une façon un peu désespérée. La voix est tendre, mais ferme. Les émotions sont là mais non libérées, non transparentes. Nouées au contraire. C’est une courte, belle et saisissante plongée dans une écriture, un temps et une âme heureuse de sa nostalgie.

Fermer
Source
Logo Froggy's Delight

À la recherche du temps perdu

Une remarquable prestation qui sort judicieusement des sentiers battus.

Seul en scène d'après l'oeuve éponyme de Marcel Proust interprété par David Legras dans une mise en scène de Virgil Tanase. De la lecture ("Ecouter Marcel Proust") à la variation warlijowskienne ("Les Français") en passant par la causerie théâtralisée ("Proust en... Lire plus

Seul en scène d'après l'oeuve éponyme de Marcel Proust interprété par David Legras dans une mise en scène de Virgil Tanase.
De la lecture ("Ecouter Marcel Proust") à la variation warlijowskienne ("Les Français") en passant par la causerie théâtralisée ("Proust en clair), "A la recherche du temps perdu" de Marcel Proust, oeuvre-monde, à la fois monument littéraire, mausolée d'une société disparue et réflexion sur le temps, est régulièrement portée sur scène.
Indiquant dans sa note d'intention l'envie de prolonger son plaisir de la lecture de cette oeuvre et le faire partager au public, et avec la complicité efficace de Virgile Tanase à la mise en scène, le comédien David Legra a développé une partition à la forme singulière à plus d'un titre.
En effet, pour théâtraliser cette machine à remonter le temps et à créer, par le processus de la mémoire, un présent éternel à partir d'un passé enfui matérialisé dans une oeuvre d'art, il a composé un puzzle subtil d'extraits, brefs ou longs, recomposés qui n'évoquent que de manière presque incidente certains épisodes inscrits dans l'inconscient collectif tels, entre autres, la fameuse madeleine de Tante Léonie et le coucher à Combray.
Ensuite, il s'est affranchi de la déférence rigide dévolue aux chefs-d'oeuvre et à une prose mythique dont l'oralisation dans le cadre de la théâtralisation implique l'interprétation par l'acteur usant de toute la technique vocale du comédien pour, en l'espèce, traduire en rythmes les multiples ponctuations qui maintiennent l'écriture proustienne. une écriture funambule, et soutenir, comme en musique, son expressivité.
Ainsi, en adresse au public, du grave au facétieux, en jouant les mots à l'envi et osant la fantaisie, voire l'humour avec de malicieux clins d'oeil et d'inattendus inserts, David Legras endosse le personnage du narrateur autofictionnel dans sa quête du temps retrouvé.
Celui d'un voyageur dandy de blanc vêtu apparaissant, au sens premier du terme, tel un fantôme, dans un pièce aux meubles houssés du voile de l'oubli qui se révèle sinon familière du moins suggestive d'un lieu ressortant à un espace mental pour un voyage auquel il convie le spectateur.
Et il dispense une remarquable prestation qui, n'en déplaise aux pseudo-puristes proustiens, sort judicieusement des sentiers battus.

Fermer
Source
picto De la cour au jardin

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une très jolie fable à la fois drôle et écologique !

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! 
Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si...

Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont... Lire plus

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !
Rien ne va plus au Pays des contes !



Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si...

Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !

Il faut donc enquêter !



L'infâme Toutéfini a encore fait des siennes. Il a refilé à la méchante sorcière un pesticide qui rend les pommes empoisonnées toutes bleues, empêchant tout réveil d'une bienaimée par un quelconque prince, fût-il charmant...



Mais s'il n'y avait que cela...
Ariel, vous savez, la petite sirène, Ariel ne peut plus remonter à la surface...
L'ignoble Toutéfini, encore lui, a vendu à Eric, le chéri d'Ariel, un projet de décharge dans les océans.
Dorénavant, ce sont des tonnes de déchets de PVC et de matière plastique qui polluent les eaux marines...



