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Théâtre de La Huchette

LA POUPEE SANGLANTE 

Spectacles musicaux Comédie musicale

De Didier BAILLY, Eric CHANTELAUZE

Paris 1923. Tandis qu’au cœur de l’île Saint-Louis, des femmes disparaissent, le repoussant Bénédict parviendra-t-il à se faire aimer de la belle Christine ? Une comédie musicale pleine de mystère et de fantaisie, pour 3 comédiens, un pianiste... Lire plus
Paris 1923.
Tandis qu’au cœur de l’île Saint-Louis, des femmes disparaissent, le repoussant Bénédict parviendra-t-il à se faire aimer de la belle Christine ?

Une comédie musicale pleine de mystère et de fantaisie, pour 3 comédiens, un pianiste et 15 personnages, adaptée de l’œuvre de Gaston Leroux, le célèbre auteur du Fantôme de l’Opéra et des Aventures de Rouletabille.
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Première : 

Dernière : 

Mise en scène : Eric CHANTELAUZE

Distribution : Charlotte RUBY, Didier BAILLY, Alexandre JERÔME, Edouard THIEBAUT

Guichet : La Huchette 23, rue de La Huchette  75005   Paris

Tél. location : 01.43.26.38.99

Fax location : 01.40.51.75.34

Lire l'interview de Franck Desmedt, Directeur du Théâtre de la Huchette.

 

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La presse parle de LA POUPEE SANGLANTE

Délicieux et affreux spectacle ! Il y est question de vampires, de monstres, d’expériences scientifiques à la Frankenstein. Et d’amour fou et... Lire plus

Délicieux et affreux spectacle ! Il y est question de vampires, de monstres, d’expériences scientifiques à la Frankenstein. Et d’amour fou et désespéré aussi… Emportée par les ravissantes mélodies de Didier Bailly (lui-même les accompagnant en direct sur la minuscule scène du Théâtre de la Huchette), la comédie musicale tirée d’un feuilleton de Gaston Leroux est un réjouissant spectacle. On y suivra la tragique passion du très laid Bénédict Masson pour sa ravissante voisine, fille et fiancée d'apprentis sorciers. Quel exploit que de réduire la rocambolesque histoire datée de 1923 à une partition pour trois acteurs (mais jouant quantité de rôles !) et de mettre en scène l’action échevelée sur quelques mètres carrés seulement ! Il est gagné, et procure une sorte d’enchantement sanglant. Fabienne Pascaud Fermer
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L’année 2016 s’annonce une grande année pour le théâtre de la Huchette. Nouveau directeur, Franck Desmedt, nouveaux fauteuils d’un beau rouge flamboyant, nouvelle case comédie musicale pour l’été avec la création de « La poupée sanglante » de Didier Bailly et Eric Chantelauze, d’après le fameux roman éponyme de Gaston Leroux écrit en 1923 et sa suite « La machine à assassiner » ! 
Des femmes disparaissent au cœur de l’Ile Saint-Louis. Le très ingénieux metteur en scène Eric Chantelauze a réussi la prouesse de mettre en scène 15 personnages sur la minuscule scène du théâtre de la Huchette en choisissant 3 comédiens exceptionnels qui savent jouer épatamment, chanter magnifiquement, danser merveilleusement et même faire des claquettes tout en maintenant le suspens ! 
Charlotte Ruby est notamment la belle Christine, fille d’un vieil horloger, promise à Jacques, jeune savant, et amoureuse de Gabriel, un beau jeune homme caché dans son armoire qui s’avère être un automate humanoïde. A ses côtés, Edouard Thiebaut est entre autres Benedict Masson, relieur au physique repoussant, très amoureux de sa voisine Christine. Enfin, Alexandre Jérôme passe avec talent du personnage de Jacques à celui d’une Marquise, etc... Il ne faudrait surtout pas oublier le pianiste et le co-auteur Didier Bailly qui sait à merveille relancer "la machine à assassiner » ! 
Durant 1h30, science-fiction, fantastique, mystère et roman d’amour sont au rendez-vous de cette comédie musicale digne de Broadway et à qui nous souhaitons au moins 30 années de succès, tout comme la comédie musicale « Le fantôme de l’opéra » adaptée d’un autre célèbre roman de Gaston Leroux. D’ailleurs, le théâtre de la Huchette a pour habitude de porter chance aux auteurs, puisque Ionesco y est joué depuis près de 60 ans ! Longue vie donc à "la Poupée sanglante » qui vous fera frémir et rire à la fois! Détail « sanglant » : à l’accueil et à la billetterie, Michelle Josset a arboré un look d’enfer de femme de Dracula....
L.BV Fermer
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Le théâtre de la Huchette était plein à craquer hier pour la première de La poupée sanglante d’après l’œuvre de Gaston Leroux.... Lire plus

