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Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles 

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Théâtre de Poche-Montparnasse

Classiques Seul en scène

Depuis toujours, la haine du théâtre suit le théâtre comme son ombre. Malgré ses vingt siècles, Tertullien n’est pas le plus vénérable adversaire de l’art dramatique, mais il est... Lire plus

Depuis toujours, la haine du théâtre suit le théâtre comme son ombre. Malgré ses vingt siècles, Tertullien n’est pas le plus vénérable adversaire de l’art dramatique, mais il est l’un des plus éloquents. À la racine de sa détestation, un motif métaphysique : toute imitation attente à la dignité de la Création divine en cherchant à se faire passer pour réelle. En son fond, elle est idolâtrie. Son caractère diabolique se reconnaît à ses effets : tout spectacle nous séduit sensuellement. Or du plaisir à l’émotion puis à la passion, il n’y a qu’un pas – et rien ne peut justifier cette infection infernale de l’âme par le corps. La thèse est forte, tranchante comme la hache du fanatique. Sidéré par sa lecture du traité de Tertullien – et par son effroyable actualité –, Hervé Briaux a choisi de lui répliquer avec les armes du théâtre : au corps à corps.

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Première

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Dernière

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Adaptation :

Hervé BRIAUX

Mise en scène :

Patrick PINEAU

Interprétation :

Hervé BRIAUX

Lumière :

Christian PINAUD

La presse parle de Tertullien, d'après le Traité Contre les spectacles

La nouvelle claque

Hervé Briaux s’attaque au sens de l’analyse et de la rhétorique d’un bien curieux personnage venu des tréfonds de l’histoire. Avec sa voix grave et... Lire plus

Hervé Briaux s’attaque au sens de l’analyse et de la rhétorique d’un bien curieux personnage venu des tréfonds de l’histoire. Avec sa voix grave et dangereuse, une lumière forçant la dureté du regard et faisant le noir (le néant) autour, tous les éléments de jeu et de scénographie concourent à nous donner froid dans le dos. Car Hervé Briaux est si convaincant d’être convaincu par ce qu’il dit, si assuré, argumentant si bien et nous prévenant avec tant d’ardeur malsaine contre tous les maux qui nous attendent… (…) Au raisonnement insidieux d’un homme fou mais intelligent, prenez garde !… Mais n’en n’aurions-nous pas eu quelques-uns de ce genre depuis, inquisiteurs et dictateurs, s’entêtant par exemple à vouloir brûler nos livres ?…. Un texte à digérer et à méditer sur toutes les formes de fanatisme et d’intelligence endoctrinante ! Hervé Briaux a glacé mes sangs et mes sens… avec brio !
Bénédicte Six

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La presse en parle

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes... Lire plus

Au-delà de ces injonctions surprenantes dans une salle de spectacle, Hervé Briaux, en appelle à l’esprit critique des spectateurs, en écho aux extrémismes et aux imprécateurs d’aujourd’hui. Mis en scène tout en intensité et sobriété par Patrick Pineau, le comédien, belle voix de basse, le ton tour à tour doucereux ou menaçant, égrène les arguments précis, la rhétorique sans faille et secoue son auditoire, sérieusement interpellé.

Annie Chénieux

 

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Enfer un spectacle Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche... Lire plus

Enfer un spectacle

Il est, bien sûr, délicieusement ironique de jouer au théâtre un texte contre le théâtre. Il y a là comme une revanche tardive. Mais l’initiative d’Hervé Briaux va plus loin. Elle résiste à la tentation de l’ironie comme à celle du parallèle historique. (…) Pas un mot plus haut que l’autre, telle est la force du comédien. La terreur n’est pas dans le hurlement, elle est dans l’autorité, l’assurance avec laquelle sont affirmés les interdits. Tertullien réincarné en Hervé Briaux n’impose rien, il démontre, il n’est que le traducteur de l’évidence, il montre la bonne direction en affirmant que c’est une question de bon sens. Pas besoin de menace dans la bouche d’un tel prédicateur, puisque le châtiment, l’inéluctable châtiment, se lève en nous-mêmes. (…) En fait, abrasif comme un rabot luthérien, ce spectacle envoûtant refuse le spectacle pour devenir malgré tout un spectacle, compact et aiguisé, dardé contre les spectacles ! Tertullien est ainsi jeté dans l’abyme, comme les damnés dans la gueule de Lucifer. Lucifer, « celui qui porte la lumière », ce grand régisseur de l’ici-bas.

