Interviews

retour à la liste

Interview Michel GALABRU

Théâtres Parisiens Associés

Avant la représentation de la pièce « De Pagnol à Galabru, Les lettres de mon moulin  », nous avons eu le plaisir de rencontrer Michel et Jean Galabru qui se sont pliés avec beaucoup de gentillesse et d’humour au jeu des cinq questions.

Quels sont vos meilleurs souvenirs sur les planches ? 

Michel : Mes meilleurs souvenirs sont ceux de mes débuts, notamment lorsque j’ai obtenu le premier prix du conservatoire. C’est à ce moment-là que j’ai eu l’impression de sortir de ma chrysalide.

Jean : Je garde de merveilleux souvenirs de pièces jouées dans des lieux exceptionnels, comme le théâtre antique d’Orange, un lieu chargé d’histoire avec un mur de plus de 2000 ans devant lequel on se sent tout petit !

 

Pouvez-vous nous parler de la pièce dans laquelle vous jouez actuellement ? ( De Pagnol à Galabru au théâtre Saint-Georges)

Michel : Il s’agit de trois « Lettres de mon moulin » adaptées du film de Marcel Pagnol auquel j’ai participé. Ce fut ma première rencontre avec Marcel Pagnol.

Jean a adapté ces lettres et les a habillées, nous les jouons et nous les lisons, c’est un vrai plaisir d’interpréter ces lettres savoureuses si joliment écrites.

Chaque soir le public est différent, et il faut s’adapter à l’auditoire afin que l’histoire reçoive le meilleur accueil possible. C’est comme si nous jouions à chaque fois une pièce différente.

C’est ainsi pour toutes les pièces, ce n’est jamais répétitif contrairement à ce que pensent beaucoup de gens. Je me souviens d’avoir joué « Les poissons rouges » de Jean Anouilh à Arras et d’avoir reçu un accueil merveilleux. Le lendemain à Troyes, ce fut une catastrophe, j’avais honte : c’était la ville dans laquelle mon frère était médecin et toute sa clientèle était présente !

Quel rôle auriez-vous rêvé d’interpréter ?

Michel : Les rôles principaux de ces trois pièces m’auraient bien plu : « Les fourberies de Scapin », « Le mariage de Figaro » et « Cyrano de Bergerac ». Le théâtre de boulevard est certes amusant mais pour moi les classiques restent au-dessus de tout, de par la beauté et la profondeur des textes.

Jean : Le prochain rôle pour lequel on voudra m’engager !

Avez-vous (encore) le trac avant de monter sur scène ?

Michel : le trac ne disparait jamais. Certes il est différent du trac des premières fois, notamment lors des générales, mais il est toujours là. Lorsqu’on joue une pièce, avec le temps et au vu des réactions du public on s’habitue.

Etes-vous un spectateur de théâtre régulier ?

Jean : ah non, on est bien trop mal assis au théâtre (rire) ! Je conseille tout de même le théâtre Edouard VII qui reste pour moi le plus confortable.

(Il est 20h, les acteurs nous quittent pour aller se préparer à entrer sur scène)

Réserver vos places

abonnez-vous à notre newsletter

Actualités, programmation, bandes annonces, offres… Bénéficiez d’avantages exclusifs réservés à la communauté des Théâtres Parisiens Associés.

 
  • Interview Michel GALABRU
  • En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.

    En savoir plus

    Fermer