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La Ménagerie de Verre 

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Théâtre de Poche-Montparnasse

Contemporains

De Tennessee WILLIAMS

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir... Lire plus

À Saint-Louis, en pleine tourmente des années 1930, on découvre l’équilibre fragile d’une famille, dont le père s’est volatilisé. Perdus entre rêves et illusions, l’espoir frappe à leur porte un soir d’été.
Premier succès public de Tennessee Williams, La Ménagerie de verre – en partie autobiographique – est la plus émouvante de ses pièces.

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Première

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Dernière

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Adaptation :

Isabelle FAMCHON

Mise en scène :

Charlotte RONDELEZ

Mise en scène (assistant) :

Pauline DEVINAT

Création lumière :

François LOISEAU

Création musicale :

Vadim SHER

Consultant magie :

Romain LALIRE

Décor :

Jean Michel ADAM

Infos et réservation :

Guichet :

Poche-Montparnasse 75, boulevard du Montparnasse75006   Paris

Tél. location

 : 01.45.44.50.21

Fax location

 : 01.42.84.12.91
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© Pascal Gely
La Ménagerie de Verre au Théâtre de Poche-Montparnasse
  • La Ménagerie de Verre La Ménagerie de Verre au Théâtre de Poche-Montparnasse
  • La Ménagerie de Verre La Ménagerie de Verre au Théâtre de Poche-Montparnasse
  • La Ménagerie de Verre La Ménagerie de Verre au Théâtre de Poche-Montparnasse
  • Bande annonce - LA MÉNAGERIE DE VERRE de Tennessee WILLIAMS, mise en scène de Charlotte RONDELEZ, avec Cristiana REALI, Charles TEMPLON, Ophelia KOLB et Félix BEAUPERIN.
Au Théâtre de Poche-Montparnasse, du mardi au samedi à 21h, dimanche à 17h30

La presse parle de La Ménagerie de Verre

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Dans la minuscule salle du Poche Montparnasse, juste au bout d’une impasse pavée où règne un silence appréciable, un spectacle frôle la grâce. Il la... Lire plus

Dans la minuscule salle du Poche Montparnasse, juste au bout d’une impasse pavée où règne un silence
appréciable, un spectacle frôle la grâce. Il la frôle seulement. On ne s’en plaindra pas. S’il était trop parfait, il passerait à côté de cette humanité friable et fissurée qui hante l’oeuvre de Tennessee Williams. La Ménagerie de verre , pièce largement autobiographique écrite en 1944, ouvre au dramaturge américain les portes de la notoriété. L’auteur, pourtant, ne situe pas du côté des vainqueurs arrogants à qui la vie sourit avec béatitude. Il se poste tout près des perdants et des déclassés. Il sait de quoi il parle. Il vient de là.

La scène du théâtre éclaire un décor terne. Une table de cuisine, quelques chaises, un guéridon et un fauteuil. Nous sommes chez Amanda et ses deux grands enfants, Laura et Tom. Ils vivent à Saint-Louis, Missouri, au coeur d’une Amérique ravagée par la crise financière de 1929. Le père s’est volatilisé. Le trio se débat avec sa misérable réalité : la pauvreté, la peur du lendemain, l’obsession de la mère pour sa jeunesse enfuie, les désirs de fuite de Tom, et, pour couronner le tout, la maladie de Laura, jeune femme à la limite de l’autisme qu’Amanda tentera (mais en vain) de marier à Jim, le collègue de son fils.
Mesure du ton et précision des gestes Tout dans cette pièce pourrait précipiter les acteurs vers le pathos et le lacrymal. C’est l’inverse qui a lieu. Mesure du ton et précision des gestes : l’envie d’apparaître qui pousse parfois les comédiens à en faire trop est ici mise de côté. Les interprètes semblent s’oublier eux-mêmes pour rendre avec loyauté justice à leurs personnages. Les héros de Tennessee Williams ont beau se heurter à des portes fermées, ils n’en sont pas moins dignes et droits dans leurs bottes. Ils avancent pas à pas dans la glue du réel. Ils ne cèdent pas à l’apitoiement, ne se complaisent pas dans la plainte. Donc les acteurs non plus qui font preuve, sans l’ombre d’un tremolo, d’une exemplaire tenue de jeu.
Les hommes (Charles Templon et Félix Beaupérin) sont irréprochables mais les femmes, elles, sont
remarquables. Ophélia Kolb capte tous les regards. Discrète et vacillante, elle surfe en souplesse sur les
fissures de Laura, double fictif de la soeur schizophrène de l’auteur. Cristiana Reali surprend tout le monde en endossant, avec juste ce qu’il faut de tempérament et d’excès, le costume d’Amanda. Mère énervante et attachante, elle est le pivot autour duquel tout tourne. Etrange sensation d’avoir en face de soi des interprètes si pénétrés de leurs partitions qu’ils font de chaque instant un condensé de sincérité.