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Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix... Lire plus

Le théâtre a eu des ennemis catholiques puissants. Le plus fameux fut Tertullien, un Père de l'Église du IIe siècle. C'est formidable de pouvoir entendre sa voix aujourd'hui. (…) Hervé Briaux, seul en scène, est formidable de présence. Et il faut qu'on lui sache gré de n'être ni dans la caricature ni dans l'opposition frontale. On entend vraiment ce que pense Tertullien et, même si cette pensée est trop radicale pour convaincre, c'est loin d'être stupide.

Jean-Luc Jeener

 

 

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Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un... Lire plus

Sous le regard de Patrick Pineau, metteur en scène aigu, dans la proximité troublante de la petite salle du Poche, un homme de notre temps s'adresse à nous. Un conférencier en costume très sobre. Voix très bien placée, articulation parfaite, timbre séduisant. (…) De l'adversaire fanatique du théâtre, Hervé Briaux fait un «Personnage», désamorçant ainsi ce qu'il pourrait y avoir de pure violence sectaire dans ce que nous dit ce sévère procureur. (…) En pas même une heure, on instruit devant nous le procès de l'art même qui nous réunit. Un paradoxe qui n'est pas le moindre charme de ce moment. On pense aux héritiers du Carthaginois, Bossuet, Rousseau et d'Alembert. Et à la fin, on discute. II y a dans la salle de très fins savants.                                                                  A.H.

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Télérama sortir Paris

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu... Lire plus

Passé les premières minutes du spectacle et le frémissement d'inquiétude qu'elles suscitent (il n'est question que de Dieu et de l'amour de Dieu), on se coule peu à peu avec intérêt dans l'écoute de ce Traité contre les spectacles. (…) Intérêt et même fascination devant le déferlement de haine qui s’empare de l'auteur à l'idée que le théâtre et, plus largement, l'art détournent l'homme du sacré. Cette haine solide et structurée ne s’éparpille pas en invectives hystériques, même si I’acteur, parfois (formidable Herve Briaux), se lève et donne de la voix. (…) L'intolérance a ses racines, elles sont profondes, c'est ce que nous apprend ce spectacle au vitriol.

Joëlle Gayot

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La scène, ce royaume du mal absolu Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non.... Lire plus

La scène, ce royaume du mal absolu

Tertullien, tel le crapaud du diable, se retrouve face au public. Mais pas comme le harangueur excédé qu'il peut être. Non. Hervé Briaux, en costume sombre, cravate sobre, s'adresse à nous. Une allure de conférencier ou de prédicateur qui se surveillerait. La voix est envoûtante. La phrase « tertuliennne » fascinante. Le comédien signe l'adaptation. Il s'est appuyé sur plusieurs traductions et a injecté des fragments venus d'autres textes, d'autres corpus. Il y a dans la salle une densité profonde d'écoute. Et des rires, des sourires. Il y a des savants et à la fin, ça discute ferme !

Jubilatoire!                                                                                                                                                            Armelle Héliot

 

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C’est très intéressant et jubilatoire car le «  conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit... Lire plus

C’est très intéressant et jubilatoire car le « conférencier » Hervé Briaux sobre sévère dans son costume cravate dit magistralement ce texte fascinant. Patrick Pineau, compagnon de longue date de Briaux au théâtre, le guide avec finesse. Après la représentation on peut si on le souhaite discuter. Des échanges de haute qualité mais accessibles, il y a parmi les spectateurs des savants qui partagent.   