Le théâtre de la Huchette était plein à craquer hier pour la première de La poupée sanglante d’après l’œuvre de Gaston Leroux. Gaston Leroux, le maître du roman mêlant amour, science fiction et suspense, des romans foisonnants de lieux et de personnages. Comment diable les auteurs Didier Bailly et Éric Chantelauze avaient-ils réussi à transposer ce monument en comédie musicale sur la petite scène de la Huchette, avec seulement trois comédiens et un pianiste ? C’est évidemment la question que tous se posaient, attendant avec impatience le lever de rideau. Disons-le tout de suite, le résultat a été au delà même de nos espérances. Nous avons en effet assisté à une vraie comédie musicale, avec de nombreux passages chantés qui servent l’histoire et ne sont pas simplement plaqués artificiellement comme souvent hélas, un spectacle où on retrouve comme par magie tous les éléments du roman malgré les coupes obligatoires, avec de surcroit de nombreux passages humoristiques qui ont déclenché les rires du public n’empêchant pas au fur et à mesure qu’on avance vers le dénouement l’émotion de poindre le bout de son nez. Il faut dire que les trois comédiens qui interprètent tous les personnages de l’histoire sont tout à fait exceptionnels : voix magnifiques lorsqu’ils chantent, ils savent aussi danser, faire des claquettes, et jouer la comédie avec tout l’entrain, la finesse et le talent nécessaires à ce genre d’exercice. Un simple accessoire leur suffit pour composer un personnage, un gant en cuir noir et voilà le terrible marquis, un éventail et il devient la vieille marquise, la mèche en travers et nous voyons apparaître le pauvre Bénédict si laid. Astucieusement, le pianiste (Didier Bailly) intervient parfois pour relancer l’histoire ou planter un décor, et jamais nous ne sommes perdus, jamais l’attention ne se relâche. Belle gageure que de réussir à rendre moderne et attractif un genre complètement passé de mode ! Gageons que ce sera le succès de l’été et que l’enthousiasme du public sera au rendez-vous comme il l’a été hier soir avec de nombreux rappels et des applaudissement nourris et chaleureux amplement mérités. Nicole Bourbon Fermer
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Tout commence pourtant bien, un pianiste découvre le roman sur son piano, il joue quelques notes et surgissent deux hommes et une femme arrivant tout droit des années folles et qui... Lire plus

Tout commence pourtant bien, un pianiste découvre le roman sur son piano, il joue quelques notes et surgissent deux hommes et une femme arrivant tout droit des années folles et qui prennent possession des personnages ! Amours contrariés, émotions, personnages pittoresques, le malheureux Benedict Masson, cœur pur mais laideur repoussante, la charmante Christine qui fait tourner bien des têtes, son père et son fiancé et surtout l’incroyable « Gabriel »… Et puis le marquis et sa femme, ainsi que le redoutable Sahib Khan ! Tous les ingrédients sont là pour nous terrifier, mais aussi nous faire rire des situations improbables que n’auraient pas reniées nos créateurs de séries policières ! Les comédiens chantent à la perfection, un beau numéro de claquettes également, un bon moment de théâtre musical et une envie de relire ce cher Leroux. Anne Delaleu   Fermer
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Sertie de textes riches et malicieux, de chanteurs-comédiens excellents, la poupée sanglante réussit le pari de condenser deux volumes de Gaston Leroux en 1h30 en respectant... Lire plus