Un seul et même élan

Ce quatuor traverse la fiction d’un seul et même élan. Pas un ne reste sur le banc de touche. Le réalisme de la mise en scène ancre le spectacle dans le concret. Un choix qui va à contre-courant du parti-pris onirique déployé par Daniel Jeanneteau, metteur en scène de la même pièce en 2016 au Théâtre national de la Colline.
Au Poche Montparnasse, Charlotte Rondelez délaisse les lignes de fuite vers le fantasmatique. On pourrait le lui reprocher. Après tout, le théâtre de Tennessee Williams, s’il parle de condition sociale, de lutte des classes, d’individus broyés par le libéralisme, plonge aussi dans les inconscients.

On pourrait regretter la trop grande place faite au psychologique. On pourrait. Mais ce serait oublier qu’un texte de théâtre peut s’aborder de mille et une manières : esthétique, radicale, distanciée, réaliste ou bien encore strictement émotionnelle. Cette dernière option a été retenue. A raison. Elle ne fait pas honte à ce drame où l’absence évidente d’un futur radieux n’empêche pas les protagonistes de chercher des raisons d’espérer. C’est cette quête qui fait l’humanité de La Ménagerie de verre . Elle est vouée à l’échec, c’est vrai.
Cela ne sera pas le cas du spectacle. Sa pudeur le grandit et sa délicatesse l’honore.

Joëlle Gayot

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Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime... Lire plus

Cristiana Reali offre sa beauté à une Amanda aux sautes d'humeur éprouvantes pour ses enfants. C'est une interprète très délicate et subtile qui exprime toutes les contradictions d’une femme malheureuse mais qui rêve encore. (...) Ophelia Kolb offre à la jeune fille sa frémissante sensibilité, sa profondeur, sa lumière, sa voix qui se brise ou explose en cris déchirants, son beau visage expressif. Tom, le narrateur, possède la prestance ferme de Charles Templon, interprète tout en nuances fines qui laisse deviner la douleur de celui que son copain Jim appelle avec une admiration affectueuse « Shakespeare ». (...) Jim, qui comprend pourquoi on l'a invité, mais n'en veut à personne et est très gentil et patient avec Laura, comme il le serait avec une sœur, est lui aussi très bien dessiné par Felix Beaupérin. Une très belle pièce, mise en scène avec soin et inventivité par Charlotte Rondelez qui dirige avec tact un quatuor de comédiens excellents. Une belle soirée d'émotion.                                                                                      Armelle Héliot

 

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 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui... Lire plus

 Il est rare de voir au théâtre un spectacle qui frôle l'état de grâce. C’est le cas avec celui-ci. A quoi cela tient-il ? A Tennessee Williams, qui sait dire sobrement la complexité de l’humain. A la subtile mise en scène de Charlotte Rondelez, qui enveloppe la pièce de clairs obscurs. Et enfin aux acteurs, dont les présences s’équilibrent avec une délicatesse inouïe. Certes, la représentation s’ancre dans un concret qui ne laisse pas place au mystère. Mais c’est ce réalisme qui fait qu’on reçoit cinq sur cinq les tourments des héros. Devant nous, une mère qui dissimule ses angoisses sous trop de rires ; sa fille handicapée, que terrifie la vie ; et son fils, propulsé à son corps défendant dans le rôle du père de famille. La soirée à laquelle nous assistons (un dîner est organisé pour marier la fille à un prétendant qui ignore tout du sort qu’on lui réserve) est bouleversante de bout en bout. Un superbe moment de théâtre.                                                                                                                                                                         Joelle Gayot