Armelle Heliot

 

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Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable... Lire plus

Hervé Briaux, maître acteur, jette sur le théâtre l’anathème de Tertullien, l’un des pères de l’Eglise qui, au fil d’une implacable rhétorique, nourrira la pensée chrétienne jusqu’à Bossuet, Pascal et même Rousseau, dont les Lumières s’interdisaient les spectacles. Voix haute de bronze, l’œil jetant des éclairs avec une malice au fond, Briaux fait peur et enchante à la fois. Il n’est pas interdit de lier l’actualité brûlante à cette parole de feu au nom de Dieu. Jean-Pierre Léonardini

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Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont... Lire plus

Parfait et percutant est, enfin, Tertullien, conçu et joué par Hervé Briaux et mis en scène par Patrick Pineau. Briaux et Pineau ne sont pas des jeunes gens, ils ont porté les plus grands textes. Ils se renouvellent là avec une idée qu’on n’avait pas eue avant eux et qui vient de Briaux, si l’on a bien compris. Voilà, renaissant sur scène, un texte du IIe siècle après Jésus-Christ, écrit par le théologien Tertullien et flagellant au nom du Christ les comédiens et tout ce qui relève du spectacle impie : le théâtre, le cirque d’alors, les jeux olympiques. Dans le théâtre, rien pour Tertullien ne peut être sauvé : tout respire le vice et pervertit le public. Briaux a resserré lui-même les propos de l’auteur latin. Pineau a noué sa mise en scène comme une séance de tribunal sans répit ni échappatoire. En costume noir d’aujourd’hui, Briaux incarne un procureur implacable, faisant de chaque mot une lame tranchante. C’est follement drôle et terrifiant. On pense évidemment aux ennemis du théâtre et du divertissement qui sévissent aujourd’hui, lançant bombes et anathèmes. On souhaite beaucoup d’avenir à ce moment d’une extraordinaire acuité dans sa pensée et sa facture. Le festival de Villerville fait là découvrir un spectacle important et a sans doute, pour les jours à venir, d’autres merveilles dans son sac. Gill

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L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse... Lire plus

L'adaptation (parfois diablement libre) et l'interprétation du Traite contre les spectacles de Tertullien que propose Hervé Briaux au Théâtre de Poche Montparnasse (…) sont non seulement brillantes, mais saisissantes. Éclairantes. Troublantes. Contemporaines. Usant de tous les types de raisonnements (inductif, dialectique, concessif, paradoxal, par syllogisme, par analogie), le rhéteur carthaginois a inauguré des réflexions qui, débarrassées du fanatisme dont il les entourait et de ses conclusions hâtives (« ne va jamais ou théâtre, tiens-toi loin de cet endroit où grouillent tant de démons »), révèlent une inquiétante pertinence.

Jean-Christophe Buisson

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Hervé Briaux, dans son costume sombre, incarne la logique implacable de ce fanatisme d’une effroyable actualité. Mais dans l’intimité de cette petite salle du... Lire plus

Hervé Briaux, dans son costume sombre, incarne la logique implacable de ce fanatisme d’une effroyable actualité. Mais dans l’intimité de cette petite salle du Poche Montparnasse, il réussit ce que Tertullien lui-même exécrait : nous séduire. En donnant la voix à celui qui voudrait le bâillonner, dans l’espace même qu’il condamne, le comédien nous offre une performance étonnante, un tour de force inédit qui joue en la faveur du théâtre, fort heureusement !