Mais ce n'est pas tout !
Ce décidément scélérat Toutéfini a réussi à faire en sorte que Pinocchio ne puisse sortir de son corps de bois.
Il a vendu à son créateur une gigantesque usine rejetant des tonnes et des tonnes de dioxyde de carbone et autres vapeurs toxiques.

Plus de contes, donc !


Sans ces histoires, les enfants seront-ils réduits à regarder en bloucle Cyril Hanounain ?

Vous l'aurez compris, c'est une très jolie fable à la fois drôle et écologique qui attend petits et grands à la Contrescarpe.


Fanny Roche a concocté la base de ce texte militant (l'écriture plateau a fait le reste), un texte qui parle aux têtes plus ou moins blondes à partir de cinq ans, ainsi qu'à leurs accompagnants en raison des nombreux degrés de lecture proposés.

Par le biais des personnages et des situations auxquelles ils sont confrontés, un vrai message passe.
Nous allons donc beaucoup rire.
Les trois comédiennes et comédien Carole Borderieux, Pauline Prévost et le très costaud Quentin Morillère sont excellents, à incarner tous les personnages, nains ou pas, de ce spectacle.
Dans des costumes très réussis, visuellement très beaux, ils déclenchent souvent l'hilarité générale, pour mieux enfoncer le clou écologique.

Les contrastes entre eux, les oppositions de caractère, de taille, de voix, tout ceci fait mouche.
Augustes et clown blanc, le trio fonctionne à merveille !
Les trois camarades s'amusent beaucoup sur le plateau, c'est évident. De beaux moments de comédie émaillent cette heure de spectacle.

Ils nous régalent également d'un RAP engagé :
« Pas de plastique
Dans l'Océan atlantique, 
Pas de déchets,
Dans la Méditerranée ! » Yo man !

Bien entendu, la résolution finale viendra donner une lueur d'espoir, concluant de bien belle façon le message pédagogique adressé mine de rien aux petits.

Très subtilement, sans avoir l'air d'y toucher, on nous a parlé de l'hyper-capitalisme qui conduit au dérèglement climatique de notre planète.
 
La méchante sorcière adoptera donc un comportement écologiquement très responsable. Je vous laisse évidemment découvrir cette hilarante conclusion.

J'ai donc passé une excellente après-midi dans laquelle petits et grands, tous captivés, ne perdent pas une miette de ce qui se joue sur scène.
On entendait les mouches voler, tout le monde riait de bon cœur aux bons endroits, une vraie complicité s'installant très vite entre le public et les comédiens.



Je vous recommande chaudement ce spectacle qu'il serait d'ailleurs dommage de laisser aux seuls petits !

Fermer
Source
It Art Bag

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Trouvailles scénaristiques, dialogues cocasses et inventivité tant de la scénographie que des costumes !

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ? Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention... Lire plus

