Spectacles

Les Parias chez Victor Hugo 

Théâtre de la Contrescarpe

Contemporains Seul en scène Pièce historique

De Pierrette DUPOYET

  De et avec Pierrette DUPOYET , d’après « Les Misérables », « Claude Gueux », « L’homme qui rit » et « Le discours sur l’abolition de la misère... Lire plus
 
De et avec Pierrette DUPOYET, d’après « Les Misérables », « Claude Gueux », « L’homme qui rit » et « Le discours sur l’abolition de la misère » de VICTOR HUGO.
Victor HUGO a pris la parole pour les plus démunis. Il a hurlé son dégoût de l’injustice. Il s’est penché sur la misère et nous a offert d’édifiants portraits d’exclus. Dans ce spectacle, des parias nés de sa plume se réveillent et apostrophent nos consciences. On se prend à rêver que demain l’exclusion sera un mot rayé du vocabulaire… 

 

Spectacle joué en France, Allemagne, Turquie, Liban, Bangladesh, Emirats arabes unis, USA, Madagascar, Haïti, Azerbaïdjan…

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Première

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Dernière

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Mise en scène :

Pierrette DUPOYET

Distribution :

Pierrette DUPOYET

Création sonore :

Jean-Marie BOURDAT

La presse parle de Les Parias chez Victor Hugo

Pierrette Dupoyet met toute son énergie et son émotion au service des personnages.

Dans toutes les sociétés, on trouve des parias, des êtres déconsidérés, oubliés, mis à l’écart… Parfois certaines personnes leurs insufflent de l’humanité pour les mettre en avant. C’est le cas de Victor Hugo qui leur donna la parole dans ces oeuvres.... Lire plus

Dans toutes les sociétés, on trouve des parias, des êtres déconsidérés, oubliés, mis à l’écart… Parfois certaines personnes leurs insufflent de l’humanité pour les mettre en avant. C’est le cas de Victor Hugo qui leur donna la parole dans ces oeuvres. Que diriez-vous d’en rencontrer quelques uns?

Quand on arrive dans la salle, on se retrouve face à un plateau aménagé de façon assez énigmatique. Sommes-nous face à un temple mystique? Allons-nous assister à des incantations? Des portraits de Victor Hugo modifiés nous font face. Une partie de son visage est recouvert par un ensemble de dragons/démons se tenant côte à côte, le regard plein de fureur tout comme l’oeil visible de l’auteur où brille une flamme. A cela, s’accompagne trois têtes au visage neutre disposées sur des draps rouges recouvrant le mobilier. Le mystère s’épaissit au moment où Pierrette Dupoyet entre sur scène avec des guenilles. Va t’on participer à un rite fantasque et fantastique d’où nous serons les témoins?
Rien de cela. Une ambiance sombre pour donner la voix aux sans noms qui ont tant inspiré la littérature de Victor Hugo. La comédienne a choisi d’incarner quatre personnages forts : Fantine, Jean Valjean, Claude Gueux et L’Homme-qui-rit. Un tissus sur les épaules et un masque, cela suffit pour être un autre et nous emporter dans les histoires de chacun. La misère, la souffrance, le désespoir habitent chaque paria qui n’a plus la force de rêver. Des êtres oubliés et que l’on préfère ignorer mais cette misère si bien décrite au 19ème siècle trouve toujours un écho dans notre société moderne. La ville a changé de visage cependant ces reclus sont là. Les mots de Victor Hugo deviennent presque intemporels. D’autant plus lorsqu’elle lit un extrait de l’édifiant discours » Contre la Misère » que l’auteur a prononcé à l’Assemblée en 1849.