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La presse en parle

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans... Lire plus

Tertullien, brillamment mis en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. Il fallait un grand acteur comme Hervé Briaux pour nous entrainer dans l’argumentaire de Tertullien, célèbre théologien chrétien du IIème siècle. Cet écrivain latin qui appartenait à une famille berbère de Tunisie, était connu pour être un moraliste rigoriste et un redoutable polémiste. Bien avant Rousseau, Tertullien se dressa contre toutes les formes de spectacle. Pour lui, le théâtre était un art des plus dangereux, pervertissant à la fois celui qui en fait et celui qui le regarde. Avec Tertullien, on est dans l’art du discours, dans l’art de la rhétorique. Et même si on les réfute totalement, même s’ils nous font rire (jaune), ses arguments fanatiques ne peuvent pas laisser indifférent. Qu’on le conteste ou pas, ce que Tertullien écrivait au IIème siècle résonne singulièrement aujourd’hui. Et ça fait réfléchir. C’est dans une des pièces du château de Villerville que s’est donné ce spectacle d’une grande intelligence. Patrick Pineau a su utiliser au mieux l’exiguïté de l’espace, jouant justement de la proximité avec le spectateur, pour que le pamphlet Tertullien, écrit il y a maintenant 19 siècles, nous atteigne dans toute sa virulence. On espère bien que ce Tertullien-là sera repris. Chantal Boiron

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La presse en parle

   

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Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique... Lire plus

Paradoxal s'avère le choix d'un comédien de dispenser non un éloge du théâtre mais un brûlot élaboré à partir d'un antique traité contre les spectacles. Mais Hervé Briaux a suffisamment exploré le texte rédigé par Quintus Septimius Florens Tertullianus dit Tertullien, lettré, écrivain et théologien, pour, d'une part, dresser le portrait de ce lettré, fils de centurion berbère, dont la conversion tardive au christianisme, déclinée selon le mode de l'intégrisme religieux, l'a transformé en ardent zélote d'un rigorisme moral et religieux absolu. Et d'autre part, démontrer - et démonter - l'habileté et la spéciosité qui soutiennent son discours contempteur à l'encontre du théâtre. (…) Remarquable comédien, Hervé Briaux use avec sagacité, sous la direction de Patrick Pineau, de sa belle tessiture de voix et de sa maîtrise de la diction et de l'éloquence sensible pour dispenser, en adresse au public, un excellent et intelligent spectacle réflexif qui n'encourt pas la critique de divertissement stérile.
M.M

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Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse. La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les... Lire plus

Monologue intense et glaçant avec Tertullien au Théâtre de poche Montparnasse.

La prestation d’Hervé Briaux toute en intensité contenue fascine les spectateurs. En révélant les thèses de Tertullien, le comédien souhaite faire appel à l’esprit critique des spectateurs pour confronter des thèses antédiluviennes à des concepts toujours utilisés aujourd’hui. Le spectacle s’adresse avant tout à l’intellect et sa durée d’une heure est parfaite pour ouvrir autant de lucarnes que nécessaires sur les dangers auxquels l’esprit humain est trop souvent exposé. (…) Tertullien est un spectacle qui ne peut pas laisser indifférent. Le comédien s’investit totalement dans sa prestation pour faire ressortir du mieux possible la menace du rigorisme autant que son emprise toujours présente sur de nombreux esprits humains. Un spectacle d’une impérieuse actualité à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse!

Stanislas Claude

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picto De la cour au jardin

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en... Lire plus

D'une remarquable voix de basse, qui en devient parfois granuleuse, avec des soupirs et des respirations inquiétantes, d'un débit qui peut s'emballer, Briaux-Tertullien nous met en garde, nous fait peur, nous horrifie et nous menace. Je défie quiconque de ne pas frissonner (ce fut mon cas), lorsque le comédien vous fixe de ses yeux bleus on ne peut plus perçants et menaçants. (…) On l'aura compris, c'est un spectacle extra-ordinaire qui nous est proposé. Du théâtre sur le théâtre qui distille un message inquiétant pour nous faire réagir et nous interroger sur cette liberté fondamentale de proposer et d'aller au spectacle. Un théâtre qui est encore libre, autorisé. Mais attention, rien n'est jamais acquis. C'est un spectacle nécessaire !

Yves Poey

 

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