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille Pas ?
Le théâtre pour enfant est un exercice si ce n’est périlleux, à tout le moins délicat. Je parle bien ici de théâtre et non de cirque. Faire le clown en multipliant gags, chutes et guignoleries est une chose. Maintenir l’attention du jeune public et distiller un message à sa portée mais porteur de sens en est une autre. Les plus grands auteurs d’une littérature parfois trop rapidement qualifiées d’enfantine étaient détenteurs de ce talent-là. De La Fontaine à Perrault en passant par Grimm, ils savaient tenir le lecteur en haleine et dire quelque chose de leur époque, du monde dans laquelle leurs personnages évoluaient. Leurs textes étaient empreints d’une dimension sociale et sociétale et c’est dans leurs pas que cette sympathique et joyeuse équipe pose ses pieds, avec humilité, drôlerie et fraîcheur.
Proposer une énième adaptation d’un conte connu de tous eut été une entreprise louable mais… rebattue. Ici, l’auteur et les deux metteurs en scène mêlent subtilement plusieurs histoires où tout est partie en vrille. Plus rien ne fonctionne, le rêve a refermé ses paupières au grand dam des petits comme des plus grands. On ne s’ennuie pas une seule seconde à suivre les aventures de trois nains qui tentent désespérément de ranimer une Blanche Neige tombée dans le piège non pas d’une sorcière jalouse, mais comme nous tous, dans celui de la… surconsommation.
L’écologie au cœur du récit, est abordée sans grandiloquence, pour mettre le spectateur devant ses responsabilités individuelles et collectives, tout particulièrement le jeune enfant à qui il est grand temps d’insuffler une pédagogie et une prise de conscience qui manquèrent cruellement aux générations qui l’ont précédé.
On se surprend à rire à gorge déployée tant les trouvailles scénaristiques, les dialogues cocasses et l’inventivité tant de la scénographie que des costumes absolument hilarants, nous embarquent dans l’univers des contes où tout fout le camp. Mais peut-être n’est-il pas encore trop tard ? Les méchants pollueurs –qui sont eux mais que nous sommes aussi à notre échelle- auront-ils encore le temps d’inverser la flèche du temps pour sauver ce qui peut l’être ? La pièce ne répond bien entendu pas à la question mais présente le mérite incommensurable de la poser. La Fontaine s’en serait sans doute amusé tout comme il en aurait salué l’ambition, à n’en point douter, messeigneurs.
Le pitch : La planète des contes s'est détraquée... et les héros n'arrivent plus à finir leurs histoires. Les nains mènent l'enquête...
Au Pays des contes, les histoires vont bon train. Chacune se répète invariablement, pour le plus grand bonheur de ses jeunes lecteurs. Un jour, alors que les personnages vivent tranquillement leurs aventures, survient un drame : Blanche Neige ne se réveille pas... du tout !
L'histoire ne peut pas se terminer : ni prince charmant, ni joyeuse noce, ni " ils vécurent heureux et eurent beaucoup... ". L'un après l'autre, les contes s'arrêtent : la Petite Sirène ne remonte plus à la surface, la Fée Bleue reste coincée dans les nuages, Pinocchio est prisonnier de son corps en bois...
Affolés par cette situation, les nains de Blanche Neige décident de résoudre au plus vite les problèmes qui détraquent leur belle planète. Avec l'aide des lecteurs, sauront-ils à mener à bien leur enquête, relever les défis, et libérer les héros ?
Un indice : les solutions seraient d'ordre écologique...
David Fargier – Vents d’Orage

Fermer

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une pièce de théâtre engagée, sensible et drôle pour tous !

Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie:... Lire plus

Une pièce de théâtre engagée: "Pourquoi Blanche Neige" ne se réveille pas
La pièce jouée au Théatre de la Contrescarpe à Paris offre un voyage au pays des contes, celui de Pinocchio, de la Petite Sirène et de Blanche Neige. Mais c’est une tragédie: l’éco- système du pays est complètement bouleversé !  Trois nains sur sept de Blanche-Neige ne supportent plus cette situation et décident de résoudre les problèmes qui détraquent leur belle Planète. Questionnements, enquêtes, expériences en temps réel…



Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas, en résumé
Les deux nains Éduquenat et Atessoué se préparent à partir au boulot. Éduquenat envoie Atessoué dire à Blanche Neige que c’est l’heure de recommencer l’histoire. 
Il revient paniqué avec un mot signé du Prince : 
“ Impossible de la réveiller malgré tous mes efforts ! Mes baisers ne fonctionnent pas, j’ai les lèvres gercées, je rentre au Château !” 
Les deux frères réalisent aussi que la petite sirène n’est pas remontée à la surface, coincée sous une masse de choses étranges, et que Pinocchio attend la Fée bleue perdue dans des nuages très bizarres et nauséabonds. Au même moment arrive Ravi, leur frère, lui aussi affolé. Il a étonnamment grandi pendant la nuit et est devenu nain géant : ses habits sont carrément trop petit pour lui ! Quand ils réalisent qu’il a mangé le cageot de pommes de Blanche Neige, ils comprennent qu’il y a un problème avec celles-ci.  En interrogeant la sorcière, ils découvrent qu’elle a été démarchée il y a plusieurs mois par l’engrais TOUTESTFINI, et qu’elle arrose depuis ses pommiers avec. À la suite de cet aveu, les trois nains décident de mener l’enquête. Qui est ce TOUTESTFINI ? D’où vient-il ? Comment réparer le Pays des contes pour qu’ils continuent de nous être racontés ? 