Pierrette Dupoyet met toute son énergie et son émotion au service des personnages. Elle dépose de la bonté en chacun d’eux afin de réaliser une incantation à l’humanisme pour chacun des spectateurs. Une émotion vive qui devient plus vibrante grâce à la présence de la musique. Le rythme assez lent emporte et on prête l’oreille aux compositions de Craig Armstrong, Giuseppe Verdi, Hunser Hercher, Antonio Vivaldi, Henry Torgue, Serguei Prokoviev, Francis Poulenc, Edvard Grieg et René Aubry. Les bons sentiments s’exacerbent par la prestation convaincante de la comédienne et nous pousse à réfléchir. Un tel spectacle ne nous permet pas de sortir indemne. On ne s’étonne pas que des ministères soutiennent l’auteure, comédienne et metteure en scène dans ses projets afin qu’elle puisse jouer aussi bien dans des prisons que dans d’autres pays francophones.


Et si demain on pouvait avoir plus d’égalité sociale, les plus démunis pourrait redevenir des êtres humains à part entière. Paria un jour, ne veut pas dire paria toujours. L’espoir est permis.

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Vibrant hommage à l'humanité de Victor Hugo !

Pierrette Dupoyet réunit les différents personnages des romans de Victor Hugo et leur donne la parole. Fantine, Claude Gueux, Gwynplaine et Jean Valjean se retrouve ainsi sur scène et vont transmettre la parole que Victor Hugo, romancier du peuple leur a offert. Pierrette Dupoyet dépeint la détresse de... Lire plus

Pierrette Dupoyet réunit les différents personnages des romans de Victor Hugo et leur donne la parole. Fantine, Claude Gueux, Gwynplaine et Jean Valjean se retrouve ainsi sur scène et vont transmettre la parole que Victor Hugo, romancier du peuple leur a offert.

Pierrette Dupoyet dépeint la détresse de Fantine, héroïne des Misérables. Elle n'aura connu qu'une vie de misère, obligée dans sa détresse d'abandonner sa fille Causette. Dénoncée pour son statut de fille mère, la malveillance aura raison de son avenir.

Claude Gueux, condamné à 5 ans d'incarcération connaitra la faim et l’humiliation et finira par commettre l’irréparable. Lui, le simple voleur, devient sous le joug de la société et de son geôlier un meurtrier.
Victor Hugo conte cette vie de Paria torturé par la faim, une faim qui fait de l'homme une bête dans ces prisons où partager son pain devient le seul geste d'humanité possible.

Gwynplaine, personnage principal de L'homme qui rit, a déja subit à 10 ans la cruauté des hommes.

Elle nous conte aussi l'histoire de Jean Valjean, cet ancien forçat qui ému par la bonté d'un curé, décidera de se tourner vers les autres, et adoptera Causette la fille de Fantine.

Son message est clair, que ce soit cette femme qui élève seule ses enfants, cet homme qui sort de prison ou cet enfant au physique différent, ne les jugeons pas.

Grâce à un dispositif sonore qui donne vie aux souffrances endurées de ces malheureux, la salle résonne du bruit des pleurs de Fantine, du bruit des pas de l'âme de ces pestiférés, de l'orage de la révolte qui gronde.
Pierrette Dupoyet met en avant les miséreux, les maudits, les proscrits de la société.
Si la misère effraie, il est primordial de parler pour eux.
Elle revêt sa tunique et ses masques de conteuse pour nous livrer une parole engagée et juste.
L'artiste est le porte parole de ceux qui ne l'ont pas, et dans un vibrant hommage à l'humanité de Victor Hugo, Pierrette Dupoyet met tout son talent au service des invisibles, de ceux que la société ne veut pas voir et dont le pas sourd de la révolte gronde peu à peu.

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Une évocation bouleversante du combat des parias d'hier et d'aujourd'hui pour la dignité.

RECOMMANDATION En priorité A partir de quatre personnages de Victor Hugo, Pierrette Dupoyet réussit à embarquer totalement les spectateurs dans une évocation bouleversante du combat des parias d'hier et d'aujourd'hui pour la dignité.  
  THÈME Un parallèle entre des personnages... Lire plus

RECOMMANDATION
En priorité
A partir de quatre personnages de Victor Hugo, Pierrette Dupoyet réussit à embarquer totalement les spectateurs dans une évocation bouleversante du combat des parias d'hier et d'aujourd'hui pour la dignité. 


