Les théâtres

Théâtre la Boussole 

© Fabienne Rappeneau
Hall d'entrée
  • Théâtre la Boussole Hall d'entrée
  • Théâtre la Boussole Structure de style contemporain
  • Théâtre la Boussole Escalier
  • Théâtre la Boussole La Boussole
  • Théâtre la Boussole La Boussole
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  • Théâtre la Boussole Petite salle
Salle ouverte
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29 Rue de Dunkerque
75010   Paris

T : 01 85 08 09 50

De 10h à 20h

Directeur : Pierre THERON

Situé en plein cœur du 10ème arrondissement, le Théâtre la Boussole s’est ancré dans le quartier très attractif et cosmopolite de la Gare du Nord.

 

Créé en 2015 dans les locaux d’un ancien cinéma de quartier et entièrement rénové, sa programmation offre au public un large panel de spectacles, de la comédie satirique en passant par des textes plus contemporains.

 

La grande salle, située au sous-sol du théâtre et possédant un balcon, peut accueillir jusqu'à 280 personnes. Le théâtre dispose également d'une seconde salle d'une capacité de 120 places.

 

Le Théâtre la Boussole, ouvert sur l’extérieur, souhaite avant tout accompagner et soutenir des projets artistiques et ainsi rassembler un public toujours plus large. Il apporte une attention toute particulière au jeune public en lui proposant des spectacles à la fois variés et de grande qualité accessibles aux plus jeunes à partir de 1 an !

 

Pour plus d'informations sur le Théâtre la Boussole, rendez-vous sur son site Internet ou retrouvez ci-dessous  les spectacles à l’affiche dans ce théâtre.

 

La presse parle du Théâtre la Boussole

Des mots pour vous dire

Cendres de Cailloux

Marie Mainchin et Solène Gentric sont particulièrement convaincantes.

Ce soir là, la gouaille polissonne de la musicienne Geneviève Morissette nous accueille. Bien qu’absente physiquement pour les futures prestations – qu’importe, même si on le regrette –, elle est bien présente dans cet accompagnement, ou plutôt, cette mise en exergue d’un... Lire plus

Ce soir là, la gouaille polissonne de la musicienne Geneviève Morissette nous accueille. Bien qu’absente physiquement pour les futures prestations – qu’importe, même si on le regrette –, elle est bien présente dans cet accompagnement, ou plutôt, cette mise en exergue d’un scénario complexe.

Une table ronde….. Symbole d’une rencontre entre potes ? Non pas… Des êtres fracassés le peuvent-ils seulement ? Peu à peu, on comprend qu’il s’agit de souvenirs d’un passé, réinterprété, comme c’est toujours le cas, par chacun des protagonistes.

Un couple. Père et fille, peu importe. Un couple. Un drame épouvantable, à peine évoqué, les a soudés. Qui peut aider, voire sauver l’autre ? Celui qui s’évade dans le travail pour échapper à tout échange ou l’enfant, dans l’avenir malgré tout, s’efforçant d’y entraîner son père. Une femme veut secourir le père de son amour, mais cet esprit libre se laisse aimer… par un autre, frustré lui aussi.

Un drame en entraîne-t-il un autre ? Le Destin est-il une réalité ? Les Cailloux peuvent-ils devenir Cendres ? Le propos paraît un peu confus.

Parmi les quatre personnages, tous émouvants dans leur soif de s’en sortir, Marie Mainchin et Solène Gentric sont particulièrement convaincantes.

Anne Warembourg

 

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Cendres de Cailloux

(...) l’excellence des comédiens (...) qui insufflent à chaque scène une énergie électrique.

Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi Paris pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la douleur en pièces détachées, amplifiée par la musique originale de Geneviève Morissette. Directeur artistique de... Lire plus

Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi Paris

pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la douleur en

pièces détachées, amplifiée par la musique originale de Geneviève Morissette.

Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi

Paris pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la

douleur en pièces détachées, amplifiée par la musique originale de Geneviève

Morissette. Transe convulsive dans les forêts d’Amérique du Nord ? Récit

d’initiation ? Ode cosmique à la nature et à l’amour ? Le sujet à lui seul vaut

son pesant de sirop d’érable : s’y entrelacent quatre contes relatant des vies

sans filet. Il y a Shirley : l’amazone frondeuse bientôt subjuguée par Clermont,

un inconnu aux yeux de loup. Problème : rompu de douleur depuis qu’il a

perdu sa femme, il fuit sa vie, ne supportant que sa fille de onze ans, Pascale,

témoin clé de ce récit où le passé se cristallise tragiquement dans le présent.

Coco, lui est le jeune chien fou qui danse sur un volcan et par qui tout arrive.

Véritable ascenseur émotionnel, ce poème théâtral à quatre voix interroge la

promesse d’un serment (pourquoi choisit-on toujours trop tard d’arrêter la

machine infernale ?) et redonne du sens au véritable amour, celui qu’on

ressent sans le comprendre. Captivant, le spectacle avance, syncopé et

furieux. La mise en scène tournoyante de Christian Bordeleau fait dominer

l’énergie, fût-ce celle du désespoir et ce, jusqu’à la conclusion abrupte,

saisissante. Il faut noter l’excellence des comédiens (Philippe Valmont, Solène

Gentric, Marie Mainchin et Franck Jouglas) qui insufflent à chaque scène une

énergie électrique. Et puis, la magie du verbe : cru et saint à la fois, barbare et

sophistiqué, ravageur et délicat. Les mots de Danis cognent, crachent puis

emportent dans une tension, charnelle et mystique, un espace de perception

très sensible. C’est d’ailleurs cette sensation organique, viscérale même qui

fait le prix de cette création qui a tout pour enflammer le public. Libre et total,

ce théâtre-là, il faut le vivre et l’aimer.

Myriem Hajoui

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RFI

Cendres de Cailloux

Danse des mots

Une pièce québécoise montée à Paris (Théâtre la Boussole) sans accent et sans pittoresque facile, qui présente huit personnages dont quatre seulement sont sur scène : voix présentes, voix absentes, dissémination des mots, entre les taiseux et les moulins à... Lire plus

Une pièce québécoise montée à Paris (Théâtre la Boussole) sans accent et sans pittoresque facile, qui présente huit personnages dont quatre seulement sont sur scène : voix présentes, voix absentes, dissémination des mots, entre les taiseux et les moulins à paroles...Yvan Amar en reçoit l'auteur, Daniel Danis en compagnie de Christian Bordeleau, metteur en scène du spectacle. 

Yvan Amar 

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