Une pièce de théâtre sensible et drôle, pour tous
A travers une actualisation « environnementale » des contes de Blanche-Neige, de La Petite Sirène et de Pinocchio, la compagnie ‘le vent se lève il faut vivre »   met en lumière les différents problèmes écologiques. Elle les rend accessibles aux enfants, sans les culpabiliser. Comme l’expliquent Emilie Letoffe et Amandine Rousseau, co-metteures en scène :« Les enfants n’y sont pour rien dans le monde actuel. Nous pensons que c’est l’amour pour la planète qui fait agir, et non un fatalisme contraint. » 
Elles ajoutent que le message qu’elles souhaitent faire passer est le suivant: « nous appartenons à la Terre » et non « La Terre nous appartient ».

 

Fermer
Source
Logo Le Parisien

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Comédie tonique et engagée ! Efficace !

Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve). Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est... Lire plus

Blanche-Neige, la Petite sirène et la Fée bleue luttent contre des pesticides, détritus et autre pluies acides. Un spectacle écolo actuellement à l’affiche au théâtre de la Contrescarpe (Ve).


Blanche-Neige a mangé une pomme aux pesticides toxiques. La Petite sirène est bloquée au fond de l’océan par un magma de détritus en plastique. La Fée bleue se retrouve coincée sous les pluies acides. Décidément, rien ne va plus au pays des contes !


Trois nains vont donc tenter de débloquer cette ignoble situation. Les petits spectateurs ne manquent pas, eux non plus, de venir en aide aux personnages en répondant à leurs questions. Les décors et surtout les costumes sont très réussis.

Cette comédie tonique et engagée de la compagnie Le Vent se lève, qui aborde les thèmes du recyclage et de l’amour de la planète, ne manque ni d’humour, ni de musique. Pour preuve, ce petit rap qui fait mouche : « Pas de plastique/Dans l’océan Atlantique/Pas de déchets/dans la Méditerranée ». Efficace.

Note de la rédaction : 4/5

Fermer
Télécharger l’article Source

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie !

Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe   Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi ! Rien ne va plus au Pays des contes ! Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un... Lire plus

Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas? Théâtre de la contrescarpe

 

Naincroyable mais vrai ! C'est Nainporte quoi !

Rien ne va plus au Pays des contes !

Tel est le constat que sont obligés de dresser Atésouhè, Eduquenate et Ravi, trois nains, dont un qui est géant. Si si... Arrivant sur le plateau de manière tout à fait naintempestive, ils vont constater un phénomène jusqu'alors nainpensable : Blanche-Neige ne peut plus se réveiller !

Il faut donc enquêter !

”Pourquoi Blanche neige ne se réveille pas” est un très joli spectacle pour enfants, mis en scène par Amandine Rousseau et Emilie Letoffe, fait pour plaire également aux adultes. Il est très agréable de passer d’un conte à l’autre afin de mener l’enquête et de régler les problèmes écologiques du pays des contes.

Une façon très intelligente, subtile et instructive de nous éveiller à l’écologie et l’arrivée de Sami est une très belle idée.

Je ne savais pas que le plastique était un dérivé du pétrole (oups), par exemple.

Cette proposition théâtrale est belle. Le rythme est soutenu et les comédiens ont une énergie folle.