 
THÈME
Un parallèle entre des personnages du XIXème siècle décrits par Victor Hugo et les parias d'aujourd'hui. Pour l'origine de ces quatre personnages, Fantine et Jean Valjean viennent des « Misérables » (1862), Claude Gueux du roman du même nom(1834), et Gwynplaine de « L'homme qui rit » (1869). Pierrette Dupoyet établit une passerelle entre ces exclus, avec leur combat pour la dignité et le regard que porte sur eux la société, d'une part, et la situation aujourd'hui, exprimée à la fin de la pièce, mais aussi par flash à l'intérieur de chacun des parties qui présentent les quatre personnages.C'est bien un combat pour la dignité, qui traverse les siècles.
La pièce a été jouée dans le monde entier (Liban, Emirats Arabes Unis, Seychelles, USA, Turquie, Haïti, Madagascar, Allemagne, Azerbaïdjan, Comores, Ile Maurice, La réunion, Bangladesh), elle promeut un thème éternel et mondial à travers un auteur mondialement connu, Victor Hugo.


POINTS FORTS
C'est un extraordinaire travail de remise en perspective et d'écriture pour donner un sens aux paroles de ces personnages. A travers ces quatre parias, le plaidoyer pour la justice et la dignité est logique.
C'est aussi une incroyable performance de Pierrette Dupoyet qui joue les quatre rôles: le rôle féminin à visage découvert, les trois rôles masculins avec des masques; et même aussi les rôles des interlocuteurs des personnages; et tout cela reste crédible.
La pièce elle-même est passionnante et pleine d'émotion, sans tomber, ou très rarement, dans un sermon moral.
La mise en scène est minimaliste: un grand portrait de Victor Hugo et deux petits: l'auteur veille sur l'usage qui est fait de son oeuvre, il joue une sorte de rôle de grand témoin. Les masques que porte l'actrice contribuent à la mise en scène, et donnent une tonalité parfois effrayante. 
Faire tenir autant de portraits et de messages en à peine plus d'une heure, c'est un défi et un défi réussi.
 
POINTS FAIBLES
Ce n'est pas un point faible, mais c'est un risque: une pièce à message social peut faire tomber dans l'ennui ou le rejet. Mais Pierrette Dupoyet évite largement cet écueil grâce à l'appui littéraire évident et l'annonce claire de ses intentions.


EN DEUX MOTS ...
C'est une plongée dans le monde des parias, d'hier et d'aujourd'hui, qui respecte les textes de Victor Hugo tout en donnant un caractère éternel aux quatre récits-plaidoyers. C'est émouvant et le spectateur se sent fortement impliqué.
 


UN EXTRAIT
« Dormez, Monsieur Hugo, vous avez bien travaillé...Cet oeil qui était dans la tombe et regardait Caïn, cette conscience que vous nous avez transmise est là. Le relais est passé, il ne faut pas vous inquiéter. »
 
L'AUTEUR
L'auteur est double: 
C'est Victor Hugo pour les quatre histoires, à travers « Les Misérables », « Claude Gueux » et « L'Homme qui rit », Victor Hugo géant de la littérature du XIXème siècle (1802-1885), poète, romancier, auteur de pièces de théâtre, essayiste..
Mais c'est aussi Pierrette Dupoyet, auteur, metteur en scène et actrice, qui a choisi des passages pour en faire un tout cohérent et souligner la coloration sociale d'hier, mais aussi d'aujourd'hui.

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Interview "Paname et moi" de Pierrette Dupoyet

LE PARIS DE PIERRETTE DUPOYET, COMÉDIENNE On ne présente plus la comédienne et metteure en scène Pierrette Dupoyet qui présente actuellement dans toute la France pas moins de 17 spectacles en alternance, souvent des biopics travaillés sur des hommes et des femmes exceptionnels. Elle sera sur la... Lire plus

LE PARIS DE PIERRETTE DUPOYET, COMÉDIENNE
On ne présente plus la comédienne et metteure en scène Pierrette Dupoyet qui présente actuellement dans toute la France pas moins de 17 spectacles en alternance, souvent des biopics travaillés sur des hommes et des femmes exceptionnels. Elle sera sur la scène du Théâtre de la Contrescarpe tous les dimanches de mai à 15h, pour le spectacle Les Parias chez Victor Hugo. Voici son Paris.

