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Cendres de Cailloux 

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Cendres de Cailloux au Théâtre la Boussole

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Théâtre la Boussole

Contemporains

De Daniel DANIS

Poème théâtral sous la forme d'un quatuor vocal où chaque voix est unique Quatre personnes, dont les vies se sont entrelacées durant sept ans, racontent l’histoire de leur vie. Chacun sa version de ce qui s’est passé dans leur coin de pays... Lire plus
Poème théâtral sous la forme d'un quatuor vocal où chaque voix est unique

Quatre personnes, dont les vies se sont entrelacées durant sept ans, racontent l’histoire de leur vie. Chacun sa version de ce qui s’est passé dans leur coin de pays blotti au sein d’une nature imposante comme le sont les forêts d’Amérique du nord.
Poème théâtral sous la forme d’un quatuor vocal où chaque voix est unique et où chaque chant se développe en harmonie ou en contrepoint des autres. Les quatre personnages nous racontent leurs passés avec le temps qui déforme et l'urgence de transmettre... Fermer

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Mise en scène :

Christian BORDELEAU

La presse parle de Cendres de Cailloux

... et une porte ouverte sur un dépaysement vivifiant mais pas un dépaysement géographique, plutôt un dépaysement poétique. C’est pourtant sans... Lire plus

... et une porte ouverte sur un dépaysement vivifiant mais pas un dépaysement géographique, plutôt un dépaysement poétique. C’est pourtant sans effet de décor (rien sur scène ou quelques meubles accessoires) et aussi en luttant contre la lumière de ce théâtre totalement inadapté à ce récit que les quatre interprètes parviennent à nous emmener dans cette histoire. Ce sont leurs corps, leur jeu, leur manière de se passer le relais des répliques de ce texte conçu à la fois comme une narration et comme une course à l’aveugle qui emportent le spectacle. Une histoire de losers qui se passe là-bas, au Canada, en campagne québécoise enneigée. Elle réunit une bande d’amis d’enfance, amis-amants, et la rencontre avec le père et sa fille, nouvellement arrivés au village, fuyant une ancienne vie achevée sur le meurtre de la mère de la petite. Une fuite. Une tentative de se reconstruire, d’oublier, de revivre, pour lui, et de commencer à vivre pour l’adolescente. Le texte de Daniel Danis, fait de longues répliques narratives entrecoupées de scènes de vie presque ordinaires, est composé comme un oratorio pour quatre solistes. Il faut noter l’excellent foisonnement d’images, de couleurs, de sons et de sensibilité dont il est fait. Une écriture à la fois simple et poétique, rythmée et évocatrice. Quelque chose de savoureux et de nourrissant, et surtout de sincère sourd de chaque mot. La mise en scène de Christian Bordeleau ressort surtout dans le travail et le jeu des comédiens. Une mise en scène qui propulse l’histoire avant tout et instille le rythme vital au spectacle. Quant aux comédiens, ils collent à la peau de leurs personnages : losers magnifiques, quidams aux cœurs battants, qui respirent, souffrent, rient et espèrent sans jamais lâcher prise. Leur énergie et la netteté de leur interprétation sont exemplaires.  Bruno Fougniès
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Une pièce québécoise montée à Paris (Théâtre la Boussole) sans accent et sans pittoresque facile, qui présente huit personnages dont quatre... Lire plus

Une pièce québécoise montée à Paris (Théâtre la Boussole) sans accent et sans pittoresque facile, qui présente huit personnages dont quatre seulement sont sur scène : voix présentes, voix absentes, dissémination des mots, entre les taiseux et les moulins à paroles...Yvan Amar en reçoit l'auteur, Daniel Danis en compagnie de Christian Bordeleau, metteur en scène du spectacle.  Yvan Amar  Fermer
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Ce soir là, la gouaille polissonne de la musicienne Geneviève Morissette nous accueille. Bien qu’absente physiquement pour les futures prestations – qu’importe,... Lire plus