Le spectacle idéal pour une après-midi de vacances scolaires au théâtre de la contrescarpe. Nainpossible de manquer ça !

Fermer
Source
Logo Plumechocolat

Pourquoi Blanche Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo !

Les messages sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte !

Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant... Lire plus

Tout comme l’offre théâtrale dans son ensemble, les propositions de spectacles pour enfant sont très nombreuses à Paris et en Ile-de-France. Toutefois, bien qu’ayant gardé une part d’âme de grande enfant, il est rare qu’ils éveillent ma curiosité. Cela a pourtant été le cas de « Pourquoi Blanche-Neige ne se réveille pas ? et autres contes recyclables », appréciant d’une manière générale que l’on s’amuse et que l’on prenne des libertés avec ces histoires qui ont bercé mon enfance (et sans doute la vôtre). J’avais ainsi dévoré avec délectation le livre « Politiquement correct : contes d’autrefois pour lecteurs d’aujourd’hui » il y a quelques années. Traitant d’une nouvelle forme de politiquement correct qu’est aujourd’hui devenue la question environnementale, cette pièce visant à sensibiliser petits et grands à l’écologie avec humour et malice m’a donné envie de (re)venir au Théâtre de la Contrescarpe.

Dès l’extinction des lumières côté public, nous sommes plongés dans l’antre des nains de la plus célèbre mangeuse de pommes de l’univers des contes (bien avant la campagne politique d’un certain Jacques dans les années 1990), qui, malgré toute l’énergie déployée par le prince, semble ne pas vouloir se réveiller, tandis qu’un de ses 7 colocataires s’est transformé en géant. Rien ne va plus donc, et les nains (ou ex-nains) mènent l’enquête pour comprendre l’origine de ces fâcheux dysfonctionnements.

Consultant le livre des contes (version 2.0), ils découvrent que d’autres contes sont victimes de l’horrible erreur 404 et sont ainsi bloqués sans espoir apparent de résolution. Ils vont donc retrousser leurs manches et partir en voyage pour comprendre ce qui se passe et trouver des solutions. Ils croiseront ainsi la sorcière et sa méthode pour accroître le rendement de ses champs de pommiers, la petite sirène coincée par un déferlement de plastique à l’entrée de sa grotte, la fée bleue, Bob l’éponge et autres personnages tous coincés dans un immense complot qui semble être l’œuvre d’un certain « Toutéfini ».

Les 3 comédiens nous entraînent ainsi dans leurs aventures rocambolesques, sur la base d’un texte bien construit, écrit par Fanny Roche, faisant la part belle aux jeux de mots et aux références pour les petits et les grands. Caroline Borderieux est excellente sous le bonnet de lutin d’Eduquenat, canalisant ses compagnons tout en sachant les surprendre lorsqu’elle se lâche pour un rap des océans « incorayable », Amandine Rousseau nous fait bien rire en petite sirène reine « d’instacrabe » et Quentin Morillère en nain de la taille de Gulliver mais aussi en tante maléfique repentie ou chef d’atelier fourbe. Les messages incitant à consommer moins de plastique, de pesticides et de pétrole sont posés avec humour et pédagogie dans ce joli conte où tout est bien qui ne fait que commencer… puisque c’est aux spectateurs de continuer en adoptant les bons gestes.

Fermer
Source
Réduire la liste
Afficher tous

À lire aussi

Calendrier et Tarifs - Théâtre de la Contrescarpe

  • août
  • Lu
  • Ma
  • Me
  • Je
  • Ve
  • Sa
  • Di
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • Plan d’accès Théâtre de la Contrescarpe

    Comment se rendre au Théâtre de la Contrescarpe

    Les plus des Théâtres Parisiens Associés

    Théâtre de la Contrescarpe

    • L'ABC du vin by la Truffière

      L'ABC du vin by la Truffière
      - 5% de réduction sur votre addition sur présentation de vos billets du... Lire plus

      - 5% de réduction sur votre addition sur présentation de vos billets du Théâtre de la Contrescarpe !