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Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom,... Lire plus

Cristiana Reali campe avec bonheur cette mère possessive, qui veut régimenter la vie de ses enfants. (…) Charles Templon incarne avec puissance et sensibilité, Tom, narrateur mélancolique du drame, il se fait ombrageux et bouillant quand il rejoue les scènes du passé. Ophélia Kolb porte toute la lumière de ses bibelots de verre - poignante Laura aux accents tragiques. Quant à Félix Beaupérin, il est parfait dans le rôle ambigu de Jim, le galant has been, plus maladroit que pervers dans sa fausse tentative de séduction de la jeune fille solitaire. (…) Cette « Ménagerie de verre » brille déjà des mille feux de la cruauté et de l'humanité bafouée exprimée par son auteur. Le Sud revu et corrigé en un rêve brisé : le Poche-Montparnasse a bel et bien quelque chose de Tennessee en cette rentrée théâtrale.                                                           Philippe Chevilley

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S’éloignant des mises en scène oniriques de la pièce, Charlotte Rondelez ancre son spectacle dans une réalité plus concrète. Elle laisse aux... Lire plus

S’éloignant des mises en scène oniriques de la pièce, Charlotte Rondelez ancre son spectacle dans une réalité plus concrète. Elle laisse aux comédiens le soin de révéler l’essentiel qui est aussi le moins visible : les désirs inavoués, les frustrations répétées. Tour à tour autoritaire et fragile, généreuse et égoïste, explosant de joie et presque aussitôt en larmes, Cristiana Reali illustre tout son talent dans le rôle d’Amanda. Enfantine et gracieuse, Ophélia Kolb tient la juste note dans celui de Laura. Charles Templon incarne un Tom subtil, quand Félix Beaupérin donne une épaisseur insoupçonnée à Jim, ancienne gloire du lycée à qui la vie n’a pas tenu ses promesses. Que leur reste-t-il sinon les rêves, capables d’adoucir la réalité la plus amère ?                                                                                                                                                                           Jeanne Ferney

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Un coin repas, une banquette au salon, une cuisine que l'on dev me tout est réaliste et ne l'est pas vraiment. Les personnages sont a l'unisson du decor. Réels et troubles dans cette... Lire plus

Un coin repas, une banquette au salon, une cuisine que l'on dev me tout est réaliste et ne l'est pas vraiment. Les personnages sont a l'unisson du decor. Réels et troubles dans cette belle mise en
scène de Charlotte Rondelez. Voila quinze ans que le père est parti. Reste la mère, Amanda, et les enfants Tom et Laura. Dans leur petit logement à Saint Louis en pleine crise economique clans les annees 1930 aux Etats Unis. Cette Ménagerie de verre, ecrite en 1944 par Tennessee Williams, inspirée
de sa propre existence, valut à l'ecrivain son premier gros succes public. Il est aujourd'hui un des écrivains américains les plus joues en France.
Désormais Tom (Charles Templon), poète caché, rêveur contrarié, jeune homme étouffé dans un univers étriqué, travaille dans une fabrique de chaussures. Pour faire subsister la famille avec les maigres dollars
qu'il rapporte chaque mois. Il est aussi le récitant dans la piece, qui se décline au
présent comme au pass. Laura (Ophelia Kolb), qui boitille et souffre de très lourds complexes, vit en secret un amour de college qui n'a lamais vraiment existé, se réfugie dans les vieux disques que son père écoutait et dans sa collection de petits animaux en
verroterie. Quant a Amanda (Cnstiana Reali), elle tente de survivre dans ses reves.