Depuis quand êtes-vous à Paris ?
Depuis 1975, date à laquelle je suis venue de Lyon (en auto-stop !) proposer un one woman show dans un café-théâtre du quartier Latin. J’ai été engagée et je suis restée deux ans à l’affiche ! Donc, forcément IMMMMENSE coup de cœur pour Paris et la Rive Gauche !


Votre premier souvenir à Paris ? 
La beauté de Paris illuminée même la nuit !


Paris vous le / la définiriez comment ?
Lieu de liberté, de rencontres et de créativité en continu.


Quel est votre ou quels sont vos endroit(s) favori(s) à Paris ?
Le Jardin des plantes (5ème) et notamment le « jardin alpin », caché et secret où il y  a des cascades, des grottes, des sentiers… C’est fabuleux !


Vous allez au musée ? Si oui quel est votre favori ? 
Le Musée Pierre et Marie Curie (tout petit, mais où flotte le parfum de la découverte et de l’intelligence). Ne pas oublier d’aller dans le jardin attenant, où trônent encore des rosiers plantés par Marie Curie elle-même !

Un restaurant fétiche ? 
La Taverne du Cap Vert et du Brésil (seulement une trentaine de places), un endroit où l’on mange brésilien et (délicieux !) au 25 rue Daubenton (5ème).


Une boutique fétiche ? 
La Route du Tibet (vêtements, bijoux, objets traditionnels tibétains… de qui faire des cadeaux originaux et chargés de sens) au 198 rue St Jacques (5ème).


Un salon de thé, un café, un brunch ou autre à recommander ?
La Maison des 3 Thés, au 1 rue Saint-Médard (5ème) dépaysement garanti !


Quel est votre quartier préféré ? 
J’en ai 2 : le 6ème et le  5ème !  J’y réside depuis plus de 30 ans et je ne m’en lasse pas… Tout y est :  Beauté, Intelligence, Art, Panthéon, Sorbonne, Jardin des Plantes, Grande Mosquée, Bibliothèque Ste Geneviève, les Quais… etc.


Comment vous déplacez-vous à Paris ?
À pied ou en Harley Davidson.


Que diriez-vous à Paris ?
Lieu de tous les « possibles »… Aimer, Créer, Rêver, Vivre libre !


Si Paris était une chanson / une musique ?
La chanson de Reggiani Les Loups sont entrés dans Paris qui fait mesurer le besoin de sauvegarder notre patrimoine de la barbarie.


Si Paris était une odeur ?
Le parfum de magnolias, au printemps, que l’on sent très fort en passant rue Monge, au pied de l’Ecole Polytechnique (square Paul Langevin).


Votre saison préférée à Paris ?
TOUTES ! Et s’il y en avait une 5ème, je serais preneuse aussi.


Un bar préféré, un lieu la nuit ? 
J’ai longtemps fréquenté Le Caveau de la Bolée (malheureusement fermé aujourd’hui) et Aux 3 Mallietz (au 56 rue Gallande dans le 5ème). Une faune très mélangée y buvait, y chantait, y philosophait… À présent, prise par mes spectacles, je ne sors plus dans les bars la nuit…


Paris le matin ? 
Génial ! Surtout très tôt, quand les oiseaux (et les mouettes !) vous saluent.


Paris le dimanche ? 
Forcément génial, puisque le dimanche est mon jour favori pour présenter mes spectacles au Théâtre de la Contrescarpe (5ème) !


Paris et vous ?
Une grande histoire d’Amour qui n’est pas prête de finir ! Et quand il sera temps de tirer ma révérence, d’aller compter les étoiles, je veux qu’on me fasse reposer (« reposer », c’est une façon de parler…) au Père-Lachaise ! 

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Une performance théâtrale et humaine.

Une grande comédienne qui atteint le public dans son être le plus profond.

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Un spectacle décapant qui sonne juste. Une invitation à se sentir responsable de l’humanité.

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