Ce soir là, la gouaille polissonne de la musicienne Geneviève Morissette nous accueille. Bien qu’absente physiquement pour les futures prestations – qu’importe, même si on le regrette –, elle est bien présente dans cet accompagnement, ou plutôt, cette mise en exergue d’un scénario complexe. Une table ronde….. Symbole d’une rencontre entre potes ? Non pas… Des êtres fracassés le peuvent-ils seulement ? Peu à peu, on comprend qu’il s’agit de souvenirs d’un passé, réinterprété, comme c’est toujours le cas, par chacun des protagonistes. Un couple. Père et fille, peu importe. Un couple. Un drame épouvantable, à peine évoqué, les a soudés. Qui peut aider, voire sauver l’autre ? Celui qui s’évade dans le travail pour échapper à tout échange ou l’enfant, dans l’avenir malgré tout, s’efforçant d’y entraîner son père. Une femme veut secourir le père de son amour, mais cet esprit libre se laisse aimer… par un autre, frustré lui aussi. Un drame en entraîne-t-il un autre ? Le Destin est-il une réalité ? Les Cailloux peuvent-ils devenir Cendres ? Le propos paraît un peu confus. Parmi les quatre personnages, tous émouvants dans leur soif de s’en sortir, Marie Mainchin et Solène Gentric sont particulièrement convaincantes. Anne Warembourg   Fermer
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...Servi par des comédiens qui ont tous beaucoup de talent Philippe VALMONT, Solène GENTRIC, Marie MAINCHIN, et Franck JOUGLAS, qui faisait rire dans "Les Coquelicots des... Lire plus

...Servi par des comédiens qui ont tous beaucoup de talent Philippe VALMONT, Solène GENTRIC, Marie MAINCHIN, et Franck JOUGLAS, qui faisait rire dans "Les Coquelicots des tranchées"...Un spectacle violent, imagé, qui semble venu d'autre temps, d'autres mœurs.
Il est remarquable et remarqué ! Robert Bonnardot  Fermer
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Comédie dramatique de Daniel Danis, mise en scène de Christian Bordeleau, avec Philippe Valmont, Solène Gentric, Marie Mainchin et Franck Jouglas. Un décor... Lire plus

Comédie dramatique de Daniel Danis, mise en scène de Christian Bordeleau, avec Philippe Valmont, Solène Gentric, Marie Mainchin et Franck Jouglas. Un décor épuré au possible (un théâtre brut sans le moindre décorum) où quatre personnages racontent des morceaux d’une histoire qui les lie tous.  Dans une vielle ferme de la campagne québécoise qu’il tente de retaper, un citadin taciturne enfui avec sa fille après le meurtre de sa femme, croisera le chemin d’une institutrice accompagnée de son copain de toujours. Il y a donc là : Clermont dit "Cailloux" qui charrie les pierres du chagrin, sa fille Pascale qui le regarde reconstruire peu à peu sa vie et le maintient debout, tandis qu’elle découvre la sienne. Il y a Shirley, qui s’élance telle une amazone en attendant une collision et Coco, aussi hâbleur que perdu, qui se consume dans l’ombre de Shirley. Pour mettre en scène ce projet fort, Christian Bordeleau, après Michel Tremblay et le formidable "A toi pour toujours, ta Marie-Lou" à l’atmosphère analogue, se fait le passeur d’un autre dramaturge québécois, l’un des plus singuliers auteurs actuels : Daniel Danis.  Celui-ci livre avec "Cendres de Cailloux" une histoire heurtée de passé et de reconstruction pour des âmes en perdition. Des individus dont le point commun est l’envie brûlante d’amour, même niée ou mal formulée.  On apprécie dans ce beau poème douloureux, la langue si imagée et chargée d’émotion de Danis qui met en lumière des anti-héros, loosers anonymes cabossés de la vie mais qui vibrent toujours et d’autant plus.  Le metteur en scène respecte à merveille l’ambiance du texte (rarement joué en France) et trouve un carré d’as qu’il dirige à la perfection pour défendre la partition ciselée de ce long chant désespéré. La musique originale de Geneviève Morissette aux mélodies touchantes confère la tonalité qui lui sied et de l’ampleur à cette histoire saisissante. Solène Gentric est une Shirley sensuelle et mystique, au charisme omniprésent. Franck Jouglas campe un Coco aussi caustique qu’insolent. Enfin, le duo père-fille composé de Philippe Valmont et Marie Mainchin est simplement à couper le souffle. Marie Mainchin, déjà parfaite dans la pièce de Michel Tremblay incarne ici une Pascale rafraîchissante, qui raconte tout de son regard et dont le sourire désarmant éclaire cette ténébreuse histoire. Quant à Philippe Valmont, absolument bluffant, il interprète avec une sincérité totale le parcours de montagnes russes de Clermont, et parvient dans une sobriété éloquente à nous déchirer le cœur. Un ouvrage d’orfèvre qui, de la rage au mutisme, de la souffrance au ravissement fait tout passer. Et l’on assiste à la consécration évidente d’un immense comédien. Un spectacle gonflé d’amour d’une force et d’une poésie rare qui vous happe comme par magie pour ne plus vous lâcher. Un très beau travail, ardent et vrai. Nicolas Arnstam Fermer
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Le metteur en scène Christian Bordeleau aime adapter les auteurs québécois. Avec Cendres de cailloux, il s’attaque à une oeuvre à la poésie... Lire plus