Eclipses
C'est l'histoire d'une faillite intime dans la tourmente générale. Tom, le grand frère attentionné, s'éclipse désormais chaque soir pour aller au cinema, dit-il «Mais personne ne va au Ciné tous les soirs », réplique Amanda. Il prendra la tangente plus tard, comme son père. Laura finira vieille fille, sans avoir vecu. Amanda persistera pour lui trouver « un galant ».
Un soir, Jim (Félix Beaupérin), employé dans la même fabrique de godasses que Tom, est invité a diner, en fait pour qu'il séduise la tremblante Laura. Il voudrait bien « etre confrère », l'aider, lui apprendre
à danser, «mais pas plus». Puis il se souvient subitement qu'il doit aller à la gare pour accueillir sa petite amie, avec laquelle il doit, bafouille t'il, se marier bientôt. Les derniers espoirs de sauvetage sombrent.
L'electricité est coupée, faute d'argent. Les adieux se font a la bougie. Tous les sentiments essorés. Reste le desespoir. L'équipe le fait partager avec adresse et cruauté.
Gérald Rossi

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Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point... Lire plus

Rarement l'enfermement mental aura été approché au théâtre avec tant de pudeur et de subtilité. D'amour et de générosité. Au point qu'on pardon ne a la mère castratrice, au frère lâche. La Ménagerie de verre devient rêve tendre, transparent et fugace, ou se devine plus que se dit la souffrance d'être différent - homosexuel ou handicape - dans un monde qui ne vous accepte pas. (…) Une pièce tout en frémissements et émotions cachées.         Fabienne Pascaud

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Dans La Ménagerie de Verre, la tempête extérieure se fait peu entendre ; en revanche, la mécanique familiale pulvérise les rêves comme verroteries. Sans... Lire plus

Dans La Ménagerie de Verre, la tempête extérieure se fait peu entendre ; en revanche, la mécanique familiale pulvérise les rêves comme verroteries. Sans perversité, chacun poursuit ses chimères. Ici, on ne détruit ni on ne se détruit. Pour exprimer cette subtilité en évitant le mièvre, il faut une grande finesse de jeu. C'est ce qu'a réussi Charlotte Rondelez avec sa troupe. La sincérité y est chantournée, aucun coup de ciseau ne brutalise le bois des âmes. Félix Beaupérin, jeune homme parfait, et Charles Templon, fils rebelle mais aimant, savent qu'il s'agit d'une pièce de femmes où les hommes sont les adverbes. Ophelia Kolb, en Laura, assume un handicap marqué qui la met hors d'atteinte, repliée en son monde de licorne que nul homme n'approchera. L'actrice ne cherche aucune pitié, elle veut convaincre - c'est d'une grande dextérité. Cristiana Reali, enfin, si à l'aise dans le répertoire de Williams, dévoile de nouvelles ressources. (..) Elle danse, se durcit, fond, émeut, terrifie. On se demande si elle est, en cette famille, la prisonnière, la geôlière ou la prison.                                                                                                                                                                                          C.B. 

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C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils... Lire plus

C’est un théâtre des rêves inaccomplis. Rêves d’une mère brimée pour sa fille infirme, rêves de grands espaces d’un fils excédé par sa mère, déceptions d’une adolescente boiteuse renfermée et fascinée de petits objets en verre clinquants… (…) Cristiana Reali est cette mère habituée à passer en force sans cesse (…) elle pousse et joue la déformation du sentiment maternel à son maximum. A ses côtés, Ophelia Kolb compose un enfermement maladif sincère très émouvant que semble sur le point de résoudre la présence d’un invité d’un soir, Félix Beaupérin, mirage apparu trop tard et reparti trop tôt. Et il y a ce fils narrateur que Charles Templon interprète de ce jeu précis, direct et complet qui le caractérise. Véritable ressort de l’action, il se démet, se soumet avec une apparente simplicité et une profondeur étonnante. Ces êtres nés de l’expérience de Tennessee Williams sont à la fois basiques et complexes, pas très heureux et insatisfaits. La réalisation de Charlotte Rondelez nous mène droit à leur vérité.                                                                            François Varlin

 

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Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche.... Lire plus

