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© Fabienne Rappeneau
Théâtre de l'Oeuvre

Théâtre de l'Œuvre 

55, rue de Clichy
75009   Paris

T : 01.44.53.88.88

Direction : Benoît LAVIGNE, François-Xavier DEMAISON

Le théâtre élevé au rang d'art

 

C'est avec la plus grande ambition artistique que le metteur en scène Aurélien Lugné-Poe, soutenu par de fidèles amis comme le poète Camille Mauclair ou les peintres Bonnard, Vuillard et Toulouse Lautrec, fonde le Théâtre de l'Œuvre en 1892, en privilégiant alors le mouvement symboliste. Strindberg, Maeterlinck, Ibsen, Tchekhov y sont créés parmi beaucoup d'autres, dans un souci permanent de découverte de nouveaux auteurs.

 

Par la suite, Pierre Franck, Georges Herbert, Georges Wilson, Gérard Maro, Frédéric Franck ont animé le théâtre avec ce même esprit de pionniers, en proposant des œuvres d'auteurs  reconnus, contemporains ou plus classiques avec des mises en scènes originales.

 

En juillet 2016, Benoît Lavigne et François-Xavier Demaison reprennent la direction de ce théâtre.

 

"À partir de ce mois de juillet 2016, nous avons l’honneur de succéder à Frédéric Franck à la direction de cet écrin artistique magnifique! Nous allons ainsi pouvoir écrire les nouvelles pages de ce lieu de création, d’émotion unique et rare qu’est le Théâtre de l’Oeuvre. Associés à Vivendi Village dans cette magnifique aventure, nous allons ensemble mettre en scène toutes nos forces, nos envies communes pour que vive pleinement notre projet artistique. Notre désir, comme celui de Lugné Poe son fondateur est que l’Œuvre fasse parler, entendre les écritures contemporaines, que raisonne la parole des auteurs et des artistes d’aujourd’hui." - Edito de Benoît Lavigne et François-Xavier Demaison

 

Connectez-vous directement sur le site internet du Théâtre de l'Œuvre pour plus d'informations ou retrouvez ci-dessous la programmation en cours ainsi que les services proposés par ce théâtre.

A l'affiche dans le Théâtre de l'Œuvre

Avant de s'envoler

Avant de s'envoler

de Florian ZELLER

Qui a dit que l’amour ne durait pas ? André et Madeleine vivent ensemble depuis plus de cinquante ans. Si bien qu’ils ont fini par devenir un seul et même être, cimenté par la tendresse et par le temps. Nous les voyons parfois traverser une rue :... Lire plus

Qui a dit que l’amour ne durait pas ? André et Madeleine vivent ensemble depuis plus de cinquante ans. Si bien qu’ils ont fini par devenir un seul et même être, cimenté par la tendresse et par le temps. Nous les voyons parfois traverser une rue : ils s’appuient l’un sur l’autre, inséparables, chacun devenant la béquille de l’autre… Mais le temps semble à l’orage, et l’avenir est incertain.

Conscientes de cette difficulté, leurs deux filles viennent passer le week-end chez eux pour les aider à trouver une nouvelle organisation. Mais personne ne semble envisager l’avenir de la même façon. Avant de s’envoler est une promenade onirique autour des dernières questions : « Que se passerait-il si je partais avant elle ? Et si elle partait avant moi ? Qui s’occuperait de moi ? Pourrais-je survivre à son départ ? Ne serait-il pas plutôt temps de s’envoler ? »

Toutes ces questions forment un labyrinthe d’inquiétudes, dans lequel les personnages se perdent jusqu’à douter de leur propre existence. Une seule issue : l’amour, qui consiste en définitive à partager avec l’autre le sentiment d’être mortel.

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  • Mise en scène : Ladislas CHOLLAT

La presse parle du Théâtre de l'Œuvre

Avant de s'envoler

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Avant de s'envoler

Robert Hirsch revient au théâtre à 91 ans pour 75 représentations de "Avant de s'envoler", une pièce pleine de tendresse sur la difficulté d'être... Lire plus

Robert Hirsch revient au théâtre à 91 ans pour 75 représentations de "Avant de s'envoler", une pièce pleine de tendresse sur la difficulté d'être vieux, au Théâtre de l'Oeuvre à Paris jusqu'au 15 janvier.