Sertie de textes riches et malicieux, de chanteurs-comédiens excellents, la poupée sanglante réussit le pari de condenser deux volumes de Gaston Leroux en 1h30 en respectant à la fois l’histoire, l’esprit, les rebondissements et le contexte. Ce tour de force passe pourtant tout en légèreté et en douceur, bref : un régal. 
Tour à tour, Charlotte Ruby, Alexandre Jérôme et Edouard Thiébaud interprètent une quinzaine de personnages sans jamais nous perdre. Il suffit d’une mèche, d’un éventail, d’un tablier ou d’une paire de gant. Cerise sur le gâteau, les multiples extraits visibles sur le web ne dévoilent pas toute la fantaisie des personnages, ou si peu. On a beaucoup ri. Bravo aux auteurs Didier Bailly (également pianiste quelque peu malmené) et Eric Chantelauze.
Et quel lieu bien choisi que la Huchette ! Tout petit Théâtre compressé dans l’engrouillamini (oui j’aime bien inventer des mots) du quartier Saint-Michel ; à deux pas des lieux du mystère. Passé la porte on oublie les files de touristes et leurs perches à selfies. Et bien que 92 ans nous séparent de la publication du roman, la faille temporelle fonctionne et nous ramène au temps des melons, des voitures à traction… Et de la guillotine. Au temps aussi ou la science danse le tango avec le mysticisme, alors que croire ?
De la graine de Molière, que j’vous dis. “Et j’vivrais 100 ans que j’m’en souviendrais tout comm' maint'nant". Clr B Fermer
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Alors que Le Fantôme de l'opéra s'apprête à hanter Mogador à la rentrée, le Théâtre de la Huchette prend de l'avance en adaptant un autre roman fantastique de Gaston Leroux publié en 1924. Un relieur défiguré, une jeune femme amoureuse d'un automate, un marquis vampire, des disparitions mystérieuses : « la Poupée sanglante », transposée en chansons par Didier Bailly et Eric Chantelauze, nous fait frissonner avec humour, comme si Frankenstein, Dracula et Landru s'essayaient à la comédie musicale. Trois comédiens-chanteurs, les excellents Charlotte Ruby, Alexandre Jérôme et Edouard Thiebaut, interprètent à eux seuls les multiples personnages de cette saga musicale. Une impeccable performance, malgré l'étroitesse de la scène et l'absence de décor. Fermer
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À La Huchette, trois comédiens chanteurs se partagent les rôles des quinze personnages de « La Poupée sanglante », roman de Gaston Leroux... Lire plus

À La Huchette, trois comédiens chanteurs se partagent les rôles des quinze personnages de « La Poupée sanglante », roman de Gaston Leroux adapté en comédie musicale par Didier Bailly et Éric Chantelauze. A mi-chemin entre Walt Disney et Chair de poule, l’humour et les mélodies conquièrent la salle, dont les murs de pierre semblent avoir été faits pour prolonger l’ambiance souvent mystérieuse jusqu’aux derniers rangs. On est plongés au cœur de l’Île Saint-Louis au début du XXe siècle, dans un univers proche d’autres romans de Leroux, tel le « Le Fantôme de l’opéra ». Bénédict, un relieur que la nature a fait repoussant, est suspecté de crimes aussi atroces que les traits de son visage. La jolie Christine, fille de l’horloger voisin, se prend tout de même d’amitié pour lui le jour où il accepte de l’accompagner chez le marquis de Coulteray, étrange et fort insistant quant à l’obtention des faveurs de la belle. Malheureusement, le relieur sera condamné et tué pour un meurtre qu’il n’a pas commis, cela sans disparaître de la vie de Christine pour autant… Puisqu’elle n’est pas large, Éric Chantelauze utilise la scène du théâtre de La Huchette en profondeur. Le piano est au fond, discrètement éclairé, alors que l’action se passe à l’avant scène, quasiment sans décor : les ambiances sont composées à partir des corps et du jeu des comédiens. Tous les trois excellents, tant par la justesse des voix que par la qualité des interprétations, ils parviennent à rester dynamiques du début à la fin du spectacle. Les incises et autre apartés comiques dans des situations qui ne le sont pas donnent une couleur burlesque au spectacle et contribuent à nous surprendre sans cesse. Tous les personnages sont en fait monstrueux, les âmes rongées par divers traits de folies : lieux reculés, vampirisme et autres perversions, l’inspiration sadienne est palpable mais jamais lancinante. Alternant scènes de brefs dialogues et chansons longues, les mélodies nous plongent dans un univers musical à la Disney. On croit avec plaisir à cette histoire dont l’adaptation est fidèle à l’imaginaire du roman. On participe à la circulation des rumeurs, les déplacements des personnages, entre Paris, les hôtels particuliers ou la proche banlieue… Du public, on est facilement pris dans la vie du quartier et ses ruelles sombres. Si l’on regrette que le côté fantastique manque un peu d’effets, l’équilibre entre humour et conte glaçant a néanmoins bien été trouvé !
En savoir plus sur http://www.sceneweb.fr/la-poupee-sanglante-a-la-huchette/#oBb7jhgSCLT1GRkB.99 Fermer
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    • A partir du 23/06/16 jusqu'au 12/07/16
    • A partir du 14/07/16 jusqu'au 27/08/16
    • A partir du 20/12/16 jusqu'au 31/12/16
    Tarifs
    • Tarif Plein 28 €
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