Dans cette histoire où tout semble lentement chavirer, la mise en scène de Charlotte Rondelez prend parfaitement la mesure de l'espace de ce charmant Théâtre de Poche. Lumineuse et juste, comme à son habitude, Cristiana Reali campe magnifiquement cette femme forte, qui vit dans le passé mais veut absolument se sacrifier pour l'avenir de ses enfants. Ophélia Kolb est lunaire et donne au jeu de Laura tous les mouvements intérieurs évoqués par l'auteur. Charles Templon, à la fois narrateur et acteur, montre avec précision les différentes pressions et interrogations de ce personnage que le large appelle. Félix Beaupérin incarne finement l'amoureux que Laura attend et donne la touche finale à cette prestation, où les mots de Tennessee Williams résonnent encore bien après la fin.                                     PM, Michel Maurel

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L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon . (…) Il campe un personnage... Lire plus

L’architecture de cette version de la pièce repose sur le personnage de Tom, formidablement bien interprété par Charles Templon. (…) Il campe un personnage troublant et ambigu, à la fois robuste et fragile, à la violence retenue, cherchant en permanence à fuir l’environnement féminin qui l’entoure. Cristina Reali retrouve le rôle d’une mère possessive (…) totalement perdue depuis le départ de son mari, cloitrée entre quatre murs, temporairement émoustillée par l’arrivée de Jim (Félix Beaupérin) le collègue de travail de Tom, invité galant le temps d’une soirée. Et fugace amant de Laura interprété par Ophélia Kolb au jeu tout en retenu dans le rôle de cette sœur introvertie, réfugiée dans sa collection de petits animaux en verre. Dans la chaleur de la salle du Poche Montparnasse, on est transporté dans le Sud des Etats-Unis, à Saint-Louis, dans les années 30. Il souffle un vent désuet sur cette mise en scène vintage de Charlotte Rondelez qui est à la fois précise et méticuleuse. Elle s’attache surtout à souligner la psychologie des personnages de la pièce, et décrit avec exactitude la tristesse du quotidien et la solitude de cette famille désorientée.                 Stéphane Capron

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Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que... Lire plus

Se reposant sur des acteurs de grande qualité, jouant à l'unisson la partition de la fêlure nostalgique, elle [Charlotte Rondelez] pose ce quatuor dans un intérieur que Jean-Michel Adam a su décorer comme le cocon étouffant qu'il se devait être, où la belle lumière de François Loiseau impose ses bougies quand les plombs sautent. ( …) Cette version simple et pleine de nuances touchera la plupart des spectateurs. Elle repose sur le charme et la justesse de personnages qu'on emporte avec soi, hors théâtre. Sans cris ni grandiloquence, la prose de Tennessee vibre encore et comme jamais pour produire une œuvre dont la puissance d'évocation elle aussi demeure intacte. A ne pas rater si l'on aime être submergé par des larmes que l’on n’attendait pas.                                                                                                                                                              Philippe Person

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Les comédiennes et comédiens dotent leurs personnages de sentiments à fleur de peau. Passé meurtri et futur incertain hantent un présent chaque jour... Lire plus

Les comédiennes et comédiens dotent leurs personnages de sentiments à fleur de peau. Passé meurtri et futur incertain hantent un présent chaque jour renouvelé, sans saveur et face à un mur. (...) Tennessee Williams n’a pas ménagé ses effets dramatiques pour tenir en haleine dans une pièce de 2 heures merveilleusement adaptée par Charlotte Rondelez. Le quotidien recèle d’une atmosphère dramatique qui colle littéralement les spectateurs à leurs sièges. Le salut final fait s’enchainer les bravos de la part d’un public conquis par la performance des comédiens et comédiennes. La Ménagerie de Verre est vraiment un des grands moments de la saison théâtrale parisienne. De quoi réserver sa place au plus vite !                                     Stanislas Claude

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Précieux Théâtre du Poche Montparnasse qui propose dans une production digne des plus vastes salles parisiennes  le classique de Tennessee... Lire plus

Précieux Théâtre du Poche Montparnasse qui propose dans une production digne des plus vastes salles parisiennes  le classique de Tennessee Williams  mis en scène par Charlotte Rondelez. (…) La pièce la plus émouvante de Tennessee Williams perd un peu de son humeur noire et de son pathos. En fabricant dans une mise en scène sans défaut une famille plus proche de nous, la pièce reste un bonheur de spectateur offert par quatre comédiens talentueux.                                        David Rofé-Sarfati

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Une réussite. (…) On en ressort saisi. 