Le comédien y incarne le rôle d'André, un vieil homme bougon à la mémoire trouée, pas très loin de son personnage dans "Le Père", également du dramaturge Florian Zeller, qui lui avait valu un Molière en 2014.

Florian Zeller lui a écrit une nouvelle fois un rôle sur mesure et le comédien prend visiblement un immense plaisir à remonter sur scène, un peu plus d'un an après le triomphe de "Le Père" qu'il aura joué pas moins de 350 fois, de 2012 à 2015.

L'intrigue pourrait se résumer en une phrase: un couple âgé, uni depuis 50 ans, reçoit la visite de ses deux filles, inquiètes de leur sort si l'un d'eux venait à décéder. Mais Florian Zeller a plus d'un tour dans son sac, et une construction habile injecte une dose de fantastique dans la pièce.

Lorsque le rideau se lève, André est debout, le regard perdu par la fenêtre, tandis que sa fille Anne tente de le persuader qu'il est temps de "modifier l'organisation" face à "la situation". Des fleurs arrivent, on croit comprendre que Madeleine, la fidèle compagne d'André, est morte, qu'il est seul et désemparé.

Mais voici Madeleine qui rentre guillerette des courses avec son autre fille, Elise, et le spectateur, déboussolé, bascule dans une pièce teintée de fantastique où les personnages sont dans un entre-deux, ni vivants ni morts, convoqués ou renvoyés dans l'au-delà selon les scènes.

Florian Zeller nous fait partager la difficulté de tenir debout, lorsqu'on est âgé, désemparé, fragile, face aux "jeunes" pleins de bonnes intentions. Les filles veulent le meilleur pour leur père, mais la maison de retraite est-elle vraiment la solution ou tout simplement le début de la fin?

André s'accroche à sa maison, ressent la présence du petit ami agent immobilier de sa fille comme une agression. La mise en scène de Ladislas Chollat joue de l'ambiguïté, donnant un caractère menaçant au jeune homme, que nous voyons désormais à travers les yeux du vieil homme assiégé.

Chaque spectateur, qu'il soit lui-même âgé, ou qu'il ait de vieux parents, a vécu des situations proches, et la pièce peut revêtir un aspect de catharsis pour une partie du public.

Les acteurs sont tous à la hauteur de l'immense comédien qu'est Robert Hirsch, d'Isabelle Sadoyan (Madeleine), 88 ans, à Anne Loiret, Claire Nadeau, François Feroleto et Léna Bréban.

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Avant de s'envoler

Auteur doué, Florian Zeller a déjà parcouru dans son théâtre toute une gamme de genres : pièces amoureuses, et comédies où il prend... Lire plus

Auteur doué, Florian Zeller a déjà parcouru dans son théâtre toute une gamme de genres : pièces amoureuses, et comédies où il prend à rebrousse-poil le bon vieux boulevard (« La Vérité », « le Mensonge »). Avec « Père » déjà créé par Robert Hirsch, il aborde la question du vieillissement et plus spécifiquement de la maladie d’Alzheimer. Dans cette pièce-ci, c’est plus la mort qui l’obsède que la perte progressive  des facultés, qu’elles soient mentales ou physiques.

André et Madeleine ont tout deux un âge… avancé. Ils vivent dans une petite maison à l’écart de tout. Leurs deux filles viennent parfois les voir. Thématique claire, décor soigné,  on part sur du solide. Et puis voilà que, dans ces dialogues qui ressemblent à ceux d’une comédie (mais en moins drôle) voilà que se glisse une faille, un gros hiatus. Zeller est un des seuls (avec Sébastien Thiéry) à oser le fantastique au théâtre. À porter sur scène non seulement ce que l’on voit, mais ce que l’on fantasme, ce qui pourrait être. Chapeau.

Ici, à mesure que se déroulent des scènes classiques (retour du marché, on parle du déjeuner, on évoque les carnets et l’œuvre d’André qui est ou était écrivain) le spectateur se demande où il est : André qui clame « de quoi parlent-ils ? » est-il vivant ? Est-ce plutôt son épouse qui est morte ? Cette femme qu’il a connue il y a longtemps (excellente Claire Nadeau), est-elle réelle, la connaît-il vraiment ?