      Avant ou après nos spectacles, la jolie cave à vins du restaurant la Truffière vous accueille !

      Située juste à côté du Théâtre de la Contrescarpe, au 3 rue Blainville, la directrice du lieu, Florence Saragoni vous y conseillera pour la dégustation des vins de qualité ! 

      L'ABC du vin by la Truffière propose des verres de vins à partir de 5€ et des bouteilles à partir de 10€ (avec une carte comprenant plus de 4200 références de vins différents) que vous pourrez accompagner de sardines, de planches de charcuteries et/ou fromages et de plats raffinés...

      Jours et horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 18h à minuit.

      Fermer
    • S'ABONNER au Théâtre de la Contrescarpe = tarifs PRIVILÉGIÉS toute l'année !

      S'ABONNER au Théâtre de la Contrescarpe = tarifs PRIVILÉGIÉS toute l'année !
      Abonnez-vous et profitez d’avantages et de privilèges au Théâtre de la... Lire plus

      Abonnez-vous et profitez d’avantages et de privilèges au Théâtre de la Contrescarpe !

      La carte d’abonnement, nominative est au prix de 16 € et est valable un an à partir de la date d’achat.

      Elle vous donne accès : 

      • aux tarifs privilégiés pouvant aller jusqu’à moins 50%, sur tous nos spectacles et autant de fois que vous le souhaitez dans l’année.

      • aux tarifs privilégiés pour vous et un accompagnant.

      • aux tarifs “ABONNÉ” pour acheter vos places directement sur notre site internet.

      • à une invitation le jour de votre anniversaire pour un spectacle au Théâtre de la Contrescarpe. (Sur présentation d’un justificatif de votre date de naissance. Offre non valable pour « Et pendant ce temps Simone veille ! »)

      • à des invitations aux événements du Théâtre de la Contrescarpe (Présentations de saison, Générales, lectures,…)

      • à la lettre d’information mensuelle des avantages et privilèges réservés aux abonnés.

      Fermer

    Services a votre disposition

    • Carte cadeau
      Carte cadeau

      Carte Cadeau disponible à l'accueil du Théâtre et Bon Cadeau envoyé par mail. Renseignements au 01 42 01 81 88 ou contact@theatredelacontrescarpe.fr

    • Climatisation
      Climatisation
    • Abonnement
      Abonnement

      Abonnez-vous et profitez d’avantages et de privilèges au Théâtre de la Contrescarpe !


      La carte d’abonnement, nominative est au prix de 16 € et est valable un an à partir de la date d’achat.


      Elle vous donne accès :


      • aux tarifs privilégiés pouvant aller jusqu’à moins 50%, sur tous nos spectacles et autant de fois que vous le souhaitez dans l’année.


      • aux tarifs privilégiés pour vous et un accompagnant.


      • aux tarifs “ABONNÉ” pour acheter vos places directement sur notre site internet.


      • à une invitation le jour de votre anniversaire pour un spectacle au Théâtre de la Contrescarpe. (Sur présentation d’un justificatif de votre date de naissance. Offre non valable pour « Et pendant ce temps Simone veille ! »)


      • à des invitations aux événements du Théâtre de la Contrescarpe (Présentations de saison, Générales, lectures,…)


      • à la lettre d’information mensuelle des avantages et privilèges réservés aux abonnés.


      https://theatredelacontrescarpe.fr/abonnement/


      https://www.vostickets.eu/billet?ID=THEATRE_DE_LA_CONTRESCARPE&SPC=12484

    Notre site utilise des cookies afin d’optimiser la qualité de votre visite et vous proposer des offres adaptées. En poursuivant votre visite vous consentez à l’installation de ces cookies. Vous pouvez prendre connaissance de notre politique de confidentialité et apprendre comment les désactiver en cliquant le lien ci-après.

    En savoir plus

    Fermer