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Cette pièce, qui fut le premier succès de Tennessee Williams, est ici mise en scène par Charlotte Rondelez et une équipe de comédiens menée avec brio par... Lire plus

Cette pièce, qui fut le premier succès de Tennessee Williams, est ici mise en scène par Charlotte Rondelez et une équipe de comédiens menée avec brio par Cristiana Reali. Sans pathos, en une énergie limpide, ils dégagent les fragilités mais aussi la force des protagonistes de cette famille du Missouri dans les années 30. (…) Cette pièce trouve sur le plateau du Théâtre de Poche une rare interprétation, qui manie avec vivacité les dilemmes auxquels Tennessee Williams lui-même dut faire face.             Emilie Darlier-Bournat

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  Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées... Lire plus

 Charlotte Rondelez a fait quelque chose de rare. Dans les lumières exactes de François Loiseau et dans les ombres enchantées de Romain Lalire, illuminées par la création musicale de Vadim Sher, on assiste à l’insoutenable fragilité de l’être, et aux frémissements d’un rideau de verre. Si la recherche de l’absolu est affaire d’alchimie, la fabrique est le théâtre, et la recette, l’âme d’un texte distillée par des cœurs. Quand le verbe se change en or, on croit à la magie ou à la poésie, qui sont l’une à l’autre mêlées. La poésie n’est-elle pas toujours accidentelle ? Il se passe cette sorte d’accident sur la scène du Poche Montparnasse, et pourvu qu’il soit répété.                                                                                 Marguerite Dornier

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  Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances .... Lire plus

 

Inspirée par la moiteur languissante du Sud et les ondoiements sinueux du Mississippi, Charlotte Rondelez a opté pour une mise en scène toute en nuances. Conférant à sa pièce une atmosphère paisible et flottante, elle a installé ses protagonistes dans un décor de bibelots et de nappes surannées où trône un vieux phonographe. Animés par des voix de crooner et des morceaux de swing, les murs du Théâtre de Poche se couvrent tour à tour de couleurs pastel, de vols d’oiseaux, et laissent apparaître ludiquement les titres de chapitres du roman de Tennessee Williams.

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Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que... Lire plus

Prégnante et poignante pièce de Tennessee Williams, habilement mise en vie avec la sobriété, la sérénité et toute l'humanité que transporte le texte, voici un spectacle captivant et mémorable. (…) La distribution sert le texte avec sincérité, jouant l’intimité de ce carcan qui emprisonne les personnages avec justesse et profondeur. (…) Oui, ce spectacle est captivant et mémorable, avec une mise en scène délicate et précise, et une distribution très bien jouée. À voir sans aucune hésitation.     Frédéric Perez

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Mais quoi ?

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est d'une beauté rare, les comédiens sont divinement mis en valeur, le décor année 30 est sublime, les costumes et accessoires sont minutieusement choisis, tout est détail et tout est magnifié. L'utilisation de la vidéo apporte un côté très poétique et moderne à la pièce. (…) Le casting est idéal ! Tous font preuve d'une justesse dingue. Je découvre Cristiana Reali pour la première fois sur scène et je dois dire que ce rôle lui va à merveille. (…) Tous les personnages jouent sur deux tableaux, la force et la fragilité, le rire et les larmes. Ophélia Kolb excelle, Charles Templon brille et Félix Beaupérin charme. (…) Vous l'aurez compris, si je ne devais dire qu'un mot sur cette pièce ce serait le mot : BEAUTÉ !                                                                                                                                           Rémy d’Arcangelo