Après avoir exploré (brillamment) ces possibilités, la pièce devient plus sombre : les filles s’écharpent, l’ami d’une des filles voit déjà la maison vendue et son « beau-père » recasé dans un établissement médicalisé… L’auteur pose encore des questions. Trop ? La fin donne la clé de l’énigme avec une scène magnifique entre un Hirsch plus apaisé et une magnifique Isabelle Sadoyan.  Malgré quelques réserves, on retiendra le jeu efficace des filles et de l’ami. La mise en scène est fonctionnelle. Les lumières, qui semblent vouloir varier imperceptiblement quand l’ambiance se modifie, convainquent à moitié. Le public, et on le comprend, est venu pour ce magnifique monstre sacré, Hirsch Robert dont on ne sait plus s’il vit ou s’il joue : en tout cas, il est formidable.

Gérard Noël

 

Avant de s’envoler

De Florian Zeller. 
Mise en scène : Ladislas Chollat.

Avec : Robert Hirsch, Isabelle Sadoyan, Claire Nadeau, Anne Loiret, François Feroleto, Léna Breban.

Assistant à la mise en scène : Jeoffrey Bourdenet.

                 

 

 

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Du 5 octobre 2016 au 15 janvier 2017 À tout juste 91 ans, le doyen de nos plus grands comédiens français interprète la nouvelle pièce de Florian Zeller dans... Lire plus

Du 5 octobre 2016 au 15 janvier 2017

À tout juste 91 ans, le doyen de nos plus grands comédiens français interprète la nouvelle pièce de Florian Zeller dans une mise en scène de Ladislas Chollat qui l’avait déjà dirigé dans Le Père, Molière 2014 du meilleur spectacle. Aujourd’hui encore, entouré de merveilleux comédiens, l’acteur irradie d’émotion, de tendresse et de comique tragique dans un texte aux petits oignons.


Unique

Robert Hirsch est un grand acteur, non seulement parce qu’il se fond entièrement dans les personnages qu’il incarne sur un plateau, mais encore parce que sa respiration même, son regard, sa voix composent la chair vibrante, vivante de son personnage. Le voir jouer, entendre sa voix particulière qu’il module comme une clarinette, observer son corps de danseur, encore élastique malgré les années, ses mains qui papillonnent comme des palpitations cardiaques, constitue un émerveillement unique dont il ne faut pas se priver. Ici, dans la pièce que Florian Zeller a tout exprès composée pour lui, le comédien interprète André, un vieil homme terrassé par l’angoisse que son épouse Madeleine ne disparaisse avant lui et que sa vie bascule. 


PhotoLot Avant 04Puzzle entre vérité et faux-semblants

La pièce de Florian Zeller, extrêmement bien construite, a l’apparence d’un puzzle qui juxtapose des scènes issues du présent, du passé, du réel ou du conditionnel, perdant sans doute le spectateur à la recherche d’une narration factuelle ou chronologique. Et c’est formidablement réussi. Au fil de cette série de mises en abyme d’un réel fictif, ou d’une fiction réelle, André-Robert Hirsch est tour à tour le fantôme d’un mort que sa femme et ses deux filles pleurent, puis le veuf qui vient de perdre sa femme d’un infarctus dans le jardin. Ajoutez à cela une énigmatique femme brune convoquée par Madeleine pour confronter André à son ténébreux passé, un journal intime écrit durant la guerre, découvert par la fille aînée dans le but de le publier, et un agent immobilier, dernier petit ami de la fille cadette, ange prédateur venu proposer l’achat de la maison familiale.


L’art de nous toucher au cœur

Dirigés avec une remarquable justesse par Ladislas Chollat, qui met également en scène Oliver Twist à la Salle Gaveau, les comédiens campent des personnages qui pourraient être nos sœurs, nos parents ou nos grands-parents. Isabelle Sadoyan (Madeleine), Claire Nadeau (l’amie), Anne Loiret (Anne), Léna Bréban (Élise) et François Feroleto (l’agent immobilier) naviguent entre les eaux familières de nos problématiques quotidiennes, la perte de mémoire des gens âgés, la fin de vie, la solitude, la volonté de s’immiscer dans la vie des autres en leur voulant le meilleur. La pièce agit par petites touches impressionnistes, sans lourdeur aucune, dans une scénographie élégamment naturaliste signée Édouard Laug, éclairée selon les séquences et les atmosphères par Alban Sauvé. C’est très beau et terriblement émouvant.


Hélène Kuttner

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Avant de s'envoler

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Comment se rendre au Théâtre de l'Œuvre

  • Place de Clichy, Liège
  • 30, 68, 74, 81, 95
  • 11 rue forest paris 75018 (Place de Clichy)
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