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A voir en MARS dans les Théâtres Parisiens

04/03/14

Spectacle

Encore une fois il y en aura pour tous les goûts ce mois-ci dans les Théâtres Parisiens Associés et malgré l’arrivée du printemps notre sélection est loin d’être fleur bleue !

Ainsi, la génération Giscard sera passée au crible par Camille Chamoux dans « Née sous Giscard », les célibataires égarés des grandes villes en prendront pour leur grade dans « La Porte à côté » de Fabrice Roger-Lacan, des amis se retrouveront douze ans après une dispute dans « Comme un arbre penché » de Lilian Lloyd et enfin Margueritte Duras sera de nouveau à l’honneur dans nos théâtres avec une pièce au sujet sensible « La maladie de la mort ».

Edouard Baer et Emmanuelle Devos répètent avec Bernard Murat pour « La Porte à côté »
Crédit photo : Emmanuel Murat

Née sous Giscard de Camille Chamoux au Théâtre du Petit Saint-Martin

Après le succès de son spectacle « Camille attaque », Camille Chamoux entreprend de tordre le coup à la nostalgie ambiante et aux éternels « c’était mieux avant ! ». Ce spectacle est pour elle l’occasion de « régler leur compte à tous ceux qui ont connu les Yéyés, Le Palace et la Vraie Chanson Française ». Vous êtes prévenus, ça va saigner…

Et après la génération Giscard ce sera au tour des célibataires perdus des grandes villes d’être sous les projecteurs avec :

La porte à côté de Fabrice Roger-Lacan au Théâtre Edouard VII

Edouard Baer incarne un chef de produit chez Yoplait qui ne s’entend pas, mais alors pas du tout avec sa voisine, psy de son état. Et tous deux, célibataires un peu perdus, recherchent l'âme sœur sur des sites de rencontres.

Lui : On ne se sera jamais d’accord sur rien alors ?
Elle : Non, on ne sera jamais d’accord sur rien.
Lui : On est d’accord ?
Elle : On est d’accord.

Crédit photo : Emmanuel Murat

Comme un arbre penché de Lilian Lloyd au Théâtre La Bruyère 

Douze ans après une dispute, un accident réunit Louis et Philippe, des amis d’enfance incarnés par Francis Perrin et Patrick Bentley. Sauront-ils alors se retrouver, tout se dire sur leur amitié, leurs amours et partager bien des rires ? Une pièce sensible, pleine d’humour et d’émotions.

 

Voir la bande annonce

 

 



 

La Maladie de la Mort de Margueritte Duras au Théâtre de Belleville 

Alors que « Des journées entières dans les arbres » est encore à l’affiche jusqu’au 30/03 au théâtre de la Gaîté Montparnasse, Margueritte Duras sera également à l’honneur au théâtre de Belleville. 


L’histoire tient en quelques mots : tous les jours se tient le même cérémonial, dans une chambre d’hôtel, un homme, une femme. Entre eux la mer, il la paye, elle se soumet. Il la regarde, la touche, dort et pleure contre elle. L’émotion et la beauté du texte seront encore une fois au rendez-vous !

Réservez vos places pour « La Maladie de la Mort » en
profitant de l’offre 1er aux premièresdu 4 au 11 Mars 2014 !

Retrouvez l’intégralité des pièces à l’affiche ce mois-ci dans les théâtres parisiens associés et réservez vos places dans notre rubrique spectacles. 

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Anonyme

Ce centenaire de Marguerite Duras aura au moins permis de remettre à l'honneur ces merveilleuses , sensibles et parfois dérangeantes pages de cette écrivaine incontournable de notre siècle . Un regard sans censure,sans concession sur le vécu , le ressenti et l'image non déguisée d'une époque comme dans " La douleur " ou " Hiroshima mon amour ". Là encore dans ce frissonnant texte de " La maladie de la mort " elle nous pousse à lire et regarder ce que nous refusons de voir . Et c'est là toute la force de Christelle Derré d'avoir mis ce texte fort chargé d'émotion et de beauté sur scène . Une chorégraphie admirable interprétée par la jeune Lydie O'Krongley où le corps parle autant que les mots . Un moment d'intense émotion où le spectateur est totalement impliqué car il sait que pour lui aussi derrière cet univers fermé , cette musique , ce bruit de la mer il y a cet étourdissement,notre rituel quotidien mais que le jour où l'on touchera le corps de la mort elle nous emportera à tout jamais dans ses ténèbres.Quelle force que la littérature philosophique de cette femme si tourmentée elle - même ! Merci au théâtre Belleville d'oser ces puissantes mises en scène , je me souviens dans le même esprit d'avoir vu le magistral " Sodome et Gomorrhe "de Philippe Claudel .Bravo pour ce marquant et émouvant " La maladie de la mort "qui oblige à réagir . Alain Cléro.

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