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Logo hier au theatre

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…)... Lire plus

♥ ♥ ♥ ♥ Cristiana Reali, volcanique en diable, campe une mère exubérante dotée d’une énergie fort inquiétante. (…) Ophélia Kolb, elle, s’empare du rôle difficile de Laura avec une grâce difficile à décrire. Aérienne, poignante, rieuse… Sans doute l’un de ses plus grands rôles au théâtre. Charles Templon, séduisant narrateur, bouillonne d’une rage intérieure avec une grande élégance. (…) Enfin, Félix Beaupérin s’en tire très bien dans la partition ingrate de Jim, le galant à la fois attentif et très maladroit. Beaucoup de prestance. Afin de restituer l’atmosphère mentale souhaitée par Williams, Charlotte Rondelez joue sur un contraste entre décor vintage ultra réaliste et un mur vaporeux. (…) Le contexte historique s’avère donc à la fois clairement défini et flou. Un entre-deux réussi qui évite de tomber dans le piège de la psychologisation des personnages.                            Thomas NgoHong-Roche

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picto De la cour au jardin

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est... Lire plus

Charlotte Rondelez a réuni un quatuor d'excellents comédiens. Cette distribution est d'une telle justesse qu'elle en devient évidente. La metteure en scène est parvenue, grâce à une direction d'acteurs délicate et précise à finement mettre en images et en mots ce texte dense et dru.                     Yves Poey

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La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de... Lire plus

La mise en scène de Charlotte Rondelez est vive, le décor que l'on doit à Jean-Michel Adam est agréable à voir et nous ne saurions lui faire reproche de s'être éloigné des didascalies. La musique intervient à point nommé tandis que des surtitres surgissent pour apporter une touche d'humour aux moments les plus dramatiques. Grâce à eux tous, la pièce n'a pas pris une ride et nous passons là un excellent moment.                                                                                                                                                              Simone Alexandre

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♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des... Lire plus

♥♥♥♥ Dans un ensemble mobilier américain des années 1930, l’admirable mise en scène de Charlotte Rondelez permet l’exploration des sentiments et des non-dits familiaux aux travers de longs temps de silence et de scènes du quotidien. Cristiana Réali, Ophelia Kolb, Charles Templon et Félix Beaupérin y sont absolument magistraux. Le moindre détail de cette production frôle la perfection. Le tout est talentueux à l’état pur. (Re) découvrir l’œuvre de Tennessee Williams par l’entremise de cette production est une chance à ne pas manquer.

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R42 Culture gourmande

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert... Lire plus

D’abord, je tiens à saluer le travail d’orfèvre de mise en scène de Charlotte Rondelez accompagnée par une ambiance musicale de Vadim Sher qui sert parfaitement les intentions de la metteuse en scène. Quelle délicatesse ! On est tout le temps en train d’osciller selon un équilibre fragile et on se demande quand cette famille va exploser. La direction des comédiens est toute en nuance et il faut évidemment des comédiens de haute volée sachant jouer sur une large palette de sentiments avec finesse. (…) Voilà une distribution parfaite ! Et c’est assez rare à mon sens quand tous les comédiens sont aussi bons et harmonieux.

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Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en... Lire plus

Charlotte Rondelez a su recréer le climat de cette famille brisée, Cristiana Reali est la mère charmeuse et venimeuse, Ophélia Kolb est une parfaite Laura, tout en douceur, mêlant l’hystérie, retombant dans la torpeur, Charles Templon est Tom le « jumeau » de Tennesse, il est naturel et émouvant lorsqu’il évoque sa sœur, et Félix Beaupérin, le beau parleur, dépassé par la situation et se sauvant  lâchement. (…) Une belle rentrée de saison pour le Poche-Montparnasse avec cette pièce si émouvante, superbement interprétée.                                                                                                                                          Anne Delaleu

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En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul... Lire plus

En double de Tennessee Williams, Charles Templon campe un Tom à la limite du désespoir et de la haine, mais toujours sur une ligne de crête – il sera le seul sauvé, apte à tailler sa route, à se frayer un chemin dans et vers le théâtre. Et puis il y a Cristiana Reali. Elle est notre Vivien Leigh, et il est peu de dire qu’elle est faite pour le rôle, et y est éblouissante. Tour à tour belle du Sud à la beauté encore tellement éclatante, juste un peu fatiguée, juste un peu plus mûre, mère louve et indigne, femme dépitée ou résignée, elle exprime toutes les facettes de son si grand talent, portant à sa hauteur ses jeunes partenaires.

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