Le metteur en scène Christian Bordeleau aime adapter les auteurs québécois. Avec Cendres de cailloux, il s’attaque à une oeuvre à la poésie frappante, une histoire aux enjeux universels qu’il porte sur scène avec l’aide de quatre comédiens Français. L’histoire : Quatre personnes, dont les vies se sont entrelacées durant sept ans, racontent l’histoire de leur vie. Chacun sa version de ce qui s’est passé dans leur coin de pays blotti au sein d’une nature imposante comme le sont les forêts d’Amérique du nord. Sur scène : Dans un décor minimaliste quatre personnages, deux hommes et deux femmes, se remémorent leur rencontre, et le drame qui a eu lieu. « Le drame a déjà eu lieu » Telle était l’indication de l’auteur Daniel Danis dans sa didascalie introductive. Ce faisant, l’histoire de cette ville du Québec profond devient de théâtre d’une tragédie, avec ce qu’il y a de choix impossibles, d’humain confronté au politique, à ces conventions régissent les hommes. Au début de la pièce, un père et sa fille fuient un drame, un deuil. Pourtant, ils nous sont présentés le coeur rempli d’espoir pour cette vie qui s’annonce. L’entrée en scène du lumineux Philippe Valmont dans le rôle du père endeuillé en est la plus belle illustration. Malgré les difficultés, le duo irradie d’un optimisme qui semble faire pousser la verdure et disparaître les embûches, qui semble rendre vain l’accueil très froid que leur réserve les autochtones. Poème théâtral Cette force, les personnages la doivent à l’écriture très directe, à la poésie brute servie par l’auteur québécois. Le texte, pourtant écrit en français et dans lequel seules quelques expressions québécoises survivent, dispose d’une rythmique que l’on ne connaît pas nécessairement dans les textes français. Au point qu’à la moindre note de musique (que l’on doit à l’autrice, compositrice et interprète Geneviève Morissette, elle-même québécoise), les comédiens paraissent entraînés par la musicalité de leurs mots, et tout s’imbrique bon gré mal gré. Cendres de cailloux se place dans la campagne québecoise. Pourtant, cette histoire universelle aurait pu se dérouler dans n’importe quel contexte. Le langage et la culture outre-atlantique se ressentent surtout dans la forme, la manière dont l’histoire est racontée, sans en changer ni le fond ni les enjeux. Les émotions sont universelles, mais la manière de les exprimer diffère.Cendres de cailloux, ancré dans une culture différente mais proche, offre un étrange miroir déformant au spectateur français. Pour Quel Public : Tragédie moderne, « Cendres de cailloux » offre un spectacle touchant de vérité et dont l’écriture à la poésie brute est assez unique à apprécier à Paris. Avec une mise en scène et une direction d’acteur au service de l’histoire, c’est un début judicieux pour placer son année 2017 sous le signe d’un théâtre enrichissant. Lucas Malterre Fermer

C’est une histoire de deuil inconsolable, de maison en ruines, de vie à reconstruire. Clermont dit Cailloux, veuf et père d’une petite Pascale, entreprend, pierre sur... Lire plus

C’est une histoire de deuil inconsolable, de maison en ruines, de vie à reconstruire. Clermont dit Cailloux, veuf et père d’une petite Pascale, entreprend, pierre sur pierre, récolte après récolte, de déplier son cœur fripé par le chagrin. Sa fille grandit en témoin de ce père recroquevillé que la douleur abrutit et rend aveugle aux avances de la sémillante Shirley tombée en amour de ce cœur-corps à prendre. Mais il y a Coco, le bon à pas grand-chose, et sa bande de loosers éméchés, et leur stupide pari, et la jalousie opiniâtre. On pourrait espérer un happy end quelque temps entrevu. Les cailloux ont volé dans la mare, les yeux se sont désillés. Mais le cœur mortifié peut s’incendier comme les murs d’une maison, quand la loyauté exige sa livre de cendres.
Pour donner à voir cet univers d’amour frileux ou torride, rêvé, fantasmé, la mise en scène se dépouille de tout artifice, quelques sièges, une table, un jeu de lumières qui met en valeur tour à tour les artisans de ce chœur tragico-comique. Comme une tragédie antique revisitée du côté de Montréal en chronique douce-amère des sentiments, où le suggéré fait pièce à l’exprimé, où la verdeur expansive de Shirley se fait timide devant la pudeur de Valmont, où la fraîcheur de Pascale commente en dansant les chassés-croisés des adultes, où la jalousie agressive et sans illusion de Coco vient troubler le cours des choses amoureuses.
Ce petit fleuve d’émotions est scandé, emporté parfois, par le piano de Geneviève Morissette.
On frémit, on sourit, on rit, on s’attendrit. Un joli moment. A.D. Théâtre de la Boussole 10e. Fermer
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Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi Paris pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la douleur... Lire plus

Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi Paris pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la douleur en pièces détachées, amplifiée par la musique originale de Geneviève Morissette. Directeur artistique de « Québec en scène », Christian Bordeleau a choisi Paris pour exhaler la prose sensorielle du Québécois Daniel Danis : de la douleur en pièces détachées, amplifiée par la musique originale de Geneviève Morissette. Transe convulsive dans les forêts d’Amérique du Nord ? Récit d’initiation ? Ode cosmique à la nature et à l’amour ? Le sujet à lui seul vaut son pesant de sirop d’érable : s’y entrelacent quatre contes relatant des vies sans filet. Il y a Shirley : l’amazone frondeuse bientôt subjuguée par Clermont, un inconnu aux yeux de loup. Problème : rompu de douleur depuis qu’il a perdu sa femme, il fuit sa vie, ne supportant que sa fille de onze ans, Pascale, témoin clé de ce récit où le passé se cristallise tragiquement dans le présent. Coco, lui est le jeune chien fou qui danse sur un volcan et par qui tout arrive. Véritable ascenseur émotionnel, ce poème théâtral à quatre voix interroge la promesse d’un serment (pourquoi choisit-on toujours trop tard d’arrêter la machine infernale ?) et redonne du sens au véritable amour, celui qu’on ressent sans le comprendre. Captivant, le spectacle avance, syncopé et furieux. La mise en scène tournoyante de Christian Bordeleau fait dominer l’énergie, fût-ce celle du désespoir et ce, jusqu’à la conclusion abrupte, saisissante. Il faut noter l’excellence des comédiens (Philippe Valmont, Solène Gentric, Marie Mainchin et Franck Jouglas) qui insufflent à chaque scène une énergie électrique. Et puis, la magie du verbe : cru et saint à la fois, barbare et sophistiqué, ravageur et délicat. Les mots de Danis cognent, crachent puis emportent dans une tension, charnelle et mystique, un espace de perception très sensible. C’est d’ailleurs cette sensation organique, viscérale même qui fait le prix de cette création qui a tout pour enflammer le public. Libre et total, ce théâtre-là, il faut le vivre et l’aimer. Myriem Hajoui Fermer
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Une pièce pour vous transporter dans les grands espaces du Québec sauvage, une plongée dans l’intensité des relations amoureuses, des émotions à... Lire plus

Une pièce pour vous transporter dans les grands espaces du Québec sauvage, une plongée dans l’intensité des relations amoureuses, des émotions à fleur de peau… L’amour brisé peut se reconstruire ! Cendres de Cailloux – un récit théâtral romantique plein de rebondissements, de vitalité, d’énergie, comme seul l’auteur québécois Daniel Danis peut nous en servir !     Fermer
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4.54 avis

Les avis des spectateurs sur Cendres de Cailloux

Anonyme

Super Pièce, c'est dommage qu'elle ne soit pas plus médiatisée! Les textes sont magnifiques et les comédiens excellents! Un voyage émouvant et poétique! Avoir absolument!

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Anonyme

très bon spectacle même si l 'on met un peu de temps à rentrer dedans les texte est tout simplement magnifique
tous les acteurs sont très justes avec une mention spéciale pour coco qui nous embarque dans sa folie et son émotion
gros bémol le jeu de clermont interprété par Philippe Valmont :perso je n 'ai pas cru au personnage :c 'est un taiseux décrit comme tel par les autres personnages et c 'est tout l 'inverse que l 'on voit sur plateau on dirait qu'il n a pas compris son personnage !
sans cela c 'est a voir pour voyager outre atlantique

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Anonyme

Du grand, du très grand théâtre. Comment de tels spectacles ne sont-ils pas plus médiatisés? Un poème québécois qui coule délicatement de la bouche de ces quatre comédiens talentueux et très justes. A conseiller en priorité!

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Anonyme

Très beau texte servis par de très beaux comediens.
On est embarqué de bout en bout.
Seul bemol le jeu d'acteur de coco.
A quelques moments de la piece, la prestation nous fait sortir de la piece.
De plus il dessert beaucoup les autres comediens dans leur magnifique prestation.
La scène d'amour entre shirley et clermont est tout simplement sublime et là coco s'incruste et nous perturbe dans ce magnifique moment.
La scène de la caravane infernale est aussi une magnifique scène.
Pascale, clermont et shirley nous amene dans la piece, il nous cueille.
Pour finir Philippe valmont est tout simplement génial Role magnifiquement interprete tout en émotion et en simplicite.
Acteur à suivre de prêt. Marie mainchain nous transporte et est emouvante. Solene est très bien dans le role.
Piece à voir absolument.

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